Biden réitère son soutien au « droit » à l’avortement

Joe Biden.
Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Gage Skidmore/Flickr
La réaction de Twitter aux 150 000 manifestants présents à la Marche pour la Vie était un silence sélectif. Quant à Biden, sa réaction était un déni sélectif. Devant une protestation de 150 000 personnes, devant cette réclamation de liberté pour les enfants à naître, le président des États-Unis n’a que réaffirmé sa position pro-mort.
« Le président américain Joe Biden et sa vice-présidente, Kamala Harris, ont promis samedi [22 janvier] d’utiliser tous les moyens à leur disposition pour défendre le droit à l’avortement... “Le droit constitutionnel établi dans Roe v. Wade” en 1973 “est attaqué comme jamais auparavant”, ont-ils dit dans un communiqué à l’occasion du 49e anniversaire de cet arrêt historique » », rapporte Radio-Canada.
De plus, le deuxième président catholique aux États-Unis a écrit qu’il continuerait à travailler avec le Congrès sur la Women’s Health Protection Act, la loi sur la protection de la santé des femmes qui renforce l’accès à l’avortement.
Au nom de la santé, Biden favorise l’avortement, qui est selon Claude Tresmontant, « le plus abominable des crimes, car il porte contre des êtres que l’on prive ainsi de leur vie entière, de leur temps de développement »
Au nom de la santé, l’acte le plus contraire à la santé est permis et dans ce pays « libre », la liberté est refusée au plus vulnérable.
L’ancienne directrice des communications stratégiques de l’administration Trump, Mercedes Schlapp a déclaré dans une entrevue, « En tant que catholiques, nous devons faire entendre notre voix, nous devons rester forts et nous devons dire au président que ce n’est pas bien. Nous devons défendre l’enfant à naître. »
1 réactionLe plus grand groupe pro-vie du Canada demande aux évêques d’annuler l’obligation des injections covid liées à l’avortement
Par Pete Baklinski — Traduit par Campagne Québec-Vie
Hamilton, Ontario, 26 janvier 2022 (Campaign Life Coalition) — Campaign Life Coalition a envoyé une lettre à tous les évêques, archevêques et cardinaux catholiques du Canada pour leur demander de respecter les prêtres et les fidèles laïcs qui ont décidé en toute conscience de refuser les vaccins COVID-19 parce qu’ils sont contaminés par l’avortement.
« Veuillez respecter et prendre en compte leur conscience ainsi que leur décision libre et éclairée. Veuillez faire en sorte que les églises restent ouvertes à tous, quel que soit leur statut vaccinal », indique la lettre du 14 janvier du président de CLC, Jeff Gunnarson (lire la lettre complète ci-dessous, version PDF imprimable ici).
La lettre, envoyée à 77 prélats dans plus de 70 diocèses du pays, dont les cardinaux Thomas Collins de Toronto et Gérald Lacroix de Québec, ainsi que le nonce apostolique du pape au Canada, Mgr Ivan Jurkovič, attire l’attention sur les bébés qui ont été assassinés et dont les parties du corps ont été prélevées pour fabriquer les lignées cellulaires HEK-293 et PER. C6 qui sont utilisées dans la production ou les tests de tous les vaccins COVID dont l’utilisation est actuellement approuvée au Canada (Moderna, Pfizer, AstraZeneca et Johnson & Johnson).
« La lignée de cellules fœtales HEK-293 [Human Embryonic Kidney ou HEK, c’est-à-dire rein embryonnaire humain], utilisée dans la recherche et le développement des vaccins Moderna, Pfizer et AstraZeneca, provient d’une fille en bonne santé, avortée de manière volontaire à un minimum de 12 semaines de gestation aux Pays-Bas au début des années 1970. Elle a été ciblée pour ses organes. Ses reins ont d’abord été prélevés, puis “hachés avec des ciseaux” par le Dr Alex van der Eb, biologiste moléculaire néerlandais, et le Dr Frank Graham, biologiste canadien, dans le but de produire une lignée cellulaire “immortalisée” », indique la lettre.
M. Gunnarson poursuit en présentant le bébé aux évêques.
« Le mouvement pro-vie lui a donné le nom de Johanna, qui signifie “Dieu est miséricordieux”. Cette précieuse enfant a été créée à l’image de Dieu pour être aimée et pour aimer. Johanna avait son propre ADN, ses propres empreintes digitales, son propre beau sourire. Nous ne saurons jamais la couleur de ses yeux. Si on lui avait donné une chance de vivre, elle aurait aujourd’hui une cinquantaine d’années, avec peut-être des enfants et des petits-enfants. Alors que Johanna a été tuée pour les parties de son corps il y a tant d’années, ses cellules vivantes ont été utilisées pour créer une lignée cellulaire qui est encore utilisée aujourd’hui ─ et tout cela, sans son consentement. »
1 réaction Lire la suiteDe Nazareth à Cana

Les Noces de Cana par Julius Schnorr von Carolsfeld.
Par l’Abbé J.-Réal Bleau — Photo : Wikimedia Commons
Jésus, qui demeure avec nous dans la très sainte Eucharistie, veut poursuivre aujourd’hui le mystère de sa vie à Nazareth, à travers les foyers chrétiens.
Après un bref séjour en Égypte, Jésus a passé à Nazareth presque trente ans de sa vie terrestre, et n’en a consacré qu’à peine trois à sa vie publique. Trente ans de vie cachée. Trente ans d’obéissance. Trente ans de silence. Trente ans de prière continuelle. Trente ans de vie familiale, qui se sont écoulés dans une charité sans borne et la plus grande simplicité. De longues années de travail obscur comme charpentier, au service des citoyens de la plus pauvre des villes de Galilée. Temps extrêmement précieux, où le Verbe de Dieu incarné enseignait, par son très humble esprit de service et l’exemple de toutes les vertus, à toutes les familles de tous les temps, quelles sont les valeurs indispensables sur lesquelles doit s’appuyer toute civilisation ayant pour but d’assurer le bonheur et la paix des nations. Accorder à Dieu la première place. Dieu premier servi. Les lois divines mises dans une éclatante lumière.
Il n’y a pas de doute que Jésus a commencé sa mission de rédemption du monde à Nazareth par la restauration de la famille. La Sainte Famille de Nazareth est en effet le modèle de la structure divine et des vertus de l’institution familiale telle que conçue par Dieu.
L’institution familiale, telle que voulue de Dieu dès l’origine, comme en témoigne le premier chapitre de la Genèse (1 27-28), ne pouvait reposer que sur l’union stable d’un homme et d’une femme, unis pour la vie par les liens sacrés d’un mariage indissoluble. La Vierge Marie et le très chaste Joseph sont dans cette condition matrimoniale les meilleurs des époux que la terre ait pu porter. Qu’ils soient des époux vierges et demeurant vierges, cela est exceptionnel en raison de leur mission unique mais n’empêche nullement la réalité de leur mariage. Leur mariage a été voulu de Dieu pour constituer avec Jésus, Fils de Dieu et véritable Enfant de la Vierge Marie selon la chair, la plus sainte des familles de la terre.
Cherchant de tout temps à détruire la famille et tout l’ordre social qui en dépend, le Père du mensonge a toujours eu comme tactique de s’attaquer à son fondement : le mariage. Il a déployé et déploie toujours les ressources de son intelligence diabolique pour souiller la beauté du mariage tel que conçu par Dieu, et en renier l’unité et l’indissolubilité. Il le fait aujourd’hui en propageant toutes les formes possibles d’unions libres et le mariage civil, particulièrement ouvert aux divorcés de tous genres et aux absurdes unions homosexuelles.
La restauration du caractère sacré du mariage et de la famille est en réalité la première grande œuvre accomplie par Notre-Seigneur Jésus-Christ. Cette œuvre, Il l’a accomplie principalement à Nazareth par l’exemple, et Il l’a scellée ensuite de son autorité à Cana. Par sa présence physique et celle de sa très sainte Mère aux noces qui s’y sont déroulées au début de son ministère public — noces qu’il a consacrées par le premier de ses miracles —, Il a béni surabondamment l’union d’un jeune époux et d’une jeune épouse, représentant sa propre union indissoluble avec l’Église qu’Il venait fonder. À l’occasion de la bénédiction de ces noces, Jésus a élevé le mariage à la dignité d’un sacrement, source de la charité conjugale et d’innombrables grâces actuelles spéciales pour les époux. En faisant ainsi du mariage un sacrement, Jésus a voulu rehausser le caractère sacré qu’il avait à l’origine, et marquer d’une façon solennelle son indissolubilité. « Que l’homme, dira-t-il, ne sépare pas ce que Dieu a uni » (Mt. 19.6). Par ce sacrement, que saint Paul appelle « grand », parce qu’il figure l’union du Christ avec son Église (Eph.5. 32), Jésus entendait lier intimement le mariage chrétien, le seul voulu de Dieu, au mystère de la croissance de la vie divine dans le monde ; ce qui est la fin même que poursuit son Église.
En tout ce qu’il a fait, le divin Rédempteur a donné au monde l’exemple de ce qu’il faut faire non seulement pour obtenir le bonheur du ciel, mais aussi celui de la terre. La grande charte du bonheur terrestre des nations, Jésus l’a écrite à Nazareth et à Cana.
Cette charte, Il la confie, spécialement aujourd’hui, où le mariage et la famille sont complètement désacralisés et défigurés, aux époux chrétiens, qui ont la mission de la faire revivre et triompher, pour que le règne de Dieu sur la terre prépare sa plénitude de gloire dans les cieux.
J.-R.B.
1 réactionFrance : nouvelle loi punissant les « thérapies de conversion »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Afshar Tetyana/Adobe Stock
Au Canada, en Allemagne, Malte et certaines régions d’Espagne les « thérapies de conversion » sont interdites. En France maintenant, suite à l’adoption définitive par 142 voix à l’Assemblée nationale française d’un projet de loi aggravant les peines pour « thérapies de conversion », « les pratiques, les comportements ou les propos répétés visant à modifier ou à réprimer l’orientation sexuelle ou l’identité de genre vraie ou supposée d’une personne, et ayant pour effet une altération de sa santé physique ou mentale, sont punis de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende », rapporte Gènéthique. Cela pourrait paraître raisonnable (à part l’idéologie exprimée à travers ce texte) s’il y avait vraiment un objet réel auquel répondrait cette loi, s’il y avait vraiment des personnes qui ont subi une « altération » de leur santé mentale. Car, qu’est-ce qui défini une telle « altération » dans la loi et comment l’attribuer à une thérapie précédente ? En outre, la peine peut aller jusqu’à trois ans de prison et 45 000 € d’amende en cas de « circonstances aggravantes », selon un autre article de Gènéthique :
Mardi 25 janvier, la proposition de loi de la députée Laurence Vanceunebrock (LREM) visant à interdire les « thérapies de conversion » a été définitivement adoptée. Les 142 députés présents dans l’hémicycle ont voté le texte issu de la commission mixte paritaire et déjà approuvé par les sénateurs le 20 janvier.
« Nous envoyons un signal fort car formellement nous condamnons tous ceux qui envisagent un changement de sexe ou d’identité comme une maladie », a affirmé la députée.
Vous me pardonnerez si je fais remarquer ici qu’ils couvrent précisément d’opprobres la volonté de changer autrement que selon leurs vues. Gènéthique continue :
Cette loi crée un nouveau délit dans le Code pénal. Les peines encourues sont de deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende. Trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende en cas de « circonstances aggravantes ».
Cela semble surtout être une loi pour punir au moindre prétexte les personnes qui viennent en aide à ceux désireux de se défaire d’attirances indésirées pour le même sexe, ou étant égarés quant au sexe auquel ils appartiennent.
1 réactionUn prêtre qui lutte contre les règles de son évêque sur les vaccins et les masques explique pourquoi il a refusé le vaccin COVID lié à l’avortement

Le Père Peter Williams.
Par Raymond Wolfe — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Holy Family Parish Springfield/YouTube
24 janvier 2022, Springfield, Vermont (LifeSiteNews) — Un prêtre du Vermont qui lutte contre une suspension pour avoir refusé de se faire vacciner ou d’obéir à des exigences strictes en matière de masque et de tests a expliqué pourquoi il a refusé les vaccins COVID, qui sont liés à l’avortement, et a pris position contre les mandats de son diocèse dans une récente entrevue avec LifeSiteNews.
Le Père Peter Williams, pasteur de longue date de la paroisse Holy Family dans le diocèse de Burlington, au Vermont, a annoncé dans une vidéo ce mois-ci que son évêque essaie de le retirer de sa paroisse, parce qu’il ne s’est pas conformé à un ordre exigeant que le clergé se fasse vacciner ou encore soit testé régulièrement et porte un masque à tout moment pendant le ministère pastoral.
Le Père Williams a déclaré à LifeSite qu’il a résisté à la directive de l’évêque de Burlington, Mgr Christopher Coyne, pour défendre ses paroissiens non vaccinés qui pourraient éventuellement être confrontés à des exigences similaires, et a souligné ses objections de conscience quant aux vaccins en raison de leurs liens avec des expériences « effroyables » sur les enfants à naître.
« Je dis simplement qu’avant de nous précipiter pour accepter toutes ces choses, nous devrions nous demander, individuellement, si elles sont morales. Et passent-elles le test pour moi, individuellement ? » a-t-il déclaré. « Et ainsi, lorsque je me tiendrai devant Dieu, je n’aurai pas violé ma conscience, j’aurai été informé de ce qui est entré dans la production, les tests, le développement, tout ce genre de choses. »
À un moment donné de leur développement, tous les vaccins COVID-19 disponibles reposaient sur des lignées cellulaires dérivées de bébés avortés, qui étaient très probablement encore vivants lorsque leurs tissus ont été extraits.
1 réaction Lire la suiteUn couple passe de 0 à 9 enfants en trois ans en adoptant des frères et sœurs et en donnant le jour à des quadruplés
Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Maxine et Jake Young pensaient qu’ils n’auraient jamais d’enfants.
Après que Maxine se fut fait diagnostiquer du syndrome des ovaires polykystiques et eut deux fausses-couches, le couple de Pennsylvanie avait décidé de devenir parents d’accueil, puis de demander l’adoption, rapporte The Epoch Times.
C’était en 2017.
Aujourd’hui, les Young sont les parents de neuf enfants : quatre adoptés et cinq biologiques, dont des quadruplés qui sont nés en juillet. Bien que la vie des Young soit assez chaotique, ils disent se sentir très bénis par tous leurs enfants.
« Nous n’avions pas prévu d’avoir une famille aussi nombreuse », a récemment déclaré Maxine au magazine People. « Mais il semble juste que ces bébés sont faits pour l’être ».
Leur famille s’est d’abord agrandie en juillet 2017 lorsque le couple a accueilli trois frères et sœurs dans leur foyer, comme famille d’accueil. Les trois enfants sont rapidement devenus quatre lorsqu’un mois plus tard, on leur a demandé d’accueillir également la petite sœur des enfants, selon l’article.
1 réaction Lire la suiteVous êtes le Canada — Hommage aux camionneurs du Convoi de la liberté
Par Douglas Farrow (Douglas Farrow), 26 janvier 2021 — Traduit par Campagne Québec-Vie
Hommage aux camionneurs du Convoi de la liberté
Desiderantes meliorem patriam
[Ils aspirent à une patrie meilleure, devise de l’Ordre du Canada]
Cela fait longtemps que je n’ai pas conduit de camion ni d’autobus. Je n’ai jamais eu de permis de classe 1 ; je n’ai pas pu aller plus loin que la classe 2 avec air [freins pneumatiques], bien que j’aie traversé une grande partie du continent avec ce permis et même la mer du Nord [North sea] une fois, aller et retour, dans la cale d’un traversier. Mais si j’avais un camion aujourd’hui, je me joindrais certainement à vous. Vous êtes le Canada.
Le Canada que je croyais connaître, le Canada que mes ancêtres ont aidé à coloniser de l’Île-du-Prince-Édouard à la péninsule Bruce jusqu’à la Colombie-Britannique, semble soudainement s’être évanoui dans le brouillard du syndrome du dérangement covid (SDC), disparaissant de façon aussi rapide et spectaculaire que le soleil disparaissait dans la mer du Nord derrière ce traversier.
Une alliance de corrompus et de lâches ─ dont beaucoup sont ici avec moi dans le milieu universitaire, hélas, où ceux dont la pensée est supposément articulée ne savent même pas ce qu’est un camion articulé ─ a exigé que nous nous prosternions tous devant les nouveaux dieux de la santé publique, les dieux qui détruisent notre pays.
Ces dieux ne se soucient pas de vous. Pour eux, vous n’êtes qu’un point de données. Ils veulent, non pas que vous soyez en bonne santé, mais que vous vous soumettiez aux appareils de traitement de chiffres et aux systèmes de données des riches et des puissants ; que vous ne vous conformiez pas seulement aux normes de sécurité sur la route, mais aussi dans votre propre corps ; que vous ne bougiez que lorsqu’ils vous disent de bouger et que vous n’alliez que là où ils vous permettent d’aller.
1 réaction Lire la suiteCanada : le convoi des camionneurs pour la liberté
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Note : je rectifie le passage où j'écris que les camionneurs ne semblent pas avoir de chefs officiels, du moins ils semblent extrêmement bien organisés. — Mise à jour : 1er février 2021.
Depuis le 23 janvier 2022, un colossal convoi de camions parti de Colombie-Britannique se dirige lentement (comparativement à la circulation ordinaire) vers la capitale canadienne. Ayant franchi la frontière ontarienne le 26 janvier, les camionneurs de l’ouest convergent vers Ottawa avec le convoi de l’est, qui traverse actuellement la Nouvelle-Écosse, ainsi que d’autres convois de partout au Canada.
Le Freedom Convoy 2022 compte, dans son contingent occidental seulement, plus de 50 000 camions et 500 000 participants, dont des partisans enthousiastes qui suivent en voitures, formant une file de plus de 70 km. Partout où les camionneurs passent, la population les acclame, montrant son soutien à ce formidable mouvement qui a pour but de forcer, en bloquant la capitale, le gouvernement fédéral à lever toutes les mesures « sanitaires » qu’il impose depuis près de deux ans aux Canadiens.
While @JustinTrudeau dismisses history in the making, the world is watching Canadian truckers lead the charge against vaccine mandates. #FreedomConvoyCanada #FreedomConvoy2022 #freedomconvoy22 pic.twitter.com/Q9UYsrxzHH
— Bright Light News (@BLNewsMedia) January 27, 2022
L’élément déclencheur de cette manifestation pacifique et légale a été l’imposition de la vaccination obligatoire aux camionneurs pour la traversée de la frontière canado-américaine, d’abord le 15 janvier par le gouvernement canadien, puis le 22 janvier par celui américain ; jusqu’à maintenant, les camionneurs bénéficiaient d’une exception en vertu de leur service essentiel leur permettant de voyager à l’étranger. Ce fut la goutte qui fit déborder le vase. Ce dernier coup menace directement l’approvisionnement en denrées essentielles des Canadiens, depuis l’imposition de la vaccination aux camionneurs des pénuries se font déjà sentir dans les commerces, aussi bien à l’ouest en Alberta qu’à l’est au Québec ; le premier ministre de l’Alberta affirme sur Twitter avoir reçu des rapports de pénuries dans sa province :
Je reçois des photos comme celle-ci des épiceries de l’Alberta ce matin.
C’est en train de devenir une crise. Elle exige une action immédiate de la part des gouvernements canadien et américain.
1 réaction Lire la suiteI’m getting pictures like this from grocery stores across Alberta this morning.
— Jason Kenney (@jkenney) January 24, 2022
This is turning into a crisis. It requires immediate action by the Canadian & US governments. pic.twitter.com/nEmbSgX2BU
Floride : un projet de loi interdisant l'avortement à 15 semaines, soutenu par le gouverneur DeSantis

Ron DeSantis, gouverneur de Floride.
Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : State of Florida/Wikimedia Commons
24 janvier, Tallahasse, Floride (LifeSiteNews) — Le corps législatif de Floride, dominé par les républicains, a présenté mercredi un projet de loi qui interdirait presque tous les avortements dans l'État après 15 semaines de grossesse. Le projet de loi reflète une loi similaire au Mississippi, qui fait l'objet d'une cause très attendue, Dobbs v. Jackson Women's Health Organization, actuellement devant la Cour suprême des États-Unis.
Un comité de la Chambre des représentants de Floride a adopté la mesure, HB 5, le 19 janvier par un vote de 12 à 6, donnant au projet de loi son premier feu vert législatif. Le projet de loi va maintenant être examiné par deux autres commissions de la Chambre. Un projet de loi complémentaire, le SB 146, a été déposé au Sénat.
Le gouverneur républicain de Floride, Ron DeSantis, qui devrait être réélu cette année et qui pourrait être un candidat sérieux à la présidence des États-Unis en 2024, a déjà indiqué qu'il soutiendrait une législation limitant l'avortement dans le Sunshine State.
Au début du mois, M. DeSantis a déclaré aux journalistes qu' « il y a beaucoup de lois pro-vie » en préparation au sein de l'assemblée législative de Floride, et que « nous allons les accueillir ».
Interrogé spécifiquement sur une interdiction des avortements après 15 semaines, DeSantis a déclaré qu'une telle mesure « a beaucoup de sens »*.
« Je pense que si vous regardez ce qui a été fait dans certains de ces autres États - je veux dire, quand vous commencez à parler de fœtus de 15 semaines qui peuvent vraiment ressentir la douleur et dont les battements de cœur sont perceptibles et toutes ces choses ─ avoir des protections, je pense que c'est quelque chose qui a beaucoup de sens », a déclaré le gouverneur catholique.
La législation pro-vie proposée par la Floride réduirait fortement la fenêtre d'avortement légal dans l'État, qui est actuellement limitée à 24 semaines de gestation.
Toutefois, selon les rapports d'analyse législative, l'interdiction n'aurait pas un grand impact sur la diminution des taux d'avortement réels : La plupart des avortements commis en Floride l'ont été à 12 semaines de gestation ou moins.
Selon le Florida Phoenix, en 2020, « 74 868 avortements ont été pratiqués en Floride », dont « la grande majorité - 70 594 - a été réalisée au cours du premier trimestre, c'est-à-dire à 12 semaines ou moins. Seuls 4 274 avortements ont été pratiqués au cours du deuxième trimestre, c'est-à-dire entre 13 et 24 semaines. Aucun avortement n'a été pratiqué au cours du troisième trimestre, selon l'analyse. »
1 réaction Lire la suiteDes catholiques canadiens lancent une croisade de prière publique pour mettre fin aux mandats covid

Groupe de chapelet dans le cadre de l'initiative « Le Québec prie » à Beaumont.
Par Pete Baklinski — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : photo prise par un participant de Québec prie.
Note : Campagne Québec-Vie a lancé l’initiative Le Québec prie, avec un groupe Telegram pour s’inscrire ou indiquer le lieu d’un groupe de prière, ainsi qu’une carte pour trouver l’emplacement d’un groupe de prière à proximité. — A.H.
25 janvier 2022 (Campaign Life Coalition) — Les catholiques du Canada se tournent vers la Sainte Vierge Marie en récitant chaque semaine le chapelet en public afin d'implorer son intercession pour la fin des confinements draconiens, l'abolition des mandats de vaccination COVID qui bafouent la liberté, et le rétablissement de la paix et de l’ordre dans les foyers, les villes et les provinces du pays.
La campagne de prière, organisée par Le Canada Prie, débute le mercredi 26 janvier, à 18 h. Les catholiques, partout dans le pays, prieront le chapelet en public lors de l’événement en des lieux désignés [par les participants eux-mêmes]* pour confier le pays à la Très Sainte Vierge Marie et l’implorer de venir en aide au peuple canadien.
La récitation publique du chapelet aura lieu chaque semaine, le même jour et à la même heure, jusqu’à ce que la crise soit résolue et que la paix et la liberté reviennent dans le pays.
« Le Canada prie, qui fait partie d’une initiative mondiale, a pour objectif immédiat de mettre fin au régime politique indûment restrictif et injuste mis en place sous le prétexte du covid, un régime qui rend obligatoires les injections contenant l’avortement et punit l’objection de conscience à ces injections par des amendes, des restrictions de mouvement ou la perte d’emploi », a déclaré Georges Buscemi, organisateur de l’initiative, à Campaign Life Coalition.
M. Buscemi a déclaré que la crise est devenue si grave que le moment est venu de « placer le domaine public sous la protection de la Sainte Vierge » en faisant « un acte public de prière et de témoignage de notre foi et donc en récitant le chapelet en public partout au Canada ».
Alors que le Canada a vu des figures protestantes et évangéliques héroïques comme le pasteur Artur Pawlowski et le pasteur James Coates lutter contre les mandats COVID, il y a eu très peu de résistance de la part des instances catholiques. Pour les catholiques qui cherchent à s’impliquer, cette initiative est la bienvenue.
L’initiative Le Canada prie fait suite à des initiatives similaires qui ont vu le jour un peu partout dans le monde, notamment en Autriche, où elle a vu le jour, et en Allemagne, en Suisse, en Italie, aux États-Unis, en Ouganda, en Belgique, au Royaume-Uni, au Portugal, au Liban, en Irlande, en France, en Espagne, en Croatie, en République tchèque et en Roumanie [ainsi qu’au Québec]*.
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