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La Maison Simons retire sa publicité télévisée sur l'euthanasie

La publicité de Simons « Tout est beauté » pour l'euthanasie qui a été lancée en octobre 2022.

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Capture d’écran Youtube

L'entreprise de mode Simons, dont le siège social est à Québec, et qui a lancé fin octobre 2022 une publicité controversée faisant la promotion de l'euthanasie, l'a maintenant retirée, après un important retour de bâton de la part des médias, selon The Message.

La Maison Simons, qui fait autorité en matière de style au Canada depuis 1840, diffusait un message publicitaire dont le titre était « All is Beauty (Tout est beauté) » à la télévision. La campagne a duré environ un mois avant d'être interrompue. Elle faisait la promotion du suicide assisté à travers l'histoire de Jennyfer Hatch, qui a choisi de mettre fin à sa vie à l’âge de 37 ans au moyen de l’« Aide médicale à mourir  (AMM) » après qu’on lui ait diagnostiqué le syndrome d'Ehlers Danlos.

« De grands médias - dont Fox News, le National Post, le Daily Mail et le New York Post - ont suggéré que la campagne "glorifie" ou "promeut" le suicide. La rhétorique s'est rapidement enflammée sur les médias sociaux, ce qui a conduit Simons à écourter sa campagne, à la retirer des canaux numériques et à orienter sa publicité vers les Fêtes de fin d’année », selon un article de The Message publié en décembre 2022.

Dans une interview publiée avant le lancement de la campagne, le PDG de Simons, Peter Simons, a déclaré avoir peur de la façon dont ce projet serait reçu. (Malheureusement, la vidéo originale de cette entrevue n'est plus disponible, mais une partie de celle-ci peut encore être regardée dans l'émission d'Ezra Levant de Rebel News).

La publicité de Simons commence par une scène sombre de chambre d'hôpital vide et la narration de Jennyfer qui déclare que « mourir dans un hôpital n'est pas naturel », suivie d'un sous-titre disant « Simons presents : The Most Beautiful Exit  (Simons présente : La plus belle sortie) » tandis que la scène de la chambre d'hôpital s'éloigne du public pour laisser place à une scène « paisible » d’un océan.

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Combien d’autres victimes mutilées de l’idéologie transgenre choisiront l'euthanasie ?

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Lightfield Studios/Adobe Stock

15 décembre 2022 (LifeSiteNews) — Quelques heures avant sa mort, le 30 septembre 2013, « Nathan » Verhelst, quarante-quatre ans — une femme anciennement nommée Nancy qui tentait de faire une transition masculine depuis des années — a expliqué pourquoi elle avait demandé l’euthanasie. Après avoir commencé un traitement hormonal en 2009, elle avait subi une double mastectomie, puis une opération visant à créer un pénis pour achever la transition. Mais lorsqu’elle s’est vue, elle a été remplie de désespoir. « J’étais prête à célébrer ma nouvelle naissance », a-t-elle confié à un média belge. « Mais quand je me suis regardée dans le miroir, j’étais dégoûtée de moi-même ».

La Belgique autorise l’euthanasie en cas de « douleur physique ou psychologique constante et insupportable » résultant d’un « accident ou d’une maladie incurable », et l’état de Verhelst répondait aux critères. « Mes nouveaux seins ne correspondaient pas à mes attentes et mon nouveau pénis présentait des symptômes de rejet », dit-elle tristement. « Je ne veux pas être... un monstre. » Au lieu de cela, elle a porté sa souffrance à un médecin. Elle a été tuée par injection létale.

C’était il y a près de dix ans, avant que le mouvement transgenre n’ait conquis la culture et avant la flambée de jeunes s’identifiant comme transgenres et les légions de jeunes suivant une hormonothérapie et optant pour des opérations de changement de sexe. C’était aussi avant l’arrivée de la tendance à la « détransition » — d’abord au goutte-à-goutte et maintenant, semble-t-il, en vague. Ce qui m’a frappé dans les regrets et le dégoût de Nancy Verhelst, c’est la similitude de ses propos avec les témoignages de nombreux transsexuels qui s’expriment maintenant publiquement et racontent comment l’industrie transgenre a détruit leur corps, ainsi que le désespoir et le dégoût de soi que beaucoup d’entre eux ressentent en conséquence.

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Une Britannique arrêtée pour avoir prié en silence devant un avortoir


Isabel Vaughan-Spruce.

Par LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : ADF UK

20 décembre 2022, Birmingham, Angleterre (Alliance Defending Freedom) — Une bénévole d’une organisation caritative a été arrêtée et inculpée de quatre chefs d’accusation après avoir dit à la police qu’elle « pourrait » être en train de prier silencieusement, lorsqu’on lui a demandé pourquoi elle se tenait sur une voie publique près d’un centre d’avortement.

La police a abordé Isabel Vaughan-Spruce qui se tenait près de la clinique Robert, gérée par le British Pregnancy Advisory Service, à Kings Norton, Birmingham. Vaughan-Spruce ne portait aucune pancarte et est restée complètement silencieuse jusqu’à ce que les policiers l’approchent. La police avait reçu des plaintes d’un témoin qui soupçonnait Vaughan-Spruce de prier silencieusement dans sa tête.

« Il est odieux que j’aie été fouillée, arrêtée, interrogée par la police et accusée, simplement pour avoir prié dans l’intimité de mon esprit. Les zones de censure prétendent interdire le harcèlement, qui est déjà illégal. Personne ne devrait jamais être victime de harcèlement. Mais ce que j’ai fait est tout sauf nuisible : j’ai exercé ma liberté de pensée, ma liberté de religion, dans l’intimité de mon esprit. Personne ne devrait être criminalisé pour avoir pensé et prié dans un espace public au Royaume-Uni », a déclaré Mme Vaughan-Spruce, après son arrestation pour avoir prié en silence.

La mesure de zone de censure introduite par les autorités de Birmingham criminalise les individus perçus comme « s’engageant dans tout acte d’approbation ou de désapprobation ou toute tentative d’approbation ou de désapprobation » en rapport avec l’avortement, y compris par « des moyens verbaux ou écrits, la prière ou le conseil ».

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Un hôpital en Irlande : 95 % des bébés atteints de trisomie 21 sont avortés

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Ermolaev Alexandr/Adobe Stock

3 janvier 2023 (LifeSiteNews) — L’automne dernier, j’ai pu passer quelques semaines en Irlande, sur la route du Renewal Tour pour parler de mon livre « Patriots : The Untold Story of Ireland's Pro-Life Movement (Patriotes : L’histoire inédite du mouvement pro-vie en Irlande) », avec une brochette d’autres intervenants, détaillant une vision pour le renouvellement d’une culture de la vie.

Les militants irlandais de l’avortement, comme l’avaient prédit les pro-vie, ont continué à faire pression sans relâche en faveur d’un élargissement du régime d’avortement, en exigeant que des garanties fragiles — telles que la période d’attente de trois jours (au cours de laquelle 1 000 femmes changent d’avis chaque année) — soient supprimées.

Et puis il y a la guerre eugénique totale contre les personnes atteintes de trisomie 21.

Les sociétés qui réussissent à éliminer les personnes trisomiques changent littéralement leur paysage humain. En 2018, lorsque j’étais en Irlande pendant quelques semaines avant le référendum sur l’avortement, mes collègues et moi l’avons remarqué : dans des villes comme Dublin, il n’était pas du tout inhabituel de voir des personnes trisomiques. Elles font tout simplement partie de la société. Ce n’est que lorsque nous avons vu à quoi ressemblait la société irlandaise que nous avons réalisé à quoi la nôtre devrait ressembler — mais [chez nous], ces personnes sont aspirées du ventre de leur mère et enfermées dans des seaux à déchets biologiques, puis jetées à la poubelle.

Au Canada et dans d’autres pays occidentaux, presque tous les enfants recevant un diagnostic de trisomie 21 sont tués dans l’utérus. Pas certains, presque tous. L’Islande s’est vantée de guérir la trisomie, mais en fait elle a simplement éliminé ces personnes. Au Royaume-Uni, la limite pour un avortement est de 24 semaines — mais vous pouvez avorter jusqu’à la naissance si l’enfant est trisomique. Les Britanniques font une exception si vous voulez tuer l’une de ces personnes — et un procès intenté par Heidi Crowter, une jeune femme trisomique qui affirmait que cette loi ne respectait pas sa vie et celle des autres survivants de ce régime eugénique, n’a malheureusement pas abouti.

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Invitation : Conférence pour étudiants pro-vie

L’université est un lieu hostile pour les personnes ayant des valeurs solides. Sur le campus, il est difficile d’être pro-vie, il est ardu d’être chrétien. Beaucoup de ceux qui commencent leurs études avec des valeurs solides les perdent au cours de leurs années d’études. C’est terrible et cela ne devrait pas arriver.

Étant donné qu’il y a peu d’activités pro-vie sur les campus collégiaux et universitaires de la région de Montréal, nous, à Campagne Québec-Vie, trouvons crucial de développer une présence sur les différents campus du Québec. La prochaine génération de leaders, de politiciens, de médecins, de pères et de mères pro-vie est actuellement en train de faire ses études. Nous voulons mieux soutenir et encourager nos étudiants pro-vie des différents campus de la province.

Par conséquent, le 14 janvier, nous lançons Étudiants pour la vie Montréal. Nous invitons tous les étudiants pro-vie de niveau collégial ou universitaire à y participer. Nous aurons des conférences, de l’apologétique et du réseautage. Venez rencontrer d’autres étudiants pro-vie de votre école, venez apprendre comment mieux défendre la vie, venez trouver le moyen de vous impliquer. Veuillez RSVP pour confirmer votre présence. (Si vous habitez trop loin pour participer, mais que vous seriez intéressé par un groupe comme celui-ci dans votre région, envoyez-moi un courriel ([email protected]) et nous verrons ce que nous pouvons faire). Rejoignez-nous le 14 janvier, de 13 h à 17 h -- c’est ouvert à tous les étudiants ou anciens étudiants récents. Nous avons des conférenciers invités de Campaign Life Coalition (CLC) et du Canadian Centre for Bioethical Reform (CCBR), qui nous parleront des succès du ministère pro-vie sur les campus.

Arpad Nagy
Directeur des opérations politiques à Campagne Québec-Vie 

P.S. Voici l'affiche de l'événement. 

 

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Le pape Benoît XVI, fervent défenseur de la vie


Le pape Benoît XVI.

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Sergey Gabdurakhmanov/Wikimedia Commons

Le pape émérite Benoît XVI, qui avait démissionné de la papauté en 2013, est décédé à l’âge de 95 ans, a annoncé le Vatican samedi. Le pape Benoît XVI est né Joseph Aloisius Ratzinger en Bavière et a été élu pape en avril 2005, succédant au pape Jean-Paul II.

« C’est avec tristesse que je vous informe que le pape émérite, Benoît XVI, est décédé aujourd’hui à 9 h 34 au monastère Mater Ecclesiae au Vatican », a déclaré le directeur du bureau de presse du Vatican, Matteo Bruni. Il a ajouté que le pape Benoît avait reçu le sacrement de l’onction des malades le 28 décembre. Sa messe de funérailles aura lieu le 5 janvier sur la place Saint-Pierre.

Le pape Benoît a continuellement rappelé aux catholiques, et au reste du monde, la valeur de la vie humaine, de la fécondation à la mort naturelle. En 2007, il a averti les politiciens catholiques pro-avortement qu’ils risquaient d’être excommuniés de l’Église et qu’ils ne devaient pas recevoir la communion, se rangeant ainsi du côté des dirigeants catholiques mexicains qui avaient menacé d’excommunier les parlementaires pro-avortement qui avaient voté pour la légalisation de l’avortement à Mexico. Il a déclaré : « L’excommunication n’est pas une chose arbitraire, mais elle est prévue par le Code [de Droit canonique]. Il est donc tout simplement écrit dans le Droit canonique [de l’Église] que le meurtre d’un enfant innocent est incompatible avec la communion dans laquelle on reçoit le Corps du Christ. »

Il a ajouté : « L’égoïsme et la peur sont à la base de la législation [pro-avortement]. Dans l’Église, nous avons un grand combat à mener pour défendre la vie... la vie est un don et non une menace. »

À propos de l’avortement, le pape Benoît a également déclaré : « L’amour de Dieu ne fait pas de différence entre celui qui vient d’être conçu et se trouve encore dans le sein de sa mère, et l’enfant, ou le jeune, ou bien encore l’homme mûr ou âgé. Il ne fait pas de différence, car en chacun d’eux il voit l’empreinte de sa propre image et ressemblance (cf. Gn 1, 26). »

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Les jeunes mamans hongroises et les mères de quatre enfants et plus exonérées d’impôt

Par le Visegrád Post — Photo : Cavan for Adobe/Adobe Stock

Hongrie — Alors que le taux de fertilité de la Hongrie, qui avait chuté de 1 806 enfants par femme en 1989 à 1 295 en 2003, se situait à 1 330 en 2010 lors du retour de Viktor Orbán et du Fidesz au pouvoir pour remonter actuellement à 1 511 en 2020 et 1 530 en 2021 grâce notamment à une politique ouvertement nataliste, les autorités de Budapest sont résolues à poursuivre sur cette voie.

Comme ce taux, même s’il remonte progressivement, est encore beaucoup trop faible, le gouvernement hongrois vient de décider d’exempter les jeunes mères (de moins de 30 ans) d’impôts sur le revenu. La mesure est entrée en vigueur le 1er janvier. Cette nouvelle exemption vient s’ajouter à celle pour les jeunes adultes en général (moins de 25 ans) et pour les mères d’au moins quatre enfants.

Selon une déclaration de la secrétaire d’État hongroise à la Politique familiale, Ágnes Hornung, citée par Breitbart, « selon les calculs du gouvernement, des dizaines de milliers de jeunes mères disposant d’un revenu pourraient profiter de [cette] possibilité d’exonération fiscale. […] Elles peuvent bénéficier non seulement de la nouvelle exonération de l’impôt sur le revenu, mais aussi de toutes les autres formes d’aide familiale, y compris l’allocation fiscale familiale, le [prêt] d’aide à l’attente d’un bébé et les frais de garde d’enfants ».

Cette mesure est valable à partir de la 12e semaine de grossesse et jusqu’à l’année fiscale au cours de laquelle la femme en question atteint ses 30 ans.

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L’avortement a tué au moins 44 millions de bébés en 2022

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

L’année dernière, en 2022, plus de 44 millions d’enfants à naître ont été tués par avortement, selon le Worldometer, et jusqu’à 73 millions selon L’OMS. Selon la FSSPX.News :

Plus d’êtres humains sont morts d’avortements en 2022 que de toute autre cause. Les statistiques compilées par Worldometer indiquent que plus de 44 millions d’avortements ont eu lieu dans le monde au cours de l’année qui vient de s’achever. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime ce chiffre à 73 millions.

Worldometer est une institution indépendante qui collecte des données auprès des gouvernements et d’autres organisations, et à partir de ces données produit des rapports contenant des estimations et des projections.

L’avortement, comme cause de décès, est bien loin devant le cancer, cause de 9,6 millions de décès en 2022…

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La FDA modifie la description de la « pilule du lendemain » pour en nier le potentiel abortif

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : dragonstock/Adobe Stock

3 janvier 2023, Washington, D.C. (LifeSiteNews) — La Food & Drug Administration (FDA) des États-Unis a annoncé qu’elle allait modifier l’étiquetage de la pilule contraceptive d’urgence Plan B afin de « clarifier » qu’il ne s’agit pas d’un abortif, malgré les preuves que ce produit peut fonctionner de façon à tuer des embryons déjà conçus.

Dans une annonce faite le 23 décembre, la FDA a déclaré que Plan B « ne fonctionnera pas si une personne est déjà enceinte, ce qui signifie qu’il n’affectera pas une grossesse existante. Plan B One-Step prévient la grossesse en agissant sur l’ovulation, qui se produit bien avant la nidation. Les preuves ne permettent pas d’affirmer que le médicament affecte l’implantation ou le maintien d’une grossesse après l’implantation, il n’interrompt donc pas une grossesse. »

La FDA a affirmé qu’elle supprimait le langage reconnaissant la possibilité d’empêcher l’implantation parce qu’un examen de « la science actuelle permet de conclure que Plan B One-Step agit en inhibant ou en retardant l’ovulation et les changements hormonaux de milieu de cycle » et qu’« il n’y a pas d’effet direct sur les processus postovulatoires, tels que la fécondation ou l’implantation ».

En fait, cependant, Plan B a une capacité abortive, et le fait qu’il empêche la fécondation ou l’implantation dépend du moment où il est pris par rapport au cycle de la femme. Les pro-vie accusent depuis longtemps les militants de l’avortement de nier ce fait, non pas scientifiquement, mais en usant d’expédients.

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Des pro-vie chantent des chants de Noël devant des avortoirs aux États-Unis

Par Pierre-Alain Depauw (Médias-Presse-Info)

États-Unis — Au milieu d’une vague de froid, la plus importante aux États-Unis depuis des décennies, des pro-vie ont chanté des chants de Noël devant des centres d’avortement à travers le pays juste avant de célébrer la naissance de Jésus le week-end dernier.

Des hommes et des femmes de tous âges se rassemblent et chantent des chants de Noël devant des centres d’avortement à travers le pays, dans le cadre de la campagne annuelle de chants de Noël organisée par la Pro-Life Action League.

Eric Scheidler, directeur de la Chicago Pro-Life Action League, s’est dit déçu que les pro-vie doivent chanter dans les centres d’avortement de son État d’origine, l’Illinois, mais est encouragé par le fait que 14 autres États interdisent désormais l’avortement.

« Depuis que l’arrêt Roe v. Wade a été annulé, le peuple américain a été submergé par la propagande des partisans de l’avortement », a-t-il ajouté. « Mais derrière des euphémismes comme “choix” et “droits reproductifs” se cache la réalité que chaque avortement est un acte de violence perpétré contre un être humain innocent. »

Ces chorales pro-vie étaient prévues devant plus de 80 centres d’avortement d’un océan à l’autre, mais certaines ont été annulées en raison du froid glacial. Au cours des 20 années où la Ligue a entonné ces chants de Noël, des dizaines de bébés à naître ont été sauvés de l’avortement. « Lors de notre première année de chants de Noël, une femme est sortie de l’American Women’s Medical Center de Chicago pour nous dire que l’écoute de “Silent Night” l’avait amenée à annuler son avortement », a rapporté Scheidler. « Dans les années qui ont suivi, nous avons vu cette histoire se reproduire dans des centres d’avortement à travers le pays. »

« C’est particulièrement triste de penser à quelqu’un qui se fait avorter aux alentours de Noël », fait remarquer Scheidler.

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