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Un médecin canadien spécialisé dans l’euthanasie parle avec légèreté de sa pratique


Ellen Wiebe.

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Alexander Raikin/X

17 mai 2024 (LifeSiteNews) — Dans le documentaire Better Off Dead ? récemment publié par la BBC, la militante des droits des personnes handicapées Liz Carr a interviewé le Dr Ellen Wiebe, le médecin euthanasieur le plus connu du Canada. Ellen Wiebe est également avorteuse et militante de Mourir dans la dignité, le groupe de pression pour l’euthanasie qui cherche à étendre encore plus l’admissibilité au suicide assisté au Canada. La tentative de défense du régime d’euthanasie canadien par Mme Wiebe s’est retournée contre elle lorsque, tout au long de l’entretien, elle a ri et souri en parlant de mettre fin à la vie de ses patients.

« J’adore mon travail », a-t-elle déclaré à Mme Carr. « J’ai toujours aimé être médecin, j’ai mis au monde plus de 1 000 bébés et je me suis occupée de familles, mais c’est le meilleur travail que j’aie jamais fait au cours des sept dernières années. Les gens me demandent pourquoi, et je me dis que les médecins aiment les patients reconnaissants, et personne n’est plus reconnaissant que mes patients actuels et leurs familles ». Ses patients euthanasiés, il faut le souligner, sont morts. Comme l’a fait remarquer un observateur troublé sur les réseaux sociaux : « J’ai eu l’impression qu’elle appréciait un peu trop son travail ». Beaucoup d’autres ont abondé dans le même sens.

Mme Carr a insisté à plusieurs reprises sur la menace que l’euthanasie fait peser sur les populations vulnérables, mais Dr Wiebe n’a pas voulu l’entendre. « J’ai certainement rencontré des personnes qui ne sont pas plus handicapées que moi et qui disent que la vie n’est pas acceptable dans cet état », a-t-elle déclaré. « Je leur ai répondu que nous étions différentes. Mais pas différentes dans le sens où elles veulent avoir un certain contrôle ». Mme Carr a répondu : « En ce qui me concerne, je crains que le fait de donner l’option et le droit à un groupe de personnes ne mette en danger un autre groupe de personnes. Mais je n’ai pas l’impression que vous considériez cela comme inquiétant ».

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Mme Carr a raison. « Ce que vous dites, c’est que pour protéger ce que vous considérez comme des personnes vulnérables, vous condamnez d’autres personnes à des souffrances insupportables », a déclaré Dr Wiebe. « Mais je suis si heureuse, si heureuse d’être Canadienne et que nous ayons cette loi pour que les gens puissent choisir ou non. Mais dire que quelqu’un doit souffrir de la sorte est tout simplement cruel ». En bref, Dr Wiebe rejette l’argument des groupes de défense des droits des personnes handicapées selon lequel ces personnes sont vulnérables et que l’euthanasie s’accompagne souvent de pressions sociales, voire de coercition.

Selon un long article publié dans The New Atlantis par Alexander Raikin et intitulé « No Other Options », un homme suicidaire à qui l’on avait dit qu’il n’était pas admissible parce qu’il n’avait pas de maladie grave et qu’il n’avait pas « la capacité de prendre des décisions éclairées sur sa propre santé » a été autorisé par Wiebe, qui l’a emmené par avion à Vancouver et l’a tué sur place. « C’est le travail le plus gratifiant que nous ayons jamais fait », a déclaré Wiebe à ses collègues médecins en 2020. Dr Wiebe a défendu l’élargissement de l’admissibilité à l’euthanasie des personnes souffrant uniquement de maladies mentales.

Et puis, il y a la réponse de Mme Wiebe lors d’un séminaire de l’Aide médicale à mourir (AMM), à la question de savoir ce que les médecins devraient faire avec un patient qui semble résister à l’euthanasie. Elle a suggéré, avec des rires, que le patient soit mis sous sédatifs. Voyez par vous-même.

En 2017, le docteur Ellen Wiebe s’est faufilée dans une maison de retraite juive qui n’autorise pas l’euthanasie pour administrer une injection létale à un homme de 83 ans. L’événement a évidemment terrifié les survivants de l’Holocauste résidant dans la maison, et le personnel consterné a porté plainte contre Wiebe auprès du Collège des médecins et chirurgiens de la Colombie-Britannique. La plainte a été rejetée au motif que l’AMM est légale au Canada et que Mme Wiebe n’a donc pas enfreint la loi.

Il est intéressant de constater que tant de personnes ont été mises mal à l’aise par la joie que Wiebe a exprimée à propos de son travail. Même les partisans de l’euthanasie ont estimé qu’elle devrait être plus solennelle et plus réfléchie, d’une manière ou d’une autre. Mais pourquoi ? Si l’euthanasie — la mise à mort — est un soin de santé, pourquoi ne devrait-elle pas expédier joyeusement ses patients ? Peut-être que le malaise dans son attitude joyeuse — le fait qu’elle trouve gratifiant de mettre fin à des vies aux deux extrémités du spectre de la vie — est dû au fait que nous savons, au plus profond de nous-mêmes, qu’il y a quelque chose de profondément mauvais dans la normalisation de la mise à mort médicalisée. Ce malaise pourrait bien être celui de la conscience. Nous devrions l’écouter attentivement.

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