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Euthanasie : les excellents rappels du Cardinal Willem Eijk


Le cardinal Willem Jacobus Eijk (au centre), archevêque d'Ultrecht.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pepijntje/Wikimedia Commons

Le cardinal Willem Jacobus Eijk, archevêque d’Ultrecht aux Pays-Bas, exprimait son inquiétude dans une entrevue avec CNA le 24 septembre devant la progression de la culture de mort, et plus particulièrement de l’euthanasie, au milieu de la société néerlandaise. L’on s’attend en effet à ce que l’accès à l’euthanasie soit étendu aux personnes qui « estiment tout simplement que leur existence est parvenue à son terme », explique le cardinal, et à ce que les cas d’euthanasie atteignent environ les 12 500 annuellement, soit plus de 8 % des causes de décès aux Pays-Bas, aux alentours de 2028, rapporte la FSSPX.News.

Mgr Eijk déplore qu’au cours des cinq dernières décades le respect de la vie se soit inéluctablement dégradé, ce qui se vérifie dans le cas de l’euthanasie, selon la FSSPX.News :

« Car, une fois qu’on accepte le suicide afin de pallier une souffrance jugée intolérable, on est tenté de l’autoriser aussi dans le cas d’une souffrance qui l’est de moins en moins ».

Le haut prélat, abordant la question de l’accompagnement des personnes choisissant l’euthanasie, rappelle que le prêtre ne peut rester auprès celui-ci au moment de cet acte, d’après la FSSPX.News :

Mgr Eijk rappelle enfin qu’un clerc ne saurait demeurer auprès d’un malade subissant une euthanasie. Un tel malade devrait se voir refuser les funérailles publiques, car « le défunt a violé cette valeur essentielle qu’est la conservation de sa propre vie, ce qui est un péché grave et irréversible, commis juste avant sa rencontre éternelle avec son Créateur ».

« La bonne pastorale face à une personne qui veut se suicider ainsi, exige que le prêtre lui dise clairement que la valeur intrinsèque de la vie humaine est violée par l’euthanasie », résume le cardinal.

La défense de la vie face aux avancées de l’euthanasie présente un autre vaste champ de bataille, montrer à la société l’importance de la souffrance de l’homme par rapport au Christ, souligne le cardinal, selon la FSSPX.News :

Convaincre la société civile que la souffrance peut avoir un sens lorsqu’elle est vécue à la lumière de la foi dans le Christ : « Jésus se charge lui-même de la croix de celui qui décide de participer à Sa souffrance. »

« Le malade peut alors offrir sa souffrance pour ses proches, ses amis, ou toute autre personne, afin que Dieu leur donne la grâce dont tous ont besoin afin de porter leur croix, ou de se convertir au Christ, pour parvenir à la vie éternelle », conclut le cardinal.

Au passage, le Vatican a récemment publié un document intitulé Samaritanus Bonus qui réaffirme la malice intrinsèque de l'euthanasie :

« L'euthanasie est donc un acte intrinsèquement mauvais, quelles que soient l'occasion ou les circonstances. L'Église a déjà dans le passé affirmé de manière définitive « que l'euthanasie est une grave violation de la Loi de Dieu, en tant que meurtre délibéré moralement inacceptable d'une personne humaine. Cette doctrine est fondée sur la loi naturelle et sur la Parole de Dieu écrite ; elle est transmise par la Tradition de l'Église et enseignée par le Magistère ordinaire et universel » (V. 1.).

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La Hongrie et la Pologne bloquent l’UE et son programme Lgbt

Par Francesca de Villasmundo (Médias Presse Info)

À Bruxelles, tout était prêt pour le vote final sur le budget de l’Union européenne pour la période 2021-2027, mais entre le bloc d’Europe occidentale dirigé par l’Allemagne et le bloc d’Europe de l’Est dirigé par Visegrád [groupe de quatre pays de l'Est], de profondes divergences sont apparues sur un point clé du plan : lier l’accès aux fonds européens « au respect » de l’État de droit dans les pays membres. En clair, tous les Etats membres doivent se soumettre aux injonctions idéologiques de l’union Européenne, c’est-à-dire à l’agenda Lgbtqi.

L’un des points centraux de l’accord budgétaire prévoit en effet l’introduction d’une clause de conditionnalité qui lierait indissolublement l’accès aux fonds européens à ce « respect » de l’État de droit dans le pays demandeur. L’une des étapes les plus controversées de cette initiative concerne la possibilité d’approuver la privation et/ou la suspension de fonds même dans les cas où les violations n’ont pas été constatées, mais où, cependant, « il existe un risque » qu’elles soient commises.

Le respect de l’État de droit ne signifie pas seulement l’indépendance et l’intégrité des trois pouvoirs, en particulier le pouvoir judiciaire, mais aussi l’état d’avancement des droits civils et de l’homme et la volonté de se conformer aux diktats européens concernant des questions telles que la culture et l’immigration. Ce n’est que sur la base de cette prémisse que l’on peut comprendre et encadrer encore un autre bras de fer entre les partisans du mécanisme de conditionnalité, qui sont essentiellement à l’Ouest, et ses détracteurs, qui viennent de l’Est et sont représentés par l’alliance de Visegrád.

Le gouvernement hongrois est déterminé à diriger le mouvement d’opposition contre cette clause, qui priverait tous les États membres qui ne respectent pas les critères de l’état de droit établis par Bruxelles d’importantes ressources pour le développement. Le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki a soutenu l’initiative du Fidesz et a écrit jeudi dernier à Charles Michel, président du Conseil de l’UE, pour exprimer sa déception et ses perplexités face à la loi en question.

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Un étudiant de l’Université du Manitoba renvoyé pour convictions pro-vie ?


Bâtiment administratif de l'Université du Manitoba.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Sancho McCann/Flickr/Wikimedia Commons

Rafael Zaki, Copte pro-vie, se serait fait mettre à la porte du Collège de médecine Max Rady de l’Université du Manitoba pour ses opinions pro-vie et pro-armes-à-feu. Le chef d’accusation qui a été retenu contre lui par le Comité disciplinaire de l’université est d’avoir tenu des opinions « misogynes et hostiles aux femmes », ce qui peut évidemment n’être qu’un prétexte…

Rafael Zaki a porté plainte devant la Cour du Banc de la Reine (Cour suprême de la province), ce qui indique la plausibilité de ses dires, de l’injustice dont il fait l’objet, ainsi que le véritable but de son renvoi. C’est pourquoi, sur ces bases, cela vaut la peine que je vous rapporte l’affaire suivante. Il est évidemment dommage que Rafael Zaki n’eût pas enregistré les sept incroyables séances de rééducation auxquelles le collège l’aurait astreint.

C’est en février 2019 que dix-huit plaintes anonymes furent portées contre Rafael Zaki, citant des billets Facebook pro-vie et pro-armes-à-feu, dont le dernier de la série était un long essai dans le cadre de l’école du dimanche (Sunday School). Le collège fit suite aux plaintes en astreignant l’inculpé à sept séances de, dirais-je, rééducation où on lui demanda de supprimer les billets en question, et de produire des excuses, ce qu’il fit dix fois. Malgré tout, Rafael Zaki ne trouva pas grâce aux yeux du Dr Ripstein, chargé de la rééducation de l’étudiant, car Rafael Zaki n’avait pas fait preuve d’un assez grand remord puisqu’il n’avait pas changé d’opinions ! selon The Post Millennial :

Les plaignants anonymes déclarèrent que les messages les faisaient se sentir en « insécurité ». Une enquête fut donc lancée, qui mena directement à un processus de réparation, dans le cadre duquel Zaki fut convoqué à sept réunions avec le Dr Ira Ripstein, vice-doyen de la Faculté de médecine Max Rady à l’enseignement médical de premier cycle.

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Des parents refusent d’avorter leur fille diagnostiquée d’un cœur non viable


Mme Saba et sa fille Jessica.

Par Anne Marie Williams (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Made to Live Trailer/YouTube

Aujourd’hui, Jessica est une « jeune fille de 11 ans épanouie et énergique ». Mais ce n’était pas ce que les médecins avaient auguré pour elle. Son père, le médecin canado-américain Paul Saba, vient de publier le livre Made to Live : A Physician’s Journey to Save a Life racontant l’histoire « profondément personnelle » de la défense de sa fille Jessica. Selon un communiqué de presse fourni à Live Action News, « médecin de famille dans sa ville natale de Montréal, au Canada, le Dr Saba s’appuie sur son expérience de médecin, de mari, et de père, pour aider à la démystification de la fable conte selon laquelle la vie n’est qu’une autre marchandise jetable. »

D’après la vidéo YouTube faisant la promotion du livre, alors que Jessica avait vingt semaines et se développait dans le sein de mère, les médecins la diagnostiquèrent d’une maladie cardiaque congénitale rare : « elle n’a pas de cœur viable. Elle est probablement trisomique. Et nous nous demandons vraiment si elle sera en mesure d’avoir une vie de qualité, voire si elle aura simplement la capacité de vivre ». Les médecins invitèrent M. et Mme Saba de « considérer les options médicales » — euphémisme signifiant : avortement — et il leur fut suggéré de se décider rapidement. Les parents de Jessica choisirent d’attendre l’échographie suivante.

« Nous passâmes une autre échographie à 24 semaines, et la conclusion était la même. Et nous avons dit : “il n’en est pas question. Nous n’allons pas interrompre cette grossesse”. Et mon épouse a ajouté : “J’ai fait tout ce que j’ai pu pour mener la grossesse aussi loin que possible, et vous allez tout faire pour mon bébé.” »

« Le plus grand abandon est de laisser tomber les gens. Et la pire façon de les abandonner est de les tuer, soit par le suicide assisté, soit par euthanasie, soit par avortement » dit le Dr Saba. « Voilà donc l’histoire. C’est la valeur de chaque vie humaine. Avant la naissance. Ou après. Ou à la fin d’une longue vie. N’abandonnez jamais. Ayez toujours de l’espoir. Vous êtes inestimables parce que vous êtes fait pour vivre. »

Selon le communiqué de presse, l’écriture de ce livre fut « une affaire de famille », chaque membre de la famille y ayant apporté sa contribution.

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Tucker Carlson corrobore Mgr Viganò au sujet du Great Reset : Trudeau voit une opportunité dans le confinement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : Presidentia de la República Mexicana/Attribution 2.0 Generique (CC BY 2.0)-Wikimedia Commons

Tucker Carslon, dans son émission Tucker Carlson tonight sur Fox News le 16 novembre, soulignant le manque de fondements scientifiques pour la mise en place d’une nouvelle phase de confinement dur aux États-Unis, attire l’attention de ses auditeurs sur l’opinion que Mgr Carlo Maria Viganò exprimait dans une lettre adressée à Donald Trump, président des États-Unis : le confinement, instauré sous prétexte de « pandémie », est destiné à établir une dictature universelle. Tucker Carlson, citant Mgr Viganò, dit :

« Personne, jusqu’en février de cette année », écrit Viganò, « n’aurait jamais pu imaginer que dans toutes nos villes, les citoyens pourraient être arrêtés simplement parce qu’ils avaient envie de se promener, de respirer, de garder leur commerce ouvert, d’aller à la Messe le dimanche. Et pourtant, c’est ce qui se passe actuellement partout dans le monde… les droits fondamentaux des citoyens et des fidèles sont bafoués au nom d’une urgence sanitaire qui s’avère de plus en plus instrumentalisée dans le but d’ériger une tyrannie inhumaine et sans visage. »

L’un des moments cruciaux de l’établissement de cette tyrannie serait, d’après Mgr Viganò, le Great Reset promu par le Forum économique mondial, qui se tient chaque année à Davos en Suisse, réunissant les plus grosses légumes de la finance, des politiciens et des idéologues divers. Le Great Reset, dois-je expliquer, est un plan pour l’avenir du monde dans la perspective d’un effondrement économique sur fond de l’inévitable coronavirus. Entre autres, il s’agit de mettre en place un fonds mondial — ce qui répond aux souhait d’Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU et ancien président de l’International socialiste, qui voudrait qu’un tel fonds s’élevât à 10 % du PIB planétaire — ainsi que la mise en place d’un revenu de base universel, utopie à saveur communiste.

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Un bébé né à 25 semaines à qui on ne donnait que 10 % de chances de survie, plus petit que la main de son père

Par la Society for the Protection of Unborn Children ― Traduit par Campagne Québec-Vie

Après un combat de 16 semaines, un bébé, plus petit à sa naissance que la main de son père, à qui les médecins ne donnaient que 10 % de chance de survie, se porte bien et a quitté l’hôpital avec ses parents, Kevin et Katie Cook.

Le bébé prématuré, nommé Mirren, né à 25 semaines dans un hôpital en Écosse, ne pesait que 467 grammes.

Sa mère, Katie, souffrait de pré-éclampsie, un problème de grossesse potentiellement fatal, caractérisé par une pression artérielle élevée. Une césarienne d’urgence fut nécessaire parce qu’elle ne sentait plus le bébé bouger.

Après transfert de Mirren à l’unité des soins intensifs néonataux, ses parents durent attendre 10 jours avant de pouvoir la tenir dans leurs bras.

Katie décrit le moment où elle tint Mirren dans ses bras pour la première fois : « C’était un sentiment indescriptible, j’aurais pu me noyer dans les larmes de joie… j’ai attendu ce jour pendant longtemps. En un sens, c’était comme si elle ne m’avait pas réellement appartenue jusqu’à ce jour. »

Je me félicite d’avoir été me faire examiner, ça nous a réellement sauvées.

La césarienne fut effectuée juste à temps, soit le 10 mai dernier. Les médecins mentionnèrent à Kevin et à Katie que s’ils avaient attendu un autre 48 heures, Mirren n’eut peut-être pas survécu ; même à ce moment, on lui accordait seulement 10 % de chance de survie.

« Les prochains quatre mois ont été en dents de scie, se rappelle Katie, mais Mirren continuait à lutter.

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Le courage de témoigner à la vérité au milieu des catholiques collabos

Par François Gilles (Campagne Québec-Vie)

Dernièrement, deux films ont retenu mon attention qui dans les deux cas mettaient en scène des jeunes qui portent un combat immense sur leurs épaules. Sophie Sholl, son frère et leurs amis, jeunes universitaires, seront condamnés à mort pour avoir distribué des tracts dénonçant le régime d’Hitler. Francesco, Jacinthe et François jeunes enfants, devront subir la prison et les menaces de mort pour avoir dit la vérité et caché les secrets qu’ils devaient cacher. Ces enfants et ces jeunes portent le combat d’adultes en suivant leur conscience. Dans l’un des cas, une mission donnée par la Vierge Marie en personne qui leur vaudra de très grandes souffrances. Le film Fatima, sorti en 2020, en ce moment en vente dans nos librairies, décrit, je crois, comme peu l’on fait auparavant le combat contre tous qu’ils ont vécu. Or cet état de combat contre tous est un peu l’état normal du chrétien, puisque leur ennemi, spirituel, ne prend aucune pause et n’a pas l’intention de démordre de sa haine.

Dans le combat des chrétiens, il y a pire que les ennemis, il y a les collabos. Tous ceux qui ont peur de parler, de déplaire, de se faire couper des subventions, qui préfèrent vivre dans le déni ou au contraire, attaquer ceux qui disent une vérité qu’ils ne peuvent supporter, car elle implique nécessairement, logiquement, des changements dans leurs attitudes et leur comportement. Laisser une place à la vérité leur demanderait de prendre des risques, de vivre avec courage.

S’il y a une caractéristique qui est disparue dans l’Église au Québec, c’est bien celle-là… le courage. Plutôt que de parler, les catholiques au Québec ont choisi de faire uniquement le bien que la société leur laisserait faire, le bien ayant reçu le « nihil obstat », « rien n’empêche », de l’esprit du monde. Dans nos paroisses, nous avons donc pu continuer de faire des campagnes de carême pour aider les pauvres à travers le monde, pour les aider à construire une société plus humaine selon les conceptions onusiennes. On les nourrit, on leur apprend à revendiquer leurs droits, on leur apprend la contraception et l’avortement. Aider les pauvres, diminuer le nombre de pauvres, et éliminer les potentiels futurs pauvres.

À l’inverse des églises américaines, il est très rare de trouver dans les portiques de nos églises la documentation sur les centres d’aide aux femmes enceintes en difficultés, ou les tracts sur les prochains rassemblements pro-vie. Pas politiquement correct. Donc, cela ne nous concerne pas. Nous avons simplement le droit de faire des déclarations pour la forme, servant à orner des bibliothèques en documents ecclésiaux, avant de tenter de les vendre en solde dans toutes les librairies religieuses de livres usagées, sans trouver preneur pour ces documents insignifiants.

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La Joie de l’écoute de l’Esprit-Saint

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le 6e dimanche après l’Épiphanie — la liturgie tridentine est comprise en une seule année, et certains dimanches étant mobiles à cause de la date variable de Pâques, qui cette année tombait relativement tôt, c’est pourquoi le 6e dimanche après l’Épiphanie se retrouve avant l’avent, puisque le temps après la Pentecôte aura été par conséquent relativement long) — Photo (modifiés) : Laurom/Wikimedia Commons

L’Esprit-Saint, Esprit du Père et du Fils, est la source de tous les biens. C’est l’Esprit Créateur, l’Esprit de vie, par lequel tout existe et vit. C’est l’Esprit Sanctificateur, par lequel le divin Rédempteur poursuit son œuvre de salut universel. L’Esprit-Saint travaille, en effet, au salut de tous les hommes. C’est Lui qui met dans la bouche de l’apôtre la Parole de vérité qui illumine les cœurs. C’est encore Lui qui dispose les âmes à accueillir dans la joie cette Parole toute-puissante de Dieu, capable de renouveler en Jésus-Christ le monde entier. C’est Lui qui couvre de sa lumière et de sa force des personnes très humbles et leur donne de discerner clairement et de résister jusqu’au martyre aux lois injustes des tyrans de la terre.

L’Esprit-Saint est l’unique source de la joie la plus pure. De la joie de ceux qui témoignent de la vérité de l’Évangile dans les circonstances les plus difficiles. De la joie aussi des âmes converties à Jésus-Christ, et ainsi passées de la noirceur spirituelle où elles étaient plongées à la plus douce et irradiante de toutes les lumières.

Dans sa reconnaissance au Seigneur pour les fruits de sa prédication faite « avec l’Esprit-Saint et une grande plénitude de ses dons », saint Paul ne peut taire sa très vive admiration pour la joie manifestée par les Thessaloniciens en recevant son Évangile au sein de nombreuses et graves tribulations. Car leur venue à la foi leur a occasionné de bien pénibles souffrances de la part des juifs et des païens. Or, ils ont compté pour rien ces souffrances en échange du bonheur immense de leur conversion au vrai Dieu et de la ferme espérance qu’ils ont acquise d’entrer, au jour du jugement, dans la joie infinie de la victoire totale et éclatante de Jésus-Christ le divin Roi, dont le Règne n’aura pas de fin.

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Manitoba : filiation automatique avec la GPA

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : jcomp/Freepik

Jusqu’à prochainement au Manitoba, le temps que les changements apportés à la loi soient mis en place au cours de l’année prochaine, les paires d’homosexuels et les couples se procurant un enfant par le biais de la GPA n’obtiendront pas automatiquement la filiation s’ils n’ont aucun lien biologique avec l’enfant ; il leur faudra recourir à l’adoption ou à une ordonnance judiciaire.

Ce sont sept « familles » qui se sont rendues en juin dernier devant les tribunaux manitobains pour obtenir la filiation automatique, selon Gènéthique :

En juin dernier, sept familles concernées ont déposé un recours constitutionnel. Lundi 9 novembre, un juge a statué : certains articles de la loi datant de 1987, concernant la définition d’un parent légal, ont été jugés inconstitutionnels.

[…]

La loi concerne les couples hétérosexuels souffrant d’infertilité et homosexuels, ayant des enfants par le biais de la procréation assistée. Lundi, la filiation des enfants de chacune des sept familles impliquées dans la contestation constitutionnelle a été reconnue par le juge.

Pour les couples de même sexe, la reconnaissance des deux partenaires, deux femmes ou deux hommes, sera désormais automatique.

Le Manitoba va donc grossir les rangs des provinces, Colombie-Britannique, Saskatchewan et Ontario, qui reconnaissent une chose aussi absurde qu’un lien entre un enfant conçu par le biais de l’immonde méthode de GPA et un couple ou une paire qu’il ne connaît, pour ainsi dire, ni d’Ève ni d’Adam.

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Norvège condamne à la prison ceux qui tiennent des propos « transphobes »... en privé

Par Pour une école libre au Québec ― Photo : Pxfuel

Le 21 décembre 1967, Pierre-Elliott Trudeau, alors ministre de la Justice, affirmait que « l’État n’a rien à faire dans les chambres à coucher de la nation ».

En Norvège, comme on le verra ci-dessous, l’État s’immisce non seulement dans les chambres à coucher, mais dans toutes les pièces de la maison. On est en droit de se demander si dans les années soixante cette éviction de « l’État » n’a pas été qu’une ruse, un paravent temporaire : il s’agissait en réalité d’évincer une morale conservatrice pour, dans un premier temps, tant que les progressistes-libertins étaient très minoritaires, prétendre être libertaire et ne rien imposer puis, maintenant que ces mêmes progressistes-libertins sont aux manettes, imposer une inquisition plus puissante (la prison !), plus perfectionnée techniquement et avec une mémoire bien plus infaillible que les anciennes églises chrétiennes. Cette nouvelle inquisition semble même exclure la possibilité de rédemption.

On remarquera que la loi s’appuie sur une augmentation des « crimes homophobes » en Norvège. Très pudique, la source de l’article (le site LGBT Out) n’identifie pas les coupables de ces « crimes ». Se pourrait-il que ce soit lié à l’immigration massive de populations extra-européennes qui voient d’un mauvais œil les mœurs décadentes pour elles des LGBTQ2SAI+ ? Selon Valeurs Actuelles :

Le Parlement norvégien a interdit mardi 10 novembre les discours de haine contre les personnes transgenres et bisexuelles, élargissant son code pénal qui protège les homosexuels et les lesbiennes depuis 1981. Les contrevenants s’exposent notamment à une amende.

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