L'amendement du Sénat au projet de loi C-9 vient d'être adopté aujourd'hui par la Chambre des communes par 189 voix contre 128, il ne lui manque plus désormais que la sanction royale pour devenir loi du pays.
Nous avons déjà parlé abondamment de C-9, je ne ferai que réitérer ici que cette loi sur la « haine » sera probablement utilisée par des activistes afin de persécuter leurs opposants politiques, notamment les chrétiens. La définition de la « haine » dans C-9 est assez floue, elle y est comprise en tant qu'« émotion ». Pourquoi donc condamner une émotion si la « haine », entendue comme volonté de nuire est déjà en pratique condamnée par les lois, puisque, quand une personne a causé un tort à une autre, la justice cherchera si le tort a été causé volontairement.
Ce courriel termine notre campagne de financement du début de l'été, dont l'objectif est de 20 000 $. Grâce à la générosité de nos donateurs nous avons recueilli 19 006 $. Un grand merci ! Il ne nous manque plus que 994 $ pour atteindre notre objectif. Donnez aujourd'hui. >>
Réduire la « haine » à une simple émotion ouvre la porte à bien des interprétations douteuses, il n'y qu'à voir comment les libéraux voient de la « haine » partout. Rappelons que Marc Miller, ministre de l'Identité et de la Culture canadiennes, considère que certains passage de la Bible sont « haineux ».
Rappelons également que le député libéral, John-Paul Danko, a cité lors de débats parlementaires la « haine anti-avortement » comme exemple du type de discours que C-9 devrait viser... C'est ce même Danko qui, dernièrement, accusait le député conservateur Vincent Ho d'« attiser délibérément la haine » parce qu'il avait demandé lors d'un comité ce qu'était « la définition d'une femme ». À regarder les propos de M. Danko, on en vient à se demander s'il n'éprouve pas lui-même une certaine émotion avec une certaine intensité et une certaine extrémité dont C-9 la caractérise.
Avec des lois semblables, nous devons être plus que jamais vigilants. merci de nous aider dans notre travail.>>
Le projet de constitution québécoise de Simon Jolin-Barrette a fini à la corbeille, en cette fin de cession parlementaire, le gouvernement de Christine Fréchette n'ayant pas voulu imposer le bâillon afin de passer outre le blocage du PLQ et de QS et de procéder à un vote.
Au moins, la laïcité de l'État ne sera pas gravée dans le marbre d'une constitution et le « droit » à l'euthanasie ne se retrouvera pas dans la Charte des droits et libertés de la personne du Québec. C'est dans ce même brouillon de constitution abandonné que la « liberté » d'avorter se trouvait initialement, avant d'être elle-même rejetée suite à un débat lunaire entre partisans de l'avortement.
Ne baissons pas les bras, nous devons mettre tous en œuvre pour établir une culture de vie au Québec.
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
P.S. Merci de nous aider à atteindre les 20 000 $. Faire un don à la campagne de l'été 2026 >>
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Qu'est-ce qu'une femme ? C'est une question apparemment insoluble pour notre époque, pas même Ketanji Brown Jackson, avant de devenir juge à la Cour suprême des États-Unis n'a pu y répondre.

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