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Le ministre Roberge: l’État «veillerait plus que jamais à ce que chaque jeune reçoive une éducation adéquate»

Par Pour une école libre au Québec ― Photo : Paweł Zdziarski/Wikimedia Commons

Dans un entretien, le ministre Roberge a affirmé que « l’État québécois veillerait plus que jamais à ce que chaque jeune reçoive une éducation adéquate. »


Le ministre Roberge devant un parent qui l’implore, la réponse sera NON.

En ce sens, le ministre a soutenu qu’il n’avait rien contre les écoles privées dotées d’une certaine mission confessionnelle, mais qu’il ne « fallait pas que la transmission de la foi empêche tout le reste » et « entre en compétition » avec le programme d’enseignement régulier.

Enseigner tout le programme du Monopole

Sur ce point, Jean-François Roberge a rappelé que, même si un enfant était éduqué dans une école privée ou encore à la maison, ce dernier devait absolument se faire enseigner le programme du ministère de l’Éducation dans son entièreté, et ce, peu importe les croyances. Bref, le ministère veut imposer son monopole pédagogique, peu importe les croyances des parents (et s’ils ne sont pas contents qu’ils se ruinent à contester le monopole d’État, voir les procès contre ECR).

« Faire le choix de l’école à la maison, c’est permis, c’est correct. C’est permis partout en Occident, mais, au Québec, on lève la barre. [Hmmm. On y brime la liberté pédagogique des parents, oui !] On dit : “c’est correct, vous pouvez faire ce choix-là, mais attention, c’est une grande responsabilité que vous prenez comme parent” », a-t-il insisté.

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Aucune preuve du manque de qualité

Dans le dernier épisode, monté en épingle par Roberge car caricatural et donc utile pour lui, qui implique des parents membres d’une secte très minoritaire et étrange, rien n’indique dans les propos du ministre ou les dépêches de presse que les enfants étaient mauvais en français, en mathématiques, qu’ils réussiraient mal des épreuves scolaires organisées par des tiers compétents. Ni bien sûr que les jeunes formés par cette école (désormais privée de son permis) s’intégraient mal dans la vie professionnelle comme jeunes adultes. Non, il semble que les problèmes sont idéologiques en raison de « valeurs religieuses ». Évidemment, le ministre Roberge se drape de sa toge de protecteur de l’éducation de qualité à laquelle tous les enfants du Québec auraient droit pour imposer cette fermeture d'école. L’astuce est grosse. Rappelons que les écoles publiques du Québec connaissent un taux de décrochage alarmant, qu’elles forment trop d’analphabètes fonctionnels, si l’on en croit M. Roberge, quand il était encore dans l’opposition...


Le diagnostic de M. Roberge candidat... Ministre, il veut désormais que
les parents imitent cette école qui diplôme des « analphabètes » ?

Contradiction ?

L’instituteur devenu ministre du Monopole de l’Éducation prétend que les jeunes du Québec reçoivent une éducation adéquate en suivant « l’entièreté » du programme du Monopole. Est-il permis encore de penser que ce n’est pas nécessairement vrai ? En quoi est-ce un programme de qualité ? Un programme qui ne transmet pourtant que très peu de culture générale, mais beaucoup d’idéologie. Parce que M. Roberge le dit ? Est-ce que l’imposition d’ECR, auquel Roberge tient mordicus, fait partie de cette « éducation adéquate » ?

On ne nous ôtera pas de l’esprit que Roberge, qui ne semble pas tolérer l’idée que des programmes équivalents ou meilleurs puissent exister en parallèle à celui de son ministère, est fort rigide et arrogant sur ce sujet. Pourquoi ne mentionne-t-il donc jamais la possibilité d’équivalence de programmes scolaires ?

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