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Une femme affirme que l’avortoir niait que son « fœtus » était un bébé, ne lui a pas montré l’échographie et l’a maintenue de force durant l’avortement

Par Lisa Bast (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Nichole Bryson n’avait que 16 ans lorsqu’elle est tombée amoureuse d’un garçon qui ne l’aimait pas en retour. Pourtant, bien qu’il ne l’ait jamais poussée à le faire, elle est devenue intime avec lui. Bryson a déclaré à Live Action News : « J’avais vécu une vie protégée et j’étais innocente et naïve. Il était mon premier amour et je voulais garder son intérêt. Mais ensuite, je suis devenue enceinte et tout a changé ».

Lorsqu’un test effectué dans un centre local d’aide aux femmes enceintes a confirmé sa grossesse, elle a appelé son petit ami pour le lui annoncer.

« Il a insisté pour que je me fasse avorter », raconte Bryson. « J’étais tellement bouleversée que j’ai refusé et je lui ai raccroché au nez ».

Pourtant, Bryson s’inquiétait de ce que penserait son entourage lorsque sa grossesse deviendrait visible.

« Il deviendrait évident que j’avais eu des relations sexuelles sans être mariée. J’aurais été gênée et inquiète de décevoir ma famille. J’étais tentée d’avorter, mais je ne voulais pas le faire. La lutte intérieure qui se jouait dans ma tête était épuisante et déroutante. »

Elle a finalement décidé d’annoncer la nouvelle à ses proches et beaucoup lui ont offert leur aide et leur soutien.

« Mon père vivait au Texas à l’époque et il m’a dit que je pouvais venir vivre avec lui », raconte Bryson. « Je me suis donc retirée de l’école et j’ai dit au revoir à mes amis ».

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Plus de 115 millions de personnes ont regardé la vidéo partagée par Elon Musk sur la Marche un million de personnes au Canada

Par l’équipe de LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie

23 septembre 2023 (LifeSiteNews) — Une vidéo de Canadiens protestant contre l’agenda LGBT dans les écoles a été visionnée plus de 115 millions de fois sur X (Twitter), après avoir été partagée par Elon Musk.

Ce n’est pas la première fois que Musk s’intéresse aux questions liées à l’agenda LGBT. L’entrepreneur milliardaire accuse les écoles californiennes de gauche d’être à l’origine de la confusion de genre de son fils, propageant des idéologies qu’il a récemment qualifiées de « virus de l’esprit woke ». Au début du mois, M. Musk a qualifié de « folie totale » un projet de loi californien très controversé qui pourrait imposer des sanctions aux parents qui refusent d’« affirmer » les illusions de genre de leurs enfants dans le cadre de batailles pour la garde des enfants. Plus tôt cette année, Musk a déclaré que « tout parent ou médecin qui stérilise un enfant avant qu’il ne soit un adulte consentant devrait être emprisonné à vie ».

Mercredi dernier, des milliers de parents, d’enfants et de citoyens inquiets sont descendus à Ottawa, la capitale du Canada, et dans d’autres villes du pays, pour la très attendue Marche d’un million de personnes contre l’endoctrinement LGBT dans les écoles du pays.

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La présidente d’un hospice pro-vie qualifie d’« horreur nationale » la légalisation de l'euthanasie au Canada

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : DCStudio/Freepik

25 septembre 2023 (LifeSiteNews) — Le chef de l’une des rares sociétés de soins palliatifs pro-vie du Canada a averti que l’euthanasie, depuis qu’elle a été légalisée par le gouvernement fédéral du Premier ministre Justin Trudeau, est devenue un spectacle « d’horreur » national.

« Malheureusement, il n’y a pas de répit en vue alors que l’aide médicale à la mort (AMM) devient une horreur nationale et que les “professionnels” aiguisent leurs aiguilles », a déclaré à LifeSiteNews Angelina Ireland, présidente de la société pro-vie Delta Hospice Society (DHS), basée en Colombie-Britannique.

Angelina Ireland a prévenu que le Canada en est arrivé à un point où tout le monde doit se « protéger » des incitateurs à l’euthanasie.

« Nous avons atteint le point où nous devons tous nous protéger les uns les autres contre l’AMM », a-t-elle fait remarquer.

Récemment, Mme Ireland a mis en garde contre la publication d’une initiative défendue et financée par le gouvernement fédéral libéral, intitulée « Medical Assistance in Dying accredited training program for health professionals » (programme de formation accrédité pour l’assistance médicale à la mort à l’intention des professionnels de la santé).

Selon elle, ce programme de formation n’est rien d’autre qu’une préparation à « la prochaine phase du massacre canadien ».

« Ils (le ministre de la Santé du gouvernement Trudeau, Mark Holland) veulent nous faire croire que l’aide médicale à mourir (AMM) est si “personnelle et complexe” qu’apparemment aucune personne ordinaire ne pourrait comprendre les subtilités d’un homicide non coupable », a déclaré Mme Ireland.

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États-Unis : voici pourquoi les pro-vie doivent soutenir les sauveteurs emprisonnés en vertu de la loi FACE

Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie

25 septembre 2023, Washington, D.C. (LifeSiteNews) — Dans cette série en trois parties, le journaliste de LifeSiteNews Louis Knuffke explique pourquoi les procès scandaleusement biaisés de D.C., auxquels il a assisté, pourraient finalement conduire à une victoire pour les enfants à naître. La première partie est accessible ici, et la deuxième partie ici.

TROISIÈME PARTIE

Le sacrifice des sauveteurs récemment emprisonnés pourrait permettre de gagner la bataille pour les enfants à naître

Le sauvetage mené le 22 octobre 2020 à Washington, D.C par les pro-vie aujourd’hui emprisonnés, était un défi direct à la loi FACE. Ils estiment que les enfants à naître sont des personnes humaines qui méritent d’être protégées et que l’avortement et l’infanticide sont des meurtres. Le ministère de la Justice de M. Biden utilise maintenant la loi FACE pour emprisonner ces sauveteurs, car il pense que c’est le moyen le plus sûr d’effrayer les pro-vie pour qu’ils se conforment totalement aux lois sur l’avortement et pour les empêcher d’interférer avec leur industrie du meurtre de bébés, qui brasse des millions de dollars. L’affaire est importante parce qu’une remise en cause de FACE est une remise en cause de l’avortement, et faire respecter FACE, c’est protéger l’avortement.

En effet, le gouvernement fédéral a indiqué qu’il était « urgent » d’utiliser la loi FACE pour garantir l’accès à l’avortement après l’arrêt Dobbs. Il tente à présent de faire un exemple de ces sauveteurs, en mettant l’accent sur cette affaire, notamment parce qu’elle concerne une clinique pratiquant des avortements tardifs dans la capitale du pays.

Les Américains ne devraient pas perdre de vue l’importance de cette affaire, car les démocrates ont fait pression sans relâche pour garantir l’avortement à tous les stades de la grossesse sans aucune restriction, s’opposant même à des projets de loi visant à lutter contre l’infanticide. Ce n’est pas une coïncidence si le ministère de la Justice et le FBI se rallient à une affaire relevant de la loi FACE, qui concerne une clinique pratiquant des avortements tardifs et dans laquelle l’avorteur a admis qu’il serait prêt à commettre un infanticide [si un avortement échouait].

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La Marche un million de personnes pour les enfants montre que les Canadiens se mobilisent contre l’agenda LGBT

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie

25 septembre 2023 (LifeSiteNews) — Une vague de manifestations pour les droits parentaux à travers le Canada cette semaine — la Marche un million de personnes pour les enfants — a mis en évidence un fossé croissant entre les élites progressistes et les parents ordinaires, y compris ce qui pourrait s’avérer être une division politiquement conséquente dans la coalition dont les libéraux de Trudeau dépendent pour s’assurer le pouvoir et s’y maintenir.

Avec la confrontation des pères et mères musulmans en colère face aux militants LGBT, M. Trudeau, le chef du NPD, Jagmeet Singh, et leur caucus obéissant à la coalition, ont vu s’affronter différentes factions de leur propre base électorale. Comme on pouvait s’y attendre, Trudeau, Singh et la quasi-totalité de la presse ont soutenu les militants LGBT.

Il semble que le Parti conservateur fédéral se rende compte que les droits parentaux sont soutenus par une super-majorité de Canadiens. Le 20 septembre, les politiciens libéraux et néo-démocrates ont condamné en force les manifestants dans tout le pays, M. Singh se joignant aux contre-manifestants LGBT à Ottawa. Trudeau a réagi avec l’un de ses tweets bien-pensants : « Permettez-moi d’être très clair : la transphobie, l’homophobie et la biphobie n’ont pas leur place dans ce pays. Nous condamnons fermement cette haine et ses manifestations, et nous sommes unis pour soutenir les Canadiens 2ELGBTQI+ à travers le pays — vous êtes importants et vous avez de la valeur. »

Il a totalement ignoré le slogan des manifestations : « Laissez nos enfants tranquilles ! » Ni Trudeau ni Singh n’ont pris la peine de répondre aux préoccupations exprimées par les parents.

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MAiDHouse, une organisation caritative canadienne, a euthanasié 125 personnes en 2022

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

Le rapport annuel 2022 de MAiDHouse révèle que cet établissement a facilité la mort par euthanasie de 125 personnes en 2022, une hausse significative par rapport à 2021.

MAiDHouse, est une clinique d’euthanasie à Toronto qui propose l’aide médicale à mourir (AMM ou MAiD en anglais) aux personnes ne souhaitant pas mourir par euthanasie dans un hôpital.

En septembre 2022, Margaret Marsilla a lancé une campagne de pétition pour empêcher l’euthanasie de son fils de 23 ans, Kiano, qui devait mourir à MAiDHouse le 28 septembre 2022.

Dans son communiqué de presse, Margaret Marsilla écrivait :

Les docteurs Joshua Tepper et Laurie Morrison (« Dr. Death ») ont approuvé la demande d’aide médicale à mourir (AMM) pour mon fils, qui doit avoir lieu le 28 septembre 2022 à MAiDHouse. Les médecins et MAiDHouse, dirigé par Tekla Hendrickson, continuent de faire la sourde oreille aux exigences de la législation quant à des dispositifs de sécurité intégrés pour protéger les personnes vulnérables.

Le rapport annuel de MAiDHouse expose son projet d’étendre l’euthanasie en ouvrant d’autres cliniques de la mort.

En revanche, Delta Hospice Society, qui fournissait d’excellents soins de fin de vie, a été privée de financement et a vu son bâtiment de 10 lits exproprié par le gouvernement de la Colombie-Britannique en raison de son engagement à fournir un hospice non meurtrier.

MAiDHouse pratique exclusivement l’euthanasie.

MAiDHouse et CAMAP (Canadian Association of MAiD Assessors and Providers ou Association canadienne des évaluateurs et prestataires de l’AMM) n’existent que pour fournir et promouvoir l’euthanasie. Or, tous deux ont été désignés comme organismes de bienfaisance par le gouvernement canadien.

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Justin Trudeau réitère pour la énième fois son soutien indéfectible à l’avortement


Justin Trudeau.

Billet de bogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Shutterstock

Ce serait aujourd’hui, apparemment, la « Journée internationale pour le droit à l’avortement ». J’eusse sans doute vécu une autre année tout en continuant avec bonheur à ignorer qu’une telle absurdité tombait un 28 septembre, si ce n’avait été un message officiel de Justin Trudeau publié pour l’occasion.

Selon le site du Premier ministre du Canada Justin Trudeau :

Le premier ministre Justin Trudeau a fait aujourd’hui la déclaration suivante à l’occasion de la Journée internationale pour le droit à l’avortement :

« Aujourd’hui, en cette Journée internationale pour le droit à l’avortement, le gouvernement du Canada réitère son engagement indéfectible à veiller à ce que les femmes et les filles au pays et ailleurs dans le monde aient accès à l’avortement. Nous ne remettrons jamais en question le libre choix des femmes.

En 1988, la Cour suprême du Canada a invalidé les restrictions du Code criminel entourant l’avortement et, grâce au travail infatigable de militantes et militants et de fournisseurs de soins de santé, l’avortement est depuis cette époque un service sûr et légal dans notre réseau de la santé. Pour que les femmes et les filles, et en particulier celles des communautés marginalisées et vivant en région rurale et éloignée, aient accès aux soins de santé reproductifs dont elles ont besoin et qu’elles méritent, nous réalisons des investissements permettant d’éliminer les obstacles et d’améliorer l’accès à l’avortement d’un océan à l’autre.

De plus, nous améliorons l’accès à l’avortement au-delà de nos frontières en nous engageant à financer la santé à l’échelle mondiale. Les droits des femmes sont malmenés partout dans le monde en ce moment, mais nous savons qu’on ne peut prévenir les avortements en les interdisant. Au contraire, les avortements deviennent ainsi plus dangereux. Nous continuerons donc de bâtir un monde où toutes les femmes peuvent exercer leur droit fondamental qui consiste à faire leurs propres choix en matière de santé reproductive, peu importe où elles vivent.

En cette Journée internationale pour le droit à l’avortement, nous renouvelons notre engagement à créer un monde où tout le monde peut faire ses propres choix, de façon à bâtir son propre avenir sans crainte. »

Si vous avez eu la sublime patiente de lire cette déclaration jusqu’au bout, vous aurez sans doute remarqué que le message serait anodin si l’on remplaçait « avortement » par, mettons, « accouchement ». Qui en effet pourrait être contre le droit des femmes à accoucher ?

Mais voilà, qu’est-ce qu’un avortement, et plus précisément, puisque c’est de cela dont il s’agit, un avortement provoqué ?

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Le ministre de l’Éducation du Québec rejette les toilettes neutres dans les écoles

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie

21 septembre 2023, Québec (LifeSiteNews) — Le Québec a annoncé qu’il n’autorisera pas l’installation de salles de bain neutres dans ses écoles, plaçant le bien-être des étudiants au-dessus des demandes des activistes LGBT.

Le 12 septembre, le ministre de l’Éducation du Québec, Bernard Drainville, a déclaré que la province n’installerait pas de salles de bain neutres dans les écoles après qu’une école, l’École d’Iberville, ait annoncé son intention d’installer des salles de bain neutres pour l’année scolaire suivante.

« Nous ne pensons pas que ce soit une bonne idée », a déclaré M. Drainville lors d’une rencontre avec la presse mardi, premier jour de la session parlementaire provinciale qui reprend à Québec. « L’école doit rectifier la situation ».

L’école d’Iberville, une école secondaire de Rouyn-Noranda, au Québec, a déclaré qu’elle prévoyait construire des cabines de toilettes allant du plafond au plancher, de sorte que seule la zone des lavabos serait partagée.

Cependant, M. Drainville s’est dit préoccupé par le fait que les étudiantes se sentent mal à l’aise lorsqu’elles doivent partager l’espace des toilettes avec des étudiants de sexe masculin.

« Une jeune fille de 12, 13 ou 14 ans qui commence à avoir ses règles, par exemple, et qui sort de sa cabine, se retrouve face à des garçons de 13 ou 14 ans qui la regardent fixement », a-t-il expliqué. « Moqueries, sarcasmes, humiliations : c’est un scénario que nous ne voulons pas. Je pense donc qu’il faut tracer une ligne, et c’est ce qui est fait aujourd’hui ».

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En Irlande, le délai d’attente de 3 jours pourrait avoir sauvé plus de 2 600 bébés de l’avortement

Par Right to Life UK (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : AB Photography/Adobe Stock

Plus de 2 600 femmes en Irlande n’ont pas procédé à un avortement après un premier rendez-vous et une période d’attente obligatoire de trois jours en 2022.

En réponse à une question parlementaire de Carol Nolan TD concernant le nombre total de femmes ayant bénéficié d’une première consultation pour un avortement en 2022, le Health Service Executive (HSE) en Irlande a révélé qu’un total de 10 779 femmes avaient bénéficié d’une première consultation pour un avortement.

Les chiffres publiés par le ministère irlandais de la Santé au début de l’année montrent qu’il y a eu 8 156 avortements en Irlande en 2022. Cela signifie que 2 623 femmes n’ont pas eu recours à l’avortement.

Lorsque l’avortement a été légalisé en Irlande en 2019, une période d’attente de trois jours entre la consultation initiale avec un médecin et la réalisation de l’avortement a été prévue.

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Tucker Carlson qualifie l’avortement de « sacrifice humain » : « Il s’agit d’un combat spirituel »


Tucker Carlson.

Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo

26 septembre 2023 (LifeSiteNews) — Tucker Carlson s’en est pris aux forces surnaturelles insidieuses qui se cachent derrière la poussée mondiale visant à normaliser l’avortement comme une bonne chose : « Des forces extérieures agissent sur les gens à tout moment de l’histoire, dans toutes les cultures de la planète, pour convaincre les gens que s’ils sacrifient leurs enfants, ils seront heureux et en sécurité ».

« Il ne s’agit pas d’un débat politique », a déclaré M. Carlson. « Ils disent maintenant que l’avortement est en soi une voie vers la joie. »

« Il ne s’agit pas d’un débat politique », a-t-il encore souligné. « Il s’agit d’une bataille spirituelle. Il n’y a pas d’autre conclusion ».

M. Carlson a prononcé son discours au Centre pour la vertu chrétienne de l’Ohio, alors que les électeurs de l’État du Buckeye se préparent à voter en novembre sur une proposition d’amendement soutenue par l’ACLU et Planned Parenthood.

Cette proposition au libellé ambigu, intitulée de manière trompeuse « Le droit à la liberté de reproduction avec des protections pour la santé et la sécurité », a été universellement critiquée par les partisans de la vie, qui lui reprochent de permettre l’avortement jusqu’à la naissance et de saper les droits parentaux.

« Je suis vraiment frappé par les initiatives de vote auxquelles vous serez confrontés en novembre », a commencé l’animateur de talk-show très populaire. « Je suis frappé parce qu’elles sont très différentes de la politique que j’ai couverte pendant la majeure partie de ma vie ».

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