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Des femmes violées, traumatisées par leur avortement : « Les infirmières me tenaient les bras »

Par Sarah Terzo (LiveActionNews) ― traduit par Campagne Québec-Vie

Beaucoup de gens pensent que l'avortement est la meilleure réponse quand une femme est violée. Cependant, de nombreuses femmes ont constaté que l'avortement après un viol ne faisait qu'ajouter à leur douleur.

Teresa Burke, une thérapeute qui travaille avec des femmes post-abortives, a présenté l'histoire de Nina dans son livre. Nina a été violée, est devenue enceinte et a choisi d'avorter son bébé. L'avortement a causé des complications qui l'ont rendue stérile. Elle raconte :

Le fait que je sois devenue enceinte à cause du viol était écœurant. J'avais l'impression qu'il fallait que je m'en débarrasse. D'une certaine façon, je me suis dit que parce que je suis devenue enceinte, j'ai dû en retirer un certain plaisir. Je ne pouvais pas tolérer ce concept. J'avais tellement honte.....

Le viol n'était rien comparé à l'avortement.... Le viol était mauvais mais j'aurais pu m'en remettre. L'avortement est quelque chose dont je ne me remettrai jamais. Personne ne se rend compte à quel point cet événement a endommagé ma vie. Je déteste mon violeur, mais je déteste aussi l'avorteur. Je n'arrive pas à imaginer que je paierais pour me faire violer. Cela affectera le reste de ma vie.¹

La thérapeute Theresa Burke a écrit sur la douleur de Nina : 

Comme beaucoup de victimes de viol, Nina s'en est voulu, croyant qu'en cours de route, elle avait consenti au viol. Plutôt que d'enlever sa culpabilité, son avortement a réaffirmé son sentiment de honte et de culpabilité...

L'avortement a détruit tous ses rêves d'avoir des enfants à l'avenir...... L'enfant qu'elle a perdu à cause de l'avortement était le seul enfant qu'elle aura pu concevoir. Cette prise de conscience a donné lieu à d'intenses chagrins et de peines de cœur. Une fois qu'il était trop tard, elle désirait ardemment le bébé avorté, même s'il était le produit d'un viol... Après une expérience aussi dévastatrice, son cheminement vers le rétablissement a été long et difficile.²

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Sondra Forsyth a raconté son histoire d'avortement après un viol dans CosmoGirl, qui n'était pas une publication connue pour être pro-vie. Elle s'est fait avorter un printemps :

J'ai passé le reste de l'été à m'occuper pour ne pas y penser, mais en août, je faisais des cauchemars ― j'ai rêvé que j'étais enceinte de cinq mois mais que le bébé ne donnait pas de coups de pied. J'ai commencé à voir une thérapeute à mon retour à l'école et elle m'a aidée à faire face à la fois à cet avortement et ce viol. Bien qu'il me reste encore des jours où je me sente coupable, je commence à me pardonner.³

Linda de l'Oregon a aussi écrit sur son avortement post-viol. Notamment, elle dit qu'on ne l'a jamais encouragée à signaler le viol :

L'environnement était émotionnellement stérile. Je n'ai ressenti aucune compassion de la part du personnel de la clinique ou du médecin. J'ai expliqué ma situation et comment je suis devenue enceinte, mais je ne suis pas sûre qu'ils m'aient crue que j'avais été violée. Ils ne m'ont pas suggéré de porter plainte pour viol. Leur seule solution était d'avorter.

Pendant des années, j'ai lutté contre la dépression et l'anxiété, et j'ai cherché un soulagement en buvant et en fumant du pot. ... la douleur et le regret de l'avortement m'ont hantée, et je ne me suis jamais sentie heureuse pour longtemps.

Une autre femme a été violée par son demi-frère à plusieurs reprises, puis il l'a forcée à avorter. Elle a écrit :

Je n'oublierai jamais ce jour-là, assise toute seule pendant des heures. J'entendais les machines dans la pièce. Quand ce fut mon tour, ils m'ont donné des médicaments et m'ont fait m'allonger sur une table. La douleur était horrible. Je pleurais de façon incontrôlable. J'étais terrifiée pour mon adorable bébé. Pendant que les infirmières me tenaient les bras, mon enfant a été arraché de mon corps et ma vie a changé à jamais.

J'ai quitté cet endroit en étant devenue une autre personne. Je me détestais et détestais tout le monde autour de moi. La culpabilité était écrasante. Même si ce n'était pas mon choix, je venais de tuer mon enfant. La nuit de mon avortement, j'ai tenté de me suicider en prenant toutes les pilules que j'ai pu trouver. Mon avortement m'a suivie pendant des années et a entraîné une dépression et une anxiété graves. Je suis devenue une droguée à l'âge de 16 ans.

Beth, du Nouveau-Mexique, a été droguée, violée et a avorté. Elle a écrit :

Immédiatement après mon avortement, je me suis sentie perdue, désespérée, coupable et sans valeur. Au fil du temps, j'ai souffert de dépression grave, d'anxiété et de choses qui m'ont fait sentir que je devenais folle. Il m'arrivait de me réveiller la nuit pour entendre un bébé qui pleurait et qui n'était pas là. Parfois, je sentais des coups de pied dans le ventre, mais il n'y avait rien.

Les militants pro-avortement utilisent souvent les femmes enceintes victimes de viol et leur situation comme sujets de discussion dans le débat sur l'avortement. Mais les pro-choix n'écoutent pas ces femmes, et ils ne les aident pas. Presque toutes les femmes mentionnées ici ont trouvé la guérison spécifiquement avec l’aide des pro-vie. Les travailleurs en avortement et les militants pro-avortement se porteront volontiers pour aider une victime de viol à se faire avorter, mais ils semblent être introuvables lorsqu'il est question de s'occuper des conséquences de l'avortement.


¹Teresa Burke, David C. Reardon Forbidden Grief : The Unspoken Pain of Abortion (Springfield, IL : Acorn Books, 2002) 164

²Ibid.

³Sondra Forsyth "Moment of Truth" CosmoGirl, février 2006

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