Blog - Campagne Québec-Vie
M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Le Parlement britannique vote, en 2e lecture, en faveur d’un projet de loi autorisant l’euthanasie


Parlement du Royaume-Uni.

Par Andreas Wailzer — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : KimeGimelfarb/Wikimedia Commons

29 novembre 2024, Londres (LifeSiteNews) — Le Parlement britannique a voté en faveur d’un projet de loi autorisant les médecins à aider leurs patients à se suicider.

Par un vote de 330-275, le Parlement britannique a fait progresser en troisième lecture le très controversé « Assisted Dying Bill » qui permettrait aux médecins d’euthanasier leurs patients sous certaines conditions.

L’issue du vote n’était pas claire à l’avance, car le projet de loi était très contesté et se heurtait à de l’opposition dans tous les partis. Le vote était considéré comme une question de conscience, ce qui signifie que les députés n’étaient pas censés voter en fonction de la position de leur parti. L’ancien chef de file des conservateurs, Rishi Sunak, a voté en faveur de la mesure, tandis que le nouveau chef de file du parti conservateur et chef de l’opposition, Kemi Badenoch, a voté contre.

Le projet de loi, présenté pour la première fois par la députée travailliste Kim Leadbeater, permettrait aux adultes dont on estime qu’ils ont moins de six mois à vivre de se donner la mort avec l’aide des médecins. Selon la législation proposée, deux médecins et un juge doivent approuver chaque cas.

1 réaction Lire la suite

Les avortements chutent de près de 40 % dans l’Iowa après l’entrée en vigueur de la loi sur les battements de cœur


Parlement d'Iowa.

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Stephen Matthew Milligan/Wikimedia Commons

26 novembre 2024 (LifeSiteNews) — La loi sur les battements de cœur de l’Iowa aurait contribué à une baisse de près de 40 % des avortements, selon un groupe de réflexion pro-avortement.

Le Guttmacher Institute a analysé les données de sa propre étude mensuelle sur les dispositions relatives à l’avortement.

L’entrée en vigueur complète de la loi à la fin du mois de juillet permet aux chercheurs de comparer les six premiers mois de l’année avec les données ultérieures.

« Les nouvelles données montrent une moyenne mensuelle de 400 avortements fournis par des cliniciens dans l’Iowa au cours des six premiers mois de 2024 », a rapporté Guttmacher. « Après l’entrée en vigueur de l’interdiction des six semaines, le 29 juillet, le nombre d’avortements a chuté à environ 250 en août, soit une baisse de 38 % par rapport à la moyenne des six premiers mois de l’année. »

1 réaction Lire la suite

Deborah, morte du cancer, a choisi de donner naissance à sa fille


Massimo Chinaglia, Deborah Vanini et leur fille Megan.

Par Francesca de Villasmundo (Média-Presse-Info) — Photo : Deborah Vanini/Facebook

Une jeune femme italienne de 38 ans, Deborah, a découvert qu’elle avait un cancer le jour même où elle a appris qu’elle était enceinte. Elle a dit : « donnons naissance à notre bébé, puis je penserai à moi » et a refusé les traitements dangereux pour le fœtus proposés par les médecins. Victoire de la culture de vie sur la culture de mort.

Les funérailles de Deborah Vanini, la jeune mère italienne de 38 ans, décédée d’un cancer du poumon diagnostiqué pendant la grossesse, ont été célébrées mardi.

« Le jour où j’ai découvert que j’étais enceinte, j’ai aussi découvert que j’avais un cancer de stade quatre. Un choc. »

C’était le 22 septembre lorsque Deborah a écrit ces mots sur sa page Facebook, quelques jours après la naissance de sa fille Megan. La petite fille est née grâce au sacrifice de sa mère qui a décidé de refuser les traitements pour mener la grossesse à terme. Mais la jeune femme n’a pu rester avec sa fille que deux mois car le cancer ne lui a laissé aucune issue et elle est décédée il y a quelques jours.

Massimo Chinaglia, 40 ans, le compagnon de Deborah, retient à peine ses larmes à l’autre bout du fil lors de l’entretien avec La Stampa :

« Nous n’avons même pas eu le temps de nous marier. Je suis resté à ses côtés parce que je savais que je ne pouvais pas la faire changer d’avis. J’ai essayé pendant les mois où j’ai dormi avec elle à l’hôpital — même par terre, si nécessaire — de comprendre sa décision. Je sais que c’était un geste d’altruisme et d’amour envers moi et envers notre fille. Au fond, elle savait qu’elle allait mourir. » Avez-vous déjà pensé à ce qu’aurait été votre vie si elle avait guéri ? « Tout le monde sait ce qu’est un cancer de stade quatre. Les médecins ont été clairs : c’était inopérable. Si elle avait commencé le traitement immédiatement, dès qu’il a été découvert, elle aurait pu vivre encore quelques années — 4 ou 5 au maximum — au lieu de dépérir en six mois. Mais elle savait que dans le temps qui lui restait, avec la chimio et tout le reste, une grossesse n’aurait jamais lieu. C’est pour cela qu’elle me disait toujours : “Notre fille aura toute la vie devant elle, je veux qu’elle vienne au monde. Moi, je ne pourrais vivre que quelques années de plus. Quel serait l’intérêt de l’abandonner.” Et c’est ce qu’elle a voulu, jusqu’au bout. »

Son objectif : donner naissance à sa petite fille avant de penser à elle

« Elle n’a pas hésité un seul instant, raconte encore le père de l’enfant. Je ne sais pas ce que ressent une femme lorsqu’elle attend un enfant, mais elle n’a eu aucun doute. Elle m’a dit : donnons naissance à notre petite fille, alors je penserai à moi. Des mois dramatiques. Nous n’étions même pas sûrs qu’elle parviendrait à mener sa grossesse à terme. »

« Je ne veux pas que quiconque juge le fait que ma fille grandira sans mère. Pensent-ils que je n’y ai pas pensé ? Ceux qui critiquaient la décision de Déborah de ne pas se faire soigner ne savaient rien de sa maladie ni de ses sentiments. Du fait qu’elle se sentait satisfaite de la vie et que par altruisme elle voulait me laisser un peu d’elle-même. Une société qui est devenue tellement méchante qu’elle l’a jugée sans le savoir devrait prendre exemple sur son histoire. »

Déborah choisit la vie de sa fille plutôt que les traitements pour la guérir mais incompatibles avec sa grossesse

C’est Déborah Vanin elle-même qui a dit, sur les réseaux sociaux, combien de force il fallait pour ne pas paniquer et désespérer, pour faire ce qu’elle a appelé le CHOIX, en majuscules :

« Des choix plus grands que nous, concernant la vie que nous avions créée. Face à la tâche la plus difficile au monde pour un parent, décider de la vie ou non de ses enfants ».

En fait, les traitements, « les médicaments, une avalanche de médicaments » n’étaient pas compatibles avec une grossesse :

« Jusqu’à la veille, j’avais une vie de rêve. De la meilleure nouvelle à la pire en 25 secondes chrono. De la plus grande joie au désespoir le plus absolu. De l’extase aux douleurs de l’enfer ».

Megan est née le 18 septembre et sa mère a posté de fières photos d’elle quelques jours plus tard. Le dernier message de Déborah date d’un mois plus tard et s’adresse à sa fille :

« Qui sait combien de temps je pourrai te regarder, chaque mois, jour, heure, tu es un cadeau précieux. Je ferai tout et me battrai pour te surveiller le plus longtemps possible. »

Le sacrifice de Déborah témoigne qu’un fœtus est un enfant aimé et non un amas de cellule

L’association Pro Vita & Famiglia italienne, dévouée dans la lutte contre l’avortement, a loué le courage de Déborah dont l’histoire témoigne qu’un fœtus est un enfant aimé et non un amas de cellules :

L’histoire de Déborah, femme et mère, est un immense témoignage d’amour pour la Vie. Elle a elle-même déclaré sur les réseaux sociaux qu’elle avait découvert qu’elle était atteinte d’un cancer de stade 4 le jour même où elle avait appris qu’elle attendait un enfant. De nombreux traitements pour sa tumeur étaient incompatibles avec une grossesse et Déborah a écrit sur son profil Facebook : « Des choix plus grands que nous, concernant la vie que nous avions créée. Mettez-vous face à la tâche la plus difficile au monde pour un parent, décider de la vie ou non de ses enfants. »

Déborah a finalement choisi, pour la vie de la petite fille qu’elle portait, pour la vie de sa fille. « Nous espérions au moins profiter d’un accouchement paisible, mais là aussi, la vie a mal tourné… un accouchement prématuré non planifié, une thromboembolie pulmonaire, un scan prénatal en urgence, l’hypothèse qu’elle pourrait y arriver mais pas moi. Bref, un FILM. Mais notre vie a toujours été une vie cinématographique. Le premier vrai MIRACLE, malgré tout, s’est produit le 18/09/24, à 12 h 15. Elle s’appelle Megan, née à 35 semaines et pesant 1 900 kg. BIENVENUE PETITE MEG. Peut-être que vous ne le savez pas encore, mais cela m’a littéralement sauvé la VIE ».

Aujourd’hui Déborah n’est plus de ce monde mais elle a laissé son plus bel héritage à ce même monde. Nous sympathisons avec la douleur de la famille de Déborah et souhaitons tout le meilleur à la petite Meg et à son père. Merci Déborah, tu as été un exemple d’Amour et de Courage.

Francesca de Villasmundo

1 réaction

Walmart abandonne ses politiques de « diversité, d’équité et d’inclusion », et supprime les produits transgenres destinés aux enfants

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Erik Mclean/Pexels

26 novembre 2024 (LifeSiteNews) — La campagne visant à « dé-wokiser » les entreprises américaines a remporté sa plus grande victoire à ce jour, avec la nouvelle que le géant du commerce de détail Walmart abandonne un large éventail d’initiatives de « diversité » dans lesquelles il avait précédemment investi massivement.

L’activiste conservateur Robby Starbuck a rapporté que les cadres de Walmart lui ont détaillé une série de changements de politique auxquels l’entreprise s’est engagée, alors que les causes culturelles de gauche perdent de plus en plus la faveur du grand public.

L’entreprise a l’intention de ne plus participer à l’Indice d’égalité des entreprises du groupe de pression LGBT Human Rights Campaign, d’« identifier et de supprimer les produits sexuels ou transgenres inappropriés commercialisés auprès des enfants » par des vendeurs tiers sur son site internet, de « revoir tout le financement [du défilé] de la Fierté et d’autres événements, afin d’éviter de financer des contenus sexualisés inappropriés ciblant les enfants » ; de « ne pas prolonger le Centre d’équité raciale qui a été créé en 2020 en tant qu’initiative spéciale de cinq ans » ; de cesser de prendre en compte les quotas d’identité dans les accords avec les fournisseurs ; et de mettre fin à la « formation à l’équité raciale » ainsi qu’à l’utilisation des termes « LatinX » et « DEI ».

1 réaction Lire la suite

Le mouvement transgenre a été trop ambitieux et le monde commence enfin à s’en rendre compte


John Oliver.

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/X

26 novembre 2024 (LifeSiteNews) — Il est encore trop tôt pour crier victoire, mais le mouvement transgenre est en train de passer une très mauvaise année. Comme je l’ai noté récemment, il y a de bonnes raisons de penser que les militants transgenres ont gagné l’élection pour Donald Trump — et les démocrates le savent. En fait, de nombreux libéraux plus modérés sont sur le sentier de la guerre, exigeant de savoir pourquoi la gauche s’est inféodée à une poignée d’hommes en jupe et d’extrémistes LGBT. La semaine dernière, par exemple, Bill Maher, furieux, s’en est pris à Neil DeGrasse Tyson, qui se présente comme un expert en sciences.

M. Maher a fait remarquer que les progressistes se sont discrédités en refusant d’admettre qu’il existe de réelles différences biologiques entre les hommes et les femmes, et que ces différences ont de l’importance dans le domaine du sport. Il a eu beau insister, Tyson s’est esquivé et a tenté d’utiliser ce qu’il pensait manifestement être des réponses pleines d’esprit pour éviter de répondre à la question. L’échange s’est terminé avec Maher qui a finalement dit à Tyson : « Eh bien, je vais vous classer dans la catégorie “partie du problème” ». Regardez vous-même, c’est un excellent moment de télévision.

1 réaction Lire la suite

Plus de 6 000 bébés ont été sauvés grâce au renversement de la pilule abortive

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : user18526052/Freepik

25 novembre 2024 (LifeSiteNews) — Le nombre de bébés sauvés grâce au protocole d’inversion de la pilule abortive (APR) s’élève à plus de 6 000, selon de nouvelles données publiées par Heartbeat International.

La pilule abortive mifépristone (mieux connue sous le nom de RU-486) agit en bloquant l’hormone naturelle progestérone dont les bébés en développement ont besoin pour survivre. L’ARP consiste à administrer un supplément de progestérone pour contrer les effets de la mifépristone, idéalement dans les 24 heures suivant la prise de la pilule abortive.

Pregnancy Help News rapporte que les dernières statistiques de l’Abortion Pill Rescue Network (APRN) indiquent que l’APR a réussi à empêcher plus de 6 000 avortements chimiques au 20 novembre 2024.

« Chaque vie est précieuse et pleine de promesses et de potentiel qui, sans le travail inlassable du réseau APRN, n’aurait peut-être pas eu cette seconde chance », a déclaré Jor-El Godsey, président de Heartbeat International, qui gère APRN. « Quelle joie de célébrer cette étape importante de tant de vies sauvées qu’elles déborderaient d’une salle de concert ! »

1 réaction Lire la suite

Le gouvernement québécois reconnaît l'influence grandissante du mouvement pro-vie

Aujourd'hui débute la deuxième semaine de notre campagne financière de fin d'année, précipitée par la grève de Postes Canada. Merci de donner généreusement, car nous avons beaucoup de travail à accomplir !

Nous en avions parlé dans des courriels et articles récents: Lundi le 18 novembre, la ministre Martine Biron a dévoilé un « plan d’action » visant à protéger le prétendu « droit » à l’avortement, un plan en 28 points qui risque de rendre la mise-à-mort des enfants à naître encore plus accessible, notamment en mettant sur pied un service de télésanté pour faciliter l’accès à la pilule abortive partout au Québec. Tout cela alors que 25 000 avortements sont déjà pratiqués chaque année au Québec et 100 000 au Canada !

Or, dans ce plan d'action (voici le texte intégral, ici), on peut lire des lignes qui expriment une reconnaissance de l'influence grandissante du mouvement pro-vie au Québec, et ce, grâce à votre générosité:

« Parmi les signes que le mouvement anti-choix s’organise et accentue ses efforts au Québec, une marche contre l’avortement qui se veut annuelle s’est tenue pour une première fois à Québec, en juin 2024. Des alliances se sont aussi récemment formées entre les groupes anti-choix [pro-vie] du Québec et ceux du reste du Canada, facilitant la mise en commun de leurs ressources et augmentant leur visibilité. La vigilance est de mise devant le constat que le mouvement anti-choix [pro-vie] apparaît de plus en plus visible dans la sphère publique et cible le Québec. »

Nous dérangeons vraiment, mais vraiment les idéologues pro-avortement, et c'est très bien ainsi, car ils devront tôt ou tard se rendre à l'évidence, que loin d'être un soin de santé et un "droit", l'avortement est en fait un exemple flagrant d'un abus des droits de la personne, comme le démontre ces deux vidéos suivantes (avertissement pour les âmes sensibles):

1) Avortement par aspiration

2) Enfants avortés à différentes étapes

Et ce n'est pas seulement Campagne Québec-Vie qui agit pour la vie au Québec, mais le mouvement s'étend, avec d'autres groupes qui se lèvent, comme le groupe pro-vie étudiant "Action vitale" à Montréal. Nous partageons ci-dessous 4 de leurs récentes productions vidéo.

La Marche dont il est question dans l'extrait du document gouvernemental, et qui semble tant déranger le gouvernement, est bien sûr la Marche pour la vie à Québec. Il est donc évident que nous avons à refaire cette Marche en 2025, d'autant plus que l'année prochaine sera le 50e anniversaire de la Charte des droits et libertés de la personne du Québec, dont le début du premier article se lit comme suit:

1- Tout être humain a le droit à la vie ...

Nous avons choisi cette phrase comme thème pour notre Marche pour la vie de l'année prochaine, qui se tiendra de nouveau à Québec et ce, le samedi 31 mai, 2025. Mettez cela à votre calendrier !

En ce temps où le gouvernement, constatant nos progrès pro-vie, redouble d'efforts pour garantir "le droit" de tuer les enfants à naître, nous avons besoin de vous. Notre campagne de financement se termine le 18 décembre mais, si ce n'est pas déjà fait, je vous invite à faire un don spécial et sacrificiel dès aujourd’hui, pour nous aider à surmonter les défis posés par la grève postale et à continuer de défendre la vie face à la propagande du gouvernement.

Donnez dès aujourd'hui >>

Merci encore pour votre générosité et votre engagement.

Pour la Vie,


Georges Buscemi
Président, Campagne Québec-Vie

1 réaction Lire la suite

L’impact des pertes reproductives sur la santé mentale

Par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

Un résumé de l’article « Mental Health Harms of Reproductive Loss – Review of the Research » trouvé sur le site Foundation for Christian Counselling : https://www.ffcc4u.com/2024/06/27/mental-health-harms-of-reproductive-loss-review-of-the-research/

Les pertes reproductives, qu’il s’agisse de fausses couches, de mortinaissances ou d’avortements, touchent près de la moitié des grossesses dans le monde. Malgré leur fréquence, les conséquences de ces pertes sur la santé mentale, notamment celles de l’avortement, restent sous-discutées dans l’espace public. Cette absence de dialogue est préoccupante, car de nombreuses études montrent un lien entre ces pertes et divers troubles psychologiques, tels que la dépression, l’anxiété ou encore le syndrome de stress post-traumatique (SSPT). Il est crucial d’aborder ces questions avec clarté, compassion et une volonté de soutenir les personnes affectées.

Comprendre les pertes reproductives

Les pertes reproductives peuvent être divisées en deux grandes catégories :

  1. Les pertes périnatales : Elles incluent les fausses couches (perte avant 28 semaines) et les mortinaissances (perte à partir de 28 semaines jusqu’à un mois après la naissance). À l’échelle mondiale, environ une grossesse sur quatre se termine par une perte périnatale, soit plus de 27 millions de cas chaque année. Ce chiffre est probablement sous-estimé en raison du manque de données précises, particulièrement dans les pays en développement.
  2. L’avortement : Interruption volontaire de grossesse, il représente environ 73 millions de cas par an dans le monde. Malgré cet impact considérable, ses conséquences sur la santé mentale sont souvent minimisées ou rejetées.
Laissez un commentaire Lire la suite

Québec : un plan de 7,5 millions de dollars pour promouvoir l’avortement et la contraception

Traduit par Campagne Québec-Vie

Ville de Québec (LifeSiteNews) — Le gouvernement du Québec a lancé un « Plan d’action » de 7,5 millions de dollars visant à élargir l’accès à l’avortement et à la contraception sur l’ensemble du territoire québécois.

Dans un communiqué de presse publié le 18 novembre, Martine Biron, ministre responsable de la Condition féminine, a annoncé que cette somme serait investie de 2024 à 2027 afin d’accroître l’accès à ces services.

« Partout dans le monde, on observe un recul du droit des femmes. Une onde de choc a eu lieu en 2022 avec l’annulation du jugement Roe v. Wade aux États-Unis. L’avortement est un soin de santé essentiel. Tout cela nous rappelle que rien n’est acquis, et que nous devons toujours rester vigilants pour défendre le libre choix des femmes », a affirmé Mme Biron, qualifiant directement le meurtre d’un enfant à naître, de « droit » des femmes.

« En agissant pour améliorer l’accès à l’avortement, nous construisons une société plus juste où les femmes peuvent choisir librement », a-t-elle ajouté, sans aborder le fait que les bébés avortés n’ont aucun choix dans cette situation.

« La décision d’une femme de mener sa grossesse à terme ou non lui appartient entièrement », a poursuivi la politicienne pro-avortement. « Au Québec, l’avortement est reconnu comme un soin de santé sûr qui doit être accessible à toutes les femmes, peu importe leur région. »

1 réaction Lire la suite

Le nouveau « Plan d’action gouvernemental sur l’accès à l’avortement 2024-2027 » du Québec


Martine Biron annonçant le plan du gouvernement sur l'avortement.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo/TVA Nouvelles

Le lundi 18 novembre, le ministre responsable de la Condition féminine du Québec, Martine Biron, a présenté le Plan d’action gouvernemental sur l’accès à l’avortement 2024-2027. Ce plan, doté d’un budget de 7,5 millions de dollars, a pour but de faciliter l’accès à l’avortement, à contrer la désinformation sur l’avortement et à prévenir tout recul dans le « droit » à l’avortement. Le plan se veut une réponse à une supposée montée en puissance du mouvement pro-vie, notamment aux États-Unis, et à en contrer les effets au Québec.

Ce plan représente-t-il un sérieux obstacle à la propagation de la vérité sur l'avortement ? L'avenir nous le dira. Peut-être, malheureusement, que les moyens mis dans l'élargissement de l'avortement, notamment par le biais de la pilule abortive, permettra-t-il à un plus grand nombre de femmes, si cela était possible, de tuer leur enfant à naître.

En guise d’avant-propos, on y trouve un « Mot du premier ministre » du Québec, François Legault :

Le Plan d’action gouvernemental sur l’accès à l’avortement 2024-2027 est un jalon important qui vient renforcer un droit fondamental pour les Québécoises : celui de choisir de poursuivre ou non une grossesse. L’avortement est un soin de santé sécuritaire et essentiel ; un meilleur accès aux services contribue à la santé, à l’égalité et à l’autonomie des femmes dans notre société.

Nous avons parcouru un long chemin pour garantir ce droit, mais il est clair que nous devons rester vigilants. Comme société, nous avons la responsabilité de garantir que les Québécoises puissent exercer leur libre choix. Ce plan d’action reflète notre engagement à soutenir les femmes.

Ensemble, nous veillerons à ce que ce droit, ancré dans nos valeurs d’égalité et de justice, demeure solide et inébranlable.

1 réaction Lire la suite