Le gouverneur d’Illinois signe une loi instaurant une «éducation sexuelle» explicite qui promeut l’avortement

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gorodenkoff/AdobeStock
Le gouverneur de l’Illinois, J.B. Pritzker, a signé vendredi un projet de loi mettant en place une éducation sexuelle qui promeut l’avortement, ignorant les plaintes des démocrates et des républicains concernant ce programme au contenu sexuellement explicite qui sera imposé aux enfants dès la maternelle.
Breitbart rapporte que Pritzker a fait l’éloge du projet de loi 818 du Sénat de l’État comme d’une initiative qui « aidera à garder nos enfants en sécurité ».
La nouvelle loi, qui entre en vigueur immédiatement, exige que les écoles publiques qui dispensent une éducation sexuelle suivent les normes nationales d’éducation sexuelle. Les parents peuvent en faire dispenser leurs enfants.
Les normes nationales d’éducation sexuelle ont été élaborées par des groupes de promotion de l’avortement, dont Planned Parenthood, Sister Song et Advocates for Youth. Ces « normes » enseignent aux enfants que l’avortement n’est qu’une « procédure médicale ou chirurgicale qui met fin à une grossesse » et leur indiquent comment trouver des centres d’avortement dans leur région.
M. Pritzker a affirmé que la nouvelle loi allait « moderniser » l’éducation sexuelle dans l’État et « garantir que des leçons importantes comme le consentement et la sécurité sur internet soient enseignées dans les salles de classe ».
« En travaillant ensemble, nous continuerons à renforcer notre système éducatif et à offrir l’avenir brillant que nos enfants méritent », a-t-il déclaré dans un communiqué.
Cependant, la loi a été repoussée par des législateurs républicains et démocrates ainsi que par des parents préoccupés.
1 réaction Lire la suiteUne campagne de financement pour diffuser la culture de la vie, de la famille et de la Foi à Québec

Geneviève de Vriendt, membre de l'équipe de Campagne Québec-Vie.
Par David McLoone — Traduit par Campagne Québec-Vie
27 août 2021, Québec (LifeSiteNews) — Alors que l’héritage catholique du Québec est rapidement oublié et enterré, une jeune femme courageuse de la province a entrepris de restaurer la culture de la foi, de la famille et de la vie dans la région.
Geneviève De Vriendt, une jeune fille de 16 ans passionnée par la vie et la foi, est membre du groupe chrétien pro-vie du Québec, Campagne Québec-Vie, dont la mission est « de construire une société chrétienne qui défend la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle ».
À cette fin, Geneviève De Vriendt a déclaré à LifeSiteNews qu’elle avait entrepris de créer un « bureau permanent de la foi, de la famille et de la vie à Québec », comprenant le personnel et le matériel nécessaires pour promouvoir cette cause dans toute la province.
« Notre plan est de promouvoir un retour à la Foi et à la Vie pour le Québec, en commençant par sa capitale », a-t-elle ajouté.
Le président de Campagne Québec-Vie, Georges Buscemi, a récemment accordé une entrevue au Dr Thomas Ward de l’Académie Jean-Paul II pour la vie humaine et la famille. Buscemi a expliqué dans l’entrevue que le Québec avait autrefois un lieu unique dans l’histoire de l’Amérique du Nord en tant que « microcosme de la chrétienté dans une mer de protestantisme ».
« Des religieux et des religieuses dirigeaient les hôpitaux et les écoles. L’écrasante majorité de la population assistait régulièrement à la messe. Les familles nombreuses de 8, 9, 12 enfants… n’étaient pas du tout rares », a déclaré M. Buscemi.
Cependant, dès le début des années 1960, l’enseignement catholique a subi un coup dur de la part du nouveau gouvernement libéral qui a retiré le système scolaire à l’Église, le sécularisant complètement, a expliqué M. Buscemi. « Pendant ce temps, l’esprit du temps alimenté par les médias dictait que le “Québec était en retard” sur le plan économique, en raison de son style d’éducation catholique/classique. Les Québécois devaient répondre aux “besoins d’aujourd’hui” en devenant plus libéraux et plus avisés sur le plan économique. »
Mais les dégâts causés « par la sécularisation du système éducatif n’ont pu être égalés que par ceux qui se sont produits dans le système de santé », a ajouté M. Buscemi. « Les hôpitaux gérés par l’Église et remplis de religieuses en habit ont rapidement été remplacés par des hôpitaux gérés par l’État. Ceux-ci ont très vite commencé à autoriser les stérilisations et à distribuer des contraceptifs. Le système de santé publique a aussi lancé la création de centres d’avortement. »
1 réaction Lire la suiteEffets secondaires des vaccins covid sur les femmes enceintes : fausses couches

Par Francesca de Villasmundo (Médias Presse Info) — Photo : rh2010/AdobeStock
L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) dans un rapport de plusieurs dizaines de pages publié aujourd’hui prévient les personnes vaccinées de certains effets indésirables sous surveillance par la pharmacovigilance des vaccins.
Les quatre injections expérimentales contre le covid sont répertoriées, soit Janssen, vaccin à vecteur viral, Covid-19 Vaccine Moderna, vaccin à ARNm, Vaxzevria, le nouveau nom d’Astrazeneca, vaccin à vecteur viral, et Comirnaty, le nouveau nom du produit de BioNTech et Pfizer, vaccin à ARNm.
Parmi les nombreux effets indésirables de ces différents « vaccins » est signalée la mort in utero, ce qui n’est pas rien, ainsi que « les fausses couches spontanées » qui « représentent la majorité des effets indésirables enregistrés dans la BNPV » pour les femmes enceintes.
On peut noter aussi que les tranches d’âge qui connaissent le plus d’effets secondaires, graves et non graves, sont celles en dessous de 65-70 ans, c’est-à-dire les populations qui ont le moins de risque de mourir du covid. Les 30-49 ans sont particulièrement affectés par ces événements post-vaccinaux.
Curieusement, ces avertissements destinés au grand public ne sont pas relayés de façon visible par les autorités ni les médias mainstream…
1 réactionLes protocoles de « santé » du Québec ont probablement augmenté le nombre de décès « liés » au covid

Par Paul Tuns (dans la revue The Interim, p.8) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Surasak/AdobeStock
Alex Schadenberg demande une enquête criminelle sur les décès dans les foyers de soins de longue durée
Une infirmière en chef adjointe dans un foyer de soins de longue durée à Laval, au Québec, a reçu l’ordre du ministère provincial de la Santé d’administrer de la morphine aux patients atteints du coronavirus, au lieu de les soigner pour traiter leur maladie dans une optique de survie, a-t-on appris lors d’une enquête.
« Je n’avais jamais vu des décès se produire aussi rapidement », a déclaré Sylvie Morin, infirmière à Sainte-Dorothée, un foyer de soins où plus de 100 résidents sont décédés lors de la première vague de COVID-19 l’année dernière, lors d’une enquête du coroner sur le nombre élevé de décès dus au COVID dans les foyers de soins de longue durée au Québec.
Selon Montreal Gazette : « L’objectif n’est pas de trouver un coupable mais de formuler des recommandations afin d’éviter de futures tragédies. »
Mme Morin a déclaré que les résidents soupçonnés d’être atteints du COVID étaient soumis à un « protocole de détresse respiratoire » comprenant de la morphine, le sédatif Ativan et le médicament anti-nauséeux scopolamine.
La Mayo Clinic note qu’un effet secondaire courant de la morphine injectée est « une respiration difficile ou troublée » ou « une respiration irrégulière, rapide ou lente, ou peu profonde ». Le site Web drugs.com avertit que les personnes souffrant de problèmes respiratoires ─ le COVID-19 est un virus qui provoque des problèmes respiratoires, notamment chez les personnes âgées ─ « ne devraient pas prendre de morphine », selon des données évaluées par des pairs.
La Mayo Clinic conseille de ne pas administrer l’Ativan avec des analgésiques narcotiques, car cela pourrait exaspérer les problèmes respiratoires. Or, la morphine est un narcotique.
Patrick Martin-Ménard, avocat de la famille d’Anna José Maquet, décédée subitement à l’âge de 94 ans en avril 2020, a demandé à Mme Morin si le cocktail de morphine, d’Ativan et de scopolamine « entraîne la mort ? » Elle a répondu « oui ».
1 réaction Lire la suiteLa tyrannie des vaccins covid n’est pas catholique : analyse des arguments de la moralité des vaccins

Par le P. Christopher Paul — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : marchsirawit/AdobeStock
24 août 2021 (LifeSiteNews) — Alors que les mandats de vaccination se profilent et entrent même en vigueur à travers notre nation et le monde, la question morale de la licéité des vaccins COVID actuellement sur le marché devient de plus en plus pressante. De plus en plus souvent, les apologistes de la licéité s’appuient sur un document publié par la Congrégation pour la doctrine de la foi (CDF), Note sur la moralité de certains vaccins anti-Covid-19, ainsi que sur certaines déclarations du Saint-Père.
Les arguments pour ou contre l’utilisation de vaccins compromis sur le plan éthique s’appuient nécessairement sur les principes de coopération matérielle, qui fournissent en général les bases de certaines des questions morales les plus difficiles et les plus incertaines rencontrées par les théologiens et les éthiciens. Les questions de coopération matérielle nécessitent inévitablement l’identification et la mise en balance de divers principes moraux avec des circonstances concrètes, et n’admettent donc généralement que des solutions probables et contingentes. Les solutions n’auront de force que si leurs suppositions de faits concrets représentent des conditions réelles et si leurs conclusions mettent précisément ces faits en balance avec les principes moraux en jeu. En ce qui concerne les vaccins compromis sur le plan éthique, il est impératif que des jugements précis soient portés sur la nature du mal qui exige une coopération matérielle, ainsi que sur le besoin proportionné et grave qui l’excuse. La première et le second sont difficiles à mesurer, et les individus les mesurent souvent différemment en toute bonne foi.
Les apologistes des vaccins occultent de plus en plus la nature contingente des arguments concernant la coopération matérielle et ─ tragiquement ─ présentent les déclarations de la CDF comme faisant autorité, et comme contraignantes pour la conscience catholique, alors qu’en fait la CDF elle-même ne le fait pas. « La raison pratique, écrit le dicastère, rend évident que la vaccination n’est pas, en règle générale, une obligation morale et que, par conséquent, elle doit être volontaire. » Elle admet que certains catholiques refuseront la vaccination « pour des raisons de conscience » et, loin d’identifier une telle conscience comme erronée, donne des instructions pratiques pour des moyens alternatifs de garantir le bien commun.
Les raisonnements en faveur des vaccins ont tendance à tenir pour acquises plusieurs suppositions qui sont manifestement fausses, ou du moins douteuses et controversées ; en outre, certaines d’entre elles sont des jugements médicaux ou sociopolitiques, et dépassent donc le cadre de la compétence ecclésiastique. Ces suppositions et ma réponse à celles-ci suivent.
1 réaction Lire la suiteGrand entretien avec Mgr Athanasius Schneider sur le passe sanitaire : « Une préfiguration de la marque de la Bête »

Mgr Athanasius Schneider.
Par Jeanne Smits (reinformation.tv) — Photo : Edward Pentin
Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire de Sainte-Marie d’Astana (aujourd’hui Noursoultan) au Kazakhstan, a accordé à reinformation.tv une interview essentielle sur le passe sanitaire et l’obligation vaccinale, dont l’emprise ne cesse de croître en France — avec peu d’espoir d’en sortir, dans l’état actuel des choses. Il aborde ces questions dans les lignes ci-dessous du point de vue spirituel mais aussi dans leurs répercussions sur les droits fondamentaux — ces « droits de l’homme » qui trouvent leur source non dans une sorte de contrat social ou dans l’expression de la volonté majoritaire, mais dans notre statut de créatures de Dieu dotées d’une âme immortelle et unique. L’agression et sa nature sont telles que nous avons demandé à Mgr Schneider s’il ne s’agit pas d’une préfiguration, au moins, de la « marque de la Bête » annoncée par l’Apocalypse.
Mgr Schneider ne l’exclut pas. Lui qui a grandi au Kirghizistan, sous le pouvoir totalitaire de l’Union soviétique, reconnaît dans les événements qui se produisent aujourd’hui une nouvelle forme de communisme qui voudrait faire du corps de l’homme la « propriété de l’État ». Et il invite clairement à y résister, avec tous les hommes de bonne volonté.
Monseigneur Schneider fait la relation entre le passe sanitaire et la tyrannie communiste
Voilà qui tranche avec le discours officiel ambiant, qu’il soit politique, médiatique… ou religieux. Se faire « vacciner » contre le COVID serait, nous dit-on, un acte de charité. Imposer ouvertement l’injection Spike par une obligation vaccinale, ou indirectement par un « passe sanitaire » serait, nous dit-on encore, une réponse correcte du pouvoir à une exigence du bien commun de la santé.
La revue des Jésuites des États-Unis, America Magazine, vient même de publier un article qualifiant le refus du « vaccin » anti-COVID du « pire des péchés d’omission » pour les catholiques d’aujourd’hui. Et même des catholiques en vue dans le mouvement traditionnel en viennent à tenir cette sorte de propos, accusant de « libéralisme » et d’« individualisme » ceux qui invoquent les libertés individuelles pour dire leur refus du « vaccin ».
Athanasius Schneider appelle à la résistance
Mgr Schneider n’est pas de ceux-là. Il se fonde à la fois sur le caractère immoral des injections anti-COVID actuellement autorisées en Europe, toutes développées d’une façon ou d’une autre à l’aide de lignées cellulaires obtenues à la suite d’avortements pratiqués aux fins de les obtenir, et sur la liberté et la dignité des êtres humains, maîtres de leur corps et responsables de leur santé.
A l’heure où tant de Français se lèvent pour dire « non » aux nouveaux dictateurs, Mgr Schneider leur apporte un vrai réconfort. Car c’est un entretien plein d’espérance surnaturelle. — J.S.
1 réaction Lire la suiteDeux nouvelles boîtes à bébé « Refuge sûr » installées en Indiana dans l’espoir de sauver des vies

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Les parents d’Indiana ont maintenant deux options supplémentaires s’ils choisissent d’abandonner leur nouveau-né en toute sécurité. Selon WHAS11, des boîtes à bébé Safe Haven [Refuge sûr] ont été installées cette semaine à Floyds Knobs et à Jeffersonville, en Indiana, ce qui porte à 77 le nombre de ces boîtes disponibles dans tout le pays.
Safe Haven Baby Box est une organisation qui fournit des boîtes à température contrôlée afin que les parents puissent y déposer leur nouveau-né en toute sécurité et de manière anonyme. Les boîtes sont installées dans des lieux dotés d’un personnel d’urgence, comme les casernes de pompiers et les hôpitaux. Chaque boîte est équipée d’une alarme, de sorte qu’un nourrisson ne passe jamais plus de quelques instants seul à l’intérieur de la boîte avant l’arrivée des secours. Bien que chaque État ait sa propre loi sur le refuge sécuritaire qui permet à une mère de remettre son enfant après la naissance, les boîtes à bébé sont un moyen supplémentaire de rendre le processus facile ─ et anonyme ─ pour les parents.
Selon l’organisation Safe Haven Baby Box, 12 bébés ont été remis dans les boîtes depuis que la première a été installée en 2016. L’organisme à but non lucratif dispose également d’une ligne d’assistance téléphonique nationale, active 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, qui a enregistré 100 remises [de bébés] à la suite d’appels reçus.
Les deux villes ont organisé des cérémonies d’inauguration pour leurs nouvelles boîtes. « Je veux que toute jeune femme qui est confrontée à toutes sortes de difficultés dans sa vie sache que cette boîte est là », a déclaré le maire de Jeffersonville, Mike Moore, selon WAVE3 news. « Et vous savez, s’il y a un jeune de 14, 15 ou 16 ans qui traverse quelque chose que la plupart d’entre nous ne connaîtront jamais, je veux qu’il sache qu’il y a un endroit où il peut aller ».
La fondatrice de Safe Haven Baby Box, Monica Kelsey, était présente lors de l’inauguration à Floyds Knobs. « Safe Haven Baby Box travaille dur pour que chaque parent sache que cette option de dernier recours est à sa disposition. Nous ne nous arrêterons pas tant que chaque parent ne connaîtra pas toutes ses options, y compris une remise Safe Haven », a-t-elle déclaré. « Nous sommes fiers de nous associer à la communauté de Floyds Knobs, qui a également rejoint 75 autres sites de boîtes à bébé. Il ne fait aucun doute que Floyds Knobs adopte une approche proactive au sujet de l’abandon de nourrissons dans notre pays. »
La boîte de Floyds Knobs est située dans le District de protection contre les incendies du canton de Lafayette, au 4002 Scottsville Road, tandis que la boîte de Jeffersonville est installée dans la caserne n° 3 du service d’incendie de Jeffersonville, sur Truckers Boulevard, près de Hamburg Pike. Pour trouver d’autres emplacements de Safe Haven Baby Box [aux États-Unis*], visitez le site Safe Haven Baby Box ou appelez la ligne d’urgence au 1-866-99BABY1.
*Commentaire d'A. H.
1 réactionUne mère atteinte d’une maladie rare rejeta l’avortement, maintenant, elle et son bébé vont bien
Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Lisa Nicholas, une mère de famille britannique, était prête à risquer sa vie pour sauver sa fille.
Alors que Lisa était enceinte de son cinquième enfant, on lui a diagnostiqué la maladie de Cushing et on l’a encouragée à avorter, rapporte le Buxton Advertiser.
Confrontés à une décision difficile, cette mère de famille de Buxton en Angleterre et son mari ont choisi la vie et l’espoir.
Aujourd’hui, leur fille Lizzy a deux ans et se porte bien. Parce que sa mère a choisi la vie.
Selon l’article, Mme Nicholas a souffert des symptômes de la maladie de Cushing pendant des années avant que celle-ci ne soit diagnostiquée. Elle dit qu’elle avait de l’hypertension, perdait des cheveux et se sentait vieille et fatiguée.
« Je me cassais constamment des os ─ je me suis cassé la cheville deux fois, une fois en mettant les chaussettes des enfants et une autre fois en descendant d’un vélo d’appartement », a-t-elle expliqué.
En avril 2018, on l’a diagnostiqué de quelle maladie elle souffrait ; mais elle a également appris qu’elle était enceinte de 12 semaines — ce qui est extrêmement rare avec cette maladie, indique l’article.
« C’était bien d’avoir des réponses, mais c’est devenu plus compliqué quand j’ai découvert que j’étais enceinte », a-t-elle révélé. « Nous n’avions pas prévu d’avoir un autre bébé, mais quand je me suis aperçue que j’étais enceinte, j’étais absolument ravie. »
Cependant, ses médecins lui ont dit que poursuivre sa grossesse pourrait causer des problèmes supplémentaires ; pire, elle pourrait perdre le bébé lors d’une fausse couche ou mourir elle-même. Ils lui ont demandé d’envisager un avortement, selon l’article.
1 réaction Lire la suiteCombattez le programme anti-vie : diffusez cette vidéo rare et étonnante sur l’enfant à naître
Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie
25 août 2021 (LifeSiteNews) — Nous sommes maintenant au summum d’une attaque mondiale de type Goliath contre la vie et la fertilité ; c’est pourquoi il est temps de lutter pour la vie avec toutes les « pierres » à notre disposition. Les séquences vidéo montrant l’être humain à naître dans ses moindres détails sont l’une de ces pierres ─ une pierre qui n’amène pas la destruction, mais la préservation de la vie.
The Biology of Prenatal Development (Biologie du développement prénatal), que le Père Frank Pavone, directeur national de Priests for Life (Prêtres pour la vie), a qualifié de « vidéographie la plus vivante, la plus puissante et la plus saisissante qui soit sur l’enfant à naître », en est un excellent exemple.
Dave Andrusko, du National Right to Life News, a déclaré que ce documentaire primé du National Geographic « est si beau, si impressionnant, qu’il vous coupe presque le souffle ».
Bien que le film soit longtemps resté dans l’ombre, ses séquences vidéo du bébé à naître, qui capturent de façon saisissante même les battements de son cœur embryonnaire rouge vif, visible à travers la peau transparente, demeurent à la fine pointe de l’imagerie fœtale. Le documentaire a été filmé grâce à une technique rare, l’embryoscopie, qui fait appel à une caméra minuscule de la taille d’une pointe de stylo.
Le documentaire capture d’étonnantes séquences en couleur semaine après semaine, de 4,5 semaines à 5 mois, après quoi il passe aux images échographiques. Le film montre systématiquement des images vidéo de 4,5 semaines de gestation à 12 semaines, période au cours de laquelle la grande majorité des avortements sont pratiqués. Le CDC a indiqué en 2018 que 92,2 % des avortements étaient pratiqués dans les 13 premières semaines de gestation.
1 réaction Lire la suiteLe pape accepte la démission d’un évêque espagnol connu pour ses prises de position contre l’homosexualité
Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie
23 août 2021, Citée du Vatican (LifeSiteNews) — Le pape François a accepté la démission de l’évêque espagnol de Solsona, connu pour ses prises de position antérieures contre l’homosexualité et son soutien à l’indépendance de la Catalogne.
Le 23 août, le pape François a publiquement accepté la démission de l’évêque de 52 ans du diocèse de Solsona, Mgr Xavier Novell Gomà. L’évêque aurait consacré une « période à la réflexion, au discernement et à la prière » concernant son avenir et il aurait ensuite offert « spontanément » sa démission au pape.
Le siège étant désormais vacant, le pape François a nommé comme administrateur apostolique Mgr Romà Casanova, l’actuel évêque de Vic.
Dans une brève déclaration sur la démission, la Conférence des évêques catholiques d’Espagne a déclaré que Mgr Gomà avait offert sa démission pour des « raisons strictement personnelles » et qu’il l’avait fait dans les conditions prévues par le canon 401 § 2 du Code de droit canonique de l’Église.
Le canon 401 §2 se lit comme suit : « Un évêque diocésain qui est devenu moins apte à remplir sa charge en raison d’une mauvaise santé ou de quelque autre cause grave est prié instamment de présenter sa démission de sa charge. » Aucun autre détail n’a été donné sur la nature de ce qui a conduit Mgr Gomà à invoquer cette section du droit canonique.
Cependant, certains médias ont suggéré que le pape a accepté la démission de l’évêque à la suite des pressions des groupes LGBT d’Espagne. Catholic Sat a écrit sur Twitter : « Le pape François a accepté aujourd’hui la démission de Mgr Xavier Novell Gomà, 52 ans, comme évêque de Solsona, en Espagne. Cette décision intervient après des mois de pression de la part des groupes LGBTQ en Espagne, depuis que l’évêque avait déclaré que la sodomie est un crime et l’avortement un génocide comparable à l’Holocauste. »
Eric Sammons, rédacteur en chef de Crisis Magazine, a réagi à la nouvelle de la démission de Gomà rapidement acceptée par le pape, en écrivant : « Le personnel, c’est la politique : si vous voulez connaître la politique du pape et du Vatican, prêtez attention à qui est promu, qui est renvoyé, et pourquoi. »
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