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Un chauffeur Uber licencié pour avoir refusé de conduire une femme à l’avortoir

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Stock Catalog/Flickr

Ce chauffeur Uber s’était retrouvé à conduire une étudiante universitaire à un avortoir, distant de la demeure de la jeune femme d’environ une heure. Quand le chauffeur eut appris la destination, il reconnut sans doute la destination vers laquelle il devait se diriger, car il demanda si c’était à un avorteur qu’ils allaient, il se sentait mal à l’aise.

Tout en conduisant, il tenta de faire changer d’avis sa cliente en lui racontant combien sa femme avait elle-même souffert de l’avortement. Sans doute parce que l’étudiante ne manifestait pas de changement dans son dessein, le conducteur prit la décision, qu’il devait peser en lui-même depuis qu’il avait compris de quoi il en retournait, de s’arrêter, ce qui s’avéra être à mi-chemin en pleine campagne, devant une station d’essence solitaire.

Il expliqua à la jeune femme qu’il ne pouvait pas l’emmener à cet avortoir et qu’elle ne trouverait pas d’autre chauffeur Uber par ici, mais qu’il pouvait la reconduire chez elle. Cet infortuné chauffeur resta une bonne demi-heure sur place, offrant la possibilité à sa cliente de rentrer chez elle, pendant que celle-ci appelait diverses connaissances afin d’obtenir un moyen de se rendre à son rendez-vous, auquel elle se rendit d’ailleurs. Maintenant cette femme songe à poursuivre l’ex-chauffeur Uber. Extrait de LifeSiteNews :

Uber a définitivement expulsé un chauffeur du nord de l’État de New York pour avoir refusé d’emmener une étudiante universitaire de 20 ans à un centre d’avortement.

L’incident s’est propagé dans les médias grand public après que l’étudiante eut écrit sur Reddit au sujet du « pire jour de ma vie ».

Uber a confirmé « que le chauffeur a été rejeté du service parce que ses actions violaient les directives communautaires de l’entreprise », selon Yahoo Lifestyle.

Bien que le chauffeur lui ait proposé de la ramener chez elle, l’étudiante a refusé et, après avoir rejoint son « copain »*, a appelé un taxi et est allée jusqu’au bout du processus d’avortement.

Elle veut maintenant poursuivre le conducteur en justice et demande des conseils juridiques sur Reddit.


*Parenthèses rajoutées. — A. H.

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Le Conseil de presse rabroue le Journal de Montréal pour «discrimination» (anti-LGBT)

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Conseil de presse/Voici la source de la photo : Émilie Nolet-Rousseau/Wikimedia Commons

Les membres du Conseil n’ont pas aimé qu’un chroniqueur se moque d’un membre de la communauté LGBT+.

Le Conseil de presse du Québec semble manifestement s’être rangé du côté de la bien-pensance en matière de propos portant sur la communauté LGBT+. Un chroniqueur pour le Journal de Montréal, Michel Beaudry, l’a appris à ses dépens, car le Conseil a jugé qu’il avait fait preuve de discrimination en racontant une anecdote cocasse sur un transgenre dans l’un de ses articles.

On lui reproche d’avoir relaté une situation qui, selon le journaliste, se classait parmi les dix événements les plus drôles de toute sa vie. Dans une chronique parue en mars 2018, ce dernier avait « osé » mentionner le cas d’une caissière dans une quincaillerie qui était demeurée perplexe face à une cliente maquillée et blonde qui alléguait alors s’appeler Jacques.

Selon des personnes qui ont porté plainte contre Michel Beaudry, il aurait « fait preuve de discrimination » envers « la communauté LGBT + avec ses commentaires homophobes/transphobes contre une personne transgenre ou travestie ». Une autre plaignante, Andrée Paris, a même poussé l’audace jusqu’à ajouter qu’il avait « attisé la haine et le mépris [...], encouragé la violence ou [...] entretenu les préjugés envers des travestis, en plus d’encourager possiblement l’homophobie ».

En somme, le Conseil de presse du Québec a « blâmé » Michel Beaudry et Le Journal de Montréal pour « grief de discrimination encourageant l’entretien de préjugés ». Si l’on se fie à la décision, le Journal de Montréal aurait une obligation « morale » de publier ou de diffuser cette plainte puis d’en faire parvenir la preuve au Conseil dans les 30 jours suivant le « jugement ». Toutefois, les médias de Québecor n’étant pas membres du Conseil de presse, ils ne sont pas tenus de s’y conformer.

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Vincent Lambert : la CEDH rejette la requête des parents


Cour européenne des droits de l'homme... Pas étonnant qu'on rende de mauvaises décisions dans un bâtiment pareil !

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Alexandre Prévot/Flickr

« La Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) a rejeté aujourd’hui la requête des parents de Vincent Lambert contre l’arrêt du Conseil d’Etat qui a validé la décision d’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation de leur fils, dans un état végétatif depuis 10 ans, » rapporte Gènéthique. Confirmant par leur refus la décision du Conseil d’État de France, qui ratifiait l’euthanasie de Vincent Lambert par privation d’eau et d’aliments, c’est la 5e fois que la CEDH condamne ainsi cet handicapé à subir le sort que lui auront réservé les juges de son pays. L’attitude de la CEDH ne devrait pas nous étonner outre mesure, si l’on considère ses décisions précédentes.

Il reste encore la possible intercession du Comité des droits des personnes handicapées de l’ONU qui pourrait faire maintenir l’hydratation et l’alimentation de M. Lambert, par une mesure dite conservatoire.

Rappelons-le, Vincent Lambert, bien que lourdement handicapé, n’est pas un « légume », il est surtout, depuis un temps considérable, dans une unité de soins qui n’est pas faite pour lui.

Priez pour lui.

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L’avortement détruit le futur de l’Espagne, d’après une nouvelle étude

Par Martin M. Barillas — traduit par Campagne Québec-Vie

Madrid, Espagne, 2 avril 2019 (LifeSiteNews) — Le nombre d’avortements chez les filles adolescentes et les immigrées est en hausse en Espagne, ce qui contribue de manière importante au déficit de naissance, qui aura des conséquences de grande portée pour le pays, selon une nouvelle étude publiée par L’Institut pour les Politiques Familiales (IPF).

On a découvert entre autres que plus de la moitié des adolescentes enceintes avortent. Dans le cas des immigrées, une mère immigrée sur trois a recours à l’avortement.

D'après le rapport de l'IPF […] Quatre avortements sur dix (35 0250) ont été pratiqués sur des femmes et des filles qui ont déjà avorté. En outre, 1 390 adolescentes de moins de 20 ans ont eu plus d’un avortement, 12 051 femmes (13 % du total) ont avorté plus de deux fois et 4 314 (5 % du total) ont avorté plus de trois fois.

Des filles aussi jeunes que 16 ans peuvent demander un avortement si elles ont l’autorisation de leurs parents ou tuteurs. Cependant, en prétextant la violence domestique, par exemple, elles peuvent obtenir l’aide des services sociaux du gouvernement.

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Définir l’identité nationale

Par l’historien Jean-Claude Dupuis Ph. D. — Photo (rognée) : TJ Watt/Wikimédia Commons

Le débat sur le projet de loi 21 devient de plus en plus émotif et confus. On entend des discours incohérents, voire haineux. Certains assimilent l’interdiction du port de signes religieux à de « l’épuration ethnique ». D’autres prétendent que sans cette interdiction, le Québec deviendra bientôt une « république islamique ». François Legault a ouvert une véritable boîte de pandore pour résoudre un problème… inexistant.

La discussion porte sur l’identité québécoise, bien plus que sur la place de la religion dans la société. Au fond, c’est un débat sur l’immigration, par symboles religieux interposés.

La première étape d’une discussion rationnelle, c’est de définir les termes employés. Commençons par nous pencher sur le terme « nation ».

Dans Qu’est-ce qu’une nation ? (1882), Ernest Renan écrivait :

« Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n’en font qu’une constituent cette âme, ce principe spirituel. L’une est dans le passé, l’autre dans le présent. L’une est la possession en commun d’un riche legs de souvenirs ; l’autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis. (…) Une nation est donc une grande solidarité, constituée par le sentiment des sacrifices qu’on a fait et de ceux qu’on est disposé à faire encore. Elle suppose un passé ; elle se résume pourtant dans le présent par un fait tangible : le consentement, le désir clairement exprimé de continuer la vie commune, la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis. »

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L’avortement exclu d’une résolution de l’ONU grâce au veto américain

Par JD Flynn (Catholic News Agency) — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo (rognée) : PxHere

À voir les réactions de certains diplomates qui étaient pour l’inclusion d'une phrase en particulier dans cette résolution, qui aurait rajouté l'avortement, c’est à croire que le petit passage obscur sur les « soins de santé non discriminatoires et complets » en impliquait vraiment la disponibilité pour les victimes de viol en temps de guerre.

Bien sûr les pro-avortement vont se plaindre (et se plaignent déjà) que le cruel gouvernement pro-vie américain refuse la terminaison sûre de grossesse aux victimes de viol en temps de guerre. Un blâme bien injuste. L’avortement n’empêche pas le viol, des abuseurs s’en servent d’ailleurs pour dissimuler les résultats du viol, souvent pour mieux recommencer, l’avortement tue un enfant à naître innocent qui est aussi une victime du viol. On ne punit pas une victime innocente par la peine capitale, à la place du criminel, à cause du crime qui a été perpétré sur l’autre victime, la femme. En plus d’être une injustice des plus flagrantes, l’avortement rajoute sa blessure par-dessus celle du viol. — A. H.

Washington D.C., 25 avril 2019 (CNA) — Les termes faisant référence à l’avortement ont été supprimés d’une résolution des Nations Unies traitant des soins à apporter aux survivants d’abus sexuels en temps de guerre, après que le gouvernement Trump eût menacé d’opposer son veto à cette mesure.

Les représentants américains ont déclaré qu’ils s’opposaient à la résolution du Conseil de sécurité de l’ONU sur la base d’une phrase qui impliquait un soutien à l’avortement, selon la BBC. Ils ont menacé d’opposer le veto à la résolution si le langage impliquant l’avortement n’était pas abandonné.

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Comment la (fausse) famille moderne est-elle bâtie ?

Par Paul-André Deschesnes — Photo : Gemäldegalerie Alte Meister/Wikimédia Commons

Un article hallucinant ! Une information crédible et vérifiée. Notre monde pervers et déviant est vraiment rendu là !

Voici l’histoire d’une Américaine de 61 ans qui a accouché de sa petite fille. [Ci-dessous extrait du Journal de Montréal ; attention langage biaisé, détournement de la signification de mots ; généalogistes sensibles s’abstenir.]

« Cécile a un fils homosexuel, Matthew. Celui-ci est en amour avec Elliott. Ces deux amoureux veulent un enfant. Alors, on a pris les gamètes de Matthew et de Léa, la sœur d’Elliott, et on les a déposés dans le ventre de Cécile. Neuf mois plus tard, Cécile a accouché de sa petite fille qui est aussi sa fille puisqu’elle l’a portée ! Le bébé se prénomme Uma Louise. Cécile est donc la mère et la grand-mère d’Uma Louise, Matthew est le père et le demi-frère d’Uma Louise, car ils ont la même mère. Elliott est son père et son beau-frère puisqu’il sort avec son demi-frère. Léa est sa mère, sa tante puisqu’elle est la sœur de son père Elliott et sa belle-sœur puisqu’elle est la belle-sœur de son père Matthew qui est aussi son demi-frère. Cécile est la belle-mère d’Elliott, mais elle est aussi la mère et la grand-mère de son enfant. Elle est la mère de la fille de la belle-sœur de son fils qui est aussi la mère de sa propre fille qui est également sa petite fille. La petite fille de Cécile, qui est aussi sa fille, est la nièce et la fille de Léa.

Imaginons qu’Uma Louise ait un fils plus tard qu’on pourrait nommer Steve. Celui-ci sera le petit fils de Cécile, mais aussi son arrière-petit-fils. Steve sera le petit-fils de Matthew, mais aussi son neveu, car Matthew sera le demi-frère de sa mère Uma Louise. Léa sera la grand-mère de Steve, mais aussi sa grand-tante, car elle sera la sœur de son grand-père Elliott, qui lui sera le beau-fils de la grand-mère et arrière-grand-mère de Steve. Si Uma Louise a Steve (nom fictif) avec son ami Fred, celui-ci sera le gendre de Cécile, de Matthew, d’Elliott et de Léa. Léa sera la belle-mère et la tante de Fred, car elle sera la mère de sa copine, mais aussi la sœur de son beau-père. » (Journal de Montréal, 7 avril 2019).

Quelle « belle » famille très postmoderne !

Les chicanes d’héritage et de succession pointent à l’horizon !

Notre monde décadent et athée est vraiment devenu fou ! Voilà un très grand pas en arrière pour notre humanité qui se vautre dans la perversion et l’abomination !

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Le ministre de la Famille de Hongrie : soutenir la famille n’est pas du «nazisme»

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image (montage) : German Federal Archives/Wikimédia Commons et Wikimédia Commons

« … Le Parlement hongrois a adopté le 1er avril une loi de taille importante en faveur de la famille, garantissant à divers couples mariés et familles des prêts sans intérêt, une aide hypothécaire et même des allocations de garde d’enfants pour les grands-parents, » rapporte le Catholic Register.

Ce journal a posé une série de questions concernant la famille au ministre de la Famille de Hongrie, notamment sur les politiques familiales récemment adoptées. Le Catholic Register continue :

Ce programme en sept points est une « étape importante » dans l’histoire de la politique familiale hongroise, déclare Katalin Novák, ministre hongroise de la Famille, dans une Europe qui renonce à sa culture chrétienne et « se suicide lentement ».

Mme Novák explique également dans cet entretien du 12 avril avec le Register pourquoi la Hongrie a adopté une approche aussi ouvertement pro-famille depuis 2010, une approche qui, selon les statistiques, a fait chuter le taux d’avortement de la Hongrie de 33,5 % entre 2010 et 2018, le mariage augmentant de 43 % et le divorce de reculant de 22,5 % entre 2010 et 2017.

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États-Unis : le Satanic Temple reconnu comme « église », avec exonération fiscale !

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo/Global News

Voilà jusqu’où mène la liberté religieuse sans frein…

Extrait de LifeSiteNews :

L’Internal Revenue Service (IRS) des États-Unis a officiellement reconnu le Satanic Temple (Temple satanique) en tant qu’église, selon une annonce de l’organisation et d’après l’Associated Press.

Jeudi, le Temple satanique a annoncé sur Instagram que « pour la toute première fois dans l’histoire, une organisation satanique a été reconnue par le gouvernement fédéral des États-Unis comme étant une église ». Le site Internet de l’IRS confirme que le Satanic Temple est désormais une organisation exonérée d’impôt « admissible à recevoir des dons de charité déductibles d’impôt », mais ne donne aucun autre détail sur son statut, si ce n’est qu’il est un « organisme de bienfaisance ».

[...]

« Cette reconnaissance permettra au Satanic Temple d’avoir le même accès aux espaces publics que les autres organisations religieuses, d’affirmer notre position devant les tribunaux dans la lutte contre la discrimination religieuse... », a ajouté l’annonce du Temple, ce qui signifie que le nouveau statut est susceptible de renforcer ses revendications juridiques dans des cas tels que le placement de statues sataniques dans les capitales des États d’Arkansas et d’Illinois.

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Un projet de loi pour protéger les travailleurs de la santé face à l’euthanasie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) 

Il s’agit d’un projet de loi déposé à la Chambre des communes du Canada, ce projet de loi interdirait de contraindre un travailleur de la santé à participer à une euthanasie, cela deviendrait un crime, si c’était voté. Extrait de LifeSiteNews :

Déposé l’automne dernier par le député conservateur David Anderson, le projet de loi rendra également crime le congédiement ou le refus d’embaucher des travailleurs de la santé pour leur refus de collaborer de quelque façon que ce soit au meurtre de leurs patients par des moyens médicaux.

La Loi sur la protection de la liberté de conscience, ou projet de loi C-418, devrait faire l’objet d’un débat au Parlement le 29 mai, selon Jeff Gunnarson, président de Campaign Life Coalition [l'un des principaux groupes pro-vie au Canada ...]

« Au moment où nous parlons, des médecins à travers le Canada sont contraints et poussés à violer leur conscience en matière d’euthanasie. Cela a déjà amené certains à quitter leur pratique et d’autres à quitter le pays », a déclaré M. Gunnarson.

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