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Consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie. Supplique au Saint-Père et aux évêques du monde entier

Par reinformation.tv

Nous nous adressons à vous, Saint-Père, et aux évêques du monde entier, avec au cœur une profonde reconnaissance : le 25 mars prochain, en la fête de l’Annonciation, jour de l’Incarnation du Fils de Dieu, l’Ukraine et la Russie seront nommément consacrées au Cœur Immaculé de Marie. Cette annonce d’une consécration qui répond, quoique de manière incomplète pour l’heure, à la demande faite par Notre-Dame à Fatima il y a un siècle, vient nous rappeler que notre secours est dans le Seigneur, et uniquement en Lui, et qu’Il a confié à sa Mère toute pure le pouvoir d’écraser le mal.

Pour répondre pleinement au désir de la Vierge Marie, cette consécration, dont nous sommes certains qu’elle lui fera incliner avec bienveillance vers nous son regard de Mère, doit être faite « en union avec les évêques du monde entier » : telle était la demande faite par Notre-Dame de Fatima à sœur Lucie le 13 juin 1929.

La consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie en union avec les évêques du monde entier

Aussi, Très Saint Père, nous vous supplions humblement de demander à tous les évêques du monde entier de s’unir à l’acte de consécration que Votre Sainteté accomplira le 25 mars prochain. Nous vous supplions d’user de l’autorité qui vous vient de Dieu afin d’obtenir qu’ils accèdent avec vous à la demande de la Sainte Mère de Dieu, afin que cet acte de consécration soit vraiment celui de l’Eglise tout entière, unie à ses pieds.

Simples fidèles, nous adressons cette même supplique aux évêques eux-mêmes, afin que chacun entende l’appel de Notre-Dame et suive l’exemple du pape, en s’unissant à cette consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie, afin de hâter son triomphe.

Simples fidèles, nous nous engageons à faire entendre, là où nous sommes, cette humble supplique à nos évêques, nos cardinaux, à tous ceux qui ont autorité dans l’Eglise et qui peuvent œuvrer afin que la consécration de la Russie au Cœur Immaculé soit vraiment celle du pape « en union avec tous les évêques du monde ».

Ce sera, pendant les jours qui nous séparent de la fête de l’Annonciation et de cette consécration tant désirée, l’objet de nos prières quotidiennes, de nos chapelets publics, de nos efforts de carême, et de nos actes de réparation pour tous les outrages, sacrilèges et indifférences dont Dieu est Lui-même offensé, afin qu’Il inspire à nos prélats de se joindre à cet acte de consécration qui peut nous obtenir la grâce de la conversion et de la paix véritable.

RITV

Nous mettons sous presse quand nous apprenons que la Conférence des évêques d’Amérique Latine s’associera à la consécration de la Russie et de l’Ukraine réalisée par le Pape François. Loué soit le Seigneur.

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Une ancienne travailleuse de l’avortement explique pourquoi elle a quitté l’industrie : « Je ne pouvais plus me regarder dans le miroir »

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : WavebreakmediaMicro/AdobeStock

14 mars 2022 (LifeSiteNews) — Une ancienne assistante à l’avortement a raconté comment le travail qu’elle considérait au départ comme une opportunité en or est devenu un « tabassage sectaire jour après jour » qui l’a finalement brisée, l’amenant à couper les liens avec l’avortement une fois pour toutes.

Dans le récit où elle raconte comment elle a quitté, Noemi Padilla, ancienne infirmière, relate qu’après son premier jour de travail à la clinique d’avortement, elle avait « la tête qui tourne ».

« Alors, je me suis dit : “mettons les choses au clair. Ce travail est à cinq minutes à pied de chez moi, je gagne beaucoup plus d’argent, le médecin et moi nous entendons comme de vieux amis, le travail est facile et important, ils m’ont complimentée toute la journée, ils m’ont payé le déjeuner et le feront de nouveau chaque fois que nous atteindrons 12 procédures, ils m’ont remis un chèque de 500 dollars, et ils m’achètent un nouveau téléphone.” C’est parfait ou quoi ? »

Ce début semblable à une lune de miel s’est toutefois transformé en une entreprise de destruction de l’âme.

« Quatre ans plus tard… », écrit Mme Padilla, « la caméra de sécurité m’a filmée ces derniers jours en train de conduire ma voiture jusqu’à ma place de stationnement, d’éteindre le moteur, puis de garder les mains sur le volant, avec l’air de ne pas pouvoir me résoudre à sortir. Je regarde fixement devant moi en essayant de trouver le courage d’ouvrir la portière de la voiture et de m’ouvrir aux tragédies qui m’attendent à l’intérieur de la clinique. Chaque geste, chaque pas que je fais, pèse, semble-t-il, le poids du monde ».

Outre « l’affront à la conscience que représente toute la mort qui se déroule dans les pièces au bout du couloir », explique Mme Padilla, « il y a la mort qui survient pour ceux qui y travaillent, comme moi, la mort par mille coups ».

« On vous demande d’abord de déroger légèrement à la morale, puis vous voilà entraînée à la manipulation des échographies... à la poursuite effrontée de l’argent au détriment de la santé des femmes ; on vous interdit de lever le petit doigt pour aider une femme si cela n’est pas rémunéré (comme lui trouver un abri)... de prononcer le mot “bébé”... on utilise votre faiblesse contre vous (“Tu n’as pas de permis de conduire, Noemi ; vas-y, démissionne. Où vas-tu aller ?”), on dit aux travailleurs de “se taire, de connaître leur place et de faire ce qu’on leur dit”... Bientôt, vous n’avez plus l’énergie de vous battre », a déclaré Mme Padilla.

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Ben Watson : « Arrêtez les jeux de mots. L’avortement n’est pas un soin de santé »

Par Ben Watson (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Joe Biden a indirectement qualifié l’avortement de soins de santé lors de son discours sur l’état de l’Union. C’était un euphémisme dans un euphémisme : le « droit de choisir » l’avortement présenté comme une partie nécessaire de cette chose que nous appelons « soins de santé ».

Mais l’avortement n’est pas un soin de santé. Et il est temps d’arrêter de jouer avec les mots.

Dans le dictionnaire, la définition des soins de santé est la suivante : « efforts déployés pour maintenir ou rétablir le bien-être physique, mental ou émotionnel, en particulier par des professionnels qualifiés et agréés ». Mais l’avortement ne traite pas une maladie ni n’améliore un trouble. Il met fin à une vie par la force.

Le serment d’Hippocrate, l’un des piliers fondateurs de la profession médicale, interdit explicitement aux médecins d’administrer des avortements ou des euthanasies.

Parler de l’avortement comme s’il s’agissait de « soins de santé » n’est pas seulement un mensonge pernicieux et subtil. Il confond et obscurcit la réalité. Il nuit aux femmes, aux enfants et nous empêche d’améliorer d’innombrables vies.

Cela constitue aussi une tentative délibérée de convaincre nos enfants que l’avortement n’est qu’une autre partie des soins de santé des femmes. Planned Parenthood est déjà présent dans de nombreuses salles de classe du pays, enseignant aux élèves que l’avortement est une procédure médicale normale. Cela brouille encore plus les cartes et rendra de plus en plus difficile une véritable réforme des soins de santé maternelle au fil du temps.

Ce n’est pas pour rien que ses défenseurs ont besoin de jouer sur les mots, après tout : « avortement » est un mot à connotation négative, quel que soit l’endroit où il est utilisé. Un atterrissage « avorté », une réunion « avortée », une mission « avortée » : ce sont toutes des choses qui ont pris fin trop tôt. Ce ne sont pas des procédures de routine. Être « avorté » n’est pas une bonne chose.

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Une religieuse, ancien médecin de l’armée, poursuit Washington DC au sujet du vaccin COVID obligatoire pour le personnel de santé


Sœur Deirdre Byrne.

Par LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo

10 mars 2022 (Société Thomas More) — Une religieuse catholique romaine bien-aimée, également médecin-chirurgien et colonel à la retraite de l’armée américaine, poursuit Washington, DC, au sujet de son mandat de vaccination COVID-19 imposé aux travailleurs de la santé.

Le 9 mars 2022, les avocats de la Société Thomas More ont intenté une action en justice devant la Cour fédérale du District de Columbia au nom de Sœur Deirdre Byrne contre la mairesse du district, Muriel Bowser, ainsi que LaQuandra Nesbitt — directrice du département de la santé du district — et le District de Columbia lui-même pour leur refus conjoint d’accorder à Byrne une exemption religieuse de vaccination.

Le conseiller spécial de la Société Thomas More, Christopher Ferrara, a expliqué que Byrne est une religieuse catholique romaine des Petites Travailleuses du Sacré-Cœur ainsi qu’un chirurgien général et un médecin de famille certifié, et elle fournit des services médicaux gratuits aux pauvres et aux sans-papiers.

« Sœur Deirdre a demandé — et s’est vu refuser — une exemption religieuse au mandat de vaccination COVID-19 des travailleurs de la santé de DC », a expliqué Ferrara. « Les trois vaccins COVID-19 approuvés aux États-Unis ont été testés, développés ou produits avec des lignées cellulaires provenant d’avortements, ce à quoi Sœur Deirdre est profondément et sincèrement opposée sur le plan religieux. »

L’action en justice note que Mme Bowser a déjà été réprimandée à deux reprises par le tribunal pour avoir imposé un fardeau à la religion par son abus des « pouvoirs d’urgence ».

« Une intervention judiciaire est nécessaire une fois de plus », a observé M. Ferrara, « cette fois pour empêcher une interdiction insensée de la pratique de la médecine par une religieuse qui a consacré sa carrière dans le District de Columbia à soigner les malades qui ne peuvent pas se permettre des soins médicaux de qualité ».

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Au Mexique, un diocèse refusera la communion aux politiciens qui ont voté pour l’avortement


Cathédrale de Culiacán dans l'État de Sinaloa au Mexique.

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Orland77/Wikimedia Commons

Le diocèse catholique de Culiacán a averti les politiciens qui ont voté ce mois-ci pour la légalisation de l'avortement à Sinaloa, au Mexique, qu’ils ne peuvent pas recevoir la communion.

« Un député ou toute personne qui professe être catholique, tout en coopérant ou en légiférant ouvertement contre la vie, peut-il recevoir la Sainte Communion ? Non. Vous ne pouvez pas vous approcher de la communion sacramentelle », a déclaré aux législateurs le père Miguel Ángel Soto Gaxiola, représentant du diocèse, selon Catholic News Agency.

La semaine dernière, Sinaloa est devenu le septième État du Mexique à légaliser le meurtre de bébés à naître par l’avortement, jusqu’à 13 semaines de grossesse. La plupart des États protègent encore les bébés à naître de l’avortement, mais l’année dernière, un arrêt de la Cour suprême nationale a dépénalisé l’avortement, ce qui enhardit les militants de l’avortement à faire pression pour obtenir des lois pro-avortement dans tout le pays.

Soto Gaxiola a déclaré que les législateurs catholiques qui ont voté pour la légalisation de l’avortement ne peuvent pas recevoir la communion ou devenir parrains dans le diocèse, selon CNA. En votant pour autoriser le meurtre de bébés à naître, ces législateurs se sont placés dans un « état indigne de recevoir le Corps du Christ », a-t-il dit.

« Aujourd’hui, de nombreuses personnes sont scandalisées par la trahison publique de l’enseignement de l’Église sur la foi et la morale par ces législateurs qui se disent “catholiques” », a poursuivi M. Soto Gaxiola. « En effet, l’interrogation des fidèles est logique : comment un catholique qui promeut ouvertement et est en faveur de politiques contraires à la vie peut-il venir à la messe et s’approcher pour prendre la communion ? »

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L'OMS, promotrice de l'avortement

Dans les deux dernières années, beaucoup d’entre nous étaient collés à nos écrans pour attendre les dernières directives de l’organisme mondial de la santé (OMS). Mais saviez-vous que ce même organisme promeut mondialement l’avortement légalisé, sans limites aucunes ? En tant que pro-vie, chrétiens, et personnes de bonne volonté, il est plus que temps de réévaluer notre confiance envers ces institutions internationales qui abusent de leur position de prestige pour nous imposer des programmes insensés et mortifères. À l’heure où les organismes pro-vie et pro-famille se font bloquer l’accès à des conférences onusiennes, est-ce le temps de bâtir nos propres structures parallèles ?

Pour la Vie,


Georges Buscemi, président

P.S. Merci à tous ceux et celles qui ont contribué généreusement à notre campagne de financement du temps du Carême. Pour ceux qui ne l'ont pas encore fait, merci de nous aider, dès aujourd'hui.

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Le pape François consacrera la Russie et l’Ukraine au Cœur Immaculé de Marie le 25 mars prochain

Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie

15 mars 2022, Citée du Vatican (LifeSiteNews) — Le pape François consacrera la Russie et l’Ukraine au Cœur Immaculé de Marie, a annoncé mardi le Vatican, suite à un appel lancé par les évêques catholiques ukrainiens.

Dans une annonce publiée le 15 mars, Matteo Bruni, le directeur du bureau de presse du Saint-Siège a annoncé :

Le vendredi 25 mars, au cours de la célébration de la pénitence qu’il présidera à 17 heures dans la basilique Saint-Pierre, le pape François consacrera la Russie et l’Ukraine au Cœur Immaculé de Marie. Le même acte, le même jour, sera accompli à Fatima par Son Éminence le cardinal Krajewski, aumônier apostolique, en tant qu’envoyé du Saint-Père.

Le 25 mars est la fête de l’Annonciation. Aucun autre détail n’a été fourni sur la consécration, mais le message a été répété sur le compte Twitter officiel du pape. LifeSiteNews a contacté le bureau de presse du Saint-Siège pour de plus amples informations.

Cette nouvelle fait suite à un appel sincère lancé au souverain pontife le 2 mars 2022 par les évêques catholiques de rite latin d’Ukraine, qui ont demandé au pape François de consacrer la Russie et l’Ukraine « comme l’a demandé la Sainte Vierge à Fatima », afin de mettre un terme au conflit actuel.

Leur déclaration, publiée le matin du mercredi des Cendres, fait référence au conflit actuel en Ukraine et demande que la consécration se fasse de la manière demandée par Notre Dame de Fatima en 1917. La lettre se lit comme suit :

Saint-Père ! En ces heures de douleur incommensurable et de terrible épreuve pour notre peuple, nous, évêques de la Conférence épiscopale d’Ukraine, sommes les porte-parole de la prière incessante et sincère, soutenue par nos prêtres et les personnes consacrées, qui nous vient de tout le peuple chrétien pour que Votre Sainteté consacre notre patrie et la Russie au Cœur Immaculé de Marie.

Répondant à cette prière, nous demandons humblement à Votre Sainteté d’accomplir publiquement l’acte de consécration au Cœur Immaculé de Marie de l’Ukraine et de la Russie, comme l’a demandé la Sainte Vierge à Fatima.

Que la Mère de Dieu, Reine de la Paix, accepte notre prière : Regina pacis, ora pro nobis !

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La loi protégeant les bébés dès que leurs battements de cœur sont détectables gagne à la Cour suprême du Texas

Par LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pxfuel

11 mars 2022, Austin, Texas — Aujourd’hui, la Cour suprême du Texas a dit « non » à l’affirmation des avorteurs selon laquelle les fonctionnaires de l’État ont un rôle à jouer dans l’application de la loi texane des battements de cœur — mais ce n’est pas ainsi que la loi est conçue. Le juge Jeff Boyd a écrit que le fait d’accorder le pouvoir d’application aux fonctionnaires de l’État va à l’encontre du langage clair de la loi, qui exige spécifiquement que la loi soit appliquée par des citoyens privés et interdit son application par le gouvernement.

« Une fois de plus, la loi texane sur les battements de cœur l’a emporté devant les tribunaux — non seulement devant la Cour suprême des États-Unis, mais maintenant devant la Cour suprême du Texas », a déclaré Jonathan Saenz, président et avocat de Texas Values. « La haute cour a rejeté l’interprétation erronée que les groupes d’avortement font de cette loi pro-vie et, par conséquent, cette affaire de vie ou de mort devrait être rejetée. Les bébés gagnent à nouveau ».

Dans son avis, la Cour a conclu :

[La loi texane sur les battements de cœur] prévoit que ses exigences peuvent être appliquées par une action civile privée, qu’aucun fonctionnaire de l’État ne peut intenter une telle action ou y participer en tant que partie, qu’une telle action est le moyen exclusif d’appliquer les exigences, et que ces restrictions s’appliquent nonobstant toute autre loi. Sur la base de ces dispositions, nous concluons que la loi du Texas n’accorde pas aux cadres de l’agence d’État désignés comme défendeurs dans cette affaire le pouvoir de faire appliquer les exigences de la loi, que ce soit directement ou indirectement. Nous répondons à la question certifiée du Cinquième Circuit : non.

« La décision d’aujourd’hui est une grande victoire pour le Texas Heartbeat Act, qui sauve des vies », a déclaré Kimberlyn Schwartz, directrice des médias et des communications pour Texas Right to Life. « Nous avons dit depuis le début que la poursuite des avorteurs devait être rejetée. Il est clair que la législature n’a jamais voulu que les agences de l’État participent à l’application de la loi Texas Heartbeat, et la Cour suprême du Texas en a convenu. Ce n’est pas la dernière étape du voyage, car l’affaire va maintenant retourner devant la Cour d’appel du cinquième circuit, mais elle affirme une voie positive pour cette loi historique. Nous sommes reconnaissants au Texas Heartbeat Act de continuer à sauver des milliers de vies, et nous espérons que la justice ouvrira bientôt la voie à la protection de tous les enfants à naître en annulant Roe v. Wade. »

Lisez le jugement au complet ici (en anglais).

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Les trois composantes d'une société solide

Photo : Adobe Stock

Je vous écris pour vous annoncer le début de notre campagne de financement pour le temps du carême. 

En ce temps où les chrétiens sont appelés à faire des sacrifices à l’image du Christ qui a jeûné 40 jours dans le désert, nous lançons cette campagne avec l’espoir que vous nous aiderez à continuer le bon combat pour la foi, la famille et la vie, en faisant un don spécial. 

Je veux vous expliquer, très brièvement, ces trois composantes de notre œuvre : la foi, la famille et la vie.

D’abord, la vie : Campagne Québec-Vie a été fondée en 1989 pour combattre l’avortement et travailler pour la protection de la vie des enfants à naître et des personnes vulnérables visées par l’euthanasie. C’était suite à la décision « Morgentaler » de la Cour suprême qui invalida d’un coup toutes les lois encadrant l’avortement au Canada, laissant dans notre pays un vide juridique permettant l’avortement jusqu’à l’accouchement. Campagne Québec-Vie sera toujours fidèle à cette vérité non négociable : l’enfant à naître est un être humain à part entière dont la vie doit être protégée par la loi, et ce, dès la conception.

Ensuite, la famille : L’enfant n’apparaît par lui-même, il provient d’un père et d’une mère. Or, c’est en grande partie le non-respect du mariage, de l’acte sexuel, et des responsabilités du père et de la mère envers leur couple et tout enfant qui pourrait survenir, qui rend pensable l’avortement. L’avortement demeurera une plaie dans la société jusqu’au moment où sera répandue une solide connaissance de la saine sexualité, de la famille et du mariage. 

Finalement, la foi : une culture qui protège la famille et la vie ne se développe pas dans le vide. Les anciennes cultures païennes sacrifiaient leurs enfants sur les autels de leurs dieux tout comme notre culture néo-païenne les sacrifie sur les autels des dieux « choix », « liberté », « jouissance », et « autonomie ». Ce sont les chrétiens qui récupéraient les bébés jetés aux ordures dans la Rome antique, et c’est le christianisme qui a détourné les Aztèques de leurs sacrifices humains. La formule est simple : Le Christ nous aide à surmonter les tentations qui mènent au péché et à la mort, alors il est logique qu’une société qui veut appuyer la vie dans tous ses sens soit chrétienne. 

Les deux dernières années furent fort éprouvantes, à plusieurs niveaux. Mais une vérité demeure : si notre société veut vivre, et vivre pleinement, elle doit retourner au Christ. Merci de nous aider à communiquer ce message de vie, à temps et à contre temps!

Pour la Vie,


Georges Buscemi

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DeSantis reproche à Disney de s’opposer au projet de loi interdisant l’« éducation sexuelle » radicale des jeunes enfants


Ron DeSantis, gouverneur de Floride.

Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : State of Florida/Wikimedia Commons

11 mars 2022, Orlando, Floride (LifeSiteNews) — Le gouverneur républicain de Floride, Ron DeSantis, a riposté jeudi au PDG de Disney, Bob Chapek, lui reprochant d’avoir critiqué publiquement un projet de loi de Floride qui vise à protéger les jeunes enfants de l’idéologie sexuelle radicale dans les écoles.

Lors d’un événement organisé le 10 mars à Orlando, en Floride, où se trouve l’immense complexe Disney World de 27 000 acres, le gouverneur républicain a déclaré que l’« État ensoleillé » ne fonderait pas sa politique sur « les rêveries des grandes sociétés » et a critiqué la méga-corporation pour ses relations avec le régime brutal du Parti communiste chinois (PCC).

« Voici donc ce que je peux vous dire : dans l’État de Floride, nous n’allons pas permettre que l’on injecte du transgenrisme en maternelle », a déclaré DeSantis dans une vidéo obtenue par Fox News Digital.

« Les enfants de première année ne devraient pas se voir imposer l’idéologie du genre “woke” dans leurs programmes, et c’est ce que nous défendons, parce que nous défendons les enfants et les parents », a déclaré DeSantis, qui a suscité un large soutien parmi les conservateurs pour avoir combattu les mesures COVID-19 liberticides, soutenu l’application de la loi, favorisé les mesures limitant l’avortement et travaillé à déraciner les idéologies radicales de la salle de classe.

« Je peux vous dire ceci : la probabilité que je renonce à mon engagement envers les étudiants et à mon engagement envers les droits des parents simplement à cause de récits médiatiques frauduleux ou de pressions exercées par des sociétés malveillantes est nulle », a déclaré M. DeSantis.

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