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Les étudiants n’évitent pas les États pro-vie après tout

Par Micaiah Bilger (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Drazen/Adobe Stock

(The College Fix) Il s’avère que les jeunes ne fuient pas les États qui protègent les enfants à naître en interdisant les avortements électifs.

En fait, il semble que ce soit plutôt le contraire. Selon un nouveau rapport d’Axios, « les étudiants du nord-est se dirigent vers le sud pour aller à l’université » où — bien que le rapport ne mentionne pas cet aspect — la plupart des États limitent ou interdisent strictement les avortements.

Outre le « climat chaud », le « plaisir », les « bourses d’études » et l’« accessibilité financière », Axios suggère que la politique est un facteur important pour les étudiants lorsqu’ils choisissent un établissement d’enseignement supérieur. Il souligne que les États dirigés par des républicains ont mis fin plus rapidement a confinement covid-19 et, plus récemment, que les violentes émeutes pro-palestiniennes dans les universités d’un certain nombre d’États du nord, dirigés par des démocrates, sont des facteurs qui expliquent la tendance à la baisse des inscriptions dans les États septentrionaux.

Selon Axios, c’est en Louisiane, au Tennessee, au Mississippi, en Floride, en Géorgie et au Texas que l’on observe les plus grands déplacements d’inscriptions des universités du nord vers celles du sud entre 2014 et 2023. Cette période est importante, car, au cours de cette décennie, les six États ont commencé à appliquer des lois pro-vie.

La Géorgie, par exemple, interdit les avortements après que les battements de cœur de l’enfant à naître sont détectables, c’est-à-dire à environ six semaines de grossesse.

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Sa loi est en vigueur depuis plusieurs années et ne semble pas avoir d’incidence négative sur les décisions des étudiants en matière d’études. Le système universitaire de Géorgie a enregistré un nombre d’inscriptions « record » à l’automne.

Par ailleurs, « l’Université d’État de Louisiane a connu une augmentation de près de 500 % de la fréquentation des étudiants du nord-est, passant de 100 étudiants en 2014 à 568 en 2023 », a constaté Axios.

En Louisiane, les lois de l’État protègent les bébés à naître en interdisant les avortements électifs dès le moment de la conception.

Les données contredisent une allégation répandue selon laquelle les étudiants évitent les États qui imposent des restrictions à l’avortement.

En janvier, le média progressiste The 19th a fait état d’une étude suggérant que les jeunes adultes ont « quitté par dizaines de milliers les États interdisant presque totalement l’avortement ».

Le rapport du Bureau national de la recherche économique « a constaté que depuis la chute de Roe v. Wade en 2022, les États qui interdisent presque totalement l’avortement — 13 au moment de l’analyse — semblent avoir perdu 36 000 personnes par trimestre », selon The 19th.

Certains professeurs avaient également prédit un exode massif des États pro-vie après que la Cour suprême des États-Unis eût infirmé l’arrêt Roe et commencé à autoriser les États à interdire à nouveau l’avortement.

Toutefois, les nouvelles données, associées à plusieurs analyses antérieures de The College Fix, indiquent qu’il y a peu de preuves à l’appui de leurs assertions.

Un gynécologue-obstétricien de l’institut pro-vie Charlotte Lozier a déclaré à The Fix en janvier que les restrictions à l’avortement n’affectaient pas non plus les étudiants en médecine.

« Il n’y a aucun fait pouvant que les lois pro-vie affectent négativement la qualité ou la quantité des candidats à l’internat en obstétrique », déclare à The Fix le Dr Ingrid Skop, vice-président et directeur des affaires médicales du groupe de réflexion.

« Les données continuent de montrer que les États pro-vie reçoivent beaucoup plus de demandes d’internat en obstétrique qu’ils n’ont de places disponibles », ajoute Skop.



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