Blog - Campagne Québec-Vie
M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Le procureur général du Texas, Ken Paxton, déclare qu’il défendrait une loi interdisant les actes homosexuels


Ken Paxton, procureur général du Texas.

Par Joseph Summers — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : State of Texas

5 juillet 2022, Austin (LifeSiteNews) — Le procureur général du Texas serait prêt à contester une décision de la Cour suprême qui protège les actes homosexuels.

Ken Paxton, procureur général du Texas, a déclaré au présentateur de NewsNation, Leland Vittert, qu’il serait prêt à tester la loi anti-sodomie de l’État devant la Cour suprême (SCOTUS) en fonction de la constitutionnalité de la loi.

Cette déclaration faisait suite à une question sur l’opinion concordante du juge Clarence Thomas dans l’affaire Dobbs v. Jackson Women’s Health, dans laquelle il déclarait que la Cour suprême des États-Unis devrait réexaminer tous ses précédents en matière d’application régulière de la loi, y compris une décision qui déclarait inconstitutionnelles les lois interdisant les actes homosexuels.

Lors d’un entretien avec M. Vittert le 24 juin, on a demandé à M. Paxton s’il serait prêt à défendre une loi qui remettrait en cause les précédents de la SCOTUS en matière d’application régulière de la loi quant à la sodomie.

« Oui. Je veux dire qu’il y a toutes sortes de questions ici, mais il est certain que la Cour suprême est intervenue dans des questions qui, à mon avis, ne font l’objet d’aucune disposition constitutionnelle », a déclaré M. Paxton. « Il s’agissait de questions légitimes, et c’est l’une de ces questions, et il pourrait y en avoir d’autres. Donc, cela dépendrait de la question et de ce que la loi de l’État a dit à l’époque. »

Lorsque M. Vittert a insisté sur le fait qu’il n’excluait pas de défendre une telle loi, M. Paxton a déclaré : « Mon travail consiste à défendre les lois de l’État, et je continuerai à le faire. C’est mon travail selon la constitution, et je suis prêt à le faire. » Pressé davantage, Paxton a déclaré : « Il faudrait que j’y jette un coup d’œil. C’est un nouveau territoire pour nous, donc je devrais voir comment la législation est présentée et si nous pensons pouvoir la défendre. »

« En fin de compte, si elle est constitutionnelle, nous allons la défendre », a conclu M. Paxton.

1 réaction Lire la suite

Un sondage montre que les Américains sont en faveur de l’annulation de Roe et de l’interdiction de l’avortement lorsque le cœur bat

Par Steven Ertelt (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Un nouveau sondage national réalisé par l’Université de Harvard et l’institut de sondage Harris confirme que les Américains sont essentiellement favorables au renversement de l’arrêt Roe v. Wade par la Cour suprême et souhaitent des lois sur le battement de cœur qui protègent les bébés des avortements lorsque leur cœur commence à battre.

Publié hier, le sondage montre que 75 % des Américains sont d’accord pour dire que la Cour suprême ne devrait pas décider des avortements, tandis que 44 % soutiennent que les États devraient déterminer les lois sur l’avortement et 31 % disent que le Congrès devrait le faire. Seulement 25 % des personnes interrogées sont d’accord avec l’arrêt Roe, qui stipulait que seule la Cour suprême doit décider de la question de l’avortement.

Le sondage révèle que 37 % des personnes interrogées souhaitent une interdiction totale de l’avortement, à l’exception du viol et de l’inceste, tandis que 49 % sont favorables à une loi sur le battement de cœur interdisant l’avortement après 6 semaines. En revanche, 72 % des personnes interrogées sont favorables à l’interdiction de l’avortement après 15 semaines, ce qui correspond à la loi du Mississippi examinée par la Cour suprême.

Lorsqu’il s’agit de Joe Biden, Nancy Pelsoi et de la position démocrate sur les avortements jusqu’à la naissance, seuls 10 % des Américains sont d’accord avec leur position. Et malgré le mantra des démocrates dans les deux semaines qui ont suivi Dobbs, selon laquelle la Cour suprême n’est pas légitime, quelque 63 % disent que la SCOTUS est légitime et 59 % disent que les démocrates ont tort de faire cette affirmation.

Enfin, le sondage a révélé que 36 % des Américains disent que la décision Dobbs les rend plus susceptibles de voter républicain, 36 % disent qu’elle les rend plus susceptibles de voter démocrate et le reste dit qu’il n’y a pas de changement. Il n’y a donc pas de rebond massif en faveur de l’avortement pour les démocrates suite à l’arrêt Dobbs.

Comme LifeNews l’a rapporté, la Cour suprême a annulé l’arrêt Roe v. Wade avec, dans l’affaire Dobbs, une majorité de 6-3 selon laquelle « la Constitution ne confère pas un droit à l’avortement » — permettant aux États d’interdire les avortements et de protéger les bébés à naître. La haute cour a également décidé, par 6 voix contre 3, de maintenir l’interdiction de l’avortement à 15 semaines dans le Mississippi, afin que les États puissent limiter davantage les avortements et se débarrasser du faux critère de viabilité.

1 réaction Lire la suite

Tentative d’inscription de l’avortement dans les droits fondamentaux de l’Union européenne

Par Frank Deletraz (Présent) — Photo : Sara Kurfess/Unsplash

Réunis jeudi en session plénière à Strasbourg, les partisans de l’IVG élus au Parlement européen ne se sont pas contentés d’adopter (par 324 voix contre 155 et 38 abstentions) une résolution demandant au Conseil des Etats membres d’inscrire le prétendu « droit à l’avortement » dans la charte des droits fondamentaux de l’UE : conscients que la règle de l’unanimité qui régit cette charte risquait de faire capoter leur funeste demande, ceux-ci n’ont pas hésité à aller jusqu’à exiger du Conseil qu’il remette carrément en cause ladite règle !

Rappelons en effet que cette charte, adoptée en 2000, est juridiquement très contraignante et a la même valeur que les traités. De sorte que, pour inclure comme ils le réclament l’avortement dans ses droits fondamentaux, les eurodéputés du lobby de la mort ont besoin de l’accord unanime des pays membres de l’UE. Un objectif qu’ils auront bien du mal à atteindre au vu de l’admirable résistance que leur opposent depuis maintenant des années plusieurs pays européens tels que la Pologne, la Slovaquie ou encore Malte. A moins de… changer les règles en cours de jeu !

C’est ainsi que, dans la foulée de leur demande d’inclusion de l’IVG dans la charte des droits fondamentaux, les eurodéputés pro-avortement ont exigé du Conseil des Etats membres « qu’il se réunisse pour discuter d’une convention permettant de réviser les traités » afin de remettre en cause la règle de l’unanimité. Le tout, accompagné des commentaires de l’eurodéputée sociale-démocrate suédoise Heléne Fritzon, expliquant — très sérieusement — que « l’Europe a besoin de montrer l’exemple et de protéger ses femmes »…

1 réaction

L’Académie pontificale pour la vie défend son nouveau livre soutenant la contraception : « Ce qui est dissident aujourd’hui peut changer »

Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie

11 juillet 2022, Citée du Vatican (LifeSiteNews) — L’Académie pontificale pour la vie a défendu son récent livre prônant la contraception, écrivant sur Twitter que la théologie exige le « progrès » dans le cadre d’un processus naturel.

L’Académie pontificale pour la vie (APV) a récemment publié un livre intitulé Theological Ethics of Life. Scripture, Tradition, Practical Challenges, qui est un recueil d’essais tirés d’un séminaire interdisciplinaire de trois jours parrainé par l’APV. LifeSiteNews a fait un reportage sur ce texte, notant comment le livre plaide en faveur de la contraception et de l’insémination artificielle comme si ces sujets étaient des thèmes de discussion ouverts, au lieu d’avoir déjà été condamnés par l’Église.

Après que l’article de LifeSite ait été partagé sur Twitter, l’APV a répondu aux critiques que les utilisateurs de Twitter faisaient du livre, en écrivant qu’il n’y avait « aucune déviation [de l’enseignement de l’Église], mais un débat et un dialogue, comme l’Église le suggère toujours — la méthode “quæstiones disputatæ” ! »

L’APV a cependant fait face à d’autres critiques, l’utilisateur Gary Paul Hermit écrivant que « suggérer que les questions réglées sont soumises au “débat et au dialogue” EST une déviation ». Il a exhorté l’APV à « condamner la dissidence », affirmant que « le seul dialogue » que l’Église devrait avoir avec un individu raciste [par exemple] « serait de corriger son erreur et de l’inviter à la conversion ».

En réponse, l’APV a écrit : « Faites attention : ce qui est dissident aujourd’hui, peut changer. »

« Ce n’est pas du relativisme, c’est la dynamique de la compréhension des phénomènes et de la science : le Soleil ne tourne pas autour de la Terre », poursuit l’Académie. « Sinon, il n’y aurait pas de progrès et tout resterait immobile. Même en théologie. Réfléchissez-y » :

« Attention : ce qui est dissident aujourd’hui, peut changer. Ce n’est pas du relativisme, c’est la dynamique de la compréhension des phénomènes et de la science : le Soleil ne tourne pas autour de la Terre. Sinon, il n’y aurait pas de progrès et tout resterait immobile. Même en théologie. Pensez-y. »

[Réplique de Gary Paul Hermit] « Non, je veux dire condamner la dissidence. Par exemple, si quelqu'un embrassait la doctrine infâme selon laquelle certaines races sont inférieures, vous condamneriez sans ambiguïté de telles opinions, et à juste titre. Le seul dialogue que nous engagerions avec une telle personne aurait pour but de corriger son erreur et de l'inviter à la conversation. »

1 réaction Lire la suite

L’OMS est compromise dans le développement et l’utilisation de vaccins stérilisants depuis des décennies

Par le Dr Joseph Mercola (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Zach Vessels/Unsplash

11 juillet 2022

L’HISTOIRE EN UN COUP D’ŒIL

  • L’Organisation mondiale de la santé a commencé à travailler sur un vaccin anti-fertilité dans les années 1970, en réponse à un danger perçu de surpopulation. Pendant 20 ans, le groupe de travail de l’OMS sur les vaccins pour la régulation de la fertilité a travaillé dans une optique de contrôle de la population.
  • En 1993, l’OMS a finalement annoncé qu’un vaccin de contrôle des naissances avait été créé avec succès pour aider à la « planification familiale ». Le vaccin anti-fécondité utilise de l’hCG conjuguée (chimiquement liée) à l’anatoxine tétanique utilisée dans le vaccin contre le tétanos. En conséquence, la femme développera des anticorps à la fois contre le tétanos et l’hCG.
  • L’hCG est le premier signal qui indique à l’organisme de la femme qu’elle est enceinte. En réponse à ce signal, ses ovaires produisent alors de la progestérone, qui maintient la grossesse jusqu’au terme. En combinant l’hCG avec l’anatoxine tétanique, cette hormone de grossesse cruciale est attaquée et détruite par le système immunitaire de la femme qui a reçu ce vaccin.
  • En 1995, la Catholic Women’s League of the Philippines a obtenu une décision de justice mettant fin à un programme de l’UNICEF contre le tétanos qui utilisait un vaccin contre le tétanos contenant de l’hCG. À cette époque, trois millions de femmes âgées de 12 à 45 ans avaient déjà été vaccinées. Des vaccins contenant de l’hCG ont également été découverts dans au moins quatre autres pays.
  • Toujours en 1995, le gouvernement kenyan a lancé une campagne de l’OMS contre le tétanos, sous couvert d’éradiquer le tétanos néonatal. Une enquête a révélé que le vaccin administré aux jeunes filles et aux femmes âgées de 15 à 49 ans contenait de l’hCG, et divers éléments suggèrent qu’il s’agissait d’un programme intentionnel de contrôle de la population.

(Mercola) — « Infertilité : A Diabolical Agenda » [L’infertilité : Un programme diabolique] est le quatrième documentaire du Dr Andrew Wakefield sur les vaccins. Il raconte l’histoire d’un programme intentionnel de vaccination destiné à causer l’infertilité mené sur des femmes africaines, à leur insu et sans leur consentement.

Bien que cette histoire ait été balayée pendant des années comme une théorie de conspiration farfelue, des preuves irréfutables montrent qu’elle a bel et bien eu lieu et que cela pourrait recommencer.

L’histoire du passé

Comme l’explique le film, l’Organisation mondiale de la santé a commencé à travailler sur un vaccin stérilisant, sous la direction du Dr G.P. Talwar à New Delhi, en Inde, dans les années 1970, « en réponse à la surpopulation perçue ». Pendant 20 ans, le groupe de travail de l’OMS sur les vaccins pour la régulation de la fertilité a travaillé dans une optique de contrôle de la population.

En 1993, l’OMS a finalement annoncé qu’un vaccin de contrôle des naissances avait été créé avec succès pour aider à la « planification familiale ». La trace écrite révèle qu’en 1976, les chercheurs de l’OMS avaient réussi à conjuguer, c’est-à-dire à combiner ou à attacher, la gonadotrophine chorionique humaine (hCG) à l’anatoxine tétanique, utilisée dans le vaccin contre le tétanos. Par conséquent, lorsque celui-ci est administré à une femme, celle-ci développe des anticorps à la fois contre le tétanos et l’hCG.

L’hCG est une hormone produite par les cellules entourant l’embryon en croissance. Ces cellules productrices d’hormones protègent et soutiennent la croissance de l’embryon et finissent par former le placenta.

Comme expliqué dans le film, l’hCG est le premier signal qui indique au corps de la femme qu’elle est enceinte. En réponse à ce signal, ses ovaires produisent alors une deuxième hormone, la progestérone, qui maintient la grossesse jusqu’à son terme.

En associant l’hCG à l’anatoxine tétanique, cette hormone de grossesse cruciale est attaquée et détruite par votre système immunitaire, car elle est désormais perçue à tort comme un agent pathogène envahissant. L’hCG étant détruite, la progestérone n’est jamais produite et, par conséquent, la grossesse ne peut être maintenue.

Ainsi, si vous êtes déjà enceinte au moment où vous prenez cette infusion de sorcières, vous risquez d’avorter spontanément, et si vous n’êtes pas encore enceinte, vous ne pourrez pas le devenir, car cette hormone de grossesse cruciale est constamment attaquée par votre système immunitaire. Des doses répétées prolongent ces effets, vous rendant effectivement stérile.

1 réaction Lire la suite

L’avortement, c’est comme l’esclavage : les gens sont traités comme biens mobiliers et non comme personnes humaines

Par Ryan Bomberger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Joseph Kirsch/Adobe Stock

Depuis que la décision Dobbs a été rendue, corrigeant suprêmement une décision Roe suprêmement erronée, la gauche est devenue encore plus déséquilibrée.

Malheureusement, pas désarçonnée.

La quantité de contorsions mentales et rhétoriques par lesquelles il faut passer pour justifier le massacre commercial de millions d’êtres humains est stupéfiante. Et Planned Parenthood mène la charge. Sans surprise, la branche militante du parti démocrate lance toutes les accusations absurdes de racisme qu’elle peut contre le mouvement pro-vie. Vous savez, le même mouvement qui se bat pour sauver chaque vie humaine quelle que soit sa couleur ? Le simple fait que Planned Parenthood s’appelle désormais une organisation antiraciste alors qu’il est le principal tueur de vies noires serait drôle s’il n’était pas si fatal.

Pendant des années, la principale plantation — je veux dire, fédération — d’avortements du pays a prétendu que l’abolition de l’avortement était de l’esclavage. Non. L’avortement est de l’esclavage.

Si l’Amérique a été « construite sur le dos des esclaves », alors Planned Parenthood a été construit sur le dos, les poumons, les cerveaux, les foies et les parties de corps découpées des enfants à naître. Il a été construit sur l’exploitation incessante des femmes... attendez, des femmes enceintes... attendez, des femmes qui ont leurs règles... attendez, des femmes qui accouchent. Ahhh, des gens qui n’ont pas de prostate ? Quoi qu’il en soit, la mère et l’enfant avorté ont fait du mastodonte de l’avortement une entreprise de 2,3 milliards de dollars, que Planned Parenthood veuille bien le reconnaître ou non.

Heureusement, la décision Dobbs a remis les pendules à l’heure avec le 14e amendement, lequel avait enfin reconnu que les personnes de mon teint étaient des citoyens et ne pouvaient être privées de « vie, liberté ou propriété ». Cette semaine, nous célébrons la ratification de l’amendement le plus maltraité de l’histoire.

Les esprits troublés font les mêmes raisonnements

L’affaire Planned Parenthood versus Casey a fait appel à un autre droit : la dépendance. L’opinion majoritaire a estimé qu’au cours des décennies qui ont suivi l’arrêt Roe, les femmes ont acquis une « dépendance à l’égard de la disponibilité de l’avortement en cas d’échec de la contraception ». Les trois juges dissidents dans Dobbs (Breyer, Kagan et Sotomayor) se sont exclamés : « Lorsque Roe et Casey disparaîtront, la perte de pouvoir, de contrôle et de dignité sera immense ». La secrétaire au Trésor Janet Yellen a prétendu, sans preuve, que mettre fin à Roe « aurait des effets très dommageables sur l’économie et ramènerait les femmes des décennies en arrière ».

Les politiciens pro-esclavagistes pensaient exactement la même chose, craignant la fin de l’esclavage. John C. Calhoun, un sénateur démocrate de Caroline du Sud, avait déclaré : « Qu’il soit bon ou mauvais, [l’esclavage] a grandi avec notre société, nos institutions et y est tellement imbriqué que le détruire reviendrait à nous détruire en tant que peuple. »

1 réaction Lire la suite

On lui a dit qu’elle allait mourir si elle n’avortait pas, mais elle a quitté le centre d’avortement et a sauvé son fils


Cameron Barker.

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Peu après que Kirk et Chass Barker aient appris qu’ils attendaient leur premier enfant, la foi du couple a été mise à dure épreuve. Chass était tombée très malade au cours des 2 premiers mois de sa grossesse et son médecin avait conseillé l’avortement. C’était un conseil qu’ils pensaient être prêts à suivre, jusqu’au moment de signer les papiers... et Dieu est intervenu.

« J’étais extrêmement malade », a-t-elle raconté à Live Action News. « Je ne pouvais rien avaler. Je vomissais sans cesse. Je perdais cinq kilos par semaine et le médecin m’avait d’abord fait hospitaliser pendant deux semaines parce qu’il disait que j’étais gravement déshydratée. Je suis sortie de l’hôpital et je suis retombée très malade, alors j’ai été hospitalisée beaucoup plus longtemps. À ce moment-là, j’avais perdu 42 livres en un mois. »


Cameron Barker à 15 ans.

Le médecin n’a pas demandé d’analyses sanguines, ce que l’infirmière a dû lui rappeler, et Chass n’a jamais reçu de diagnostic officiel ni de raison pour son extrême maladie. Elle allait pourtant sortir de l’hôpital, mais pas avant que le médecin n’ait donné son avis, qui allait marquer sa vie.

« Le médecin est entré et m’a demandé comment j’allais. Je lui ai dit que j’étais encore très malade et il m’a dit que je devais me faire avorter parce que j’allais mourir si je ne le faisais pas », relate Chass Barker. « Mon père était avec moi à ce moment-là et il a demandé s’il y aurait des complications [de l’avortement] et si je pourrais encore avoir des enfants. Le médecin m’a dit qu’il n’y aurait pas de complications et que je pourrais avoir des enfants, et il a fait comme si c’était une chose normale qui arrivait tous les jours. Ce n’était pas quelque chose que nous voulions faire, mais j’étais malade et je lui faisais confiance, et j’avais peur et j’étais vulnérable. »

Cette peur et cette vulnérabilité, combinées à la confiance en son médecin, ont conduit les Barker vers un centre d’avortement. À l’extérieur, sur le trottoir, ils ont parlé avec des conseillers pro-vie qui, selon eux, étaient très gentils, mais le couple a continué dans la clinique.

« Je n’étais pas du tout heureux de voir la femme que j’aime malade », raconte Kirk Barker. « Nous avons donc dû prendre une décision : la vie de la femme que j’aime ou notre enfant. Ce n’est pas une décision que l’on veut prendre et nous avons choisi ma femme plutôt que notre fils. Quand j’y repense maintenant, cela me déchire le cœur de savoir que nous avons pris la décision de tuer notre fils. Nous pensons que c’est notre devoir en tant que parents, en tant que maman et papa, de protéger notre enfant en toute circonstance. »

1 réaction Lire la suite

Ne croyez pas les mensonges des pro-avortement : les pro-vie prennent soin des mères et des bébés à tous les stades de la vie

Par Susan Ciancio et American Life League — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Chalabala/Adobe Stck

7 juillet 2022 (LifeSiteNews) — Connaissez-vous la belle histoire de saint Laurent, qui a vécu pendant la persécution des chrétiens à Rome au milieu des années 200 ? En tant qu’archidiacre de l’Église, Laurent était chargé de prendre soin des biens matériels de l’Église et de distribuer des ressources aux pauvres.

Sachant cela, le gouvernement l’a fait arrêter. On lui a dit qu’on lui épargnerait l’exécution s’il rassemblait les richesses de l’Église et les apportait devant le juge. Laurent répondit qu’il lui faudrait trois jours pour le faire. Trois jours plus tard, quand il est revenu, il a amené avec lui les pauvres, les malades, les infirmes et les orphelins. Lorsque le juge a demandé où était le trésor, Laurent a répondu : « Ce sont eux les trésors de l’Église romaine. »

Depuis le renversement de l’arrêt Roe v. Wade, j’ai beaucoup pensé à la citation de Laurent, et j’ajouterais que les mères enceintes, leurs bébés, et les mères qui luttent pour rejoindre les deux bouts sont aussi les trésors de l’Église. Et tout comme saint Laurent a protégé les personnes vulnérables, nous devons le faire aussi.

En tant que personnes pro-vie, nous savons et sommes conscients qu’il existe d’innombrables services et organisations qui prennent soin des mamans et des bébés chaque jour. Pourtant, la désinformation et le vitriol diffusés depuis la décision Dobbs répandent le mensonge que les personnes pro-vie ne se soucient du bébé qu’avant sa naissance et pas après. Cela ne pourrait pas être plus éloigné de la vérité.

Il existe littéralement des milliers de centres de grossesse pro-vie qui aident les mères et leurs bébés. Ils répondent aux besoins matériels et financiers, et certains offrent même une aide pour payer les factures ou trouver un logement pour les mères et leurs enfants. En outre, d’innombrables paroisses catholiques et églises d’autres confessions parrainent des collectes de couches et de vêtements au profit des centres locaux de ressources pour femmes enceintes. Et il existe des maisons de maternité pour les femmes qui n’ont nulle part où aller. L’aide ne s’arrête certainement pas lorsqu’une femme vulnérable a donné naissance à son bébé.

C’est pourquoi je souhaite partager avec vous quelques ressources étonnantes. Bien qu’il y en ait beaucoup, beaucoup plus que 10, je mettrai l’accent sur ces 10 ressources pour montrer que le travail des pro-vie ne s’arrête pas lorsque la femme s’éloigne de la clinique d’avortement.

1 réaction Lire la suite

La folie de la GPA — des gays ayant obtenu une fille au lieu du garçon qu’ils avaient commandé poursuivent la clinique

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pixel-Shot/Adobe Stock

8 juillet 2022 (LifeSiteNews) — Le mois dernier, l’une des photos d’une séance de photos de « maternité » est devenue virale. On y voyait deux homosexuels se tenant la main, se regardant dans les yeux, avec une jeune femme enceinte en robe rouge en arrière-plan. La légende : « On a fait une séance photo de “maternité” et c’est génial ! » La femme était une mère porteuse ; elle avait été payée pour porter un enfant créé avec du sperme et un don d’ovules pour les deux hommes. La réaction en ligne — qui s’est rapidement chiffrée en millions — a été immédiate. « On dirait une histoire de La servante [écarlate] », a écrit la commentatrice conservatrice Bethany Mandel.

Elle n’a pas tort. Le roman La Servante écarlate de Margaret Atwood — et la série télévisée horrible et brutale qui en a été tirée — dépeint un paysage culturel infernal dans lequel les jeunes femmes sont soumises, et forcées de porter les enfants des élites qui ne peuvent pas concevoir naturellement. Les parallèles sont évidents, et les histoires d’horreur sur les mères porteuses [dans la réalité] sont de plus en plus fréquentes. Les mères porteuses, bien sûr, ne sont pas forcées — bien que beaucoup d’entre elles aient besoin d’argent et mettent leur corps au service d’autres personnes (couples riches qui préfèrent ne pas porter leurs propres enfants ; couples homosexuels qui ne peuvent pas avoir d’enfants naturels) pour en obtenir.

Bien sûr, il n’y a pas que les femmes qui sont réifiées, transformées en réceptacles de gestation pour les enfants des riches. Ce sont également les enfants qui sont réduits à l’état d’objets pouvant être créés et achetés à la demande. Certains de ces parents acheteurs croient fermement à la vieille maxime « Je t’ai mis au monde et je peux t’en retirer ». Il existe de nombreuses histoires de clients mécontents exigeant que leurs mères porteuses, horrifiées, avortent un ou plusieurs des enfants non encore nés qu’ils avaient commandés en raison d’une imperfection perçue dans la commande. De nombreux enfants commencent leur vie dans une boîte de Pétri et la terminent dans l’aspirateur sanglant de l’avorteur. Retour à l’expéditeur.

1 réaction Lire la suite

Le Vatican rejoint l’accord de Paris sur le climat bien que l’avortement et le contrôle de la population y soient inclus


Le pape François.

Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Vatican News/YouTube

8 juillet 2022, Citée du Vatican (LifeSiteNews) — Le Vatican a annoncé le 8 juillet qu’il avait officiellement rejoint l’Accord de Paris sur le climat, connu pour son programme sous-jacent d’avortement et de contrôle de la population.

Une déclaration publiée par le Bureau de presse du Saint-Siège indique que l’archevêque Gabriele Giordano Caccia, observateur permanent auprès des Nations unies, a déposé le 6 juin devant le Secrétaire général des Nations unies l’Instrument d’adhésion du Saint-Siège, le document officiel par lequel le Vatican a rejoint l’Accord de Paris sur le climat.

« Le Saint-Siège, lit-on dans la déclaration, au nom et pour le compte de l’État de la Cité du Vatican, a l’intention de contribuer et d’apporter son soutien moral aux efforts de tous les États pour coopérer […] à une réponse efficace et appropriée aux défis que le changement climatique pose à l’humanité et à notre maison commune. »

Le Vatican affirme qu’en adhérant à l’Accord de Paris, il exprime sa solidarité avec les pauvres et les générations futures, qui sont les plus touchés par le « changement climatique ».

Cependant, comme LifeSiteNews l’avait déjà rapporté, les défenseurs de la vie ont remarqué depuis longtemps que l’Accord de 2015 comprend un programme sous-jacent de promotion de l’avortement, de la contraception et de la stérilisation comme moyens nécessaires pour contrôler la population et minimiser la consommation humaine et l’utilisation des ressources de la terre. La façon dont ces choses sont imposées aux pays les plus pauvres est de les lier aux fonds et aux ressources que ceux-ci sollicitent.

Dans le texte de l’accord, ces questions sont dissimulées sous des expressions telles qu’« égalité des sexes » et « autonomisation des femmes », et sont associées à la nécessité présumée de faire face au changement climatique dans le cadre d’une approche « tout compris ». L’Accord stipule :

Les parties devraient, lorsqu’elles prennent des mesures pour faire face au changement climatique, respecter, promouvoir et prendre en considération leurs obligations respectives en matière de droits de l’homme, de droit à la santé, de droits des peuples autochtones, des communautés locales, des migrants, des enfants, des personnes handicapées et des personnes en situation de vulnérabilité, et de droit au développement, ainsi que d’égalité des sexes, d’autonomisation des femmes et d’équité intergénérationnelle.

Le groupe de défense pro-vie Voice of the Family a souligné en 2015, lors de la première rédaction de l’Accord sur le climat, que les « Objectifs de développement durable de l’ONU utilisent “l’égalité des sexes” et “l’autonomisation des femmes” pour faire progresser l’avortement et la contraception. »

1 réaction Lire la suite