Pinterest ferme définitivement le compte du site pro-vie LiveActionNews

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Jason Taellious/Flickr
Le réseau social Pinterest a fermé le compte du site pro-vie LiveActionNews, prétendant pour ce faire que ce compte répandait de l’information médicalement erronée, tombait dans le conspirationnisme, ce qui aurait l’effet présumé de pousser les esprits à la violence. C’est tout bêtement une façon de dire que les opérateurs de Pinterest ne veulent pas de pro-vie actifs dans leur réseau, qui parlent de l’avortement et de l’enfant à naître. D’après le compte Twitter de Lila Rose :
MISE À JOUR : @Pinterest a maintenant suspendu définitivement le compte de @LiveAction (mon compte demeure suspendu), prétendant que notre contenu pro-vie est composé d’« informations médicalement erronées » et « de conspirationnisme », ce qui mène à la « violence ». #LifeCensored (Censuré à vie).
[Le message de Pinterest ci-dessous]
Bonjour,
Votre compte a été permanemment suspendu à cause de son contenu qui va à l’encontre de nos politiques sur la désinformation. Nous n’autorisons pas la désinformation nocive sur Pinterest. Cela inclut la fausse information médicale et le conspirationnisme qui rendent des gens et des établissements cibles de harcèlement ou de violence.
Plusieurs utilisateurs de Twitter ont annoncé devant la nouvelle qu’ils annuleraient leur compte Pinterest ; un autre a fait remarquer que l’ironie de la chose consistait en ce que sur Pinterest l’on pût voir bien des personnes parler de diverses façons de se soigner n'étant pas forcément très pertinentes.
Laissez un commentaireDes adultes chahutent une fille de 13 ans disant au conseil municipal : «l’avortement est un meurtre»

Addison Woosley.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image : capture d'écran vidéo
Pétition : Non à l'avortement tardif au Québec
Voilà de dignes partisans de l’avortement qui respectaient le droit des femmes en chahutant une enfant de treize ans, qui a eu le courage devant la grogne de continuer son plaidoyer pour la vie. Extrait de LifeNews :
Laissez un commentaireUne jeune fille courageuse de 13 ans s’est récemment présentée devant le conseil municipal d’une ville de Caroline du Nord pour parler au nom des enfants à naître qui sont tués par l’avortement.
Comme elle le faisait, des activistes de l’avortement présents dans le public ont commencé à chahuter la jeune fille [...]
Addison Woosley, 13 ans, s’est jointe à un certain nombre de militants pro-vie le 4 juin pour exhorter le conseil municipal de Raleigh à adopter une résolution en faisant une « ville sanctuaire pour les enfants à naître » [...]
« Sur les images échographiques, on voit le bébé qui essaie de fuir les instruments perturbateurs qui tentent de tuer le bébé », a clamait Woosley. « La bouche du bébé s’ouvre en un cri quand on le tue. Ces bébés sont vivants. Ils se sentent être tués. Cela leur fait mal et ils ne peuvent rien y faire. Il n’y a pas d’autre solution. L’avortement est un meurtre. »
Dans une vidéo de son discours, des grognements et des commentaires peuvent être entendus à l’arrière-plan. Ils devenaient de plus en plus forts à mesure qu’elle continuait.
Mlle Woosley disait qu’elle espérait qu’un jour, les Américains se souviendraient de l’avortement légalisé avec la même horreur que de l’esclavage.
« L’avortement me rappelle l’esclavage », lança-t-elle. « Les propriétaires disaient que leurs esclaves leur appartenaient et qu’ils pouvaient en faire ce qu’ils voulaient. »
Pour combattre Mammon

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Photo : Galleria Doria Pamphilj/Wikimedia Commons
Le R. P. Denis Fahey (1883-1954) est un écrivain contre-révolutionnaire bien connu dans les milieux catholiques anglophones. Son principal ouvrage a été traduit en français sous le titre Le Corps Mystique du Christ et la réorganisation de la société (1945). L’idée maîtresse de l’auteur est que le culte de l’argent est à la source de tous les désordres contemporains. Des trois visages du Diable : Belzébuth (orgueil), Mammon (avarice) et Asmodée (luxure), c’est définitivement Mammon qui cause le plus de ravage.
D’après le Père Fahey, la Révolution avec un « R » majuscule, c’est-à-dire la révolte systématique de la civilisation moderne contre la Loi de Dieu, a commencé avec le relâchement de la discipline traditionnelle de l’Église sur la question de l’usure, dès la fin du Moyen Âge. Le prêt à intérêt était jusqu’alors considéré comme un péché en vertu de la maxime aristotélicienne qui dit que « l’argent ne fait pas de petits ». L’argent n’est qu’une unité de mesure pour échanger des biens. Il n’est pas en soi productif de richesse.
La fondation de la Banque d’Angleterre (1694) marque un point tournant de l’histoire. En 1688, l’armée du prince hollandais Guillaume d’Orange a débarqué en Angleterre pour soutenir le renversement du roi catholique Jacques II par le Parlement protestant de Londres. L’expédition a été financée par les banquiers d’Amsterdam. Le nouveau roi, Guillaume III, a remboursé sa dette en créant la Banque d’Angleterre.
Laissez un commentaire Lire la suiteLe président de la FFQ parle de stérilisation obligatoire des hommes à 18 ans !
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Le président de la Fédération des femmes du Québec (FFQ), « Gabrielle » Bouchard, homme « transgenre » se faisant passer pour femme, a émis le message suivant sur Twitter : « On devrait discuter de la vasectomie obligatoire à 18 ans. »
Et, selon le Journal de Québec, cette proposition a été de surcroît faite lors de la Semaine de la valorisation de la paternité… :
La présidente de la Fédération des femmes du Québec Gabrielle Bouchard a lancé cette bombe sur son compte Twitter...
Mais que veut-elle dire ? Ce n’est pas rien, cette personne occupe une fonction qui n’est pas anodine au Québec. Et de lancer une telle proposition mérite explications !
Et pourquoi maintenant ? Est-ce la façon choisie par la présidente de la FFQ de souligner la Semaine de la valorisation de la paternité ? Car ce tweet a été envoyé ce matin, un peu avant 10 h...
Le message envoyé par cet homme aurait été de nature provocatrice, émis en réponse aux tentatives de lois pro-vie dont sans doute celle de l’Alabama, et les gestes vaguement pro-vie commis au Canada, voulant faire un parallèle entre la proposition de la stérilisation forcée d’hommes, ou, selon les mots d’un article de la FFQ, le questionnement du « droit des hommes à disposer de leurs corps », et les « attaques » contre l’avortement qui ferait partie des « droits des femmes à disposer de leur propre corps ».
Faire une telle comparaison c’est oublier que la stérilisation est une intervention humaine sur le corps d’un individu pour lui ôter une capacité naturelle, tandis que l’interdiction de l’avortement, avortement qui non seulement tue un être humain innocent mais est l’arrêt définitif du développement naturel d’un acte naturel (généralement non imposé, sauf en cas de viol), pourrait plutôt s’apparenter à une interdiction de stériliser, vu que l’avortement et la stérilisation ont tous deux le même but : ne pas mettre d’enfants au monde.
Laissez un commentaireDéclaration de deux cardinaux et trois évêques sur les erreurs actuelles dans la vie de l’Église

Église Sainte-Croix à Varsovie.
Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) — Photo : ddouk/Pixabay
« Deux cardinaux et trois évêques rappellent le magistère… à la place du pape ? » L'abbé Claude Barthe commente sous ce titre le texte des cardinaux Burke et Pujats et de Mgr Athanasius Schneider et les deux autres évêques du Kazakhstan rappelant de nombreux textes exposant la doctrine sûre de l'Eglise sur des points aujourd'hui contestés jusqu'en son sein. Je vous propose ici la traduction de ce texte. Il s'accompagne d'un commentaire important que j'ai mis en ligne ici avec l'accord du cardinal Burke et de Mgr Schneider.
Erreurs les plus courantes dans la vie de l'Eglise de notre temps
« L’Eglise est la maison de Dieu, la colonne et la base de la vérité. » (1 Tim 3:15)
Déclaration des vérités relatives à certaines des erreurs les plus courantes dans la vie de l'Église de notre temps
Les fondamentaux de la foi
1. Le sens exact des expressions « tradition vivante », « magistère vivant », « herméneutique de la continuité » et « développement de la doctrine » comprend cette vérité : quelles que soient les nouvelles compréhensions qui peuvent être exprimées concernant le dépôt de la foi, elles ne peuvent cependant en aucun cas être contraires à ce que l'Eglise a toujours proposé dans le même dogme, dans le même sens et la même pensée (voir Concile Vatican I, Dei Filius, Sess. 3, c. 4 : « in eodem dogmate, eodem sensu, eademque sententia ».)
2. « Quant au sens des formules dogmatiques, il demeure toujours vrai et identique à lui-même dans l’Église, même lorsqu’il est éclairci davantage et plus entièrement compris. Les fidèles doivent donc bien se garder d’accueillir l’opinion que l’on peut résumer ainsi : tout d’abord les formules dogmatiques ou certaines catégories d’entre elles seraient incapables de signifier d’une manière déterminée la vérité mais n’en signifieraient que des approximations changeantes, lui apportant une déformation, une altération, ensuite ces mêmes formules ne signifieraient la vérité que d’une manière indéterminée, comme un terme à chercher toujours au moyen des approximations susdites. Ceux qui adopteraient cette opinion n’échapperaient pas au relativisme dogmatique et ils corrompraient le concept de l’infaillibilité de l’Église, lequel se réfère à la vérité enseignée et tenue d’une manière déterminée. » (Sacrée Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Déclaration Mysterium Ecclesiae sur la doctrine catholique concernant l’Eglise en vue de la protéger contre les erreurs d’aujourd’hui, 5).
Laissez un commentaire Lire la suiteL’Église, le monde et la pédophilie

Par Léo Kersauzie (Medias-Presse.info) — Photo : George Hodan/PublicDomainPictures
La majorité des crimes pédophiles commis dans la société sont liés à l’inceste et ont pour auteurs des membres de la famille de l’enfant ou des proches. Ainsi, un rapport publié en 2008 par le Réseau irlandais de crise sur les viols (RCNI) relève que 50,8 % des agresseurs sont des parents, 34 % des voisins et amis et 3,4 % des figures d’autorité (prêtre, instituteur…).
Église et pédophilie – La paille qui dissimule la poutre
Certes, les statistiques ministérielles remettent l’Église au milieu du village. Mais que l’on cherche « pédophilie » sur le web et immanquablement, Google vous renvoie à une vieille affaire de caresses en soutane. De quoi alimenter le fantasme que l’attirance pour les enfants serait avant tout le fait du clergé. Et comme apparemment, l’Église ne trouve rien de mieux que « tendre l’autre joue », cette image s’installe insidieusement dans l’inconscient collectif, occultant l’immonde réalité sociale et culturelle de cette déviance et surtout laissant les enfants à la merci des prédateurs. La paille dissimule la poutre. Pourquoi cette stigmatisation systématique ? Pourquoi aujourd’hui ? A qui profite l’intox ? Où sont les pédocriminels ? Il est permis de s’interroger.
Faut-il se taire quand les prêtres et religieux sont calomniés, et avec eux tous les catholiques et sympathisants, jusqu’à la « repentance » de l’Église Universelle arrachée au Pape François ? Quelle imprudence face à la déliquescence morale du Vieux monde, surtout quand une idéologie politico-religieuse venue d’Arabie prétend combler le vide spirituel organisé !
Toutes les sources utilisées pour refuser de garder le silence proviennent de l’Observatoire national de la protection de l’enfance, des ministères de l’Éducation nationale, de l’Intérieur, de la Justice, de l’Éducation nationale, de la Conférence des Évêques de France via l’AFP.
Un phénomène mineur dans l’Église contrairement aux autres institutions en rapport avec des enfants.
Les statistiques officielles (cf. encadré) révèlent que 31 % des agressions sexuelles de mineurs se produisent dans l’environnement familial, mais rien sur les 69 % restant. De la pédophilie isolée du paumé, jusqu’au satanisme en bande organisée de notables, en passant par les réseaux pédocriminels et lobby pro-pédophile, ces grands malades peuvent être partout où se trouvent des enfants.
57 radiations de l’Éducation nationale pour pédophilie actuelle en 2 ans (2015 et 2016) sur 1 132 700 personnels de l’EN. Le Monde.
46 clercs condamnés pour pédophilie dans les années 70/80/90 sur l’effectif de 50 000 de cette époque et en 70 ans (du plus vieux en 1948 à aujourd’hui). Rien trouvé depuis 20 à 30 ans malgré la parole libérée. Le Monde.
Dates et détails des faits sont tus.
Le prince Harry soutient des groupes LGBT+

Le Prince Harry.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Dod News/Wikimédia Commons
Le Prince Harry et sa femme Meghan soutiennent successivement plusieurs groupes LGBT+ par le biais de messages sur les réseaux sociaux. Je ne vois pas en quoi ce couple princier peut bien être intéressé à soutenir des groupes qui promeuvent la décadence. Extrait de LifeSiteNews :
Le prince Harry et son épouse Meghan ont été la cible des critiques pour un message sur les médias sociaux qui soutenait les groupes LGBT pour « célébrer » le mois de la fierté.
Le duc et la duchesse de Sussex ont utilisé leur compte Instagram pour « suivre » onze groupes pro-LGBT afin de souligner leur travail, dont celui du groupe de pression Stonewall.
Ces membres de la famille royale ne suivent qu’un petit nombre de comptes à la fois, les changeant régulièrement pour donner aux groupes une notoriété maximale.
Diana
Dans leur message, qui affichait une image de la princesse Diana, ils ont dit : « Pour le mois de juin, nous sommes fiers de mettre en lumière PRIDE.
« Ce mois-ci, nous rendons hommage aux récits qui soutiennent la communauté LGBTQ+ — Ces jeunes et les moins jeunes, leurs familles et leurs amis, des récits qui reflètent le passé et qui sont porteurs d’espoir pour un avenir plus inclusif mérité.
Nous sommes avec vous et vous soutenons. Parce que c’est très simple : l’amour est l’amour. »
Si l’amour est certes l’amour, il ne faut pas le confondre avec le plaisir charnel.
Laissez un commentaireL’Université d’Alabama (pro-vie) rejette le don de 21,5 millions $ d'un pro-avortement
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Pétition : Non à l'avortement tardif au Québec
Dans cette université de l'État d'Alabama, voici pour le moins un conseil d'administration assez détaché de l'argent et honnête, deux qualités importantes pour un établissement de ce genre. De surcroît, elle semblerait être pro-vie, puisque qu'entre autres raisons c'est après que le riche donateur ait critiqué l'université pour son support à la récente loi pro-vie d'Alabama, que celle-ci a décidé de lui rendre le don et d'enlever son nom de celui de la faculté de droit de l'université. Pour faire un tel geste, il faut avoir un certain courage et un certain culot. Extrait de NPR :
Laissez un commentaireLe conseil d’administration de l'University of Alabama a voté en faveur de la restitution d’un don de 21,5 millions de dollars de Hugh Culverhouse Jr — le plus important donateur de l’école — et du retrait de son nom de celui de l’école de droit. Cette décision a été prise après que M. Culverhouse a exhorté les entreprises et les étudiants potentiels à boycotter l’université et l’État au sujet de la nouvelle loi sur l’avortement de l’Alabama.
L’école déclare que la transaction de retour des fonds a été traitée vendredi matin et qu’elle retournera également tout intérêt couru. L’automne dernier, Culverhouse s’était engagé à verser 26,5 millions de dollars sur quatre ans.
« Les mesures prises aujourd’hui par le conseil d’administration sont le résultat direct des tentatives continues de M. Culverhouse de s’ingérer dans le fonctionnement de la faculté de droit », a déclaré vendredi Kellee Reinhart, vice-chancelier des communications de l’université. « C’est la seule raison pour laquelle le conseil a voté pour retirer son nom et lui rendre son argent. »
Culverhouse a publié une déclaration vendredi dans laquelle il a renouvelé son appel aux étudiants « de protester et de reconsidérer leurs options éducatives en Alabama ».
« J’attendais cette réponse de l’UA », a-t-il affirmé. « Je ne permettrai pas que le nom de ma famille soit associé à un système d’éducation qui défend une loi étatique discriminatoire à l’égard des femmes, qui ne respecte pas les lois fédérales établies et qui viole notre Constitution.
Lorsque Culverhouse s’est engagé à faire ce don sans précédent l’automne dernier, l’université a décidé de rebaptiser sa faculté de droit en son honneur. Mais quelques heures après le vote de vendredi du conseil, les employés de l’université ont commencé à démonter le nom de Culverhouse de la plaque située devant la faculté de droit.
Mgr Viganò : le problème d’abus dans l’Église est fortement lié à l’homosexualité
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Mgr Viganò, nonce apostolique et évêque titulaire d’Ulpiana, avait fait apparition sur la scène publique par ses accusations envers le pape François d’avoir promu l’ex-cardinal McCarrick, tout en sachant que celui-ci s’était livré à des abus homosexuels.
Tout récemment, Mgr Viganò a accordé un entretien au Washington Post, affirmant entre autres que son opinion est que la crise d’abus sexuels serait beaucoup moins grave si l’on reconnaissait le problème de l’homosexualité dans le sacerdoce et qu’on le traitait adéquatement, selon le compte Twitter de Maike Hickson (qui écrit pour LifeSiteNews) :
Laissez un commentaireMgr Viganò a également parlé en détails d’une de ses opinions les plus controversées : que la crise des abus sexuels serait « beaucoup moins grave » si le « problème de l’homosexualité dans le sacerdoce était honnêtement reconnu et traité correctement ».
Sortie du crucifix des tribunaux québécois
Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info)
Québec — La ministre de la Justice, Sonia LeBel, a confirmé jeudi que les 17 crucifix qui se trouvaient toujours dans des tribunaux québécois seront retirés au nom de la « neutralité » religieuse. Une façon également de signifier que le droit n’est plus soumis à Dieu et sa loi naturelle !
« On verra au cas par cas ce que l’on fera. Ce sera peut-être exposé ailleurs dans le Palais de justice, ce sera peut-être autre chose, on pourra prendre ce genre de décision en temps et lieu », a ajouté le ministre face aux questions de la presse dans les corridors de l’Assemblée nationale du Québec.
Au Québec comme en France, la laïcité est surtout prétexte à déchristianiser le pays et chasser le Christ de l’espace public.
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