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Excellente nouvelle : Une députée pro-vie va se présenter à la course à la direction du Parti conservateur

Une bonne nouvelle fut annoncée en début de semaine : La Dre Leslyn Lewis, députée pro-vie du parti Conservateur du Canada, participera à la course à la chefferie de ce parti. 

Il faut d’abord prier pour cette députée qui est arrivée troisième, derrière Erin O’Toole et Peter MacKay, lors de la dernière course. Elle aura cette fois-ci à affronter les opposants redoutables que sont Pierre Poilièvre, qui autrefois affichait une cote pro-vie parfaite, et l’ancien premier ministre du Québec Jean Charest.

Maintenant que nous avons « notre » candidate à la course à la chefferie d’un parti qui a de fortes chances d’être au pouvoir dans un temps pas si lointain, c’est à nous de l’appuyer de toutes nos forces. Après avoir prié Notre Seigneur que sa volonté parfaite soit faite ici-bas comme au ciel, vous devez ensuite :

1) Devenir membre du parti Conservateur avant le 3 juin, afin de pouvoir voter par la poste cet été pour Leslyn Lewis (les résultats de la course seront annoncés le 10 septembre);

Après, vous pouvez nous nous aider à recruter de nouveaux membres du parti en vue d’élire Leslyn Lewis. Contactez-nous à l’adresse suivante : [email protected]

Leslyn Lewis a répondu « présent » à cette très difficile épreuve que sera la course à la chefferie. Je prie que nous pourrons l’appuyer avec autant de dévouement et de passion.

Pour la Vie,


Georges Buscemi, président

Notre dernière vidéo : discussion sur des lois dommageables pour la foi, la famille et la vie

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Notez-le bien dans votre calendrier : la Marche pour la Vie à Ottawa se tiendra le 12 mai, 2022 !

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La Cour suprême des É.-U. refuse d’intervenir dans un procès entre un collège chrétien et un professeur pro-LGBT

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : hin255/Adobe Stock

1er mars 2022, Washington DC (LifeSiteNews) — La Cour suprême des États-Unis a refusé lundi de se saisir de l’affaire du droit d’un collège chrétien à prendre des décisions de promotion sur la base de l’adhésion ou non d’un employé aux principes chrétiens, concluant que l’intervention était prématurée alors qu’un litige inférieur était en cours.

Selon le Christian Post, l’affaire concerne le Gordon College dans le Massachusetts et l’ancien professeur associé Margaret DeWeese-Boyd, qui a poursuivi le collège en 2017 parce qu’il avait refusé de la promouvoir en raison de son plaidoyer contre les politiques de l’école sur les questions LGBT et les relations sexuelles extraconjugales.

Le Gordon College soutient que la décision relève d’une « exception ministérielle » aux règles de discrimination sur le lieu de travail, les institutions religieuses ayant le droit de décider qui transmettra la foi aux autres, sans interférence du gouvernement, même lorsque les employés en question ne sont pas des « ministres » au sens strict. L’avocat de Mme DeWeese-Boyd soutient que le sujet qu’elle enseignait, le travail social, étant strictement laïc, l’exception ministérielle ne devrait pas s’appliquer.

Le juge Jeffrey Karp, de la Cour supérieure du Massachusetts, s’est rangé du côté de Mme DeWeese-Boyd en 2020, tout comme la Cour judiciaire supérieure du Massachusetts en 2021, qui a estimé que « Mme DeWeese-Boyd était censée et tenue d’être une enseignante et une universitaire chrétienne, mais pas une ministre. Par conséquent, l’exception ministérielle ne peut s’appliquer comme défense à ses réclamations contre Gordon ».

La plus haute juridiction du pays a publié mardi 1er mars une liste d’ordonnances confirmant qu’elle n’examinera pas encore l’appel de Gordon College. La liste était accompagnée d’une déclaration du juge conservateur Samuel Alito, rejoint par les juges Clarence Thomas et Amy Coney Barrett, expliquant que, tout en reconnaissant que « la position préliminaire du litige compliquerait notre examen », il estime que « dans une affaire future appropriée, cette Cour pourrait être amenée à résoudre cette importante question de liberté religieuse ».

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La Floride raccourcit la période d’avortement de 24 à 15 semaines

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixel-Shot/Adobe Stock

La Floride vient d’adopter un projet de loi qui, une fois signé par le gouverneur et s’il survit à toutes les cours américaines, limiterait l’avortement à 15 semaines de grossesse au lieu de 24. Selon LifeSiteNews :

Le Sénat de Floride a adopté jeudi une loi interdisant l’avortement dans l’État après 15 semaines de grossesse, envoyant le projet de loi au gouverneur de l’État pro-vie Ron DeSantis (républicain) qui a promis de signer le projet de loi « dans les plus brefs délais. »

Le Sénat, dirigé par les républicains, a voté par 23 voix contre 15 en faveur du projet de loi, H.B. 5, jeudi soir, qui rendra les avortements illégaux en Floride quand il est déterminé qu’un enfant a été conçu au moins 15 semaines auparavant. La législation anticipe une éventuelle décision de la Cour suprême d’annuler Roe v. Wade plus tard cette année.

Mais comme la plupart des lois sur l’avortement, elle prévoit hélas des exceptions :

Le projet de loi prévoit des exceptions pour deux cas : premièrement, lorsque « la suppression de la grossesse est nécessaire pour sauver la vie de la femme enceinte ou éviter un risque sérieux d’altération physique substantielle et irréversible d’une fonction corporelle majeure de la femme enceinte, autre qu’un état psychologique » ; et deuxièmement, lorsqu’un bébé est considéré comme souffrant d’une « anomalie fœtale fatale », que le projet de loi décrit comme « un état terminal qui, selon un jugement médical raisonnable, indépendamment de la fourniture d’un traitement médical de sauvetage, est incompatible avec la vie en dehors de l’utérus et entraînera la mort à la naissance ou de façon imminente par la suite ».

Le problème avec ces exceptions et la permission gestationnelle, outre qu’elles permettent de tuer des enfants à naître, c’est que rien ne les justifie, pas même le prétexte de la « vie de la mère », car l’avortement à cette fin est techniquement inutile.

Le stade de 15 semaines a été choisi, car, affirme Ron DeSantis, gouverneur de Floride :

« Il s’agit de protections pour des bébés qui ont le cœur qui bat, qui peuvent ressentir la douleur, et ceci est très, très tardif ».

Mais les animaux aussi peuvent ressentir de la douleur et avoir un cœur qui bat, aussi ce n’est pas au fond pour cette raison que les législateurs veulent empêcher l’avortement, mais parce qu’il s’agit d’êtres humains. Mais s’il s’agit d’êtres humains, ce sont tous les êtres humains qu’il faut protéger, même s’ils n’ont pas encore de cœur qui bat.

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Marine Le Pen favorable à la contraception gratuite pour toutes les femmes

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : dragonstock/Adobe Stock

Lors de l’émission féministe, comme son nom l’indique, Face aux Françaises, Marine Le Pen, candidate aux présidentielles françaises, s’est dite favorable à la contraception gratuite pour toutes les femmes, selon LCI :

« Je pense que la contraception doit être remboursée totalement, c’est-à-dire qu’elle doit être en réalité gratuite et pas seulement pour les moins de 25 ans », a déclaré cette dernière avant d’ajouter : « Je pense que l’accès à la contraception est un progrès considérable pour les femmes et que c’est un coût non négligeable tous les mois c’est un effort, surtout lorsque le pouvoir d’achat est mis en cause. »

Le mot « progrès » peut s’interpréter en plusieurs sens, par exemple, avoir accès à un plus grand nombre de choses. Théoriquement, c’est un progrès, en effet, on peut progresser dans une direction comme dans une autre. Mais si ces choses sont néfastes comme la contraception, qui empêche le fonctionnement normal de la capacité reproductive du corps, alors on ne peut parler de progrès bénéfique.

Dans le même esprit de « progrès », mais un peu plus loin, Justin Trudeau écrivait pour la mondaine Journée internationale des femmes un tweet où il mélange femmes et « autres » :

Aujourd’hui, nous célébrons les nombreuses femmes, filles et personnes de diverses identités de genre qui remettent en cause les normes et les stéréotypes, lèvent les obstacles, donnent à d’autres les moyens de se dépasser et nous servent de modèles.

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Biden veut empêcher le Texas de restreindre les « transitions » chez les enfants


Joe Biden.

Par Raymond Wolfe — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gage Skidmore/Flickr

4 mars 2022, Washington DC (LifeSiteNews) — L’administration Biden a annoncé mercredi plusieurs actions visant à empêcher le Texas de restreindre les médicaments et les chirurgies transgenres pour les enfants, après que le gouverneur du Texas Greg Abbott eût ordonné la semaine dernière des enquêtes sur les parents qui soumettent leurs enfants à ces procédures expérimentales et dangereuses.

Dans une déclaration de la Maison-Blanche mercredi, Joe Biden a dévoilé une liste de mesures prises par le département américain de la santé et des services sociaux (HHS) pour contrer l’ordonnance du gouverneur Abbott qui a déclaré que les pratiques de « transition de genre » constituent des abus à l’égard des enfants en vertu de la loi de l’État.

« Parce que le département des services familiaux et de protection du Texas est responsable de la protection des enfants contre les abus », a écrit Abbott dans sa directive, « je demande par la présente à votre agence de mener une enquête rapide et approfondie sur tous les cas signalés de ces procédures abusives dans l’État du Texas ».

« Il s’agit de la pire forme d’excès de pouvoir de la part du gouvernement [du Texas] », a répliqué M. Biden, dont l’administration se bat actuellement devant les tribunaux pour obliger les médecins à pratiquer des opérations de « changement de sexe » contre leur conscience. Il a ajouté que son administration « mettait l’État du Texas en demeure ». Le catholique autoproclamé [Biden] a également décrit « l’affirmation de l’identité d’un enfant transgenre » comme « l’une des meilleures choses qu’un parent, un enseignant ou un médecin puisse faire » et a déclaré que les enfants dits « transgenres » « sont faits à l’image de Dieu ».

La déclaration de M. Biden était liée à une annonce distincte du secrétaire du HHS, Xavier Becerra, menaçant les prestataires de soins de santé de leur retirer le financement fédéral s’ils dénoncent les parents qui ont recours à des procédures transgenres pour leurs enfants. « Le HHS prendra des mesures immédiates si nécessaire », a déclaré Becerra.

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La Manif Pour Tous dénonce la GPA

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wavebreak3/Adobe Stock

La veille de la journée internationale des droits des femmes, La Manif Pour Tous a manifesté devant la Tour Eiffel contre l’inhumanité de la GPA.

La Présidente de La Manif Pour Tous Ludovine de La Rochère a affirmé que « Le symbole est évident : la France doit sauver ces femmes mises en danger par des Français et s’engager pour l’abolition universelle de la GPA. C’est le seul moyen de sauver la dignité des femmes et des enfants. À l’heure de la Journée internationale des droits des femmes, il y a urgence ».

« Les candidats doivent s’engager clairement à dénoncer toutes formes de GPA. Quelle que soit sa forme, c’est une aliénation intolérable de la femme à travers le monde. La dignité des femmes n’a pas de frontière ».

La GPA industrialise le don de la vie et ainsi tente d’effacer la dignité inhérente qu’elle possède. Il s’ensuit que les femmes et leurs enfants ne reçoivent plus le respect qui leur est dû.

Suite à la favorisation de la GPA par le gouvernement canadien, Maria de Koninck, Professeure émérite au département de médecine sociale et préventive de l’Université Laval avait déclaré, « L’enfant devient, dans cette pratique, un objet d’échange, ce qui est contraire aux droits de la personne fondamentaux. »

La vente ou l’achat des personnes par GPA réduit et définit leur valeur, alors que la vie humaine n’a pas de prix.

La Manif Pour Tous a également partagé sa version modifiée de la lettre du Président français pour condamner toutes les attaques portées contre elle, dont la GPA :

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Un député pro-vie va se présenter à la course à la direction du Parti conservateur

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Campaign Life Coalition

7 mars 2022, Ottawa, Ontario (LifeSiteNews) — Le Dr Leslyn Lewis, député du Parti conservateur du Canada (PCC), « se présentera » à la prochaine course à la direction du parti qui aura lieu le 10 septembre, confirme à LifeSiteNews un initié du parti ayant une connaissance directe de la situation.

« Oui, elle sera candidate à la direction du parti », a déclaré l’initié du PCC à LifeSiteNews lundi.

« Elle sera prête si tout va bien. »

La source du PCC a dit à LifeSiteNews que Lewis est en train de passer en revue les détails les plus fins des exigences pour entrer dans la course à la direction avant de faire une annonce officielle.

Une telle annonce pourrait venir « très bientôt » ou « pas tout à fait aussi tôt », mais ce sera très probablement plus tard cette semaine, a déclaré la source.

Jusqu’à présent, seul le député Pierre Poilievre a officiellement déclaré qu’il se présentait à la direction du PCC.

« Cette semaine risque d’être folle », a déclaré la source à LifeSiteNews, concernant les personnes qui pourraient ou non annoncer leur candidature à la direction du parti dans les prochains jours.

Campaign Life Coalition donne à Lewis la note « feu vert » en tant que candidate pro-vie « pouvant être appuyée » compte tenu de ses solides antécédents de vote en faveur de la vie.

Poilievre a reçu la note « feu rouge » à cause de ses votes en faveur de l’avortement. Cependant, comme Lewis, il s’est fermement prononcé contre les mandats fédéraux de vaccination COVID.

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Journée internationale des droits des femmes et « droit » à l’avortement

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Jeanne Menjoulet/Flickr

Selon la CSN (centrale syndicale québécoise) le thème « L’avenir est féministe » choisi par le Collectif 8 mars pour la journée internationale des femmes « appelle à converger nos efforts afin de créer une société qui unit nos voix et nos horizons pluriels et qui respecte les droits et la dignité de toutes et de tous. »

Les féministes prétendent respecter les « droits et la dignité de toutes et tous » alors qu’en militant pour l’avortement elles piétinent résolument le droit à la vie et la dignité des millions de personnes avortées chaque année.

Cela va sans dire que la journée internationale des femmes est ancrée dans le combat pour l’avortement. Selon L’origine véritable du 8 mars, un document publié par le Gouvernement du Québec, « À la fin des années 60, l’intérêt pour la Journée internationale des droits des femmes est avivé par le mouvement de libération des femmes qui prend naissance au Québec. Le 8 mars 1971, le Front de libération des femmes lance officiellement une campagne nationale pour l’avortement libre et gratuit. Une marche est alors organisée à Montréal de même qu’un colloque. »

Aujourd’hui, l’élan pro-mort présent dans les années 60 ne s’est pas envolé, loin de là.

Suite à la candidature d’un médecin se disant pro-vie dans le parti d’Éric Duhaime, la militante féministe et députée de Sainte-Marie–Saint-Jacques Manon Massé profite de ce 8 mars pour exprimer son désaccord et ses vues pro-mort, « Pas de candidats antiavortements aux prochaines élections ! … La vie privée, c’est une chose. Quand les politiciens conservateurs se mêlent de la vie des femmes, nos droits reculent. »

Lorsque la « vie privée des femmes » enfreint directement le droit à la vie de leurs enfants, c’est qu’il est temps d’agir. Il est temps de défendre la vie comme ce que candidat et médecin pro-vie qui affirmait en 2015, « Nous avons le droit de suivre notre propre conscience. Je suis pro-vie. Je ne vais pas tuer des bébés ou des adultes, comme il a été prescrit par Hippocrate ».

Manon Massé conclut son discours en invitant les candidats à « condamner haut et fort toute intimidation à l’endroit des femmes qui visitent une clinique, comme la vigile de la Campagne Québec-Vie, à Sherbrooke. » Mais une prière pacifique, une pancarte véridique, est-ce vraiment de l’intimidation ?

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Voici pourquoi l’euthanasie est un crime contre la vie particulièrement maléfique

Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Fxquadro/Adobe Stock

5 mars 2022 (LifeSiteNews) — Le suicide assisté a fait l’objet d’une attention accrue ces derniers temps dans la législation de divers pays occidentaux. En Italie, la Cour constitutionnelle vient de confirmer les lois du pays contre l’euthanasie en rejetant un référendum visant à légaliser le suicide médicalement assisté qui aurait été soumis à un vote populaire.

1,2 million de signatures avaient été recueillies en faveur de ce référendum. Deux membres de l’Académie pontificale pour la vie ont écrit publiquement en faveur du référendum, tandis que d’autres membres et le Saint-Siège ont pesé contre.

En Californie, une plainte vient d’être déposée pour contester une loi qui oblige les médecins à participer au suicide assisté si un patient le leur demande. Ce ne sont là que quelques exemples récents.

Face à cette attention publique sur la question, nous, chrétiens impliqués dans la vie publique, dont le devoir est de sauvegarder et de promouvoir des lois justes selon les principes de la foi, ferions bien de considérer la malice particulière de ce crime contre la vie. La malice spéciale ou unique à laquelle je fais référence découle d’un élément qui est souvent considéré comme atténuant le mal du crime, à savoir le consentement éclairé du patient.

L’euthanasie est souvent présentée comme un acte de miséricorde ou de compassion, soulageant une personne d’une souffrance inutile et non désirée. Ses partisans cherchent à la justifier davantage par le fait que le consentement éclairé de la personne a été obtenu, comme c’est la pratique dans toutes les procédures médicales majeures. De cette manière, il apparaît que les exigences de la justice et de la charité sont satisfaites, et qu’agir autrement serait un échec pour les deux.

La première vérité morale fondamentale qui est niée dans une telle conception du suicide assisté est que cet acte est essentiellement et objectivement le meurtre d’une personne innocente, qui n’a commis aucun crime méritant la mort. Cela en fait essentiellement un acte de meurtre, par définition. La raison pour laquelle un tel acte est accompli — pour soulager la personne de sa souffrance actuelle — ne change rien à ce qui est fait. La personne est toujours assassinée. Une personne innocente est toujours tuée. Cet aspect fondamental de l’euthanasie est facilement reconnu par ceux qui s’y opposent.

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Une université canadienne publie des études sur des « souris humanisées » à l’aide de tissus de bébés avortés

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie

28 février 2022, Saskatoon, Saskatchewan (LifeSiteNews) — De nouveaux documents de recherche ont été publiés à la suite d’expériences sur des « souris humanisées » financées par le gouvernement à l’Université de la Saskatchewan, les contribuables canadiens devant payer pour une recherche médicale controversée utilisant les organes de bébés avortés.

Dr Kerry Lavender est professeur adjoint de biochimie, de microbiologie et d’immunologie à la faculté de médecine de l’université de la Saskatchewan, où sa biographie officielle mentionne les souris humanisées comme l’un de ses domaines de prédilection, lui attribuant le « développement du modèle de souris humanisée TKO-BLT en vue de la découverte et de l’évaluation de thérapies et de stratégies de guérison du VIH-1 » en collaboration avec le National Institute of Allergy & Infectious Diseases (NIAID) des National Institutes of Health (NIH) des États-Unis.

Ces expériences, qui font l’objet d’une controverse depuis des années aux États-Unis, consistent à implanter des tissus fœtaux humains et des cellules souches fœtales humaines dans des souris afin de doter les animaux d’un système immunitaire plus proche de celui des humains dans le but de tester des médicaments.

Vote Family rapporte qu’en 2020, Mme Lavender a reçu une subvention de 317 258 $ des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) pour d’autres études sur les souris humanisées, qui consistent cette fois à

des plaques de poumon fœtal humain par voie sous-cutanée sur l’épaule de souris immunodéficientes. Lavender, qui a qualifié ses créations de « mignonnes », disposerait de plus de 150 souris de ce type.

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