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L’homme qui avait frappé une femme pro-vie n’est condamné qu’à huit mois de… probation


Jordan Hunt.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo :

Jordan Hunt, ce pro-avortement filmé en train d’assener un coup de pied à une femme pro-vie qui lui enjoignait de cesser de dégrader les vêtements et les pancartes de participants à la Chaîne de la Vie (Chain Life), et qui avait par ailleurs été filmé s’attaquant à une autre femme pro-vie, n’a été condamné qu’à huit mois de probation : pas un seul jour de prison.

https://youtu.be/z7SqtIe5rZQ

D’après The Rebel Media :

Jordan Hunt a été filmé à deux reprises en train d’attaquer des femmes. Il a été pris sur le fait donnant un coup de pied à une militante pro-vie nommée Marie Claire Bissonnette [...]

Jordan Hunt a finalement eu sa journée au tribunal, chargé de multiples chefs d’accusation de méfaits et de voies de fait [...]

Mais écoutez ceci : dans une salle d’audience complètement dépourvue de tout média, à l’exception du Rebel, le juge Michael Block a rendu un verdict à vous en faire tomber la mâchoire : à savoir, Hunt n’a reçu que huit mois de probation et s’est seulement fait ordonner de ne pas approcher à moins de 100 mètres, de toute réunion pro-vie.

C’est vrai. Huit mois ! De probation !

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Et d’après LifeSiteNews, Jordan Hunt n’a que la modique somme de 200 $ à verser pour les dommages qu’il a causés :

Il a également ordonné à M. Hunt de rembourser dans les 30 jours, par l’entremise de son agent de probation, les dommages qu’il avait causés à la Life Chain : 50 $ à une victime pour remplacer une veste qu’il avait dégradée et 150 $ à Campaign Life Coalition pour une pancarte qu’il avait détruite.

The Rebel Media continue :

Il n’est pas étonnant que Hunt n’ait pas pu contenir son rire après avoir été condamné ; même avant la fin de la séance, Hunt riait avec son avocat au premier rang.

Gardez à l’esprit que le comportement violent de Hunt ne s’est pas produit qu’une unique fois. Nous savons que Hunt a attaqué physiquement des femmes à au moins deux reprises et à deux endroits différents simplement parce qu’elles ont eu la témérité de manifester publiquement un sentiment pro-vie (...)

De plus, dans ses déclarations avant la sentence, le juge Block semblait indiquer que le comportement de Jordan Hunt était inacceptable. Il avait ceci à dire : « Ce n’est pas Charlottesville. Il ne s’agit pas d’un combat entre des assaillants armés... mais des gens [c’est-à-dire des manifestants pro-vie] tenant des pancartes et chantant des chansons. »

Le juge a ajouté que le « droit de manifester est protégé en vertu de la Charte » et que la manifestation est une « chose sacrée dans laquelle vous ne pouvez pas vous ingérer ».

Comme on pouvait s’y attendre, l’avocat de Hunt s’est rabattu sur toutes les excuses imaginables afin d’atténuer la peine. On a fait remarquer qu’à au moins une occasion violente, Hunt était... intoxiqué. De plus, Hunt a perdu son emploi de coiffeur. Et à cause de l’attention des médias du monde entier, cela « a causé beaucoup d’anxiété à M. Hunt. »

Hummm... De l’anxiété, hein ? C’est dur...

Mais n’est-ce pas ce qu’on appelle être l’auteur de son propre malheur ? Mais non. Parce que rappelez-vous, les gars : Jordan Hunt est la victime ici, qu’il soit victime d’idéologie ou d’intoxication, Jordan Hunt n’est jamais à blâmer.

Et vous savez quoi ? Le juge a mordu à l’hameçon […] malgré les actes odieux et violents de Hunt...

Les pro-avortement sont à l’image de ce qu’ils défendent, ils ne sont pas doux, et ils ont la faveur des tribunaux.

Pour finir, The Rebel Media lance une pétition demandant à l’Attorney General de casser ce jugement ridicule.

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