Une mère rejette l’avortement : « Pourquoi cette vie innocente devrait-elle être détruite parce que je ne me sens pas prête ? »
Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Une tornade a frappé. Puis les confinements COVID-19 sont arrivés et son mari a perdu son emploi. Vivant à des milliers de kilomètres de sa famille, Lauren a déclaré que la nouvelle de sa grossesse pendant cette période tumultueuse a été ressentie comme un fardeau plutôt qu’une bénédiction.
Lors d’un entretien avec The 700 Club, cette mère du Tennessee a déclaré qu’elle et son mari, David, avaient failli avorter leur bébé à naître. Même s’ils étaient chrétiens et savaient que l’avortement était une erreur, la peur les a poussés à envisager de détruire la vie de leur fils.
Mais grâce à l’aide d’une conseillère d’un centre local de ressources pour la grossesse, le couple a choisi la vie. Aujourd’hui, Lauren dit que leur petit garçon est « une véritable bénédiction ».
Il y a environ trois ans, Lauren dit qu’elle a laissé la peur l’envahir lorsqu’elle a découvert qu’elle était enceinte.
« Sur le coup, je n’arrivais pas à penser autre chose que : ma vie est finie, ma vie est finie », s’est-elle souvenue.
Elle a fait le test de grossesse pendant un violent orage et, deux heures plus tard, elle a dû se cacher dans la baignoire, car une tornade traversait leur ville. La tornade a endommagé et détruit de nombreuses maisons de leur région, ce qui a renforcé les craintes de Lauren.
Peu de temps après, le coronavirus a frappé les États-Unis et son mari a perdu son emploi. Entre les dégâts causés par la tempête, leur perte de revenus et leur maison éloignée de leur famille, Lauren a déclaré que David et elle avaient décidé qu’il n’y avait aucun moyen de garder leur bébé.
1 réaction Lire la suitePierre Poilievre : il est « honteux » que le gouvernement Trudeau favorise l’euthanasie des anciens combattants

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
23 décembre 2022 Ottawa (LifeSiteNews) — Le chef du Parti conservateur du Canada (PCC), Pierre Poilievre, a blâmé le gouvernement du premier ministre Justin Trudeau au sujet des rapports « embarrassants » selon lesquels pas moins de six anciens combattants se sont vu offrir le suicide assisté au lieu de l’aide dont ils ont besoin pour aller mieux.
« [En ce qui concerne] les héros qui protègent notre pays et qui se rendent au ministère des Anciens Combattants pour obtenir les services auxquels ils ont droit, ce gouvernement accumule maintenant le dossier embarrassant et honteux d’avoir recommandé l’aide médicale à mourir [à plusieurs d’entre eux] », a déclaré M. Poilievre le 14 décembre lors de la dernière journée de débat de cette année à la Chambre des communes. M. Poilievre a partagé la vidéo lundi sur Twitter.
M. Poilievre a ajouté qu’au moins « une demi-douzaine d’anciens combattants déclarent maintenant avoir été informés que l’aide médicale à mourir pourrait être la meilleure solution pour eux ».
« Le premier ministre, ayant eu le temps maintenant, peut-il nous dire exactement combien d’anciens combattants se sont vu recommander de mettre fin à leur vie ? » a-t-il demandé à Trudeau.
En réponse, M. Trudeau a admis que des vétérans se sont vu offrir l’aide médicale à mourir (AMM). Il a également affirmé que cette pratique était « absolument inacceptable » et qu’elle allait cesser.
Les affirmations de Trudeau ont été faites en dépit du fait que c’est son gouvernement qui a permis aux lois sur l’euthanasie au Canada d’échapper à tout contrôle, selon les défenseurs de la vie.
M. Poilievre a continué à faire pression sur M. Trudeau au sujet des anciens combattants à qui Anciens Combattants Canada (ACC) a dit qu’ils devraient envisager de se suicider plutôt que de recevoir des soins appropriés.
1 réaction Lire la suiteUn élève d’une école catholique canadienne suspendu pour avoir défendu les toilettes réservées aux filles
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie
10 janvier 2023 (LifeSiteNews) — Josh Alexander, un lycéen canadien suspendu de son école catholique l’année dernière pour avoir protesté contre l’autorisation donnée aux garçons d’utiliser les toilettes des filles, cherche à faire appel de sa suspension avec l’aide juridique de Liberty Coalition Canada (LCC).
Le 5 janvier, la LCC a envoyé, au nom d’Alexander, un « Avis d’intention de faire appel de la suspension » à Mary-Lise Rowat, surintendante des services éducatifs du Renfrew County Catholic District School Board (RCCDSB).
M. Alexander fréquente l’école secondaire catholique St. Joseph, à Renfrew, en Ontario, qui est desservie par le district catholique du comté de Renfrew.
« M. Alexander fait appel de la suspension conformément à l’article 1.1 (b) (ii) de la politique du RCCDSB intitulée Pupil Suspension Appeal (la “politique d’appel”). Aux fins de cet appel, M. Alexander s’est soustrait à l’autorité parentale, est un mineur mature et est apte à donner des instructions à un avocat pour la conduite de l’appel », peut-on lire dans la déclaration, signée par l’avocat du LCC, James Kitchen.
LCC a noté que, comme « la suspension a déjà été signifiée, il n’y a pas d’urgence concernant l’opportunité d’une audience d’appel ».
« M. Alexander consent à ce qu’une date d’audience soit fixée au plus tard 15 jours de classe après la date du présent avis et suggère de choisir une date qui convienne à toutes les personnes concernées, y compris son avocat », ajoute l’avis.
Alexander, qui a 16 ans, s’est vu infliger une longue suspension de 20 jours le 23 novembre 2022, après avoir organisé une grève de l’école le même mois pour défendre le droit des filles à accéder à leurs installations sans avoir à supporter la présence d’élèves masculins.
Il a déclaré à LifeSiteNews l’année dernière qu’il croyait, conformément à l’enseignement catholique et à la Bible, qu’il n’y a que deux sexes.
1 réaction Lire la suiteUne femme tentée par l’euthanasie demande de l’aide
Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l'euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Chers amis
La semaine dernière, un groupe de soutien a reçu un courriel déchirant d’une femme de 38 ans de Winnipeg qui envisageait l’AMM. Elle nous a donné la permission de partager une partie de son courriel avec vous.
1 réaction Lire la suiteJ’envisage sérieusement d’avoir recours à l’AMM. Je vous écris en dernier recours avant de le faire. Je vis avec une déficience visuelle et des problèmes de santé mentale. Même avant la pandémie, je n’avais pas ou peu accès au système.
J’ai essayé de passer par des programmes d’emploi, qui ont refusé de faire l’effort supplémentaire pour qu’une personne ayant mes handicaps soit embauchée. Pendant des années, j’ai été ballottée entre les agences pour l’emploi des personnes handicapées physiques et les programmes de santé mentale, et j’ai dû prendre des médicaments pour la santé mentale qui avaient de lourds effets secondaires. Le pire était la nausée et l’épuisement qui rendaient le travail extrêmement difficile.
J’ai souvent eu recours à l’assurance-emploi ou à l’aide à l’emploi et au revenu, pour me faire dire que j’étais paresseuse et que je devais faire plus d’efforts, sans aucune aide ou avec peu d’aide. Le conseil que m’ont donné de nombreux thérapeutes était de ne pas demander d’aide à mes amis et à ma famille, mais de m’adresser au système pour obtenir des ressources. Si j’étais dans une situation désespérée, je devrais peut-être me ressaisir. J’ai trouvé très peu de compassion.
Le cardinal Müller dénonce l’aspect politique de la laïcisation du Père Pavone
Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie
Rome (LifeSiteNews) — Le cardinal Gerhard Müller a fermement défendu le père Frank Pavone et a critiqué la laïcisation par le pape François du célèbre prêtre pro-vie dans une entrevue exclusive avec LifeSiteNews.
Le cardinal Müller, ancien préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, l’office le plus haut placé du Vatican, a qualifié le renvoi du père Pavone d’injustifiable et d’acte « uniquement politique ».
La laïcisation est une sanction réservée aux cas les plus graves, tels que l’apostasie, l’hérésie ou un « comportement absolument contradictoire avec le sacerdoce », déclare le cardinal allemand à John-Henry Westen, rédacteur en chef de LifeSiteNews.
Il a insisté sur le fait que les raisons invoquées par le Vatican pour défroquer le père Pavone « ne sont pas justifiées ».
« Personne ayant une certaine compréhension théologique ou un sentiment humain de justice et de droits de l’homme ne peut le comprendre et l’accepter », affirme-t-il.
Le cardinal Müller a également fait allusion au fait que la pression politique a pu avoir un impact sur le traitement du Père Pavone.
« Je pense qu’il y avait vraiment beaucoup de pressions exercées par le Parti démocrate » et les militants de l’avortement sur le prêtre pro-vie, qui a également été un temps conseiller de campagne de l’ancien président Donald Trump.
Il a également comparé la punition sévère du pape François à l’égard du père Pavone à l’approche souvent laxiste des autorités de l’Église à l’égard des catholiques dissidents.
1 réaction Lire la suiteUne année 2023 pleine de Vie

Photo : Andy Connelle/Adobe Stock
L’équipe de Campagne Québec-Vie s’est rassemblée dernièrement à Montréal pour planifier les actions de 2023. Voici quelques-unes des activités prévues :
1) La formation d’un groupe pro-vie pour les étudiants de Montréal : C’est Arpad Nagy, notre directeur des opérations politiques, qui a pris en charge ce projet. Un événement de lancement d’« Étudiants pour la vie Montréal » se tiendra le 14 janvier 2023, au 2065 rue Sherbrooke. Je reproduis ici en partie l’invitation d’Arpad :
... le 14 janvier, nous lançons Étudiants pour la vie Montréal.
Nous invitons tous les étudiants pro-vie du cégep ou de l’université à y assister. Nous aurons des discussions, de la formation et du réseautage. Venez rencontrer d’autres étudiants pro-vie de votre école, venez apprendre à mieux défendre la vie, venez trouver le moyen de vous impliquer. (…) (Si vous habitez trop loin pour y assister, mais que vous seriez intéressé par un groupe comme celui-ci dans votre région, veuillez nous envoyer un courriel et nous verrons ce que nous pouvons faire.)
Rejoignez-nous le 14 janvier, de 13 h à 17 h, c’est ouvert à tous les étudiants ou diplômés récents. Nous avons des conférenciers invités venant de Campaign Life Coalition (CLC) et du Centre canadien pour une réforme bioéthique (CCBR), qui partageront les succès du ministère pro-vie sur les campus.
Pour de plus amples renseignements ou pour vous inscrire, cliquez ici :
2) Les micro-conférences de Campagne Québec-Vie. Moi-même et Arpad, ainsi que d’autres collègues et invités, feront le tour de la province, visitant plusieurs régions du Québec. Nous y présenterons des micro-conférences, soit une ou deux présentations, donnant beaucoup de temps à la discussion et au réseautage. N’hésitez pas à nous contacter si vous désirez organiser une telle conférence dans votre milieu!
3) Les 40 jours pour la vie à Sherbrooke et à Montréal, et la Vigile 365. Brian Jenkins, notre animateur de vigiles et de manifestations, sera à Montréal et à Sherbrooke pour organiser, de nouveau, les 40 jours pour la vie, des vigiles internationales de prière pour la fin de l’avortement. Brian animera également, avec ses compagnons, la vigile 365, soit une présence d’une heure à chaque jour à l’extérieur de quelques avortoirs près du coin Berri-Sainte-Catherine à Montréal.
4) La Marche pour la Vie à Ottawa, le jeudi 11 mai 2023, avec une micro-conférence associée, en français. La Marche nationale pour la vie est une marche organisée annuellement pour demander justice pour les 100 000 enfants qui sont tués dans le ventre de leur mère chaque année à travers le Canada. L’avortement est entièrement financé par les contribuables pour n’importe quelle raison ou aucune raison, jusqu’au moment de la naissance.
5) Pèlerinages de CQV. Mon collègue Brian Jenkins organise au cours de l’année plusieurs pèlerinages pro-vie, à divers endroits.
6) Conférence et Épluchette de blé d’Inde aux bureaux de CQV — un moment de partage où des pro-vie de tout horizon se retrouvent pour manger du délicieux maïs et écouter des présentations diverses sur la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.
7) La Chaîne pour la vie. Il s’agit d’un événement annuel d’une heure, se tenant le premier dimanche du mois d’octobre, en simultané dans des centaines d’endroits partout en Amérique du nord, alliant prière et manifestation pacifique.
8) Congrès de Campagne Québec-Vie, automne 2023. Nos congrès sont des temps forts de l’année où des militants pro-vie et pro-famille arrivent des quatre coins du Québec pour écouter des invités spéciaux et échanger.
9) Notre service de nouvelles sur le Web et dans les réseaux sociaux. Si les médias de masse colorent fréquemment l’information qu’ils transmettent de points de vue hostiles envers la foi, la famille et la protection de la vie des plus faibles, Campagne Québec-Vie présente des informations souvent passées sous silence dans une perspective chrétienne et pro-vie.
10) Notre service Enceinte et inquiète, pour femmes enceintes en difficulté, continuera à venir en aide aux femmes enceintes en difficulté en les référant à des ressources matérielles, médicales, psychologiques et spirituelles, pour le bien de la mère et de l’enfant qu’elle porte.
J’espère que vous serez avec nous tout au long de 2023. Pour mener à terme ces projets, nous comptons sur votre fidèle appui!

Pour la Vie,

Georges Buscemi
Un archevêque hongrois dénonce la franc-maçonnerie, l'idéologie LGBT et la montée de l'islam en Europe
Par Raymond Wolfe — Traduit par Campagne Québec-Vie
9 janvier 2023, Veszprém, Hongrie (LifeSiteNews) — Un prélat hongrois s’est récemment élevé contre la montée de l’idéologie LGBT, de l’islam et du sentiment antichrétien en Europe, ainsi que contre l’influence de la franc-maçonnerie sur les dirigeants de l’Union européenne.
Dans une interview accordée le mois dernier au journal hongrois conservateur Magyar Jelen, Mgr Gyula Márfi, archevêque émérite de Veszprém a mis en garde contre un assaut sur plusieurs fronts contre le christianisme européen de la part des forces de gauche au sein de l’UE.
« L’un des signes les plus frappants de l’antichristianisme de l’Union européenne, a-t-il déclaré, est que sa constitution ne commémore pas les racines chrétiennes de l’Europe », un point sur lequel les papes saint Jean-Paul II et Benoît XVI ont également insisté.
« Ils écrivent sur les traditions gréco-romaines et les lumières, mais pas sur le christianisme », a déclaré Mgr Márfi, faisant référence à la Constitution de l’UE. « Pourtant, la culture et l’art antiques ont survécu précisément grâce aux chrétiens : les écrits de Virgile, Tacite, Homère et d’autres ont été copiés par des moines au fond de leurs cellules. »
Il a également cité l’anticléricalisme vicieux dirigé contre le pape Benoît XVI, qui a insisté sur l’importance du christianisme pour la civilisation européenne.
L’archevêque a en outre déploré l’effacement de Noël sur la place publique, notant la tendance croissante à remplacer le mot « Noël » par « fêtes ».
Il a rappelé comment la ville de Bruxelles, la capitale de l’UE, a refusé d’installer un arbre de Noël en 2012 par crainte d’offenser sa population musulmane.
Plus récemment, la Commission européenne a fait l’objet de critiques virulentes en 2021 à propos de directives de communication interne qui suggéraient d’éliminer l’expression « période de Noël ». La Commission a fini par retirer ces directives.
1 réaction Lire la suiteL'euthanasie pourrait être étendue pour les Québécois souffrant d’Alzheimer

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Unsplash.com
QUÉBEC — L’euthanasie pourrait à nouveau être élargie pour les Québécois, cette fois pour ceux qui souffrent de la maladie d’Alzheimer.
« La ministre de la Santé et des Aînés du Québec, Sonia Bélanger, déposera une nouvelle version du projet de loi visant à élargir l’aide médicale à mourir (AMM) en 2023 », rapporte CTV News.
Mme Bélanger reprend le projet de loi de Christian Dubé, ministre de la Santé, qui n’a pas réussi l’an dernier à faire adopter le projet de loi 38 qui aurait permis aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer de faire une demande anticipée d’« Aide médicale à mourir » si elles souhaitent en faire la demande avant d’en être incapables.
Les patients atteints d’une forme grave de la maladie d’Alzheimer sont généralement incapables de donner un consentement clair et éclairé et la loi leur interdit donc d’avoir accès à l’« AMM ».
La loi québécoise sur l’« AMM » exige que les patients donnent leur consentement écrit à l’euthanasie dans les 90 jours précédant la procédure d’euthanasie ; ce projet de loi leur permettrait de faire une demande plus tôt.
Le document PDF officiel de 2022 de l’Assemblée nationale du Québec sur le projet de loi explique :
« L’objet de ce projet de loi est principalement de modifier la Loi sur les soins de fin de vie en ce qui concerne l’admissibilité à l’aide médicale à mourir.
Le projet de loi rend admissibles à cette aide les personnes atteintes d’une incapacité neuromotrice grave et incurable qui répondent aux autres critères prévus par cette loi. Le projet de loi permet également aux personnes atteintes d’une maladie grave et incurable entraînant l’inaptitude à consentir aux soins de faire une demande anticipée d’aide médicale à mourir afin de pouvoir bénéficier de cette aide lorsqu’elles seront devenues inaptes. Le projet de loi prescrit les règles applicables quant au contenu et à la forme de ces demandes anticipées et établit les responsabilités des différentes ressources qui participent à l’élaboration ou à la mise en œuvre de ces demandes. De plus, il détermine les critères à respecter pour que l’aide médicale à mourir soit administrée à une personne devenue inapte à consentir aux soins, notamment les critères relatifs à l’observation des souffrances qu’elle éprouve. La Commission sur les soins de fin de vie est également chargée de veiller à l’application des exigences propres aux demandes anticipées d’aide médicale à mourir. [...] »
2 réactions Lire la suiteLe Conseil d’Etat de France rejette l’euthanasie

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Alex/Adobe Stock
La plus haute juridiction administrative française a rejeté, le 29 décembre 2022, une contestation à la loi portée devant le tribunal par le groupe suisse de suicide assisté Dignitas. Dignitas a pour but de légaliser le suicide assisté dans les autres juridictions.
Selon CNE news :
L’organisation (Dignitas) avait demandé au premier ministre et au ministre de la Santé français de modifier la réglementation relative aux substances létales. Elle souhaitait une exception pour leur utilisation à des fins de suicide. Cependant, le premier ministre et le ministre de la Santé ayant refusé de le faire, Dignitas les a poursuivis en justice. L’organisation estimait que ce refus constituait une atteinte à la constitution qui protège la dignité des personnes. Le Conseil d’Etat avait déjà rejeté la demande en 2021, mais Dignitas a continué à lancer des recours.
Aujourd’hui, le Conseil d’Etat a jugé que le droit européen ne reconnaissait pas le droit de mourir dans la dignité et que, par conséquent, la France n’est pas obligée d’établir un règlement qui légalise le suicide assisté.
Le débat sur le suicide assisté n’est pas réglé en France.
En septembre, le président français Emmanuel Macron a déclaré qu’il souhaitait légaliser l’euthanasie. Selon un article de l’Associated Press, Macron a annoncé dans une déclaration écrite qu’un organe composé de citoyens travaillerait sur la question dans les mois à venir en coordination avec les professionnels de la santé, tandis que des débats locaux seraient organisés dans les régions françaises.
La convention citoyenne en France a commencé ses délibérations en décembre.
1 réactionDes représentants de Biden critiquent le président ougandais au sujet de son opposition au programme LGBT

Yoweri Museveni, président d'Ouganda.
Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Chatham House/Flickr
9 janvier 2023 (LifeSiteNews) — Des représentants de l’administration Biden ont interpellé le président de l’Ouganda, Yoweri Museveni, au sujet de ses positions et de celles de son pays sur les questions LGBT lors d’une récente réunion censée discuter de commerce, de faim et de climat, ce qui montre une fois de plus où se situent les priorités de la Maison-Blanche.
The Grio rapporte qu’au milieu du mois dernier, Museveni a rencontré plusieurs membres du département d’État américain, qui ont profité de l’occasion pour l’interpeller sur la criminalisation des actes homosexuels et des unions de même sexe en Ouganda. Une loi, abrogée depuis, que Museveni a signée en 2014 rendait les rapports sexuels entre membres du même sexe passibles de prison à vie.
Une source au fait de l’échange a déclaré à The Grio qu’en réponse, Museveni a maintenu que les personnes LGBT étaient « affreuses » et que les chefs religieux ougandais étaient « entièrement contre elles », mais qu’il a accepté de ne plus les faire arrêter.
« L’administration Biden-Harris a placé la promotion du respect des droits de l’homme des personnes LGBTQI+ — et de toutes les personnes, dans le cadre d’une démocratie forte et inclusive — au centre de sa politique étrangère », a déclaré au journal un porte-parole du département interrogé sur la réunion. « Les États-Unis poursuivront leurs efforts pour faire progresser la démocratie et promouvoir le respect des droits de l’homme et félicitent les membres de la société civile ougandaise qui travaillent en première ligne pour sensibiliser et chercher à mettre fin aux violations continues des droits de l’homme. »
La ligne dure de l’Ouganda l’a longtemps mis en porte-à-faux avec les États-Unis et une grande partie de l’Europe. En novembre, les Ougandais ont rejeté un projet d’accord commercial avec l’Union européenne en raison de ce que le vice-président du Parlement, Thomas Tayebwa, a appelé des « clauses cachées » relatives à la sexualité, à la « promotion des LGBT » ou homosexuels et à l’avortement. « L’UE exige que nous prenions une certaine voie ; elle devrait aussi connaître le caractère de notre société », avait-il déclaré alors.
L’administration Biden, qui est résolument pro-LGBT, n’a pas toujours su critiquer d’autres pays au nom des droits de l’homme, notamment en adoptant une approche plus souple à l’égard de la Chine communiste, qui asservit sa population musulmane ouïgoure et pratique la politique de l’enfant unique, avec avortement et stérilisation forcés.
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