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Le comité parlementaire réexaminera l’extension de l’euthanasie aux personnes souffrant de maladies mentales

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Paolese/Adobe Stock

Stephanie Levitz a rapporté le 18 octobre dans le Toronto Star qu’après la défaite du projet de loi C-314, tous les membres du Parlement se sont mis d’accord :

« pour rappeler le comité mixte spécial sur l’aide médicale à mourir (AMM) afin d’assurer une surveillance accrue. Cette décision fait suite à l’échec d’un député conservateur qui voulait révoquer l’accès à l’aide médicale à mourir pour les personnes dont la seule condition médicale sous-jacente est un trouble mental. »

La Coalition pour la prévention de l’euthanasie se réjouit de ce que le gouvernement envisage une surveillance plus poussée de la loi. Toutefois, nous ne sommes pas convaincus que le Comité mixte spécial sur l’aide médicale à mourir, qui est truffé de députés et de sénateurs pro-euthanasie, proposera des changements substantiels.

Le projet de loi C-314, sur la protection de la santé mentale, parrainé par l’honorable Ed Fast (PCC), a été rejeté de justesse par 167 voix contre 150 en deuxième lecture au Parlement le mercredi 18 octobre 2023.

Le vote sur le projet de loi C-314 indique que le Parlement du Canada est divisé sur la question de l’euthanasie pour les malades mentaux, puisque TOUS les députés conservateurs, néo-démocrates et verts et 8 députés libéraux ont voté OUI.

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Des triplés identiques spontanés incroyablement rares naissent en Louisiane


La famille Cordaro.

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo :

Un couple de Louisiane a accueilli des triplés identiques spontanés en août — un phénomène rare qui ne se produit que dans un cas sur un million à un cas sur deux cent millions de naissances.

Claire, Ella et Lily Cordaro sont nées de Haley et Matthew Cordaro le 28 août au Willis-Knighton South & the Center for Women’s Health en Louisiane. Le terme « spontané » signifie que les bébés identiques ont été conçus naturellement. Selon un communiqué de presse de l’hôpital, il s’agit des premiers bébés multiples des deux côtés de la famille.

Nous étions « absolument incrédules », déclare Matthew à People, racontant le moment où ils ont appris qu’ils attendaient des triplés. « Nos sentiments ont ensuite évolué vers l’inquiétude en raison du risque très élevé de la grossesse », a-t-il ajouté. « Une fois que nous avons atteint le deuxième trimestre, nos visites chez le médecin ont continuellement apporté de bonnes nouvelles. »

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Les directives des évêques irlandais mettent en danger l’innocence des enfants dans les écoles catholiques

Par Voice of the Family — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Christian Schwier/Adobe Stock

Dans une édition spéciale « Irlande » de Catholic Schools Watch, Voice of the Family appelle les catholiques du monde entier à s’unir aux parents de la République d’Irlande et d’Irlande du Nord pour défendre leurs enfants. Les ressources relatives à l’éducation aux relations et à la sexualité (RSE) récemment publiées par le Conseil pour l’éducation de la Conférence épiscopale irlandaise constituent une menace sérieuse pour l’innocence et le développement sain des élèves des écoles catholiques.

Catholic Schools Watch a été lancé à l’été 2023 pour rendre compte des programmes RSE mis en œuvre dans les écoles catholiques du monde entier et pour aider les laïcs, qu’ils soient parents ou non, à prendre les mesures qui s’imposent. Le danger pour la foi catholique et l’innocence des enfants est d’autant plus grave que les attaques viennent de ceux dont la responsabilité première est d’aller dans le monde « et de prêcher l’Évangile à toute créature » (Mc 16, 15).

Les évêques irlandais encouragent désormais les élèves à s’engager dans des discussions (au mieux) inappropriées et (au pire) salaces sur des propositions telles que :

« Tout le monde a droit au plaisir sexuel ... Je peux faire ce que je veux de mon corps, y compris me masturber pour atteindre le plaisir sexuel ... La façon dont vous atteignez le plaisir sexuel n’a pas d’importance tant que c’est entre adultes consentants ... Personne n’a le droit de me dire ce que je dois faire de mon corps ... La seule règle concernant le sexe que je dois écouter est celle du consentement ... Je ne peux pas être vraiment épanoui dans la vie sans plaisir sexuel ». (Catholic Education Partnership, « Living Love » [Vivre l’amour] (ressources RSE), leçon sur « l’attirance sexuelle », diapositive 20)

La doctrine catholique sur le mal moral des vices tels que l’abus de soi, la fornication et les actes homosexuels n’est présentée nulle part dans les ressources RSE. Les parents peuvent se permettre de douter que les enseignants des écoles catholiques d’Irlande soient censés connaître et croire la doctrine catholique sur ces questions ou sur d’autres sujets.

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Bientôt en République dominicaine ? Jusqu’à 30 ans de prison pour un médecin qui refuse un avortement…

Par Anne Dolhein (reinformation.tv) — Photo : sakhorn38/Adobe Stock

L’étau se resserre en République dominicaine face aux médecins qui ne veulent pas pratiquer d’avortements. Une nouvelle proposition de loi portée par l’élue Magda Rodriguez, du Parti de libération dominicaine (PLD) envisage — au nom de l’éradication de la violence contre les femmes — de rendre passible de 20 à 30 ans d’emprisonnement le fait d’avoir refusé de tuer l’enfant à naître d’une femme morte par la suite. Le médecin traitant pourrait alors se voir poursuivi pour « homicide » dans le cadre de la « violence gynéco-obstétrique ».

La République dominicaine pourrait punir le refus d’avortement de prison

Celle-ci est définie aux termes du projet comme « tout action, omission et schéma de conduite du personnel de santé dans les processus reproductifs de la femme », des « maltraitances » au nombre desquelles la loi désigne l’« atteinte à son autonomie en vue de prendre librement toute décision au sujet de son corps », ainsi que « l’abus de techniques et de procédures invasives ». Parmi ces abus, le projet énumère « la stérilisation forcée, l’abus de prescription de médicaments, la pathologisation de processus naturels, le refus de fournir des moyens pour réguler la fertilité… »

Féminisme paroxysmique

Dans une sorte de paroxysme de la soi-disant « protection » de la femme, le même texte prévoit de condamner « la violence économique, sexuelle, émotionnelle, patrimoniale, symbolique, politique, domestique, éducative, institutionnelle, communautaire, médiatique, le féminicide et la cyberviolence ».

Le texte, désormais déposé à la Chambre dominicaine, devrait passer en commission. Nous vivons une époque tellement folle qu’il n’est pas exclu qu’il passe la barre. Il démontre en tout cas où mène la logique qui gouverne tant d’institutions et de lobbies aujourd’hui. La tyrannie avance !

Anne Dolhein

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Les libéraux de Trudeau rejettent le projet de loi visant à empêcher l’euthanasie des personnes atteintes de maladies mentales


Justin Trudeau.

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie - Photo : Shutterstock

Ottawa, Ontario (LifeSiteNews) — Les députés de la Chambre des communes du Canada ont rejeté cet après-midi un projet de loi privé présenté par le député du Parti conservateur du Canada (PCC) Ed Fast, qui aurait abrogé l’extension des lois sur l’euthanasie aux personnes souffrant de maladies mentales.

Avec 150 voix pour et 167 contre, le projet de loi C-314 de Fast, Loi modifiant le Code criminel (aide médicale à mourir), a été rejeté en deuxième lecture à la Chambre.

Tous les députés conservateurs ont voté en faveur du projet de loi, de même que tous les députés de gauche du Nouveau Parti Démocratique (NPD), ce qui est rare dans la politique canadienne. Seule une poignée de députés libéraux ont voté en faveur du projet de loi, ainsi que deux députés du Parti vert et un député indépendant. Le projet de loi a été rejeté en grande partie grâce aux votes contre du Parti libéral du premier ministre Justin Trudeau et des députés du Bloc Québécois.

Le projet de loi C-314 se lit comme suit : « Le texte modifie le Code criminel afin de prévoir qu’un trouble mental n’est pas un problème de santé grave et irrémédiable à l’égard duquel une personne pourrait recevoir l’aide médicale à mourir ». 

M. Fast a déclaré, peu après la présentation de son projet de loi au début de l’année, que l’élargissement par le gouvernement du suicide assisté pour « inclure les malades mentaux » et potentiellement même les « mineurs matures » montre que le Canada est sur une « pente glissante ».

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La famille qui a adopté une petite fille trisomique était si heureuse qu’elle a adopté un autre enfant trisomique

Par Maria Gallagher (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Ermolaev Alexandr/Adobe Stock

Il y a quelques années, la directrice d’une école primaire de ma ville a décidé avec son mari d’agrandir sa famille en adoptant une petite fille atteinte de trisomie 21.

Le couple a été tellement ravi par cette expérience qu’il a décidé d’adopter un deuxième enfant trisomique, une heureuse surprise même pour ceux qui connaissaient la première adoption.

Le National Down Syndrome Adoption Network (réseau national d’adoption des personnes atteintes de trisomie 21) propose d’autres exemples d’adoptions réussies sur son site internet.

Prenons l’exemple des parents d’une enfant nommée Janae :

« Nous avons beaucoup appris sur la trisomie 2 et nous avons vu Janae franchir des étapes importantes. Il est vrai qu’elles ont été franchies plus tard que celles de ses pairs, mais nous sommes si heureux de voir sa croissance. Notre vie a été tellement enrichie par son adoption dans notre famille. Oui, nous avons aussi des défis à relever, mais quelle famille n’en a pas ? Nous ne savons pas ce que l’avenir réserve à Janae, mais nous serons là à chaque étape. Nous nous réjouissons avec elle de tout ce qu’elle réussit à accomplir ! »

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Le chef du parti conservateur de Colombie-Britannique prône le respect des droits parentaux dans les programmes scolaires


John Rustad, chef du Parti conservateur de Colombie-Britannique.

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : John Rustad/Twitter

16 octobre 2023, Victoria, Colombie-Britannique (LifeSiteNews) — Le chef d’un parti provincial croit que la Colombie-Britannique devrait respecter les souhaits des parents lorsqu’il s’agit de l’éducation de leurs enfants.

Le 12 octobre, le chef du parti conservateur de la Colombie-Britannique, John Rustad, a révélé que l’implication des parents dans les écoles était importante pour son parti et a cité la résistance pro-famille croissante à travers le pays.

« Des dizaines de milliers de parents de toute la province expriment leur inquiétude au sujet de leur système éducatif », a déclaré M. Rustad à The Epoch Times. « Je pense que de nombreux parents et grands-parents s’inquiètent des risques pour l’innocence de leurs enfants ».

M. Rustad a également condamné les bibliothèques scolaires qui proposent de la littérature pornographique aux enfants, citant un cas récent où un livre jugé trop choquant pour être lu au Parlement était disponible pour les enfants dans les bibliothèques scolaires.

Il s’est également attaqué à SOGI 123, un programme national qui prône les valeurs LGBT dans les écoles sous l’étiquette de l’inclusivité.

M. Rustad a déclaré que SOGI 123 « doit être remplacé par une approche solide de lutte contre les brimades et par l’acceptation totale de tous dans nos écoles, afin d’éliminer ce paratonnerre ».

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Plusieurs villes canadiennes adoptent des mesures pro-LGBT anti-liberté d’expression

Par Jeff Gunnarson (Coalition nationale pour la Vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : motortion/Adobe Stock

Une tendance inquiétante se répand à travers le pays, une tendance qui menace directement les droits à la liberté d'expression des partisans de la Coalition nationale pour la Vie (CNV) et, en fait, les droits de tous les Canadiens et Canadiennes épris de liberté.

Au cours des deux dernières années, trois villes canadiennes différentes ont adopté des règlements municipaux de censure pro-LGBT, avec des formulations étrangement similaires, et d'autres ont pris des mesures pour faire de même.

En 2021, le conseil municipal d'Edmonton a adopté un règlement controversé « contre le harcèlement » qui donne aux agents municipaux le pouvoir de mettre fin aux manifestations légales et à la liberté d'expression sur les propriétés publiques appartenant aux contribuables, dans le cas où une personne qui s'identifie comme LGBT « se sent » harcelée.

Cela est totalement inconstitutionnel.

Les personnes inculpées peuvent être expulsées de force de la propriété de la ville et se voir infliger une amende de 250 dollars pour avoir offensé des personnes sur la base de leur « identité de genre », de leur « expression de genre » et de leur « orientation sexuelle ».

La définition du harcèlement dans le règlement est si subjective qu'elle peut être facilement utilisée comme arme par les activistes LGBT ou le personnel municipal « éveillé » (woke) pour mettre fin à toute manifestation pacifique critiquant la théorie du genre ou la propagande homosexuelle sur la propriété publique.

Voici la définition du harcèlement telle qu'elle a été adoptée à Edmonton :

« Dans le présent article, “harcelé” s'entend notamment de ce qui suit :

(a) le fait de se sentir tourmenté, troublé, inquiet, poursuivi ou harcelé ; » (c'est nous qui soulignons)

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Changement de gouvernement en Pologne et batailles en vue pour la vie et la famille


Mateusz Morawiecki, premier ministre sortant de Pologne.

Par Pierre-Alain Depauw (Médias-Presse-Info) d’après LifeSiteNews — Photo officielle du gouvernement polonais

Le parti polonais Droit et Justice, pro-vie et pro-famille, a perdu sa majorité gouvernementale. Au cours des huit dernières années, la Pologne a eu le gouvernement le plus conservateur d’Europe, dirigé par le parti Droit et Justice. Dimanche, des élections législatives ont eu lieu dans ce pays et, bien qu’il ait reçu plus de voix que tout autre parti, Droit et Justice ne dispose plus du nombre de sièges requis pour former une majorité parlementaire. Une coalition libérale rassemblant plusieurs partis forme le nouveau gouvernement qui tentera d’imposer une révolution au sein de ce pays catholique. Mais cette révolution pourrait être entravée par de multiples facteurs.

À l’automne 2015, le chômage en Pologne atteignait près de 10 %. Des millions de Polonais ont quitté le pays pour l’Ouest, tandis que le gouvernement sortant de l’époque, dirigé par le parti libéral Plateforme civique, était devenu largement impopulaire après une série de scandales de corruption embarrassants.

Huit ans plus tard, grâce au travail du parti Droit et Justice, le chômage en Pologne ne s’élève plus qu’à 5,5 %, le deuxième taux le plus bas de l’Union européenne, tandis que des centaines de milliers de migrants polonais sont revenus au pays.

Hélas, lorsqu’un parti est au pouvoir pendant huit ans, une grande partie de l’électorat devient inévitablement blasée et succombe aux promesses de changement, oubliant les péchés passés de ceux qui vont reprendre les commandes.

Lors des élections de dimanche, les Polonais ont maintenu Droit et Justice en première position avec le score très honorable de 35,38 %, soit 4,68 % de plus que le deuxième parti, la Coalition civique (Plateforme civique et une poignée de partis dont peu de gens connaissent les noms). Mais avec 194 sièges sur 460 à la chambre basse du Parlement, Droit et Justice n’était plus en mesure de gouverner, ni seule, ni dans le cadre d’une éventuelle coalition avec la Confédération Liberté et Indépendance, une coalition composée de libertaires, de monarchistes, de catholiques traditionalistes et de nationalistes qui ont obtenu 7,16 % des suffrages et 18 députés.

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Jordan Peterson attribue le faible taux de natalité du Canada aux attaques contre la famille traditionnelle

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : phpetrunina14/Adobe Stock

6 octobre 2023 (LifeSiteNews) — Le psychologue anti-woke le plus connu du Canada, Jordan Peterson, affirme que le faible taux de natalité du pays est dû à une société qui a « diabolisé la famille et les enfants » et non pas, comme le suggère un récent rapport des médias, à cause des prix élevés du logement.

« Ouais non », écrit M. Peterson sur X (anciennement Twitter) hier en réponse à un article d’opinion paru récemment dans le National Post et intitulé « Le taux de natalité au Canada a chuté (et c’est probablement parce que personne ne peut se permettre de se loger) ».

Selon M. Peterson, le faible taux de natalité au Canada est le résultat d’une société qui, depuis 60 ans, diabolise la paternité et la maternité, les considérant comme une alternative au « carriérisme idiot ».

Sous le premier ministre Justin Trudeau, principalement en raison de l’impression monétaire excessive [pendant le] COVID, l’inflation a grimpé en flèche.

Le rapport du National Post cite des données de Statistique Canada, affirmant que « les Canadiens abandonnent le projet d’élever des enfants plus rapidement que jamais. Statistique Canada a laissé entendre que la montée en flèche du coût des logements y est probablement pour beaucoup ».

Un rapport récent de Statistique Canada, daté du 5 septembre, montre que les prix des denrées alimentaires augmentent plus rapidement que l’inflation générale, à un taux compris entre 10 et 18 % d’une année sur l’autre.

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