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Les Américains pro-vie ne doivent pas se contenter de demi-mesures dans la défense des enfants à naître

Par Shaun Kenney (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : prostooleh/Freepik

26 avril 2024 (American Life League) — Le Guttmacher Institute s’inquiète vivement de ne plus pouvoir contrôler la moitié du mouvement pro-vie, espérant que les mesures progressives — longtemps tournées en dérision comme le bras pro-réglementation de l’industrie de l’avortement — deviennent la norme. De son propre aveu, les soi-disant interdictions de 15 semaines n’en sont pas, alors que 97 % des avortements ont lieu dans les 15 premières semaines.

Même les interdictions après six semaines restent une saison de chasse ouverte de six semaines sur les bébés, alors que le propre décompte de Guttmacher montre que 63 % des avortements pratiqués aux États-Unis le sont par des moyens chimiques.

Soyons clairs une fois pour toutes. Le mouvement pro-vie n’est pas intéressé par les demi-mesures ou les compromis. Soit l’industrie de l’avortement a raison et la vie humaine est une chose bon marché et jetable, soit le mouvement pro-vie a raison et chaque personne humaine mérite le droit fondamental d’exister.

L’argument n’a jamais été de déterminer quand on peut tuer des enfants à naître, mais plutôt de savoir si cette pratique est acceptable dans une société civilisée. Il n’a jamais été question de mettre fin à l’arrêt Roe ; il s’agit de faire de l’avortement une impossibilité morale.

Alors que les démocrates continuent d’être sous l’emprise de fournisseurs d’avortement tels que Planned Parenthood, les républicains semblent espérer que le fait de rester dans un état de superposition facilitera d’une manière ou d’une autre les calculs électoraux en novembre. Pour les Américains pro-vie, cette superposition est et reste totalement insuffisante — et ils le savent.

Bien entendu, l’industrie de l’avortement défend un commerce de plusieurs milliards de dollars en convainquant les jeunes mères de détruire leur bébé.

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L’avortement et l’idéologie LGBT à nouveau mis en échec à l’ONU

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Cancilleria Ecuador/Wikimedia Commons

6 mai 2024 (LifeSiteNews) — Au cours des dernières années, les conservateurs et les chrétiens sont devenus de plus en plus conscients du pouvoir des institutions mondialistes et de l’ordre du jour imposé depuis des endroits comme New York, Bruxelles et Strasbourg. Des organisations internationales, largement captées par le mouvement LGBT mondial et le mouvement en faveur de l’avortement, prennent des décisions conséquentes qui outrepassent la souveraineté nationale et ont un effet profond sur les lois dans les pays qui s’opposent encore à l’agenda progressiste radical.

J’ai interrogé Austin Ruse de C-Fam pour LifeSiteNews à plusieurs reprises ces dernières années sur ce sujet — son analyse de l’impact des institutions internationales vaut la peine d’être écoutée. Ruse note que ces institutions fourmillent d’ONG progressistes qui travaillent jour et nuit à l’insertion de termes sur les questions LGBT et les « droits reproductifs » (avortement) dans les accords internationaux de toutes sortes, depuis les traités jusqu’aux accords sur les droits de l’homme. Seule une poignée de groupes chrétiens sont présents pour les combattre — des groupes comme le Center for Family and Human Rights de Ruse et le Christian Council International, pour en citer deux.

Mais ces organisations jouent un rôle bien plus important que leur poids. Il peut être déprimant de considérer le pouvoir exercé par les organisations mondialistes, et les chrétiens ont souvent tendance à désespérer ou à être cyniques lorsqu’ils considèrent la nature « David contre Goliath » de ce combat. Mais malgré cela, ces groupes chrétiens parviennent toujours à avoir un impact considérable (au cours de notre conversation, M. Ruse a décrit comment leur activité avait empêché l’ONU de reconnaître l’avortement comme un « droit humain » international pendant des dizaines d’années).

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« Le sexe est biologique » : recul de l'idéologie du genre dans le système de santé britannique

Par Clémentine Jallais (reinformation.tv) — Photo : Pixel-Shot/Adobe Stock

Outre-Manche, les freinages d’urgence, voire les retours arrière se multiplient concernant le genre. Après avoir décidé d’interdire les bloqueurs de puberté aux mineurs qui souhaitent en changer, le National Health Service souhaite inscrire dans sa constitution que le sexe est « biologique » et donc lié à la naissance, quoiqu’il ait pu se passer par la suite. Il souhaite également retrouver un vocabulaire conforme qui n’efface plus la femme, mais la reconnaît au plein sens de sa réalité sexuelle et maternelle.

Une petite révolution dans les hôpitaux britanniques, un « retour au bon sens », selon les militants, dû à de nombreuses sonnettes d’alarme tirées avec force, comme le tout récent rapport Cass évoqué ici même.

Une « reconnaissance tardive de l’importance du bien-être et de la sécurité des femmes »

The Telegraph évoque « un changement historique contre l’idéologie du genre ». Les modifications apportées à la Constitution écrite du service de santé, proposées par les ministres, interdiront désormais aux femmes transgenres, donc aux hommes biologiques, les services réservés aux femmes et donneront à celles-ci le droit de demander un médecin (vraie) femme biologique pour les soins de toilette, nous apprend le journal.

En réalité, ce n’était que depuis 2021 que les patients trans pouvaient être placés dans des services non mixtes en fonction du sexe auquel ils s’identifiaient. Il aura fallu trois ans et nombre d’histoires de patientes confrontées à des transgenres suffisamment hommes, pour se rendre compte du non-sens absolu de ces nouvelles directives et des risques encourus, en particulier dans le partage des chambres et les soins de toilette.

Alors que les militants de droits des femmes ont salué un recul salutaire, certains dirigeants du NHS ont affiché leur crainte que le service de santé ne soit « entraîné dans un débat pré-électoral sur les guerres culturelles ». Comme si la biologie était un fait de culture… et par « culture », entendez « idéologie ».

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Des parents d’Ontario dénoncent le fait que les écoles favorisent secrètement la « transition de genre » de leurs enfants

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : pressfoto/Freepik

6 mai 2024 (LifeSiteNews) — Des parents de l’Ontario ont condamné les politiques scolaires pro-LGBT qui ont conduit les enseignants ne pas divulguer d’informations sur le désir de leurs enfants d’effectuer une « transition » de genre.

Selon un article publié le 30 avril par le National Post, de nombreux parents ontariens ont révélé que les écoles publiques ne demandaient pas le consentement des parents avant de procéder à la « transition de genre » sociale de leurs enfants, ce qui a eu pour effet de déchirer les relations parents-enfants.

« Je pense que les enseignants et les parents devraient être sur la même longueur d’onde et devraient communiquer davantage, et non moins, sur tout ce qui concerne l’enfant », a déclaré une mère. « C’est dommageable pour l’enfant. Je pense que c’est préjudiciable à la structure familiale ».

Dans un cas, les parents n’ont appris que leur fille Claire, âgée de 14 ans, avait subi une « transition sociale » — terme utilisé pour décrire le fait qu’une personne confuse sur le plan du genre commence à utiliser un nom et des pronoms différents — à l’école, lorsqu’un rapport scolaire de Noël a désigné la jeune fille sous le nom de « Carl ».

« Carl se débrouille très bien », avait écrit un enseignant dans un rapport de fin d’année.

« Mon mari et moi nous sommes regardés », se souvient Robin, et avons demandé « Qui est Carl ? ».

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Message de Mgr Leo pour la Marche pour la vie à Ottawa 2024

Par Mgr Francis Leo, 7 mai 2024 — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : LifeSiteNews

Message pour la Marche pour la vie 2024
Son Excellence Monseigneur Francis Leo
Archevêque métropolitain de Toronto

9 mai 2024

Chers frères et sœurs,

Je vous écris à l’occasion de la Marche pour la vie de cette année, qui aura lieu le 9 mai 2024 dans notre capitale nationale. Le thème de la marche de cette année est « Je ne t’oublierai jamais » (Isaïe 49,15), qui évoque le regard tendre et aimant de notre Seigneur qui cherche les plus vulnérables, les perdus, les oubliés et les abandonnés.

En tant que communauté de foi, notre engagement en faveur de la vie, de sa conception à sa fin naturelle, est avant tout un acte d’amour. En tant que communauté croyante, nous sommes fermes et engagés dans la protection, la promotion et la défense des droits des personnes les plus vulnérables de notre société. Il s’agit véritablement d’une entreprise globale qui rejoint le cœur de ce que cela signifie d’être des disciples du Seigneur Jésus. Nous accomplissons ce travail par amour. Nous parlons avec amour, nous marchons avec amour et, ce faisant, nous participons à l’amour de Dieu qui devrait imprégner tous les aspects de la vie. En tant que communauté engagée, nous recherchons des occasions charitables et réfléchies de favoriser une « culture de vie » et une « civilisation d’amour » dans notre archidiocèse et dans l’ensemble de notre pays, car elles prennent « leur essor à partir de la révélation du Dieu qui “est Amour” (1 Jean 4,8-16) ». [1]

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Protégeons les enfants, avant et après la naissance

Les enfants étant par nature vulnérables ont besoin d’être protégés de nombreux maux. Tant d’enfants à naître sont tués par avortement, sans même avoir la possibilité d’implorer qu’on les épargne. Il faut devenir une voix pour ces enfants pour les protéger contre le fléau de l’avortement. C’est pourquoi je vous invite à venir nombreux à la Marche pour la Vie à Ottawa le 9 mai pour faire entendre votre voix au nom des enfants à naître.

Horaire de la marche d’Ottawa :

  • 12 h — Regroupement sur la Colline parlementaire
  • 12 h 30 — Discours d’ouverture du rassemblement
  • 13 h 30 — Marche au centre-ville d’Ottawa
  • 14 h 30 — Témoignages de la campagne de sensibilisation « Silent No More »
  • 15 h — Service de prières de clôture : Institut métropolitain Andrey Sheptytsky

Un autobus partira de Montréal pour Ottawa à 7 h le 9 mai. Pour plus d’informations, veuillez contacter Brian Jenkins au (438) 930-8643.

N’oubliez pas d’inscrire dans votre agenda la toute première Marche pour la vie à Québec qui aura lieu le 1er juin 2024. 

Horaire de la marche de Québec :

  • 11 h : Rassemblement devant l’Assemblée nationale du Québec, près de la Fontaine de Tourny
  • 12 h : Discours
  • 13 h : Marche
  • 15 h : Témoignages
  • 16 h : Fin

Pour tous les détails sur la Marche pour la Vie à Québec, voyez ici.

N’oubliez pas d’annoncer votre venue à la marche sur la page Facebook de notre événement et d’y inviter vos amis.

Pour la Vie,

Augustin Hamilton

Vidéos de la semaine : 


Georges Buscemi s'exprime sur la question de l'euthanasie au Québec
Aujourd'hui, à la veille de la marche d'Ottawa, la Coalition nationale pour la Vie a donné une Conférence de presse.


Présentation de Georges Buscemi sur la Marche pour la vie à Québec à L'Église du dernier rempart

Nos articles de la semaine :


L’interdiction des toilettes neutres (mixtes) dans les écoles au Québec est une bonne nouvelle
Le 1er mai, les nouvelles règles interdisant la mise en place de salles de bain partagées, « neutres » ou « mixtes », sont entrées en vigueur.


Argentine : le médecin sauve la vie d’un enfant à naître : 14 mois de prison !
« En 2017, je travaillais à l’hôpital public de la ville de Cipolletti, en Patagonie ; j’ai reçu une patiente en mauvais état général en raison d’une grossesse avancée ; un processus de naissance prématurée était en cours, que j’ai décidé d’interrompre, et d’améliorer l’état de santé de la patiente. »


Le personnel de l'école qui a suspendu Malachy O'Kane pour son chandail « Il n'y a que deux sexes » porte des chandails de la « fierté »
Le vendredi 26 avril, les enseignants de l’école primaire du centre éducatif Granite Ridge de Sharbot Lake ont porté des vêtements de la « fierté » LGBT ornés d’arc-en-ciel pour se rendre au travail. Dans cette même école Malachy et Desmond O’Kane, âgés de 16 et 13 ans, ont tous deux été suspendus de l’école le 18 avril, lorsque Malachy est venu à l’école pour la deuxième fois avec un chandail portant l’inscription « Il n’y a que deux sexes ».


Une enquête révèle que les jeunes Canadiens repoussent le moment de fonder une famille en raison de l’augmentation du coût de la vie
Une enquête a révélé que de plus en plus de Canadiens retardent le moment de fonder une famille en raison d’un manque d’équilibre entre le travail et la vie privée, aggravé par l’augmentation du coût de la vie.


« La promesse d’Irena »
La promesse d’Irena est une réalisation de Louise Archambault basée sur l’histoire vraie d’Irena Gut Opdyke, une infirmière polonaise qui a sauvé 13 Juifs durant la 2e guerre mondiale.


Un prématuré de Floride né à 29 semaines rentre enfin à la maison
Les médecins et les infirmières ont applaudi lorsque Shiloh Messam, âgée d’un an, a quitté le HCA Florida University Hospital et est rentrée chez lui pour la première fois en mars 2024, après avoir passé 360 jours dans l’unité de soins intensifs néonataux (NICU) de l’hôpital.

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Une enquête révèle que les jeunes Canadiens repoussent le moment de fonder une famille en raison de l’augmentation du coût de la vie

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : senivpetro/Freepik

1er mai 2024 (LifeSiteNews) — Une enquête a révélé que de plus en plus de Canadiens retardent le moment de fonder une famille en raison d’un manque d’équilibre entre le travail et la vie privée, aggravé par l’augmentation du coût de la vie.

Selon un sondage Express Employment Professionals-Harris Poll du 24 avril, un tiers des demandeurs d’emploi ont déclaré qu’ils repoussaient le moment de fonder une famille en raison d’un manque d’équilibre entre le travail et la vie privée, y compris 42 % de la génération Z et 39 % des milléniaux.

« Ce que j’entends le plus souvent de la part des candidats qui repoussent le moment de fonder une famille, c’est que le coût de la vie est trop élevé », déclare Jessica Culo, propriétaire d’une franchise Express à Edmonton, en Alberta.

« Nous entendons de plus en plus que les candidats recherchent la flexibilité, et je pense que les employeurs comprennent que l’équilibre famille/travail est important pour les employés », a-t-elle ajouté.

Les deux tiers des personnes interrogées ont en outre déclaré qu’elles pensaient qu’il était essentiel que l’entreprise pour laquelle elles travaillent accorde la priorité à un bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée pour les employés qui souhaitent fonder une famille. Parmi eux, 77 % des membres de la génération Z et 72 % des membres de la génération du millénaire.

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L’interdiction des toilettes neutres (mixtes) dans les écoles au Québec est une bonne nouvelle

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

3 mai 2024 (LifeSiteNews) — Il est encore parfois surréaliste de considérer ce qui constitue une nouvelle en 2024. Imaginez que vous disiez à vos grands-parents, ou même à vos parents il y a 20 ans, que ce serait une nouvelle de dernière minute pour tout le monde — Global News, le Globe and Mail, le radiodiffuseur national — qu’un gouvernement provincial ait émis une directive... pour que les salles de bains et les vestiaires dans les écoles soient spécifiquement désignés pour les garçons ou pour les filles.

Et pourtant, nous y sommes. Le 1er mai, les nouvelles règles québécoises interdisant la mise en place de salles de bain partagées, « neutres » ou « mixtes », sont entrées en vigueur, à la suite d’une pétition lancée en 2023 pour protester contre le projet de rendre toutes les salles de bain neutres à l’école secondaire D’Iberville, à Rouyn-Noranda. À l’époque, le premier ministre François Legault avait chargé la ministre de la Famille, Suzanne Roy, de créer un comité consultatif chargé d’effectuer des recherches ; les recommandations sont attendues à l’hiver 2025.

Mais le ministre de l’Éducation Bernard Drainville, réalisant peut-être à quel point il est ridicule qu’un comité consultatif doive être créé — et qu’il lui faille ensuite plus d’un an — pour déterminer si oui ou non les adolescents et les adolescentes ont besoin de leurs propres toilettes, a décidé d’aller de l’avant et de « corriger le tir », en invoquant la nécessité de protéger les jeunes filles contre l’inconfort et le harcèlement. Lorsqu’on a appris qu’une école secondaire québécoise de Rouyn-Noranda commençait à aménager des salles de bain neutres (mixtes), Drainville a décidé d’aborder la question par voie de directive.

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Le personnel de l'école qui a suspendu Malachy O'Kane pour son chandail « Il n'y a que deux sexes » porte des chandails de la « fierté »

Par Dorothy Cummings McLean — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

1er mai 2024, Sharbot Lake, Ontario (LifeSiteNews) — Les enseignants d’une école publique rurale de l’Ontario ont réagi à un article de LifeSiteNews sur la suspension de deux de leurs élèves catholiques en portant des vêtements de la « fierté » LGBT.

Le vendredi 26 avril, les enseignants de l’école primaire du centre éducatif Granite Ridge de Sharbot Lake ont porté des vêtements de la « fierté » LGBT ornés d’arc-en-ciel pour se rendre au travail. Cette action fait suite à la publication d’un article de LifeSiteNews sur la suspension des frères Malachy et Desmond O’Kane et à une interview de Malachy et de sa mère Kate O’Kane, le jeudi 25 avril.

Malachy et Desmond O’Kane, âgés de 16 et 13 ans, ont tous deux été suspendus de l’école le 18 avril, lorsque Malachy est venu à l’école pour la deuxième fois avec un sweat-shirt portant l’inscription « Il n’y a que deux sexes » (There are only two genders) tandis que Desmond affichait ouvertement la même croyance sur ses vêtements. Malachy a été exclu pendant six jours, tandis que Desmond est retourné à l’école le vendredi et a vu les enseignants arborer leur « fierté » LGBT.

Des affiches présentant la « Licorne du genre » — non scientifique et purement idéologique — ont également été placées dans l’école.

Kate O’Kane a tenté de discuter de la manifestation apparemment impromptue des enseignants lorsqu’elle a accompagné Malachy à sa réunion post-suspension avec la directrice de l’école, Carrie Moore, et le directeur adjoint, Wojtek Czermak.

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Argentine : le médecin sauve la vie d’un enfant à naître : 14 mois de prison !


Dr Leandro Rodriguez.

Par Pauline Mille (reinformation.tv) — Photo : capture d'écran vidéo/X (Twitter)

Il n’y a pas que les finances qui ont été ruinées par la gauche en Argentine : les mœurs et le droit aussi. Témoin l’histoire extraordinaire de ce médecin, Leandro Rodriguez, qui vient de passer plus d’un an en prison pour avoir sauvé la vie d’un enfant à naître. Pour cet acte, il avait aussi fait l’objet d’une interdiction d’exercer la médecine de deux ans et quatre mois, qui s’est achevée voilà trois mois, le 30 janvier. L’enfant, lui, a sept ans et se porte bien. L’affaire met en lumière un tel délabrement moral de l’institution judiciaire que l’on ne s’étonne plus que le nouveau président de la République, l’homme à la tronçonneuse qui semble efficace en matière économique, se prononce à fond contre l’avortement, fait rare à ce niveau de responsabilité.

Le médecin écope de prison pour entrave à l’IVG

L’histoire commence très simplement, comme le raconte le médecin lui-même : « En 2017, je travaillais à l’hôpital public de la ville de Cipolletti, en Patagonie ; j’ai reçu une patiente en mauvais état général en raison d’une grossesse avancée ; un processus de naissance prématurée était en cours, que j’ai décidé d’interrompre, et d’améliorer l’état de santé de la patiente. » Sainte simplicité ! Leandro Rodriguez n’avait pas pensé à la manière dont ce geste médical tout simple, de précaution, allait être interprété. On l’a traîné en justice et les tribunaux, le pouvoir judiciaire de la province du Rio Negro ont décrit son acte comme une entrave à la volonté de la patiente d’interrompre sa grossesse ! Il a donc été condamné en 2019, aux peines qu’il vient de purger.

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