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Décès du député canadien pro-vie, Mark Warawa


Le député conservateur Mark Warawa de la circonscription Langley—Aldergrove.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Patrick Craine/LifeSiteNews

Le député conservateur Mark Warawa de la circonscription Langley—Aldergrove en Colombie-Britannique est décédé aujourd’hui, selon le compte Twitter du député conservateur également pro-vie Brad Trost :

Mon cher ami @MPmarkwarawa vient de mourir. C'était bien plus qu'un simple député, c'était un homme extraordinaire, un bon mari et un bon père. À sa femme et à sa famille, je prie pour le réconfort, pour la paix et pour que l'amour vous entoure tous. Mark, tu vas me manquer.

On peut dire que le député Mark Warawa était pro-vie, car il a, de son vivant, présenté au moins deux projets de loi privés à la Chambre des communes, l’un pour l’interdiction de l’avortement selon le sexe de l’enfant à naître et l’autre pour protéger les travailleurs de la santé de toute pression visant à les impliquer dans l’euthanasie ; il a aussi participé à la Marche pour la Vie d'Ottawa, d’après un article de LifeSiteNews, du 9 mai 2016 :

Le député pro-vie Mark Warawa a déposé jeudi à la Chambre des communes un projet de loi visant à protéger les médecins et autres travailleurs de la santé de toute pression visant à les rendre complices de l'euthanasie ou à le leur faire pratiquer. 

Warawa, le parrain d'un projet de loi privé antérieur, visant à mettre fin à l'avortement sélectif selon le sexe, a prononcé une déclaration préparée disant que « les Canadiens d'un bout à l'autre du pays... s'inquiètent de ce que les médecins et les professionnels de la santé puissent être contraints de participer au suicide assisté ou à l'euthanasie contre leur gré ».

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Un prêtre avertit ses ouailles de ne pas participer aux événements LGBT : son évêque le désavoue


Messe du 16 juin 2019, célébrée par le Père Robert Chisholm en l'église St. Gregory the Great de Picton en Ontario.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Jeff Gunnarson, président de Campaign Life Coalition

Dommage que cet évêque n’ait pas soutenu son prêtre devant la tourmente LGBT. Extrait de LifeSiteNews :

Un évêque canadien s’est distancié d’un prêtre qui avait dit à ses paroissiens, dans un bulletin, qu’ils ne devaient « pas assister » aux événements de la Fierté pro-homosexuelle de juin.

Le P. Robert Chisholm, de la paroisse St. Gregory the Great de Picton en Ontario, avait dit aux paroissiens que « les catholiques et tous les autres chrétiens ne devraient pas assister aux événements LGBTQ2 du “Mois de la Fierté” tenus ce mois-ci ».

« Ils promeuvent une culture et encouragent des activités contraires à la foi et à la morale chrétiennes. C’est particulièrement néfaste pour les enfants parce que cela pourrait les éloigner de la vérité révélée par Dieu », écrit-il dans son bulletin du 9 juin.

L’annonce a provoqué des réactions immédiates de la part des militants LGBT qui ont prévu de manifester devant l’église pendant la messe cette fin de semaine. Les parents et les enseignants de l’école catholique locale se sont même joints à la mêlée, allant jusqu’à porter des couleurs de la « Fierté » le vendredi matin devant l’école pour manifester leur soutien au mouvement LGBT.

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La censure en ligne s’en vient

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le gouvernement de Justin Trudeau est vraiment préoccupé de censure en ligne, souci louable s’il était bien dirigé, il ne manquera pas de suivre la récente proposition du Comité de la justice (dominé par les libéraux) au Parlement du Canada de remettre en vigueur l’article 13 de la Loi sur les droits de la personne pour, entre autres, forcer les médias sociaux à censurer leur plateforme, rapporte Maxime Bernier, chef du Parti populaire du Canada, sur Twitter :

Le Comité de la justice (qui a censuré Michael Cooper) a publié son rapport et propose non seulement de remettre en vigueur l’article 13 de la Loi sur les droits de la personne, mais aussi de lui donner le pouvoir de forcer les entreprises de médias sociaux à censurer en ligne.

C’est vraiment effrayant.

Cela est inquiétant parce que les rois de l’internet comme Google, Microsoft, Facebook et Twitter censurent les pro-vie pour la seule raison qu’ils disent la vérité dans leur sombre royaume.

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Le scandale des «avortements sous pression» au Royaume-Uni

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Juan Pablo Arenas/Pexels

Si les femmes se font avorter, c’est en partie parce qu’elles subissent la pression de proches, aussi, bien que ce soit une moindre raison de celles que nous avançons pour nous manifester (aux abords d’un avortoir par exemple), il faut bien contrebalancer cette pression par une influence pacifique (-1 + 1 = 0), ce qu’un pro-choix devrait approuver puisque pour lui, le fait de tuer un enfant à naître ou de ne pas le tuer doit être pour la femme un choix « libre ». Évidemment, en soi ça n’est pas un argument très bon, l’humanité de l’enfant à naître l’est bien plus, mais ce qu’on peut rappeler là, c’est que si des gens exercent des pressions sur les femmes enceintes, ce sont bien les pro-choix. Extrait de Gènéthique :

A l’occasion d’une échographie réalisée à 13 semaines, les médecins assurent à Lauren Webster, une jeune irlandaise de 21 ans, que son enfant souffre d’une « obstruction vésicale » (des voies urinaires) lui offrant une faible chance de survie, et qu’il risque d’« être atteint de troubles génétiques tel qu’une trisomie 18 ». Les médecins insistent pour qu’elle avorte. Lauren Webster, qui avait déjà fait deux fausses couches, raconte que son médecin lui a demandé « chaque semaine » si elle voulait avorter. La jeune maman résiste « à toutes les pressions » ayant « l’intuition que son bébé survivrait ». A la naissance de son fils, Ollie, les médecins sont « stupéfaits » de constater que l’« obstruction vésicale » s’est corrigée d’elle-même et qu’il n’est pas porteur de trisomie 18.

Au Royaume-Uni, la « question de l’avortement sous pression et contraint » est une pratique de plus en plus courante, en particulier de la part du personnel médical. Ainsi au début du mois de juin, à dix reprises, une femme enceinte, Natalie Halson, a subi des pressions pour avorter de sa fille, parce que celle-ci était atteinte d’un spina-bifida […]

Un rapport choquant de la Care Quality Commission (CQC) de 2016 a révélé que l’une des plus grandes chaînes d’avortement du Royaume-Uni, Marie Stopes, exerçait des pressions sur les femmes, les encourageant à avorter leur bébé […]

Une autre étude a révélé que « 75 % des clientes déclarent avoir subi un avortement parce qu’elles avaient ressenti la pression d’un être cher ».

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La Saskatchewan dernière à céder, elle finance maintenant les produits abortifs

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

La Saskatchewan était la dernière province canadienne, jusqu’à récemment, à ne pas financer entièrement la pilule abortive, maintenant elle couvre entièrement les frais de ce pesticide humain, par ailleurs fort dangereux. Extrait de LifeSiteNews :

La Saskatchewan était la dernière province canadienne à ne pas payer les produits abortifs dans le cadre de son régime provincial d’assurance-maladie.

Le ministre de la Santé du Saskatchewan Party, Jim Reiter, a annoncé le 7 juin que son gouvernement couvrait entièrement le Mifegymiso à compter de maintenant, selon Global News.

La décision du gouvernement de la Saskatchewan a été prise peu de temps après que les progressistes-conservateurs du Manitoba eussent annoncé, le 1er juin, qu’ils couvriraient le coût de cette combinaison de deux produits.

Mifegymiso, le nom commercial canadien d’une combinaison de mifépristone (RU-486) et de misoprostol, est destiné à être prescrit pour tuer les enfants à naître jusqu’à neuf semaines de gestation. [Avant c’était 7 semaines.]

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L’homme qui avait frappé une femme pro-vie n’est condamné qu’à huit mois de… probation


Jordan Hunt.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo

Jordan Hunt, ce pro-avortement filmé en train d’assener un coup de pied à une femme pro-vie qui lui enjoignait de cesser de dégrader les vêtements et les pancartes de participants à la Chaîne de la Vie (Chain Life), et qui avait par ailleurs été filmé s’attaquant à une autre femme pro-vie, n’a été condamné qu’à huit mois de probation : pas un seul jour de prison.

https://youtu.be/z7SqtIe5rZQ

D’après The Rebel Media :

Jordan Hunt a été filmé à deux reprises en train d’attaquer des femmes. Il a été pris sur le fait donnant un coup de pied à une militante pro-vie nommée Marie Claire Bissonnette [...]

Jordan Hunt a finalement eu sa journée au tribunal, chargé de multiples chefs d’accusation de méfaits et de voies de fait [...]

Mais écoutez ceci : dans une salle d’audience complètement dépourvue de tout média, à l’exception du Rebel, le juge Michael Block a rendu un verdict à vous en faire tomber la mâchoire : à savoir, Hunt n’a reçu que huit mois de probation et s’est seulement fait ordonner de ne pas approcher à moins de 100 mètres, de toute réunion pro-vie.

C’est vrai. Huit mois ! De probation !

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Le sarcophage tueur

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le médecin Philip Nitschke, dit Doctor Death (Dr Mort), est l’inventeur d’un sarcophage mortifère, le nommé Sarco Capsule. Il s’agit d’une capsule qui sert tout bêtement à se suicider, comme le rapporte le film publicitaire qui vante les (dé)mérites de l’engin, d’après la FSSPX.News :

La Sarco Capsule est un appareil euthanasique qui utilise l’azote liquide afin de diminuer progressivement la quantité d’oxygène, afin de procurer une mort paisible en l’espace de quelques minutes

Le Dr Mort est le fondateur de l’association Exit International qui promeut depuis plusieurs années le suicide assisté. La vidéo continue, selon le même article : « “vous ne pouvez pas activer Sarco sans obtenir un code. Lorsque vous avez ce code, nous sommes certains que vous êtes sain d’esprit, que vous êtes maître de vous-même, et que vous êtes donc éligible à une mort paisible”. On n’est guère convaincu. » En effet, le fait de vouloir s’enlever la vie pose un gros doute sur la santé mentale de la personne en question.

Enfin, il y aurait un bouton arrêter l’euthanasie tant qu’il est encore temps, donnant une impression de sécurité à l’éventuel utilisateur, impression des plus trompeuses, car une fois la personne morte il n’y a pas de retours en arrière possible. Extrait du même article :

Un bouton « vivre » disposé à côté du bouton « mourir » permet d’arrêter le processus mortel et de faire sauter la vitre de la capsule : le tout est de ne pas se tromper de touche.

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Lavage de cerveau à l’école au profit de l’alarmisme climatique

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixabay

L’alarmisme climatique, nouvelle religion venant s’engouffrer dans le vide athée de l’Occident, à tel point qu’il est devenu religion d’État dans plusieurs pays dont le Canada, est imposé aux enfants qu’on endoctrine dans les préceptes du réductionnisme écolo du redoutable CO₂ (qui est par ailleurs inoffensif). Maxime Bernier, chef du Parti populaire du Canada, dénonce sur Twitter le côté totalitaire de l’alarmisme climatique :

L’une des pratiques les plus méprisables des alarmistes du climat est le lavage de cerveau des enfants à l’école, leur politisation, l’incitation dont ils font l’objet à manifester et leur utilisation pour faire pression sur leurs parents, tout comme le faisaient les régimes totalitaires fascistes et communistes auparavant.

[Ci-dessous tweet d’António Guterres‏, secrétaire général de l’ONU]

Les dirigeants politiques n’agissent pas assez vite pour gagner la course contre l’urgence climatique. Je fais confiance à des jeunes comme @GretaThunberg pour pousser ma génération, pousser leurs parents, pousser les sociétés à sauver notre planète et notre avenir.

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La mission d’un peuple

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D.

À l’approche de la Saint-Jean-Baptiste, fête patronale des Canadiens français, il serait bon de lire ou de relire le sermon que Mgr Louis-Adolphe Paquet prononça, le 23 juin 1902, sur « La vocation de la race française en Amérique ».

Mgr Louis-Adolphe Paquet (1859-1942) enseignait à l’Université Laval. Il était surnommé « notre théologien national ». On le consultait fréquemment sur l’aspect religieux des grandes questions politiques de son temps. Après la Révolution tranquille, Mgr Paquet est devenu un symbole de la « grande noirceur » parce qu’il s’était opposé au suffrage féminin, à l’école obligatoire et à l’industrialisation du Québec. Mais si l’on dépassait le stade de l’invective anachronique pour étudier son argumentation, on découvrirait autre chose. Mgr Paquet défendait la dignité de la femme, l’instruction du peuple et le progrès économique, mais dans une vision catholique plutôt que libérale. Son nationalisme était ardent, mais subordonné à l’humanisme chrétien.

Selon Mgr Paquet, les nations ont, à l’instar des individus, une vocation spécifique. La mission providentielle de notre peuple est de propager la foi catholique et l’esprit français en Amérique du Nord :

« Nous ne sommes pas seulement, une race civilisée, nous sommes les pionniers de la civilisation ; nous ne sommes pas seulement un peuple religieux, nous sommes des messagers de l’idée religieuse […] Notre mission est moins de manier des capitaux que de remuer des idées ; elle consiste moins à allumer le feu des usines qu’à entretenir et à faire rayonner au loin le foyer lumineux de la religion et de la pensée. »

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Un beau bébé né prématurément « plus petit qu’un paquet de lingettes » à 24 semaines

Par LifeSiteNews — traduit par Campagne Québec-Vie

29 avril 2019 (Society for the Protection of Unborn Children) — Le plus petit bébé du Royaume-Uni à être né en seize ans est retourné vivre chez ses parents, Kim Brown et Ryan Evans, dans le village de Tewkesbury, après avoir défié les probabilités médicales qu’il avait de survivre.

Isabella Evans était plus petite qu’un paquet de lingettes pour bébé lorsqu’elle est née prématurément à l’âge de vingt-quatre semaines seulement — la limite actuelle de temps pour avorter au Royaume-Uni. Ne pesant que douze onces, les médecins ont donné à Isabella une mince chance de survie de cinq pour cent. Cependant, la minuscule fille prématurée dont les mains étaient plus petites qu’une pièce d’un penny refusait de renoncer à la vie.

Décrivant Isabella comme « leur petite combattante », la mère d’Isabella, Mme Brown, a subi une césarienne d’urgence après que les médecins eurent découvert qu’Isabella avait cessé de se développer à 21 semaines, son rythme cardiaque commençant à ralentir.

Les médecins ont averti les parents de la faible chance de survie de leur fille. S’adressant à ITV News, Mme Brown a déclaré : « C’était la première fois qu’on entendait dire qu’elle pourrait ne pas s’en sortir. Ils ont dit que s’ils nous l’amenaient pour un câlin, elle ne survivrait pas. C’est à ce moment qu’il a été clair qu’elle pourrait ne pas [survivre]. »

À sa naissance, Isabella pesait moins qu’une boîte de jus et a subi deux opérations. Pendant la première semaine de sa vie, les parents d’Isabella ne pouvaient la tenir une couverture que pendant cinq minutes à la fois. Cependant, les parents, Kim et Ryan, étaient déterminés à ce qu’elle « devienne comme n’importe quel autre enfant ».

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