Le secret de l’économie florissante de l’Utah ? La foi, la famille et la fidélité

Par Arthur Goldberg (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : senivpetro/Freepik
12 septembre 2023 (The Daily Signal) — Un rapport récemment publié indique que l’économie de l’Utah se classe au premier rang des 50 États et attribue ce classement à l’influence de la culture dominante du mariage hétérosexuel dans cet État, ainsi qu’à la force et à la stabilité de ses familles.
Les auteurs Brad Wilcox, Jenet Erickson et Patrick T. Brown concluent dans le rapport de l’Institut Sutherland que le mariage et les familles se sont révélés être des programmes efficaces de lutte contre la pauvreté. Des taux de mariage plus élevés — et en particulier des taux plus élevés de familles dont les parents sont mariés — sont fortement associés à une plus grande croissance économique, à une plus grande mobilité économique, à moins de pauvreté infantile et à un revenu familial médian plus élevé.
« Le pourcentage de parents mariés dans un État donné est généralement un meilleur indicateur de la mobilité économique, de la pauvreté des enfants et du revenu familial médian que ne le sont le niveau d’éducation, la composition raciale et la composition par âge de sa population », affirment les auteurs.
Les familles hétérosexuelles mariées intactes obtiennent de meilleurs résultats que les autres modes de vie (y compris la cohabitation) lorsqu’on compare les résultats des mesures économiques de base telles que l’emploi, le revenu, la valeur nette, la pauvreté, le recours à l’aide sociale et le bien-être économique des enfants. Il s’agit là d’indicateurs économiques pertinents qui définissent la prospérité économique de chaque État.
Une autre étude portant sur la relation entre la religion et la prospérité économique a conclu que « la religion est bonne pour l’économie ».
Un élément important de ces conclusions est que les personnes ayant une affiliation religieuse sont plus susceptibles d’être mariées que celles qui n’en ont pas. Étant donné que l’Église mormone domine la culture de l’Utah et que le mariage représente un enseignement fondamental de cette Église, l’Utah est en tête des autres États pour ce qui est du nombre de mariages.
1 réaction Lire la suiteTentative à l’ONU d’autoriser la « transmission » de pornographie enfantine
Par Iulia Cazan (C-Fam) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Plusieurs pays occidentaux veulent supprimer le terme « pédopornographie » de la Convention des Nations Unies sur la cybercriminalité. Ils veulent également éliminer certaines formes d'actes liés à la pornographie enfantine d'une liste d'actes criminels.
Le mois dernier, les États membres des Nations unies ont entamé la négociation d’une convention internationale de lutte contre la cybercriminalité visant à renforcer la collaboration entre les États membres pour lutter contre la cybercriminalité. Toutefois, certains pays occidentaux préconisent une nouvelle norme pour la pédopornographie qui pourrait laisser les enfants sans protection contre l’exploitation sexuelle.
Les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Union européenne souhaitent supprimer le terme « pédopornographie » de la convention et le remplacer par « abus sexuel d’enfants en ligne » ou « matériel d’exploitation sexuelle d’enfants ».
Cette nouvelle formulation est le résultat d’une campagne de plusieurs années menée par des défenseurs des droits de l’homme et des agences de l’ONU pour cibler les abus sexuels dans la production de matériel pornographique, et pas seulement la possession et la transmission de matériel pornographique impliquant des enfants. Le Friday Fax a précédemment rapporté que certains experts estiment que ce changement est problématique. Certaines agences des Nations unies et certains gouvernements occidentaux profitent de l’occasion pour promouvoir un programme plus large d’autonomie sexuelle pour les adolescents.
1 réaction Lire la suiteL’art vestimentaire — Ce que les religieuses peuvent nous apprendre
Par Anna Kalinowska (OnePeterFive) — Traduit par Campagne Québec-Vie
L’art vestimentaire — deux écoles de pensée
L’art vestimentaire — Les problèmes de « l'école de la Normalité »
L’art vestimentaire — Apprendre de la « Femme vaillante »
Par une journée ensoleillée d’avril, lors de ma première année d’université, j’ai eu envie de porter une robe blanche ornée de broderie anglaise pour aller en cours. J’ai essayé d’en avoir le courage, mais je n’y suis pas parvenue. Qu’est-ce qui m’en a empêchée ?
Tout simplement une armée de filles anonyme portant des casquettes de baseball et des T-shirts, des leggings, des chaussettes blanches hautes et des chaussures nautiques Sperry. Je les trouvais ridicules, comme si elles étaient toutes allées fouiller dans les boîtes à dons de vêtements, pourtant, je ne pouvais pas supporter de me donner l'air de quelqu’un de nettement différent. La beauté même de ma robe m’aurait trop éloignée des autres. Il s’agit certainement d’une grande défiguration de la nature humaine et d’un résultat de la chute qui nous permet de nous accommoder de la laideur tant qu’elle est répandue et de la beauté tant qu’elle est rare, car l’inverse ne devrait-il pas être vrai ?
La plupart des femmes souhaitent s’habiller plus joliment, mais la plupart sont réticentes à l’idée de se distinguer dans la foule. Pour les ferventes catholiques, l’affaire se corse. Elles ont lu des saints qui recommandaient la plus grande simplicité vestimentaire, et elles se demandent si, de nos jours, la simplicité signifie se conformer à l’impératif de l’« athleisure » [contraction de détente et athlétique]. [1]
Mais qu’est-ce que la simplicité ? Et les vêtements post-modernes sont-ils vraiment simples ? La simplicité, telle qu’elle est décrite par Webster, consiste à être « sans complication », « sans ruse » et « direct dans l’expression » [2], ce qui correspond à la discussion de l’Aquinate sur la simplicité divine et souligne la relation entre la simplicité, l’honnêteté et la vérité. [3] S’habiller simplement, c’est s’habiller honnêtement, c’est-à-dire exprimer la vérité dans son apparence visible.
1 réaction Lire la suiteLa politique du premier ministre Moe sur l’éducation mise à l’épreuve
Par David Cooke (Coalition nationale pour la Vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie
La Saskatchewan prend position pour ce qui est juste, et je dois reconnaître le mérite du premier ministre Scott Moe.
Le mois dernier, j’ai écrit au sujet d’une nouvelle politique pour les étudiants mise en place par le ministre de l’Éducation de la Saskatchewan. Cette politique exige que les écoles obtiennent la permission des parents lorsque des enfants de moins de 16 ans souhaitent changer leur nom ou les pronoms de genre utilisés pour s’adresser à eux. Elle demande également aux écoles d’informer les parents du contenu des cours de santé et de leur donner la possibilité d’en exclure leurs enfants à l’avance.
Cette politique pleine de bon sens reconnaît que les parents ont à cœur l’intérêt supérieur de leurs enfants et que l’autorité parentale doit être respectée. En outre, elle vise à empêcher les enseignants et le personnel pro-LGBT de préparer les élèves au mode de vie transgenre à l’insu de leurs parents.
Cette politique favorise la transparence dans les écoles, une meilleure communication entre les parents et les enseignants et un environnement scolaire plus sûr pour les élèves. Elle prévient les types d’abus qui peuvent se produire lorsque des conversations intimes entre élèves et enseignants sont dissimulées sous le manteau du secret. Elle évite également aux enfants souffrant de confusion sexuelle de vivre une double vie schizophrénique, où ils se présentent sous une identité à la maison et sous une autre à l’école.
Cette politique éducative de la Saskatchewan est sensée et nous sommes heureux d’entendre le premier ministre Moe affirmer : « Nous ne reculons pas ». Nous devons exprimer notre soutien à M. Moe et l’encourager dans son engagement.
Sans surprise, le lobby LGBT a annoncé qu’il lutterait contre cette politique.
1 réaction Lire la suiteLe gouverneur de Virginie gracie le père qui s’est fâché au conseil scolaire de l’école dans laquelle sa fille avait été violée par un « transgenre »
Par Pierre-Alain Depauw (Médias-Presse-Info)
Le gouverneur Glenn Youngkin a gracié Scott Smith, un père condamné pour son agressivité lorsqu’il a appris le viol de sa fille par un élève transgenre dans les toilettes scolaires.
La colère bien naturelle de Scott Smith lors d’une réunion du conseil scolaire en 2021 avait servi de prétexte à la note du procureur général Merrick Garland qui ordonnait aux forces de l’ordre fédérales de surveiller de près les citoyens qui s’exprimaient contre les politiques LGBT et COVID.
Les faits
Tout commence lorsque le conseil scolaire du comté de Loudoun a mis en œuvre une nouvelle politique autorisant les élèves de sexe masculin à accéder aux toilettes réservées aux femmes. En 2021, la fille de Scott Smith a été violée dans ces toilettes scolaires par un élève transgenre.
Scott Smith a été arrêté au cours d’une réunion du Conseil scolaire parce qu’il s’énervait en réclamant des comptes à la direction scolaire qui avait autorisé l’accès des toilettes pour femmes à des élèves transgenres. La direction scolaire avait appelé le shérif du comté. Le père de famille a résisté à la tentative d’arrestation. Cela lui a valu une condamnation pour deux chefs d’accusation.
1 réaction Lire la suiteAu Japon, Nagi, la ville pleine d’enfants
Par Clémentine Jallais (reinformation.tv)
De tout le pays, les touristes affluent pour voir l’inattendu, ce qu’on pensait ne plus pouvoir advenir de manière aussi flagrante : des enfants. Ce tableau fait d’ailleurs presque peur, tant l’on croit voir une scène de dystopie futuriste… Dans la ville de Nagi, petite bourgade de 6 000 âmes, près de la moitié des ménages ont trois enfants ou plus. Son taux de fécondité est plus de deux fois supérieur au taux national.
Quel est son secret, dans ce Japon qui sombre ? Il est le fruit d’un long travail : vingt ans ont été nécessaires pour contrer le sens du vent ou de l’histoire. Nagi est le témoignage que tout peut s’inverser, et non pas seulement à coups de financements mais aussi et surtout avec un réel changement d’état d’esprit, loin de tout wokisme.
Triste démographie du Japon
En 2022, le Japon a connu son taux de natalité le plus bas depuis 1899, avec un total de 800 000 naissances, soit seulement la moitié du nombre de décès enregistrés au cours de la même période. La même année, son taux de fécondité était de 1,26 enfant par femme, contre 1,8 en France (seul le taux minimal de 2,1 garantissant une population stable). La grande puissance industrielle a déjà vu diminuer sa population de 4 % depuis 2009 et tout laisse à penser que le rythme va inéluctablement s’accélérer.
Le Premier Ministre japonais lui-même a averti de cette épée de Damoclès. « C’est maintenant ou jamais pour les politiques relatives aux naissances et à l’éducation des enfants – c’est une question qui ne peut tout simplement pas attendre plus longtemps », a-t-il déclaré dans un discours politique en janvier. C’est toute la société, toute la nation qui pourrait disparaître, car la main-d’œuvre en diminution constante ne sera pas en mesure de subvenir aux besoins des personnes âgées, à mesure que leur nombre augmente.
Le mois suivant, il s’est déplacé lui-même dans cette petite ville qui montre aux Japonais que tout n’est pas perdu : Nagi.
1 réaction Lire la suiteLes membres d’une famille polonaise tuée par les nazis ont été béatifiés en tant que martyrs, y compris leur enfant à naître
Par Andreas Wailzer — Traduit par Campagne Québec-Vie
11 Septembre 2023, Markowa, Pologne (LifeSiteNews) — Les neuf membres d’une famille polonaise, exécutée par les occupants nazis pour avoir caché des juifs, ont été béatifiés en tant que martyrs.
Le 10 septembre, la famille Ulma a été béatifiée dans son village natal de Markowa, où elle avait été assassinée par les soldats nazis en 1944. Le préfet du Dicastère (anciennement Congrégation) pour la cause des saints, le cardinal Marcello Semeraro, a présidé la messe de béatification. Sept autres cardinaux et 1 000 prêtres ont concélébré la sainte messe, en présence de 32 000 fidèles, selon Vatican News.
Le président polonais Andrzej Duda, le premier ministre Mateusz Morawiecki et le chef du parti PiS au pouvoir, Jarosław Kaczyński, étaient également présents à la messe de béatification.
Les membres de la famille béatifiée comprennent les parents Jozef et Wiktoria Ulma, ainsi que leurs sept jeunes enfants : Stanisława, Barbara, Władysław, Franciszek, Antoni, Maria, et un enfant anonyme qui aurait commencé de naître pendant l’exécution de sa mère.
Le cardinal Semeraro a qualifié la famille Ulma de « modèle à imiter dans nos efforts pour faire le bien et servir ceux qui sont dans le besoin ».
Dans son homélie lors de la messe de béatification, le cardinal a déclaré que leur maison familiale était devenue « une auberge où l’on accueillait et soignait les méprisés, les exclus et les personnes en danger de mort ».
1 réaction Lire la suiteLa Nouvelle-Zélande met en place des « zones sûres » interdisant l’activisme pro-vie

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Omega/Adobe Stock
Dans le but de restreindre la liberté d’expression et de mettre un terme aux activités pro-vie, la Nouvelle-Zélande met en place des zones tampons « sûres » autour de certains établissements pratiquant l’avortement dans le pays. Les zones tampons ont jusqu’à présent été établies autour de six établissements, cinq autres ont été approuvées et entreront en vigueur à partir d’octobre et des plans futurs prévoient d’en ajouter d’autres.
En mars 2022, les législateurs ont adopté la Loi modifiant la loi sur la contraception, la stérilisation et l’avortement (zones sûres), qui a permis la création de ces zones. La loi interdit de bloquer l’entrée d’un établissement pratiquant l’avortement et de photographier ou filmer toute personne entrant dans l’établissement, mais elle interdit également d’approcher une femme souhaitant avorter pour lui proposer de l’aide et des alternatives, ainsi que de distribuer des tracts pro-vie et de participer à toute sorte de « manifestations » pro-vie.
La loi sur la zone tampon couvre une zone de 150 mètres à partir de l’entrée de l’établissement d’avortement, et toute personne en infraction peut être arrêtée et condamnée à une amende de 1 000 dollars.
1 réaction Lire la suiteUne mère atteinte d’un cancer du cerveau refuse l’avortement

Gracey Joyce Kann.
Par Mylee Kann et Steven Ertelt (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Tasha Kann
Il y a un peu plus d’un an, on a diagnostiqué chez Tasha Kann, une jeune mère de 30 ans, une tumeur cérébrale appelée astrosytome anaplasique de grade III, une forme rare et maligne de cancer. Tasha était enceinte d’environ 20 semaines d’une petite fille en bonne santé.
Les médecins ont informé Tasha que sa meilleure chance de survie et de gagner du temps était d’avorter et de commencer immédiatement la chimiothérapie et la radiothérapie. Cependant, Tasha ne voulait pas mettre fin à la vie de son bébé, même si cela signifiait que sa propre vie prendrait fin plus tôt.
« Je ne savais pas vraiment quoi penser. Je pense que dans mon esprit, avec le cancer du cerveau, je pensais que j’allais mourir. Pour être honnête, je pensais que je mourrais de toute façon. J’ai donc pensé que je devais garder mon bébé en vie », a déclaré Tasha.
Tasha pensait qu’il existait une voie plus sûre, non seulement pour elle, mais aussi pour son bébé.
Selon le site GoFundMe de Tasha, « après de nombreuses recherches et prières, Tasha a décidé que la meilleure issue à cette maladie serait de poursuivre sa grossesse et de la combattre aussi naturellement que possible, en refusant la chimiothérapie et la radiothérapie ».
Gracey Joyce Kann est née en octobre dernier. Elle était en excellente santé et très mignonne, et la famille Kann est tombée amoureuse d’elle.
1 réaction Lire la suiteUn médecin belge « complète » une euthanasie avec un oreiller

Par Wesley J Smith (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Joeahead/Adobe Stock
Cet article a été publié par National Review en ligne le 9 septembre 2023.
L’euthanasie n’est pas une pratique médicale. Elle ne fait que donner une patine « médicale » à l’homicide.
La preuve : lorsqu’un médecin a tenté de faire une injection létale à une patiente à sa demande et qu’elle n’est pas morte, il l’a étouffée avec un oreiller. Extrait de l’article du Daily Telegraph New Zealand :
Une femme belge en phase terminale a été « euthanasiée » par un médecin qui l’a étouffée avec un oreiller après que les médicaments létaux qu’elle avait demandé qu’on lui administre pour mettre volontairement fin à sa vie se soient révélés insuffisants, selon les médias belges... Le cocktail de médicaments n’ayant pas eu l’effet escompté, le médecin aurait utilisé un oreiller pour étouffer la femme et mettre fin à ses jours. L’autopsie a révélé des signes de suffocation, rapporte 7sur7.
Un spécialiste de l’euthanasie médicalisée n’est pas satisfait des modalités de la mort :
1 réaction Lire la suite« Ce qui s’est passé n’est pas une euthanasie », a déclaré Jacques Brotchi, médecin et homme politique belge, au micro de RTL Info. « Une telle définition de cette terrible situation dévalorise le geste de l’euthanasie, qui accompagne une personne jusqu’à la fin sans douleur ».