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Culture de mort au Québec : 3 Québécois sur 4 seraient pour l’euthanasie en cas d’Alzheimer

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixnio

D’après un sondage Léger réalisé en avril, les trois quarts des Québécois seraient pour qu’il y ait la possibilité de demandes anticipées d’euthanasie en cas d’Alzheimer (je serais curieux de savoir à qui a été adressé le sondage en question). Tout en prenant avec un grain de sel ce sondage, qui n’a pas été étendu à l’échelle de la province, il pourrait révéler que la culture de mort qui suinte de partout, depuis le gouvernement jusqu’aux médias, a imprégné l'esprit des gens. Extrait du Journal de Montréal :

Trois Québécois sur quatre croient que les personnes atteintes d’Alzheimer devraient pouvoir demander l’aide médicale à mourir avant de perdre leurs facultés, selon un sondage Léger.

« C’est rare que les taux soient aussi élevés. Il n’y a aucune ambiguïté », dit le sondeur Jean-Marc Léger à propos de l’enquête réalisée en avril auprès de plus de 1500 Canadiens.

Actuellement, seules les personnes en fin de vie et qui sont aptes à consentir peuvent demander l’aide médicale à mourir. Or, dans le cas des démences comme l’Alzheimer, « le cerveau meurt longtemps avant le reste du corps », explique le Dr Alain Naud.

Voici une déclaration pour le moins exagérée, tout à fait fausse et à senteur de « mort cérébrale » (un concept inventé pour le prélèvement d’organe). L’article continue :

Au Québec comme dans le reste du Canada, plus de la moitié des répondants sont en accord avec l’idée d’élargir l’accès à l’aide médicale à mourir aux personnes qui ont un diagnostic d’Alzheimer et qui en font la demande de manière anticipée, alors qu’elles sont encore lucides.

C’est toutefois au Québec que l’adhésion à cette idée est la plus élevée.

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La « mort cérébrale » est une fiction médicale inventée pour prélever des organes sur des êtres vivants

Par Stephen Kokx — traduit par Campagne Québec-Vie

Rome, 20 mars 2019 (LifeSiteNews) — Est-il moralement permis de prélever les organes d’une personne dans le coma, déclaré en état de « mort cérébrale » par les médecins ? Pourquoi et quand la transplantation d’organes a-t-elle eu lieu pour la première fois ? Quel est l’enseignement de l’Église sur l’utilisation des organes d’une personne considérée comme « en état de mort cérébrale » ?

Mme Doyen Nguyen répond à ces questions et à bien d’autres lors d’un entretien approfondi avec le magazine italien Radici Cristiane (lire l’entrevue complète ci-dessous), où elle reproche à une « culture de consommation » d’avoir fait accepter à beaucoup l’idée de « mort cérébrale », un terme qu’elle qualifie de « fiction médicale » incohérente.

Mme Nguyen est une laïque faisant partie du tiers ordre dominicain et professeure à l’Université pontificale Saint-Thomas-d’Aquin (l’Angélique) de Rome. Elle fera [c’est maintenant fait] une présentation sur la « mort cérébrale » dans le cadre de la conférence A Medicolegal Construct : Scientific & Philosophical Evidence (Une invention médicolégale : preuves scientifiques et philosopĥiques), organisée par la John Paul II Academy for Human Life and the Family (Académie Jean-Paul II pour la vie humaine et la famille) à Rome les 20 et 21 mai.

Le professeur Josef Seifert, Mgr Athanasius Schneider et le P. Edmund Waldstein, entre autres, présenteront également à la rencontre, qui se tiendra à l’hôtel Massimo D’Azeglio […]

Dans un entretien d’une grande portée, Mme Nguyen explique qu’un comité ad hoc de Harvard en 1968 a inventé le terme de « mort cérébrale » pour désigner une personne dans un coma irréversible. Mme Nguyen affirme que cela a été fait pour servir les intérêts de l’industrie de la transplantation d’organes et pour éviter la clameur des gens ordinaires qui aurait perçu les chirurgiens-transplanteurs comme des tueurs-voleurs d’organes.

Mme Nguyen réfute le terme « mort cérébrale » pour décrire quelqu’un dans un « coma irréversible » en faisant valoir que le terme « coma irréversible » lui-même « indique que le patient est vivant, pour la simple raison que seule une personne vivante peut entrer ou rester dans un état comateux. En d’autres termes, ce serait un oxymore que de dire qu’un cadavre est dans le coma ! »

Lorsqu’un médecin déclare qu’un patient comateux est mort, ce patient n'en meurt pas pour autant, dit-elle.

Mme Nguyen a critiqué le discours que Jean-Paul II a donné, lors du 18ème Congrès international sur la transplantation d’organes de l’an 2000, pour son manque de perspicacité. Mme Nguyen mentionne que les remarques de Jean-Paul II, qui suggèrent que la « mort cérébrale » dans certains cas « ne semble pas en conflit avec les éléments essentiels d’une anthropologie sérieuse », n’ont pas pris en considération toute la littérature disponible sur le sujet à l’époque. Mme Nguyen dit que l’allocution devrait être « modifiée, ou mieux encore, rétractée. » Elle explique comment l’Église devrait comprendre la « mort cérébrale ».

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Ottawa donne 300 millions pour ce qu’il considère être le droit des femmes dans le monde


Justin Trudeau, Premier ministre du Canada.

Par Eric Pilon (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : NewsWire et Gouvernement du Canada/Voici la source de la photo : Joshua R. M. Dewberry, U.S. Air Force, Domaine public

« Je jette de l’argent à tout vent » devrait être la devise du Premier ministre du Canada Justin Trudeau. À quoi seront utilisés ces 300 millions de dollars ? Après tout, l’avortement est considéré comme un droit des femmes par le gouvernement Trudeau (junior). — A. H.

Il a aussi annoncé l’octroi de 800 000 $ en soutien aux réfugiés LGBT+.

Par l’entremise d’Affaires mondiales Canada, Ottawa va débourser 300 millions pour aider les organisations et les mouvements de défense des droits des femmes dans les pays en développement. C’est Maryam Monsef, ministre du Développement international et ministre des Femmes et de l’Égalité des genres, qui en a fait l’annonce dimanche.

C’est en mai l’an dernier que le fédéral avait lancé des consultations sur un partenariat « unique en son genre afin de catalyser de nouveaux investissements pour appuyer l’égalité des genres et les droits des femmes dans les pays en développement ». Le projet s’est donc concrétisé cette année.

Cette fin de semaine aussi, le gouvernement Trudeau, qui est en plein cœur d’une campagne électorale précoce, a annoncé qu’Immigration, réfugiés et citoyenneté Canada allait fournir 800 000 $ au cours des cinq prochaines années pour soutenir les réfugiés LGBT+.

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Un avortement tourne à l’horreur à Montréal

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Pétition : Non à l'avortement tardif au Québec

Bien sûr, tous les avortements sont horribles, mais les femmes qui se font avorter ne voient pas forcément leur bébé, par le biais d’une échographie avant l’avortement, ou après quand il est mort. Par conséquent, elles prennent encore mieux conscience de l’horreur de l’avortement quand elles en voient le résultat, leur enfant mort.

Dans le cas présent, une jeune Canadienne de l’extérieur du Québec était venue pour se faire avorter au Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal, apparemment parce qu’elle n’avait pu obtenir un avortement dans sa province, selon La Presse :

Elle en était à plus de cinq mois de gestation […]

L’établissement qui a pris son dossier en charge pratique régulièrement des avortements jusqu’à la fin du second trimestre de grossesse et offre occasionnellement le service à des Canadiennes incapables de le recevoir dans leur propre province.

Remarquez que la jeune femme en était à plus de cinq mois de grossesse, donc au moins dans la 22e semaine, stade auquel l’enfant à naître peut survivre. L’article continue :

Dans le cas de la Canadienne, la procédure d’interruption de grossesse — qui s’étale sur trois jours — a débuté comme d’habitude par une intervention visant à favoriser la dilatation du col.

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Qu'est la société humaine sans le Christ ?

Par Edward Pentin (National Catholic Register) ― traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons

Rome ― Les dangers et les conséquences dévastatrices de l’édification de nations et de sociétés humaines sans le Christ comme fondement ont été discutés lors d’une conférence de deux jours qui s’est tenue à Rome dans la semaine du 12 au 18 mai.

Le Rome Life Forum (Forum de Rome sur la Vie), un événement annuel du mouvement pro-vie international, avait pour thème « City of God vs. City of Man — Global One World Order vs. Christendom. » (Cité de Dieu contre Cité de l’Homme ― l’ordre mondial global contre la chrétienté).

La rencontre des 16 et 17 mai, qui s’est tenue à l’Université pontificale Saint-Thomas d’Aquin, a culminé avec la Marche pour la vie dans les rues de Rome le 18 mai.

Dans son discours, le Cardinal Willem Eijk, archevêque d’Utrecht, aux Pays-Bas, a mis l’accent sur la théorie du genre, avertissant que celle-ci oppose l’humanité à la foi chrétienne.

Cardinal Willem Jacobus Eijk.

Il a expliqué de quelle façon le féminisme radical et l’« hyperindividualisme », qui ont commencé dans les années 1960, ont conduit les individus à ne pas accepter les rôles sociaux et biologiques liés au sexe qui étaient autrefois acceptés.

Les médias et la publicité ont exacerbé cette tendance, et aujourd’hui, l’« égalité des sexes » est promue dans le monde entier, ce qui mène à une plus large acceptation de la chirurgie de modification du genre et d’autres conséquences néfastes. Le cardinal Eijk a noté que ceci est « particulièrement dominant dans le monde anglophone ».

Le cardinal néerlandais s’est référé à l’enseignement du Pape Jean-Paul II sur la complémentarité des sexes comme remède contre le féminisme radical et la théorie du genre.

En ce qui concerne la façon dont la théorie « contredit radicalement » l’enseignement de l’Église, le cardinal Eijk a déclaré que la séparation des relations sexuelles et de la procréation a conduit à la promotion de l’avortement légalisé et à l’affaiblissement des rôles et des relations dans la famille, tant au niveau parental que conjugal, et entre parents et enfants. La séparation du genre et du sexe biologique « endommage » l’analogie entre le Christ et son Épouse, l’Église, disait-il, et rend « immatériel » le fait qu’un « prêtre soit homme ou femme ».

Montrer les erreurs de la théorie du genre « est de la plus haute urgence », a-t-il conclu, parce que « non seulement la morale sexuelle mais aussi la proclamation de la foi chrétienne en elle-même est en jeu ».

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Courage et recul d’un évêque devant la meute LGBT

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Rudy/Pixabay

Mgr Thomas J. Tobin, évêque du diocèse de Providence, avait averti les catholiques par le biais de son compte Twitter de ne pas participer aux événements du « Mois de la fierté » LGBT, ni de les appuyer, pour la bonne raison que lesdits événements promeuvent des péchés graves et qu’ils sont d’une indécence consommée (au passage, pour un catholique, le mois de juin est dédié au Sacré-Cœur de Jésus) :

Rappelons que les catholiques ne devraient pas appuyer les événements du « Mois de la fierté » LGBTQ qui ont lieu en juin, ni y assister. Ces événements font la promotion d’une culture et encouragent des activités contraires à la foi et à la morale catholiques. Ils sont particulièrement nocifs pour les enfants.

Mais… devant la réaction de ceux qui se rangent sous l’acronyme LGBT, Mgr Tobin a écrit ce texte, mi-figue, mi-raisin, sur le site du diocèse de Providence :

Je regrette que mes commentaires d’hier sur le mois de la fierté aient été si controversés dans notre communauté et choquants pour certains, en particulier pour la communauté gay. Ce n’était certainement pas mon intention, mais je comprends pourquoi bon nombre de personnes se sont senties offensées. Je reconnais également et apprécie le soutien généralisé que j’ai reçu à ce sujet.

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Des projets de lois pro-avortement radicaux en passe d’être adoptés en Illinois


Capitole d'Illinois.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Daniel X. O'Neil/PxHere

Pétition : Non à l'avortement tardif au Québec

Plusieurs projets de loi en Illinois pourraient légaliser l’avortement à fond, ôtant toute protection à l’enfant à naître ou à l’enfant en train de naître, retirant la nécessité de l’autorisation parentale pour obtenir l’avortement dans le cas d'une mineure, permettant l’avortement dit par « naissance partielle » qui est tout simplement de l’infanticide. Extrait de LiveActionNews :

Le Sénat de l’Illinois a adopté le [projet de loi] SB 25 et le gouverneur J.B. Pritzker a annoncé son intention de signer le projet de loi.

[...] Aujourd’hui, l’Illinois House a adopté un projet de loi encore plus extrême que la Reproductive Health Act de New York, adoptée en janvier, et qui inclut l’abrogation de l’interdiction des horribles D&X, ou avortements par « naissance partielle ».

[…]

Le HB 2495 [...] éliminerait pratiquement toutes les protections pour les enfants à naître, autoriserait l’infanticide, supprimerait les lois de protection de la conscience pour les travailleurs de la santé, permettrait le financement de l’avortement par les contribuables, et plus encore. Le projet de loi HB 2467 abrogerait la Parental Notice of Abortion Act de 1995, ce qui permettrait aux mineures de se faire avorter sans autorisation parentale. Les projets de loi sont si extrêmes que des milliers de citoyens ont envahi le capitole de l’Illinois en signe de protestation...

Le projet de loi abroge également l’interdiction étatique de l’avortement par naissance partielle. Une infirmière, après avoir été témoin d’un avortement par naissance partielle D&X, a raconté :

« ... [Il] introduisit les forceps et attrapa les jambes du bébé [...] Puis il sortit le corps et les bras, jusqu’au cou.

À ce moment-là, seule la tête du bébé était encore à l’intérieur. Le corps du bébé bougeait. Ses petits doigts se serraient les uns contre les autres. Il donnait des coups de pied. Pendant tout ce temps, sa petite tête était encore prise à l’intérieur. Puis le Dr Haskell a pris une paire de ciseaux et l’a plantée à l’arrière de la tête du bébé. Puis il a enfoncé un tube d’aspiration très puissant dans le trou et a aspiré le cerveau du bébé. J’ai failli vomir en le regardant faire ces choses.

Ensuite, le Dr Haskell a mis au monde la tête du bébé… »

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La joie qu’apporte un enfant, même atteint d’anencéphalie


Michael et son frère atteint d'anencéphalie.

Par Newsroom (LiveActionNews) ― traduit par Campagne Québec-Vie

Students for Life Ireland a récemment diffusé l’histoire de Michael et de son frère John Paul Jr. Michael avait sept ans quand il a appris que sa mère attendait son sixième enfant. Il avait quatre sœurs et était tout excité d’apprendre que sa mère aurait un garçon : « Au court de la grossesse, on a appris que ça allait être un garçon et j’étais tout énervé! A-t-il révélé à Students for Life Ireland. Par contre, ils ont tout de suite vu qu’il avait une maladie, appelée anencéphalie et que ça voulait dire qu’il ne vivrait pas longtemps une fois né. J’étais découragé. Je voulais tellement, tellement avoir un frère. Au moment où j’en recevais un, on allait me l’enlever tout de suite après. »

L’anencéphalie est une maladie qui affecte le bon développement du crâne et du cerveau. Les bébés qui en sont atteints ne vivent généralement que de quelques heures à quelques semaines. La famille avait le cœur brisé, mais ils ont tout fait pour profiter du temps qu’il avait avec bébé John Paul Jr pendant qu’il était encore en sécurité dans le ventre de sa mère. Ils lui parlaient et l’incluaient dans les activités familiales autant qu’ils le pouvaient pour bâtir des souvenirs.

John Paul Jr a vécu pendant 17 minutes après sa naissance et, pour ce temps, il n’aura été qu’entouré d’amour.

« J’ai pu prendre mon petit frère, » dit Michael. « Je n’arrive pas à décrire comment je me sentais, mais tout en moi disait “Oui! Merci!” Même si je suis encore triste à cause de la perte, le moment pendant lequel j’ai tenu mon frère valait tout l’or du monde pour moi. Le fait que sa vie ait été si courte me l’a fait apprécier encore plus. Même s’il n’a vécu que 17 minutes, on a réussi à lui donner une vie remplie d’amour et j’aurais aimé qu’elle ait été plus longue. »

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Toute la Chambre des communes du Canada, sauf les conservateurs, applaudit une motion pro-avortement


Dans la Chambre des communes du Canada, à gauche ovations pour l'avortement, à droite, silence, à résonance pro-vie ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — capture d'écran vidéo/YouTube

Pétition : Non à l’avortement tardif au Québec

L’abomination qu'est le crime de l’avortement trouve ses partisans parmi les députés fédéraux du Canada. Le 30 mai dernier, devant une motion présentée par une députée du Bloc proposant de proclamer que l’avortement était des plus licites, la Chambre des Communes en entier, excepté les conservateurs (sauf un se joignant à la meute), a applaudi pendant deux minutes délirantes, comme si l’on pouvait être aussi enthousiaste que cela pour un acte de boucherie.

Extrait de LifeSiteNews :

La députée du Bloc québécois Monique Pauzé a présenté une motion disant : « Que la Chambre des communes réitère que le corps de la femme n'appartient qu'à elle seule et reconnaisse son libre choix en matière d'avortement pour quelque raison que ce soit » [citation dans la langue originale trouvée sur Le Journal de Montréal].

Tous les députés libéraux, verts, bloquistes, néo-démocrates et indépendants de la Chambre se sont alors levés pour l'applaudir et l'acclamer deux longues minutes, pendant que le Président Geoffrey Regan les rappelait [faiblement] à l'ordre au milieu des tonnerres d'applaudissements.

Les députés conservateurs, cependant, sont restés assis en silence. La seule conservatrice à s'être jointe à l'ovation a été Sylvie Boucher du Québec, rapporte CTV.

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Acharnement contre Vincent Lambert : Le ministère de la Santé veut remettre en question la décision qui l’a sauvé


Vincent Lambert, le dimanche 19 mai, veille de son exécution prévue par privation d'aliments et d'hydratation.

Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info) ― Photo : capture d'écran vidéo/YouTube

Signez la pétition : Monsieur le Président, protégez Vincent Lambert 

C’est une procédure exceptionnelle qui témoigne de l’acharnement de ce gouvernement pour imposer l’euthanasie de Vincent Lambert

Le gouvernement s’oppose à la décision de la cour d’appel de Paris qui avait ordonné la reprise des soins et se pourvoit en cassation dans l’affaire Vincent Lambert, annonce le ministère de la Santé ce vendredi. 

« Une déclaration de pourvoi a été déposée aujourd’hui en fin de matinée auprès de la Cour de cassation pour le compte des ministères parties », a indiqué le ministère de la Santé.

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