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Deux enseignants ontariens licenciés pour avoir refusé de « célébrer et d’affirmer les questions LGBTQ »

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Famille Alexander

Matt et Nicole Alexander, tous deux enseignants de Cobden en Ontario, ont été licenciés par leur conseil scolaire public en 2023 pour n'avoir pas soutenu l'idéologie LGBT.

Matt, qui enseignait depuis 20 ans avec un parcours irréprochable, s'est vu convoquer par le directeur de son école qui lui a annoncé qu'il était suspendu et faisait l'objet d'une enquête suite à une plainte sur ses activités sur les réseaux sociaux. Le hic est qu'il n'avait aucun compte de réseau social à l'époque... Aucune explication ne lui a alors été fournie.

Nicole, qui enseignait à la maternelle depuis trois ans et qui recevait régulièrement d'excellentes évaluations, a trouvé un matin une affiche LGBT sur la porte de sa classe, cette affiche avait été posée là à son insu et il n'y en avait pas d'autres sur les portes des autres classes, n'ayant pas entendu de consigne à ce propos, elle l'a retirée et mise dans un placard. Plus tard dans la matinée elle a été convoquée chez le directeur qui l'a interrogée sur le retrait de l'affiche. Elle a été immédiatement suspendue en attendant une enquête.

Le 26 octobre 2023, Matt et Nicole Alexander ont été licenciés par le conseil scolaire du comté de Renfrew au motif qu'ils auraient négligé de « célébrer et d’affirmer les questions LGBTQ ».

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Une lettre d’une psychologue contre l’euthanasie pour les personnes souffrant de maladie mentale

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : lightfield studios/Adobe Stock

Dans une lettre ouverte publiée dans le Quotidien, la psychologue Georgia Vrakas, professeur agrégé au Département de psychoéducation et travail social de l’Université du Québec à Trois-Rivières, souligne pourquoi l'extension de l'euthanasie aux personnes souffrant uniquement de maladie mentale (qui entrera en vigueur le 17 mars 2027) est une mauvaise idée.

Souffrant elle-même de bipolarité, elle explique combien l'accès à diverses choses comme le logement, le travail ou des soins adéquats peut-être difficile pour les personnes atteintes de maladie mentale. Elle s'étonne que l'on veuille tant étendre l'euthanasie à ces personnes sous prétexte d'"égalité" alors qu'il y a beaucoup de travail à faire dans la société pour qu'elles soient moins discriminées dans la vie. Selon le Quotidien :

"Elles constituent des groupes les plus stigmatisés, les plus discriminés et les plus marginalisés de la société. Cela m’amène à une réflexion: on se déchire la chemise pour ne pas discriminer les personnes vivant avec une maladie mentale face à la mort, mais qui se déchire la chemise lorsqu’on nous discrimine quotidiennement alors qu’on est encore en vie? Veut-on vraiment que l’AMM devienne notre choix par défaut?"

Louant le travail des organismes de prévention du suicide, dont elle a elle-même bénéficié par le passé, elle s'inquiète de l'impact qu'aura cette extension sur la prévention du suicide. Elle souligne avec justesse qu'il n'y a pas de réelle différence entre le "suicide assisté" (ou euthanasie) et le suicide, elle se demande également s'il y a une réelle différence entre la souffrance d'une personne qui a recours au suicide et celle d'une personne qui a recours à l'euthanasie :

"Utilisons les vrais mots. Dans les deux cas, il s’agit de poser intentionnellement un geste visant à mettre fin à la souffrance par la mort."

"La différence entre les deux réside dans la personne qui pose le geste. La souffrance est-elle la même ou différente entre les deux? Nous ne le savons pas, car, à ce jour, il n’existe aucun outil validé nous permettant de distinguer la souffrance d’une personne vivant avec une maladie mentale qui veut mourir par suicide de celle d’une personne vivant avec une maladie mentale qui veut mourir par l’AMM."

"Pour moi, l’aide médicale à mourir pour la maladie mentale va directement à l’encontre de la mission de la prévention du suicide. Que se passera-t-il si la loi change? Est-ce que les personnes suicidaires se tourneront vers l’AMM plutôt que les centres de prévention du suicide? Je ne sais pas. À la lumière des connaissances actuelles et de notre responsabilité collective, ne faisons pas de l’aide médicale à mourir le choix par défaut des personnes vivant avec une maladie mentale. Un choix qui, en réalité, n’en est pas un."

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Un grand pro-vie canadien

C'est avec tristesse que nous vous annonçons le décès, survenu le 18 mai, de Jim Hughes, fondateur et premier président de la Coalition nationale pour la vie.


Jim Hughes (1943-2026).

Jim Hughes, qui a été impliqué dans la création de The Interim, LifeSiteNews, Real Women of Canada, la Coalition pour la prévention de l'euthanasie et bien d'autres encore, a joué un rôle important dans la fondation et l'existence de Campagne Québec-Vie. C'est en effet lui qui a recruté l'ex-diplomate Gilles Grondin, futur fondateur et premier président de CQV, dans les rangs de la CNV afin de travailler à Ottawa comme interlocuteur auprès des politiciens.

En 1988, après que le jugement Morgentaler décriminalisant l'avortement ait été rendu par la Cour suprême du Canada, Jim Hughes, devant l'absence substantielle d'organisations pro-vie au Québec, a demandé à Gilles Grondin s'il ne pouvait pas fonder un tel organisme au Québec.

En 1989, c'est chose faite, CQV est officiellement fondé. Par la suite, notamment dans les première années, Jim Hughes a aidé CQV dans des passes difficiles, permettant à CQV d'être aujourd'hui présent. Il est à noter que Gilles Grondin avait de temps à autres recours aux conseils de Jim Hughes sur la conduite de son organisme ; cette aide était réciproque. M. Grondin a d'ailleurs joué un rôle important dans la délégation de la CNV à l'ONU dans les années 1990.

Cette amitié entre ces deux grands hommes est à l'origine d'une belle collaboration entre leurs organisations, qui dure toujours actuellement.

C'est à leur suite que nous reprenons le flambeau de la défense des enfants à naître et des personnes vulnérables. Ce combat pour la restauration d'une culture de vie, vous le voyez, est une lutte de longue haleine. Nous nous efforçons de continuer cette œuvre colossale par notre présence sur le terrain, comme la Marche nationale pour la vie à Ottawa ou la Chaîne de la vie, par des rassemblements comme le congrès Génération Vie et par la réinformation sur les réseaux sociaux.

Ce travail ne peut se faire sans votre soutien, c'est pourquoi je fais appel à votre générosité pour faire un don à notre cause, qui est aussi la vôtre.

Faire un don.

Pour la Vie,
Augustin Hamilton

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Une magnifique Marche nationale pour la vie

La Marche nationale pour la vie d'Ottawa a été un franc succès cette année, des milliers de Canadiens ont marché pour la protection des enfants à naître et des personnes vulnérables.

Plusieurs orateurs ont pris la parole lors de la marche, dont le slovène Aleš Primc du Movement for children & families qui a milité dans son pays contre la légalisation de l'euthanasie.

Rebecca Kiessling, qui a été conçue suite à un viol et est une survivante de l'avortement, a encouragé les marcheurs à être 100% pro-vie et à défendre également les enfants enfants à naître conçus suite à un viol, car ces enfants ne sont pas coupables du crime de leur géniteur et ne méritent donc pas la peine de mort.

Permettez que je m'interrompe un instant ici et que je vous demande : voulez-vous que nous fassions une marche pour la vie aussi belle que celle d'Ottawa ? Nous avons malheureusement dû annuler la tenue de la Marche pour la vie de Québec qui devait avoir lieu le 30 mai, faute de moyens pour notre modeste équipe, qui s'est d'ailleurs beaucoup impliquée dans la marche d'Ottawa. Pour tenir une telle marche l'année prochaine, nous avons besoin de votre aide financière et de votre participation.

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Campagne Québec-Vie a besoin de votre aide

Le combat pour rétablir une culture de Vie au Québec est une entreprise de longue haleine qui demande souvent certains ajustements. Nous ne pourrons malheureusement pas tenir la Marche pour la vie de Québec le 30 mai prochain.

Les multiples événements que nous organisons ou auxquels nous participons nécessitent quantité d'efforts et de moyens qui ont, cette année, dépassé les capacités de notre équipe, avec en particulier la tenue de notre nouvel événement Génération Vie.

Génération Vie qui a été conçu comme l'un de nos événements majeurs, suivi de près par la Marche pour la vie d'Ottawa où nous nous investisons beaucoup, était trop proche de la date à laquelle nous projetions de tenir la Marche pour la vie de Québec.

Est-ce que cela signifie que nous abandonnons Québec ? Non, mais simplement qu'il n'y aura pas cette année de marche conventionnelle dans la ville. À l'avenir, pour être capable d'organiser la totalité de ces événements de grande ampleur, nous avons besoin de votre participation et de votre appui financier.

Oui, Campagne Québec-Vie fonctionne depuis des décennies grâce aux dons et à la participations de gens de bonne volonté.

Faire un don.

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Allocution de Georges Buscemi à la conférence de presse du 12 mai à Ottawa


De gauche à droite, Georges Buscemi de Campagne Québec-Vie, Jack Fonseca, Josie Luetke, Pete Baklinski et Brandan Tran de la Coalition nationale pour la vie, et Aleš Primc du Movement for children & families.

Georges Buscemi, président de Campagne Québec‑Vie

Mesdames, messieurs, bonjour.

Je m'appelle Georges Buscemi, je suis président de Campagne Québec‑Vie.

En 2025, le Québec est devenu, officiellement, le champion mondial de l'euthanasie. 6 268 Québécois sont morts par « aide médicale à mourir » l'an dernier — 7,9 % de tous nos décès. Trente‑six pour cent des morts par AMM au Canada surviennent chez nous, alors que nous ne représentons que vingt‑deux pour cent de la population canadienne. Et en mars 2027, on étendra cette « aide » aux personnes souffrant uniquement de maladie mentale.

Comment en sommes‑nous arrivés là?

Je tiens d'abord à rappeler deux voix québécoises — qui ne sont pas les miennes. Denise Bombardier, peu avant sa mort, s'étonnait que le seul consensus politique au Québec se forme autour d'une loi sur la mort, et elle posait la question franchement : « Le poids d'une culture de mort pèse‑t‑il sur nous? » Patrick Lagacé, dans La Presse en avril dernier, écrivait noir sur blanc que le Québec est « champion du monde » de l'AMM, et il appelait cela « un angle mort » qu'il faut regarder en face.

Pourquoi nous, et pas les autres?

En 2010, j'ai déposé devant la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité un mémoire intitulé Une fausse liberté : les 50 ans d'euthanasie au Québec. J'y prédisais un scénario : désespoir institutionnalisé, cercle vicieux, une société qui finirait par éliminer la pauvreté en éliminant les pauvres, la maladie en éliminant les malades. On m'a traité d'alarmiste. Quinze ans plus tard, je vous laisse juger.

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John Cleese annule son passage en Colombie-Britannique par crainte de censure LGBT


John Cleese.

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Paul Boxley/Flickr/Wikimedia Commons

Le célèbre acteur britannique des Monty Python, John Cleese, a annulé son passage en Colombie-Britannique dans le cadre de sa tournée canadienne prévue pour l'automne.

Sa raison ? Il craint sans doute de courir le risque de se faire poursuivre s'il faisait des blagues sur l'idéologie du genre.

John Cleese écrit sur X, en réponse à la nouvelle de ce conseiller scolaire de Colombie-Britannique condamné pour avoir critiqué l'idéologie du genre :

« Quel dommage !

Je suis en train d'organiser une tournée théâtrale au Canada pour cet automne, et je ne vais pas pouvoir prendre le risque de me produire en Colombie-Britannique

J'avais vraiment hâte d'y aller. »

Le conseiller scolaire en question, Barry Neufeld, a été condamné à une amende 750 000 $ par le Tribunal des droits de la personne de la Colombie-Britannique pour « discours haineux » à l'égard des transgenres. En effet, le tribunal a estimé qu'au moins 24 publications de M. Neufeld au sujet du transgenrisme constituaient une forme de « discours haineux », de discrimination, de « négation existentielle » (parce qu’il niait que le « genre » fût une chose réelle) quant aux transgenres et d'incitation à la haine envers ceux-ci.

Barry Neufeld, en tant que conseiller scolaire, tentait dans la mesure de ses moyens de protéger les élèves contre l’idéologie du genre qui est notamment enseignée dans le cadre des SOGI 123.

Le problème que pose ce jugement est le suivant : peut-on encore critiquer l'idéologie d'un groupe si cette critique pouvait en exposer des facettes répréhensibles ?

En attendant, le Canada ne fait pas bonne figure en termes de liberté d'expression.

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Pete Baklinski : Nous sommes une organisation pacifique de défense de la vie — Le Réseau canadien contre la haine nous a pris pour cible


Marche nationale pour la vie en 2013.

Par Pete Baklinski, Chroniqueur invité du Western Standard — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photos : Coalition nationale pour la vie

Les liens entre le Réseau canadien contre la haine (Anti-Hate Network) et le Southern Poverty Law Center, une organisation entachée par des scandales, soulèvent des questions urgentes concernant son financement par les contribuables, ses préjugés politiques et ses attaques contre le mouvement pro-vie au Canada.

Pete Baklinski est le directeur des communications de la Coalition nationale pour la vie (Campaign Life Coalition).

Lorsque le Réseau canadien contre la haine s’est un jour décrit comme « inspiré et soutenu par » le Southern Poverty Law Center (SPLC), basé aux États-Unis, le gouvernement canadien aurait dû en prendre bonne note. Aujourd’hui, ce lien mérite d’être examiné de près.

Le SPLC, fondé en 1971, affirme avoir été créé pour garantir « que la promesse du mouvement des droits civiques devienne une réalité pour tous ». Il s’est toutefois rendu tristement célèbre en qualifiant des organisations religieuses et conservatrices traditionnelles de « groupes haineux ».

L’un de ces groupes était le Family Research Council, que le SPLC avait inscrit sur sa « carte de la haine » parce qu’il défendait le mariage entre un homme et une femme. En 2012, un homme armé a fait irruption au siège du Family Research Council à Washington, DC, et a ouvert le feu. Un agent de sécurité l’a maîtrisé, mais non sans avoir été blessé par balle. L’agresseur a déclaré par la suite qu’il avait repéré le Family Research Council grâce au site internet du SPLC.

Le SPLC est à nouveau confronté à de graves ennuis. Le 21 avril dernier, le ministère américain de la Justice a annoncé qu’un grand jury fédéral avait inculpé le SPLC de 11 chefs d’accusation, notamment de fraude électronique, de fausses déclarations à une banque assurée par le gouvernement fédéral et de complot en vue de dissimuler des activités de blanchiment d’argent. Les procureurs affirment que l’organisation a secrètement détourné plus de 3 millions de dollars de dons entre 2014 et 2023 au profit d’individus associés à des groupes extrémistes violents, notamment le Ku Klux Klan, les Aryan Nations et le National Socialist Movement.

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Laissée seule face à la détransition : l’histoire de Rose

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : zinkevych/Freepik

Rose, qui a maintenant 21 ans, a connu un parcours difficile. Dans son enfance, elle a subi plusieurs traumatismes, elle a également été victime d’intimidation à l’école. Elle raconte que ses épreuves l’ont amené à vouloir se dissocier de qui elle était, de laisser derrière elle cette Rose qui souffrait tant. Elle a même fait deux tentatives de suicide.

À un moment donné, elle a découvert sur internet des personnes qui se disaient transgenres et qui avaient suivi ou qui suivaient le processus de transition. Après avoir vu de nombreuses publications de ces personnes et les avoir contactées, elle s’est convaincue, raconte-t-elle, que la solution à ses problèmes était d’elle-même transitionner. Lorsqu’elle dit à sa mère qu’elle croyait être un garçon, cette dernière n’a pas cru que ce sentiment était sérieux. Elle a craint durant tout le temps qu’a duré la transition de sa fille que cette dernière se trompât et qu’elle le regrette.

Devant la volonté de sa fille de devenir « Maxime », sa mère, Danielle, qui craignait que la détresse de sa fille ne l’amène à tenter à nouveau à se suicider, a été consulter la clinique Meraki (qui s’occupe de transitions) pour comprendre de quoi sa fille souffrait. Après deux visites, la clinique a prescrit les bloqueurs de puberté, convainquant la mère que cela donnerait une « pose » à sa file lui permettant de réfléchir — sans mentionner d’effets secondaires.

Alors que Rose voulait obtenir la testostérone pour masculiniser son corps, sa mère résolument opposée a voulu qu’elle vît un psychologue afin de déterminer si sa fille souffrait de dysphorie sexuelle. Le psychologue n’ayant pas vu d’évidence d’une telle dysphorie, mais ayant en revanche vu plusieurs traits de personnalité limite (dont Rose sera diagnostiquée à 16 ans), elle a recommandé une extrême prudence. Las... à la clinique Meraki, malgré l’avis de sa mère (qui ne pouvait plus rien empêcher légalement puisque Rose avait 14 ans) et malgré l’avis du psychologue, le spécialiste de la clinique a déclaré à Rose qu’il faisait confiance à son ressenti.

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Notre voix porte plus loin que jamais

Des centaines de Canadiens et de Québécois ont manifesté devant 44 bureaux de circonscription de députés libéraux pour protester contre le projet de loi C-9 qui passera bientôt au Sénat pour sa dernière lecture.


À Nepean, à Ottawa.


Au Québec.

Le projet de loi C-9 met en danger la liberté d'expression, notamment en condamnant la « haine » qu'il définit de façon assez vague et en retirant la défense religieuse de « bonne foi » du Code criminel concernant les discours haineux. Les libéraux ne s'en cachent pas, la Bible pour le ministre Marc Miller contient des passages « haineux » par rapport à l'homosexualité et dont la citation serait passible selon lui de poursuite.

Le 12 mai, Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie, participera à une conférence de presse avec nos homologues du Canada anglais pour parler des enjeux entourant la culture de vie au Québec et au Canada.

Lors du Dîner de la Rose suivant la Marche nationale pour la vie à Ottawa, le 14 mai, cette année M. Buscemi animera le banquet en tant que maître de cérémonie.

CQV aura une table d'exposition à l'Expo pro-vie le 14 mai de 17h à 18h30 et de 21h à 23h, et le 15 mai de 8h à 15h, à l'Ottawa Conference & Events Centre, 200, chemin Coventry.

CQV organise également un autobus partant de Montréal pour la Marche nationale pour la vie à Ottawa (voir l'annonce après le texte).

La voix de CQV se fait entendre comme jamais

En huit mois, la portée mensuelle de notre page Facebook a été multipliée par 24 : de 55 000 personnes rejointes par mois durant l'été 2025 à 1,31 million par mois en mars-avril 2026. Au total, depuis le 1er septembre 2025, nos publications ont rejoint 10,7 millions de personnes et généré 17,4 millions de vues, avec 45 000 partages et vingt-six publications dépassant individuellement les 100 000 personnes rejointes. Notre contenu étant entièrement en français, la grande majorité de cette audience se trouve au Québec, une province dont la population Facebook tourne autour de 2,4 millions d'utilisateurs.


Statistiques de la page Facebook de CQV du 1er septembre 2025 au 6 mai 2026.

Les sujets qui résonnent le plus fort sont précisément ceux que les médias traditionnels esquivent : témoignages de détransition, dérives de l'euthanasie, effondrement démographique, défense du patrimoine catholique, liberté de conscience. Pendant que les commentateurs publics commencent enfin à parler de natalité et de famille, la voix de Campagne Québec-Vie atteint chaque semaine des centaines de milliers de Québécois ordinaires. Nous avons rédigé une analyse complète de cette progression et de ce qu'elle signifie pour le débat public à quelques mois de l'élection provinciale.

Lire l'article complet.

Nous continuerons bien sûr plus que jamais à propager la culture de la vie sur les réseaux sociaux, et nous vous invitons à nous suivre sur notre page Facebook pour nous aider à répandre notre message.

Pour la Vie,
Augustin Hamilton

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