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Un démocrate parraine un projet de loi obligeant les garçons à subir une vasectomie à la puberté

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Pour protester contre la législation qui protège les bébés à naître contre l’avortement, un chef démocrate de l’Oklahoma a proposé la semaine dernière un projet de loi visant à forcer les garçons à subir une vasectomie.

Townhall rapporte que le chef de la minorité de la Chambre des représentants de l’Oklahoma, Mickey Dollens, représentant démocrate d’Oklahoma City, a déclaré qu’il avait suggéré ce projet de loi « fou » sur la vasectomie pour montrer à quel point il est « ridicule » d’interdire les avortements.

« Je vous invite à corédiger un projet de loi que j’envisage pour l’année prochaine et qui obligerait chaque homme, dès la puberté, à subir une vasectomie obligatoire qui ne serait réversible que lorsqu’il aurait atteint une certaine stabilité financière et émotionnelle », a déclaré M. Dollens la semaine dernière après l’adoption par l’Assemblée législative de l’Oklahoma d’un projet de loi interdisant les avortements dans l’État.

Le gouverneur Kevin Stitt, un républicain pro-vie, devrait signer le projet de loi. Si les tribunaux ne la bloquent pas, la législation sauverait chaque année près de 4 000 bébés à naître de l’avortement.

Toutefois, M. Dollens a ignoré le véritable objectif du projet de loi, affirmant au contraire qu’il s’agit de « s’immiscer » dans le corps des femmes dans une interview accordée à MSNBC. Il a déclaré qu’il n’était pas sérieux dans sa proposition de vasectomie forcée, mais qu’il voulait faire un point sur l’autonomie corporelle.

« Pour combattre le feu par le feu, j’ai fait une proposition ironique de vasectomie obligatoire pour montrer à quel point il est absurde et ridicule de réglementer l’autonomie corporelle d’une personne », a-t-il déclaré à Katie Phang, animatrice de MSNBC. « Je tiens à dire publiquement que je ne crois pas que le gouvernement doive réglementer le système reproductif de quiconque, mais dans ce cas, il semble que cela ait vraiment trouvé un écho... ».

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Un militant écologiste canadien demande l’euthanasie en raison de son « éco-anxiété » climatique


Howard Breen.

Par Kennedy Hall — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube

27 mai 2022, Vancouver (LifeSiteNews) — Un homme de Vancouver, Howard Breen, a fait une demande d’euthanasie auprès du système de santé de la Colombie-Britannique en raison de son « éco-anxiété ».

M. Breen n’est pas atteint d’une maladie en phase terminale, mais il souhaite mettre fin à sa vie en raison d’une souffrance mentale qui aurait été provoquée par le changement climatique ─ ou du moins par sa perception de ce qu’est le changement climatique et de ses conséquences potentielles.

Avant de penser qu’il se raccroche à n’importe quoi et fait appel à la dépression ou à la mélancolie générale en l’associant à ses opinions sur le climat, notons qu’il a été officiellement diagnostiqué comme souffrant d’« éco-anxiété et de dépression liée à la biosphère ».

Breen a déclaré à Vice Magazine : « Cela devient débilitant, la dépression que je ressens concernant l’état des choses, et mon incapacité à ne pas être particulièrement inquiet pour l’avenir de mes enfants est une énorme préoccupation pour moi. »

Sa page Facebook personnelle fait la lumière sur sa disposition psychologique.

Il a écrit : « JE NE SUIS PAS EN PHASE TERMINALE — MAIS MA PLANÈTE LE SERA BIENTÔT !... J’ai été le premier Canadien à faire une demande d’AMM [c’est-à-dire la prétendue aide médicale à mourir] pour l’anxiété liée au climat et à la nature parce que je ne voulais pas qu’un autre de mes amis activistes opte pour une autodélivrance sans pitié de leur profond désespoir. »

Il a ensuite reproché aux conservateurs du parlement fédéral de ne pas soutenir le suicide pour des raisons telles que l’éco-anxiété ─ je ne suis pas sûr qu’il y ait des preuves à cet égard ─ et il a reproché au premier ministre John Horgan de la Colombie-Britannique d’avoir « directement contribué au profond sentiment d’échec et, finalement, aux suicides en catastrophe de mes camarades ».

Il a menacé de mourir de soif en ne buvant pas d’eau afin de sauver les forêts anciennes, et a déclaré que ses derniers mots seraient « Honte à Horgan du NPD [d’extrême gauche] ! »

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Les décès maternels ont augmenté depuis la légalisation de l’avortement en Éthiopie

Par Ivan Ssekigudde — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : United States Navy/Wikimedia Commons

30 mai 2022, Addis Abeba, Éthiopie (LifeSiteNews) — L’avortement légal en Éthiopie a entraîné la mort de mères et de bébés.

L’Ethiopian Medical Journal a récemment publié une analyse choquante du Dr Calum Miller qui montre que la légalisation de l’avortement en Éthiopie en 2005 n’a pas entraîné une diminution, mais plutôt une augmentation de la morbidité et de la mortalité maternelles.

Le Dr Miller mène des recherches approfondies dans trois pays africains, l’Éthiopie ayant été choisie comme étude de cas.

Dans une lettre adressée à la revue médicale éthiopienne, M. Miller écrit : « Au lieu d’être une solution miracle pour réduire les décès dus à l’avortement, la légalisation de l’avortement a entraîné une augmentation considérable du nombre d’avortements, sans diminution notable de la mortalité due à l’avortement ou de la mortalité maternelle. Certains éléments indiquent que la mortalité, et certainement la morbidité, ont même augmenté depuis la légalisation.

“Les progrès de l’Éthiopie en matière de réduction des décès maternels ont été considérablement moins importants que prévu, notamment en ce qui concerne l’avortement”, poursuit Miller.

“Il est possible que, comme dans d’autres pays, l’accent disproportionné mis sur la planification familiale, sur la base d’affirmations exagérées sur la mortalité par avortement [clandestins ?], ait détourné les ressources des soins obstétriques d’urgence et n’ait donc pas réussi à réduire la mortalité maternelle de manière plus significative.”

La loi pénale éthiopienne sur l’avortement, Art. 528, Section II, prévoit des sanctions pour ceux qui mettent en danger la vie des enfants à naître. Toutefois, des révisions ont été entreprises en 2005 par le ministère éthiopien de la Santé afin de conformer la législation éthiopienne sur l’avortement à l’Objectif du Millénaire pour le développement 5 de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Cette mesure était en décalage avec le sentiment public conservateur dominant ainsi qu’avec la position anti-avortement explicite de la très influente Église orthodoxe d’Éthiopie.

Dans un essai publié par le St. Paul Hospital Millennium College d’Addis Abeba, posté le 17 janvier 2022, un groupe de 12 éminents chrétiens orthodoxes et musulmans ont affirmé leur soutien à la défense du droit à la vie. Les chrétiens ont déclaré :

L’Homme (personne) est créé à l’image et à la ressemblance de Dieu.
La vie humaine commence dès la conception, biologiquement et spirituellement.
Personne n’a l’autorité de prendre la vie d’un innocent (créature de Dieu).
Tuer le don de Dieu qui est innocent est moralement inacceptable.
Par conséquent, l’avortement est mauvais et condamné car il s’agit d’un péché grave.

“Les dirigeants de la foi chrétienne orthodoxe suivent une politique de porte fermée sur la question de l’avortement provoqué”, écrit l’auteur de l’essai, Demelash Bezabih Ew

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« Si chaque enfant en Amérique avait un père aimant à la maison... »

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Anastasiya/Adobe Stock

« Si chaque enfant en Amérique avait un père aimant à la maison, nous aurions à faire face à beaucoup, beaucoup moins de problèmes en tant que société », a déclaré DeSantis au cours d’une entrevue le 27 mai.

LifeSiteNews rapporte qu’« En avril, DeSantis a signé une loi reliant les garçons à des programmes de mentorat et les hommes à des services de carrière dans l’espoir d’unir les enfants aux pères. »

La perspicacité du gouverneur de la Floride DeSantis sur l’importance de la paternité est révélatrice, surtout pour une société qui s’écroule tranquillement, et dans laquelle les familles se brisent, les mères se retrouvent seules, les enfants sont déstabilisés.

La société est simplement hostile à la Famille, car ce que DeSantis dit au sujet du père est aussi applicable à la mère.

Récemment au cours de la période de questions d’un point de presse, la députée de Sherbrooke de Québec solidaire et responsable en matière d’éducation, de famille, et de condition féminine, Christine Labrie « a lu un témoignage poignant d’une femme qui s’est fait avorter à cause du manque de places en garderie. »

Des histoires comme celle-ci ne devraient jamais se produire. Une mère ne devrait jamais se sentir obligée de choisir entre la vie de son enfant et une place à la garderie.

En premier lieu, les mères ne devraient pas être obligées d’abandonner leurs enfants à la garderie pour partir travailler. Si chaque enfant avait une mère aimante à la maison, pour emprunter les paroles à DeSantis, qui pouvait prioriser ses enfants par-dessus un travail, il y aurait certainement moins de problèmes dans la société.

La société si hostile à la maternité, si hostile à la paternité, et si hostile aux familles ne devrait-elle pas plutôt favoriser un environnement permettant à tout enfant d’avoir une famille stable, et des parents présents et aimants ?

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Planned Parenthood révèle 4 stratégies de lutte pour l’avortement

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie)

Planned Parenthood, le plus grand organisme pro-avortement aux États-Unis, l’organisme qui a 17 millions de partisans à travers le monde, et plus de 600 emplacements cliniques a publié ses « 4 manières de lutter pour l’avortement ».

Des stratégies révélatrices. Des stratégies plus basées sur l’émotion et l’argent que sur le respect des femmes. Des stratégies qui se moquent entièrement du caractère sacré de la vie humaine dès la conception.

Étape n° 1 : crier

Oui, vous avez bien lu. Le plus grand organisme pro-avortement américain conseille à ses adhérents ou admirateurs en premier lieu de « crier votre soutien pour l’accès à l’avortement. » En effet, un trait typique d’une manifestation ou une contre-manifestation pro-mort est le bruit strident produit, les cris hystériques des femmes réclamant le « droit » de contrer ce qui leur est le plus naturel : la protection de la vie, et surtout la vie des plus vulnérables. L’émotion et le volume : voilà les 2 clés essentielles à la réussite selon Planned Parenthood.

Étape n° 2 : investir son argent dans le meurtre des enfants à naître

En ordonnant à ses admirateurs de « soutenir les fonds d’avortement » Planned Parenthood révèle l’autre côté de l’industrie de l’avortement : un marché prometteur. Entre 2019 et 2020, l’organisme a eu 1 641,4 millions de revenus selon son rapport : un montant qui n’est pas négligeable étant donné que l’un des arguments pro-mort est d’affirmer que certaines femmes doivent avorter pour des raisons financières...

Étape n° 3 : soutenir les organisations de justice reproductivefff

Par « justice reproductive » ils entendent « le droit humain de décider quand et si avoir des enfants, et le droit d’élever sa famille dans un environnement sûr et sain. » Les parents deviennent ainsi des enfants, déresponsabilisés, et incapables d’assumer les conséquences de leurs actions. Et les enfants deviennent des jouets que les parents peuvent décider d’avoir selon le vent de leurs caprices.

Étape n° 4 : toujours revenir à Planned Parenthood

Pour un organisme qui prône l’égoïsme de l’avortement, il n’est pas surprenant qu’il revienne toujours à lui-même, qu’il conseille à ses lecteurs de « suivre Planned Parenthood ».

Aucune mention de dignité humaine, de compassion, de responsabilité, d’objectivité n’est faite dans ces 4 points. Mais pendant que la lutte pour l’avortement avec ses cris et ses tas d’argent continue, la lutte pour le respect de la vie humaine et la reconnaissance du droit légitime à la vie des enfants à naître continue et n’abandonne pas.

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Une étudiante choisit la vie après avoir entendu les témoignages de femmes blessées par l’avortement

Par Lisa Bast (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Piqsels

(Live Action) — Sandy Smith était active, elle était responsable des jeunes avec son petit ami, Jay, dans l’église où son père était pasteur principal et où le père de Jay était « diacre »*. Elle venait d’obtenir son diplôme d’études secondaires et était impatiente d’entrer à l’université à l’automne. Son avenir était plein de promesses — mais ensuite, elle a découvert qu’elle était enceinte.

Smith confie à Live Action News : « J’ai été choquée et terrifiée lorsque j’ai appris que j’étais enceinte. Jay et moi aimions tous deux Dieu, mais il est évident que nous n’avons pas établi de limites dans notre relation. Nous étions gênés et honteux. La grossesse a tout changé pour nous, y compris nos amitiés, notre avenir, nos rêves — tout. »

Smith a brièvement pensé à l’avortement, mais elle s’est ensuite souvenue d’avoir été présente à un service religieux auparavant, où des femmes ont partagé leurs témoignages déchirants sur leurs avortements, sanglotant d’angoisse pour une décision qu’elles regrettaient profondément — même des décennies plus tard.

« Après avoir entendu ces histoires émouvantes sur la façon dont l’avortement a blessé à jamais ces femmes, j’ai su que je ne pourrais jamais avorter et vivre avec un tel remords », dit Smith.

Smith s’est confiée à ses parents au sujet de sa grossesse, disant à son père qu’elle voulait faire adopter son enfant, mais le père de Mme Smith était catégorique : c’est à elle seule qu’il incombait de s’occuper de son bébé. Il tenait également à ce que le jeune couple ne se précipite pas dans le mariage à cause de la grossesse, bien que le petit ami de Mme Smith ait demandé plus tard à son père la permission de se marier, et qu’il y ait consenti.

S’adapter à de nouveaux défis

Le couple s’est installé dans un appartement sur le campus et a essayé de s’adapter à la vie de couple en tant qu’étudiants. « Nous devions tous deux travailler beaucoup pour joindre les deux bouts et c’était épuisant. Nous nous voyions beaucoup moins après notre mariage que lorsque nous sortions ensemble. Mais nous étions très amoureux et nous avons rapidement commencé à voir se dérouler devant nous un nouvel avenir que nous n’avions jamais envisagé. »

Lorsque leur fille est née, ce fut un moment spécial pour les deux familles, unies dans la joie et l’amour qu’apporte une nouvelle vie.

« Nous nous sommes réjouis de la naissance de Talia, et je l’ai aimée plus que je ne l’aurais jamais cru possible », relate Smith.

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Des élèves de la maternelle au Canada reçoivent un devoir promouvant la masturbation

Par Kennedy Hall — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : bernardbodo/Adobe Stock

16 mai 2022, Alert Bay, Colombie-Britannique (LifeSiteNews) — De jeunes enfants d’une école primaire de la Colombie-Britannique ont reçu un devoir qui pourrait les encourager à une activité sexuelle solitaire.

La feuille de travail leur dit que « certains enfants aiment toucher les parties intimes de leur corps » et leur demande quels sont les lieux « privés » à la maison où ils peuvent, eux aussi, se toucher.

Les Libs of TikTok, un compte de média social populaire qui surveille les activités de gauche, ont rapporté que le devoir scandaleux a été donné après qu’une image du devoir eût été publiée sur Facebook.

La page du devoir est tirée d’un livre intitulé Body Smart : Right from the Start et demande aux enfants : « faire un dessin des lieux privés où tu peux toucher ton pénis ou ta vulve si tu le veux ».

Sur la même page, il est également écrit : « Toutes les familles ont des règles différentes concernant la masturbation (toucher ses propres parties intimes). Parle avec les adultes en qui tu as confiance des règles de ta famille ».

Le livre pro-masturbation infantile serait écrit pour des enfants de 3 ans, selon un site internet de revue d’éducation sexuelle.

Selon Libs of TikTok, l’auteur du livre ─ Kerri Isham ─ soutient la promotion de la masturbation auprès des tout-petits sur Facebook.

Isham a défendu le livre en disant qu’il ne fait pas directement la promotion de l’activité sexuelle auprès des enfants.

La sexualisation des enfants a fait la une des journaux depuis qu’il a été révélé que Disney a un programme secret pour promouvoir des contenus LGBT auprès des enfants. En outre, les activistes politiques de gauche se sont mis en colère après l’adoption par la Floride d’une loi protégeant les enfants contre les contenus sexualisants dans les écoles primaires publiques.

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Le PDG de Babylon Bee : La « désinformation nuisible » de la gauche sur l’avortement « coûte réellement des vies »


Seth Dillon, PDG de Babylon Bee.

Par Beth Connell (Campaign Life Coalition) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/YouTube

Le créateur du site internet satirique le plus populaire au monde a déclaré que ce n’est pas une blague : la « désinformation » de la gauche sur l’avortement n’est pas seulement « nuisible », mais mortelle.

« La désinformation nocive consiste à dire à une femme que l’avortement est une décision concernant son corps alors qu’un autre corps et une autre vie sont en jeu », a déclaré Seth Dillon, PDG de Babylon Bee, lors d’un dîner de gala pro-vie organisé à la suite de la Marche nationale pour la vie du 12 mai 2022 au Canada.

M. Dillon a poursuivi en énumérant les façons dont la désinformation sur l’avortement est pernicieuse et destructrice.

« La désinformation nuisible consiste à appeler un bébé un amas de cellules. La désinformation préjudiciable consiste à qualifier l’avortement de soins de santé... L’avortement est un soin de santé comme le viol est une relation amoureuse. Je veux dire qu’ils sont l’opposé. La désinformation nocive consiste à présenter l’avortement, et non l’adoption, comme la meilleure réponse à une grossesse non désirée. »

« La désinformation pernicieuse consiste à dire aux femmes qu’il vaut mieux vivre avec la culpabilité de tuer leur enfant à naître que de faire face à des difficultés financières. La désinformation dommageable consiste à affirmer que nous ne savons pas quand la vie commence. La désinformation délétère consiste à prétendre que réserver les relations sexuelles au mariage est honteux ou stupide. »

« C’est cette désinformation qui coûte réellement des vies », a-t-il ajouté.

Si M. Dillon a fait rire son auditoire tout au long de son discours grâce à son sens de l’humour aiguisé, il a également mis en lumière certaines vérités sur la gauche et le récit qu’elle veut diffuser.

« Il n’y a pas si longtemps, on nous disait que les hommes n’avaient pas le droit d’avoir une opinion sur l’avortement et maintenant on nous dit que les hommes peuvent devenir “enceints” », a-t-il plaisanté dans son discours. « La réalité est devenue une parodie d’elle-même ».

Dans son discours, M. Dillon a expliqué comment Babylon Bee utilise la satire pour faire passer des commentaires francs sur les absurdités d’aujourd’hui. « Nous exagérons la vérité pour faire passer un message. Nous allons un peu plus loin que la vérité dans la direction que la vérité indique déjà. »

Il explique qu’une bonne blague doit être « ancrée dans la réalité » et « enracinée dans la vérité », ajoutant qu’il y a un « grain de vérité dans chaque blague ». La vérité au cœur de la satire est ensuite utilisée pour « révéler les failles » dans les faux récits. Il a cité l’exemple récent de la satire de Babylon Bee sur l’idéologie transgenre, qui a mis en lumière l’idée qu’un homme peut devenir une femme.

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Canada : 100 millions $ pour un « plan d’action » LGBT à l’échelle fédérale

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie)

Le premier juin, à l’ouverture de la « saison de la Fierté », le drapeau LGBT flottait sur la Colline et le premier ministre Justin Trudeau proclamait que « C’est un moment pour célébrer nos différences et être là les uns pour les autres. C’est aussi un moment pour s’assurer qu’on bâtit un pays où chacun peut être qui il est et aimer qui il aime. Après tout, c’est ce qui fait du Canada un pays où il fait si bon vivre. »

L’acceptation inconditionnelle de l’immoralité : voilà par quoi notre premier ministre définit son pays. L’« Amour sacré du trône et de l’autel » de l’hymne national du Canada est ainsi piétiné par une fausse liberté, cette même « liberté » qu’acclamait la Révolution française, cette « liberté » qui se dit absolue mais qui enchaîne ses victimes.

Dans le même élan que le premier ministre, le ministre des Femmes et de l’Égalité des genres et de la Jeunesse Marci Ien a souligné dans sa déclaration du premier juin que « 100 millions de dollars sur cinq ans » seront utilisés « afin de soutenir la mise en œuvre du prochain Plan d’action fédéral LGBTQ2 ».

Au lieu de représenter un investissement qui vaut le coup, une avancée significative pour le Canada, un « plan d’action LGBTQ2 » ne représente-il pas plutôt un plan pour bannir la Famille, pour désacraliser la Vie, et pour balancer toute notion de Foi dans un pays profondément enraciné dans un passé religieux ?

De l’autre côté de la frontière, les mêmes couleurs arc-en-ciel transmettaient le même message. Dans sa proclamation pour le mois de la fierté 2022 le président américain Joe Biden a déclaré, « En ce mois de la fierté, nous affirmons notre obligation de défendre la dignité de tous et nous nous engageons à protéger les plus vulnérables d’entre nous. »

Vous avez bien lu : « la dignité de TOUS » et « les PLUS vulnérables d’entre nous ». Dans une contradiction fracassante, Joe Biden assure la protection des plus vulnérables, tout en permettant que plus de 600 000 d’entre eux soient tués sans pitié chaque année par l’avortement.

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Un lycée accepte le changement de « genre » d’une élève sans que les parents le sachent

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie)

« Les parents de Lucie ont découvert, stupéfaits, que, depuis septembre dernier, l’ensemble du corps enseignant du lycée appelait leur fille de 15 ans Louis et s’adressait à elle au masculin », rapporte Le Figaro.

Pourquoi avoir adopté ce comportement envers cette élève ?

Selon Valeurs actuelles, « L’élève avait ainsi demandé au personnel éducatif “s’il était possible d’inscrire le prénom Louis sur la liste des élèves étant donné qu’(elle est) un garçon transgenre…” », car, rapporte une source, ses « parents ne le savent pas ».

Ainsi la destruction, du moins grave si pas permanente, d’une fille de 15 ans s’est faite sous le nez de ses propres parents avec l’appui des personnes responsables de son éducation. L’un des rôles primordiaux de l’éducateur n’est-il pas de répande la vérité, d’amener l’élève à regarder la réalité en face, et de lui apprendre à combattre l’erreur ? Mais dans cette histoire, les rôles s’inversent : les éducateurs deviennent les trompeurs.

Le magazine d’actualité de nouvelles précise que selon l’avocat des parents, Henri de Beauregard, « “l’établissement a contribué à enfermer” la jeune fille “dans une situation et à l’éloigner d’eux” en cautionnant l’affirmation “transgenre” de Lucie “dans le dos des parents”, selon les propos rapportés par le quotidien. Une situation qui a engendré un retard dans la “prise en charge psychologique adaptée” de l’adolescente et a “aggravé son mal-être”. »

Tout comme permettre à un enfant de traverser seul une route passante simplement pour faire ses quatre volontés est imprudent et même dangereux, faire croire à une adolescente qu’elle change réellement son « genre » en changeant son nom est gravement désastreux ; c’est l’encourager à poursuivre son erreur.

Le lycée n’a que poussé son élève dans la pente glissante qu’elle dévalait déjà au lieu de la tirer vers le haut, et ce, avant même que les parents n’aient vu leur propre fille chuter.

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