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Le nouveau film pour enfants Buzz l'Éclair de Pixar comprendra une scène de baiser entre personnages de même sexe

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie

21 mars 2022 (LifeSiteNews) — En phase avec l’agenda LGBTQ, le nouveau film pour enfants de Pixar de la série Toy Story, Buzz l'Éclair (Lightyear), devrait comporter une scène de baiser « homosexuel ».

Selon Variety, Buzz l'Éclair devrait rétablir une scène de baiser entre deux personnages féminins de même sexe qui avait été initialement supprimée du film par les dirigeants de Disney. La décision de « rétablir » la scène aurait été prise après que les employés se soient indignés que le PDG de Disney, Bob Chapek, n’ait pas pris une position plus ferme contre le projet de loi de Floride sur les droits parentaux en matière d’éducation.

Dans une déclaration que Variety attribue aux « employés LGBTQIA+ de Pixar et à leurs alliés », les travailleurs pro-LGBT affirment qu’en plus d’être indignés par la conduite de Chapek concernant le projet de loi de Floride, ils ont également été constamment frustrés par les dirigeants de Disney en général, alléguant qu’ils ont coupé « presque chaque moment d’affection ouvertement gay » des films de Pixar.

La frustration des travailleurs à l’égard de Chapek en particulier vient de ce qu’ils considèrent comme une condamnation insuffisante du projet de loi sur l’éducation de Floride, qui vise à protéger les jeunes écoliers contre l’enseignement d’une idéologie sexuelle radicale. Jusqu’à présent, Chapek s’est non seulement opposé publiquement au projet de loi, mais il a même promis 5 millions de dollars à la Human Rights Campaign et à d’autres groupes des « droits » LGBT.

Le projet de loi lui-même, qui a été surnommé le projet de loi « Don't Say Gay » par les critiques pro-LGBT, n’interdit pas réellement l’utilisation du mot « gay », mais cherche plutôt à protéger les enfants de troisième année ou moins contre l’enseignement d’idées radicales concernant l’« identité » de genre et l’« orientation » sexuelle.

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« L’enseignement en classe, par le personnel scolaire ou des tiers, de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre ne peut avoir lieu de la maternelle à la troisième année ni d’une manière qui ne soit pas adaptée à l’âge ou au développement des élèves, conformément aux normes de l’État », peut-on lire dans le texte du projet de loi, qui a été adopté par le Sénat de Floride le 8 mars 2022.

Le projet de loi stipule en outre que « le personnel du district scolaire ne peut pas décourager ni interdire que l’on avertisse et que l’on implique les parents dans les décisions critiques affectant la santé mentale, émotionnelle ou physique ou le bien-être d’un élève », y compris l’adoption d’une nouvelle « identité de genre ».

Malgré les critiques de la gauche, la proposition de loi a suscité un fort soutien de la part de nombreux républicains, qui ont fait valoir que les écoles ne devraient pas instruire les jeunes enfants sur l’idéologie sexuelle radicale.

Le sénateur d’État républicain Danny Burgess a déclaré à NBC News que le projet de loi réaffirme le droit des parents au-dessus des administrateurs scolaires en ce qui concerne leurs enfants.

« Ce projet de loi dit que le droit des parents d’élever leurs enfants ne s’arrête pas lorsqu’ils entrent dans une salle de classe. Ce projet de loi reconnaît que les parents ne sont pas l’ennemi », a déclaré M. Burgess.

« Le projet de loi dit simplement qu’il devrait y avoir une limite d’âge pour certaines discussions. Il ne s’agit pas d’un nouveau concept, ni d’un concept radical », a-t-il ajouté.

Jon Schweppe, directeur des politiques de l’American Principles Project, a déclaré au Daily Wire que la législation proposée par la Floride vise « à respecter les droits des parents et à protéger les enfants ».

« Les parents ne devraient pas avoir à craindre d’envoyer leurs enfants à l’école publique en Amérique ; pourtant c’est le cas parce que les idéologues “woke” sont obsédés par l’idée d’enseigner aux enfants dès l’âge de cinq ans qu’ils peuvent changer de sexe. »

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