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La crainte d’être accusé d’avortement volontaire pour une fausse-couche est-elle justifiée ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Syda Productions/Adobe Stock

La crainte d’être accusé aux États-Unis d’avortement volontaire pour une fausse-couche ou son traitement, ou injustement d’« abus du corps » pour la façon dont on traite le bébé spontanément avorté est-elle justifiée ?

Une lectrice de CQV nous avait récemment envoyé deux pages traitant de ces questions, une émission de Patrick Lagacé sur 98.5 et un article du Guardian, nous faisant part de son inquiétude face au sombre tableau que ces deux réquisitoires dépeignent de la situation des femmes dans les États américains limitant l’avortement. Certes, on peut dire que la situation est d’une certaine façon sombre, mais pas exactement pour la cause invoquée par les partisans du « choix » qui sont, je le crois, grandement en partie à l’origine du phénomène de confusion qu’ils dénoncent eux-mêmes.

C’est un sujet qui mérite d’être étudié en profondeur. Je vous propose ci-dessous mon analyse de ces deux articles, à la lumière des faits relatés par des médecins et des organisations pro-vie aux États-Unis.

Résumé :

  1. Il n’y a pas eu une augmentation de la mortalité maternelle en général aux États-Unis depuis l’infirmation de Roe, au contraire.
  2. Les associations médicales et les médias sont en bonne partie cause de la confusion.
  3. Les exceptions pour l’avortement sont exactement les mêmes qu’auparavant et ne sont donc pas plus floues.
  4. Il ne semble pas y avoir eu de cas de femme ou de médecin condamné à tort.
  5. Peut-être que certaines lois auraient besoin d’être clarifiées, notamment par rapport au traitement réservé au corps des bébés expulsés lors d’une fausse-couche. Il conviendrait que les pro-vie fassent le plus d’efforts possible pour informer la population.
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L’archevêque du Kansas reconsacrera l’État aux Cœurs de Jésus et de Marie alors qu’une « messe noire » doit s’y tenir


Mgr Joseph Naumann, archevêque de Kansas City.

Par Jeanne Smits (reinformation.tv) — Photo : Archidiocese of Kansas City

Mgr Joseph Naumann, archevêque de Kansas City, a annoncé son intention de reconsacrer le Kansas au Cœur Sacré de Jésus par le Cœur Immaculé de Marie, quelques jours avant la tenue d’une « messe noire » par un groupe sataniste, le Satanic Grotto, qui veut vouer le pouvoir législatif de l’Etat à Satan le 28 mars prochain.

Mgr Naumann mobilise contre une messe noire

Le communiqué de l’archidiocèse précise :

« Le culte de Satan est source de troubles, spirituellement nuisible et constitue un affront à tout chrétien. Les participants ont beau prétendre que les actes destructeurs et outrageants commis lors d’une “messe noire” relèvent de leur liberté religieuse ou de leur liberté d’expression en vertu du Premier Amendement, ces droits ont des limites et ne permettent pas aux individus d’agir par des moyens qui comprennent ou incitent à des comportements illégaux.

« Nous sommes profondément consternés par le fait que de tels actes blasphématoires visant à moquer le culte catholique, les croyances de tous les chrétiens et de ceux qui croient en un seul vrai Dieu soient autorisés sur le terrain du Capitole de l’Etat du Kansas.

« Nous ne devons pas nous laisser entraîner à la colère ou à la violence, car ce serait collaborer avec le diable. Nous devons au contraire aborder cette situation avec une confiance totale en la victoire ultime de Dieu sur Satan, le péché et la mort. “Et moi, je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et les portes de l’enfer ne prévaudront point contre elle” (Matthieu 16:18). »

Reconsacrer le Kansas au Cœur de Jésus par Marie

La reconsécration, en présence de l’intégralité de la Conférence catholique du Kansas, aura lieu lors de la messe de l’Annonciation, le 25 mars, célébrée par l’archevêque aux intentions des couples qui attendent un enfant.

Par ailleurs, Mgr Naumann a convoqué pour le jour de la messe noire une heure d’adoration eucharistique, à l’issue de laquelle il célébrera une messe, dans une église proche du lieu du rituel blasphématoire.

Notons une nouvelle fois que les cérémonies satanistes singent toujours les rites catholiques – preuve que l’Eglise catholique, à travers le culte qu’elle rend au vrai Dieu, est véritablement l’ennemie du démon.

Jeanne Smits

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L’eugénisme et la véritable histoire de la campagne pour l’avortement en Grande-Bretagne (2)

Par Ann Farmer (Voice of the Family) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wellcome Library/Wikimedia Commons

En 1926, le nombre de décès attribués à l’avortement criminel était de 431 ; en 1936, il était de 383, pour tomber à 307 l’année suivante [1] ; l’enquête Birkett a conclu que « la fréquence de l’avortement n’a pas augmenté de manière appréciable ». Néanmoins, grâce aux allusions des militants à des « connaissances secrètes » sur la prévalence de l’avortement clandestin — bien que leurs informations fussent de sources secondaires — même les opposants étaient persuadés de l’existence d’un énorme problème, et l’enquête, dont le président était un sympathisant de l’avortement [2], a déclaré que « l’impression générale » dans les « cercles médicaux, policiers et sociaux » était que l’avortement criminel était récemment devenu « plus fréquent ». [3]

Cependant, les statistiques peuvent être trompeuses — aujourd’hui, on prétend parfois qu’une femme sur trois a subi un avortement, alors qu’en réalité une proportion plus faible en a subi plusieurs. Dans les années 1930, certaines régions ne voyaient pas de cas d’avortement criminel pendant des années, car ils tendaient à se concentrer dans les quartiers pauvres des villes, repaires de prostituées et de criminels [4], ainsi que dans les ports de mer, où les marins de passage constituaient une source de revenus pour les prostituées. [5]

Cependant, les affirmations mensongères des activistes se sont retournées contre eux lorsque des personnes non impliquées dans leur campagne ont suggéré des moyens d’aider les femmes à éviter l’avortement plutôt que de le légaliser. Les militants ont fait valoir que pour chaque avortement mortel pratiqué dans les ruelles, il devait y avoir de nombreux avortements « réussis », mais que, de par sa nature même, l’avortement était si dangereux qu’il ne pouvait y avoir de problème « énorme mais invisible » : hormis les potions douteuses, l’intervention directe dans l’utérus risquait d’entraîner des blessures graves ou la mort de la mère. Les manifestants d’aujourd’hui qui brandissent des cintres en fil de fer pour mettre en garde contre les restrictions à l’avortement légal semblent ne pas se rendre compte que dans les années 1930, les femmes pauvres ne fréquentaient pas les nettoyeurs à sec ; les cintres étaient un luxe, et les pauvres gardaient généralement leurs vêtements dans un coffre, ou les suspendaient à un crochet derrière la porte, pressant leurs tenues du dimanche en les plaçant sous le matelas. Les contestataires modernes supposent également que les femmes pauvres possédaient des connaissances gynécologiques détaillées leur permettant de s’avorter secrètement, alors qu’aujourd’hui encore, les tampons comportent des diagrammes biologiques pour faciliter leur installation.

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Le dernier cauchemar de l’apprenti sorcier ou la gamétogénèse in vitro


Fécondation in vitro.

Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Standard/Adobe Stock

18 mars 2025 (LifeSiteNews) — Au cours d’une récente discussion en ligne d’une émission « All-In », les quatre participants masculins ont fait l’éloge des nouveaux développements en cours de la FIV (fécondation in vitro) dans la perspective qu’un jour prochain, les ovules ne soient plus prélevés sur les ovaires d’une femme, mais soient produits à partir de cellules cutanées féminines ou masculines provenant de personnes de tout âge, y compris de personnes âgées.

« FORMIDABLE ! » s’est exclamé un compte X de journalisme citoyen comptant plus de 800 000 abonnés, en réponse à un clip vidéo de la discussion.

« Pour les enfants, ce n’est pas “formidable”, c’est CRUEL », a répliqué l’auteur et activiste conservatrice Katy Faust, fondatrice de l’organisation de défense des droits de l’enfant Them Before Us.

Faust a décrit un avenir dystopique où la prochaine étape de la FIV, la GIV, abréviation de « gamétogénèse in vitro », pourrait mener à des possibilités infinies et terrifiantes de mal pouvant être infligé aux enfants mis au monde par cette nouvelle technologie.

« Un homme pourrait être à la fois le père et la mère d’un enfant », a expliqué Faust.

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Suicide ou renouveau ? Le choix nous appartient.

Dans une entrevue diffusée il y a cinq jours, le vice-président américain J.D. Vance affirmait que l'Europe était « en train de commettre un suicide civilisationnel ». Peu importe ce que vous pensez du vice-président actuel des États-Unis, sur ce point, il a raison : la faible natalité — en partie due à l’avortement massif —, l’immigration incontrôlée de populations venant de pays qui ne partagent pas les valeurs ayant fait la grandeur de l'Europe, et l’abandon par l'Europe de sa culture chrétienne annoncent tous un avenir où l'Europe se dissout lentement, comme un cadavre en décomposition.

On peut dire la même chose pour la plupart, sinon la totalité, des pays occidentaux, y compris et surtout, une certaine province du Canada appelée le « Québec ». On pourrait même dire que le Québec a déjà tenté le suicide dans les années 1960 lors de la Révolution tranquille, en coupant ses racines chrétiennes. Aujourd'hui, tristement, alors que son taux de natalité chute et que les francophones deviennent minoritaires dans la Belle Province, le Québec redouble d'efforts pour bannir la religion de la sphère publique — d'abord en proposant une interdiction de la prière publique, puis en expulsant les groupes religieux des édifices gouvernementaux, des espaces municipaux et des centres communautaires.

On en arrive au point où, au lieu d'une société occidentale et chrétienne, les Québécois vivent dans une société qui aime la mort et embrasse le communisme. Récemment, j'ai lu un message Facebook d'une immigrée roumaine, ayant quitté la Roumanie communiste il y a plusieurs années pour venir au Canada. Elle se demandait ouvertement : « Quel était l'intérêt de déménager au Canada, maintenant que nous sommes plus communistes ici que là où je me suis enfuie ? »

Nous pouvons nous poser la même question au Québec : quel est l'intérêt de rester ici alors que les choses empirent au lieu de s'améliorer — plus communistes, plus amoureuses de la mort ? (Le Québec est maintenant le champion mondial du suicide assisté.)

Mais la réponse à la question « pourquoi rester ? » est que Dieu a un plan pour nous. À Campagne Québec-Vie, nous croyons que Dieu nous veut ici. Dieu est miséricordieux. Il ne veut pas que le Québec — ni aucune autre société occidentale — périsse, mais plutôt qu'il se repente (2 Pierre 3:9). Il envoie ses messagers pour montrer le chemin hors de l'esclavage du péché.

À Campagne Québec-Vie, nous indiquons le chemin vers la foi, la famille et la vie — de la conception jusqu'à la mort naturelle — depuis des années. Dieu nous a placés ici pour être des semences de renouveau. Et oui, cela peut être très difficile, car une graine ne porte pas de fruit si elle ne meurt pas (Jean 12:24).

Chaque jour, l'équipe de Campagne Québec-Vie fait l'œuvre de Dieu, sous le radar, dans l'ombre, mourant à elle-même : Brian prie et témoigne aux 40 Jours pour la Vie et aide les femmes enceintes dans le besoin, Arpad établit des réseaux ou pose des questions difficiles à l'ONU, et Augustin couvre l'actualité québécoise et internationale dans une perspective pro-vie et pro-famille. Ces tâches ne sont pas de grands gestes géopolitiques — souvent, elles sont ingrates — mais ce sont les graines qui pousseront en temps voulu par Dieu.

Et savez-vous quoi ? Nous grandissons.

Lorsque nous organisons ces campagnes de financement trimestrielles essentielles, nous avons habituellement du mal à atteindre nos objectifs — mais plus autant désormais. Vous êtes nombreux à avoir donné rapidement et généreusement, nous montrant que notre travail est de plus en plus apprécié. Du pays entier et même d'aussi loin que l'Afrique, des gens soutiennent Campagne Québec-Vie parce qu'ils reconnaissent que notre combat est aussi le leur. Notre message est celui de l'amour de Dieu aux sociétés occidentales perdues, au bord du suicide civilisationnel !

La moisson ne viendra peut-être pas demain (elle viendra en temps voulu par Dieu), mais la terre est prête pour une restauration de l'Occident. Si le Québec — et le reste de l'Occident — entend l'appel, il ne se suicidera pas, mais connaîtra une vie nouvelle grâce à l'action de Dieu à travers nous.

En ce carême— temps de sacrifice, de prière et de générosité — merci de vous joindre à nous pour étendre la miséricorde de Dieu au Québec, au Canada et au-delà.

Merci de donner afin que nous puissions continuer à donner à notre tour.

Pour la Vie,


Georges Buscemi
Président de Campagne Québec-Vie

P.-S. Si vous n'avez pas encore donné, c'est le moment. Votre don est un geste fort pour défendre la foi, la famille et la vie dans une culture qui s’est égarée. Merci de donner aujourd’hui pour poursuivre cette mission essentielle.

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Commission sur le statut de la femme 2025, partie 1


La beauté (ou l’absence de beauté) du bâtiment principal des Nations unies reflète bien le contenu de ce qui se passe à l’intérieur.

Par Arpad Nagy (Campagne Québec-Vie) — Photos : Arpad Nagy

Quelques jours se sont écoulés depuis mon retour de New York. J’étais aux Nations unies en tant que déléguée à la Commission de la condition de la femme (CSW).

Je travaille d’arrache-pied pour terminer mes rapports sur l’ONU, répondre aux courriels et continuer à rattraper le retard accumulé pendant mon séjour là-bas. Comme les rapports du vendredi sont encore frais dans ma mémoire, voici un petit résumé de trois des événements auxquels j’ai assisté vendredi dernier. Il y a eu plusieurs centaines d’événements au cours de cette première semaine de la CSW, et notre équipe s’est dispersée pour assister à autant d’entre eux que possible.

Tout d’abord, j’ai assisté à un événement organisé par la République de Guinée. Cet événement était axé sur l’égalité entre les hommes et les femmes sur le marché du travail et sur les progrès déjà réalisés dans ce domaine. Charlotte Daffé, ministre de la Promotion de la femme, de l’enfant et des personnes vulnérables de la République de Guinée, a dévoilé un projet appelé Simandou 2040. Ce projet a pour but de mettre en avant des femmes d’affaires clés qui ont fait un travail exceptionnel dans leur domaine. D’autres ministres et délégués se sont exprimés sur des sujets connexes. Par exemple, dans le domaine de l’éducation, la distribution de 19 000 kits d’hygiène pour les filles scolarisées et la création de toilettes séparées pour les garçons et les filles ont été soulignées.

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Le fils transgenre d’Elon Musk expose l’horreur de la FIV dans un message déchirant

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie

12 mars 2025 (LifeSiteNews) — Elon Musk, le nataliste le plus riche et le plus puissant du monde, a été clair sur sa vision du monde : plus de bébés, à n’importe quel prix. « Je fais de mon mieux pour aider la crise de la sous-population », publiait-il sur X en 2022. « L’effondrement du taux de natalité est de loin le plus grand danger auquel la civilisation fait face. » Mais le prix qu’il est prêt à payer est élevé — et les récents commentaires de son propre fils, qui s’identifie désormais comme transgenre, sont un rappel brutal de ce que ces coûts impliquent.

Comme je l’ai noté récemment dans First Things, la montée en puissance du mouvement nataliste, petit mais puissant, a mis en évidence un clivage important avec le mouvement pro-vie. Le mouvement pro-vie s’oppose à l’avortement, à la fécondation in vitro et à tout autre processus qui détruit, ou réduit à une marchandise, la vie à naître. Les natalistes comme Musk ne s’intéressent pas particulièrement aux moyens de reproduction, mais seulement au résultat final. Musk lui-même, en avec quatre femmes, est le père de 14 enfants connus, dont au moins cinq ont été conçus par FIV (et probablement plus).

Si certains pro-vie sont natalistes, tous les natalistes ne sont pas pro-vie. Musk ne soutient pas, par exemple, la protection des enfants à naître dans l’utérus. Interrogé sur l’interdiction de l’avortement au Texas en 2022, il a répondu : « Je crois en la maximisation de la liberté individuelle, tant qu’elle ne nuit pas aux autres. Les positions extrêmes de chaque côté de ce débat passent à côté de l’essentiel ». L’avortement, bien sûr, est un acte de violence qui détruit un bébé à naître et qui, par conséquent, « nuit » aux autres. Musk ne semble pas le reconnaître.

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Le programme pro-avortement radical de Holt pour le Nouveau-Brunswick se dévoile


Susan Holt.

Par David Cooke (Coalition nationale pour la vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/CBC

Avant les élections provinciales de l’automne dernier, Susan Holt n’a pas beaucoup parlé de son plan radical d’expansion des avortements et de la débauche LGBT. Elle est restée discrète, sachant que de nombreux Néo-Brunswickois n’accepteraient pas ses idées. Elle souhaitait profiter de la vague de mécontentement populaire à l’égard de l’ancien premier ministre Blaine Higgs sans faire de vagues.

Nous avons travaillé dur, ici à la Coalition nationale pour la vie, pour exposer au grand jour le plan infâme de Mme Holt, en envoyant des cartes postales informatives à des centaines de milliers de foyers. Mais les médias, les libéraux et de nombreux groupes de gauche se sont moqués de nos avertissements, nous ont traités de haineux et ont rejeté nos préoccupations. Malheureusement, de nombreux électeurs ont été trompés.

Le premier ministre Holt prône une idéologie radicale en matière de genre

Une fois que Mme Holt a remporté les élections du 21 octobre, elle a fait exactement ce que nous savions qu’elle ferait. Elle s’est immédiatement attelée à la mise en œuvre de son programme dépravé. Dans l’une de ses toutes premières actions en tant que premier ministre, trois semaines à peine après l’élection, elle a mis en œuvre des changements qui, espère-t-elle, « faciliteront l’accès à l’avortement », c’est-à-dire « tueront davantage de bébés à naître ».

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Au Mexique, des femmes forment une barrière humaine, pour protéger une église catholique du vandalisme d’une foule féministe

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo ActionForLife/X

13 mars 2025 (LifeSiteNews) — À Guadalajara, au Mexique, des femmes ont formé une barrière humaine pour protéger une église catholique du vandalisme des féministes samedi.

Les féministes de toute l’Amérique latine ont désormais pris l’habitude de déchaîner leur rage et leur haine contre les églises catholiques à l’occasion de la Journée internationale de la femme, en vandalisant leurs sanctuaires et, dans certains cas, en s’attaquant violemment à leurs infrastructures. Il y a quelques années, des policiers qui gardaient une église catholique à Salta, en Argentine, ont été battus par une foule féministe, et l’un d’entre eux a été transporté dans une clinique de soins urgents pour y être soigné, selon la station de Radio Cadena 3.

Des images vidéo émouvantes montrent que cette année, des femmes ont formé une chaîne humaine pour protéger une église catholique du vandalisme féministe à Guadalajara, comme l’a rapporté El Occidental. L’église Notre-Dame du Carmen et la cathédrale métropolitaine ont été protégées par des barrières humaines, rapporte le journal mexicain local.

Les manifestantes féministes qui ont défilé samedi portaient des pancartes proclamant « Mon corps, mon choix », mais El Occidental n’a signalé aucun acte de violence ou de vandalisme cette année.

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L’eugénisme et la véritable histoire de la campagne pour l’avortement en Grande-Bretagne (1)


Marie Stopes.

Par Ann Farmer (Voice of the Family) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Adam Cuerden/Wikimedia Commons

Mon livre, By Their Fruits : Eugenics, Population Control, and the Abortion Campaign, met deux choses en évidence : premièrement, ce que la plupart des gens connaissent de l’histoire de l’avortement n’est que la « partie émergée de l’iceberg » ; et deuxièmement, ce n’est pas le bon iceberg. Les rapports contemporains et les archives de l’Abortion Law Reform Association (conservées dans les archives de l'Eugenics Society) révèlent la véritable histoire ; mais la version transmise est écrite par le même lobby, ou plutôt il a réécrit l’histoire de la campagne. Les militantes sont présentées comme féministes et radicales, et leurs adversaires comme des hommes, conservateurs et catholiques, par exemple le Dr Halliday Sutherland, qualifié de « médecin catholique » [1], qui a accusé la militante de la contraception Marie Stopes de faire des expériences sur les pauvres de l’East End de Londres ; elle l’a poursuivi en justice pour diffamation, mais bien qu’elle ait finalement perdu [2], la campagne eugénique a fini par l’emporter.

Stopes, docteur en paléontologie, était une eugéniste [3] et, bien que cela ne signifie pas nécessairement que l’avortement illégal n’était pas un problème, les visions du monde et les associations documentées des militants mettent en évidence leur véritable allégeance au contrôle eugénique de la population — une allégeance antérieure à leur plaidoyer en faveur de l’avortement.

Stopes demandait : « Ces enfants au visage chétif, décharné, tacheté, mal équilibré, faible, disgracieux, flétri, sont-ils les enfants d’une race impériale ? ... Mme Jones est en train de détruire la race ! » [4]

Les eugénistes souhaitaient que soient stérilisés non seulement les individus « inaptes », mais aussi leurs familles entières, et Dorothy Thurtle, pionnière de la campagne en faveur de l’avortement — membre éminent de la Société eugénique et de l’Abortion Law Reform Association (ALRA) [5] — a apporté son soutien au Comité Brock sur la stérilisation [6], a rejeté les craintes selon lesquelles la stérilisation des couples « inaptes » empêcherait la naissance de ceux qui « peuvent échapper à la tare des défauts physiques et mentaux », arguant que « le prix à payer pour obtenir un nombre inconnu et douteux d’enfants sains issus de telles unions serait un certain nombre d’enfants malsains, qui pourraient transmettre leur héritage défectueux à un nombre inconnu et croissant d’enfants dans les générations suivantes. » [7]

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