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Un nouveau film soutient que l’OMS s’est livrée à une « expérience de contrôle de la population » sous couvert d’un programme de vaccination

Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie

8 juin 2022, Austin, Texas (LifeSiteNews) — Children’s Health Defense (CHD) a collaboré avec le cinéaste et activiste britannique Dr Andy Wakefield et Robert F. Kennedy Jr. pour produire un nouveau film qui vise à prouver que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’est engagée dans une « expérience de contrôle de la population » « menée sous le couvert d’un programme de vaccination » et qui a abouti « à la stérilisation de femmes africaines à leur insu et sans leur consentement ».

Selon un communiqué de presse publié par CHD, le film de 30 minutes intitulé « Infertility : A Diabolical Agenda » sera diffusé en avant-première le vendredi 10 juin à 14 heures sur CHD.TV, suivi d’une table ronde spéciale avec Dr Wakefield, Dr Christiane Northrup, Dr Jim Thorp, Dr Brian Hooker et Dr Liz Mumper.

Les invités sont censés « discuter de l’augmentation spectaculaire des problèmes d’infertilité dans le monde entier ».

« C’est avec une ironie opportune que l’Organisation mondiale de la santé révèle ses vraies couleurs alors qu’elle tente désespérément de prendre le contrôle de la santé mondiale », a déclaré Wakefield, le réalisateur du film, dans le communiqué de presse partagé avec LifeSiteNews.

« Cette histoire est un vrai “WHO” dunnit », a-t-il plaisanté [« Qui l’a fait » « L’OMS l’a fait », double jeu de mots avec WHO (qui) = OMS].

Selon CHD, le nouveau film « révélera la vérité derrière la collaboration infâme de l’OMS avec le gouvernement kényan, dans le cadre de laquelle un vaccin expérimental contre le tétanos, qui s’est avéré par la suite contenir l’hormone de grossesse βhCG, a été administré à des millions de femmes africaines en âge de procréer sans qu’elles le sachent ».

Les groupes pro-vie et les dirigeants catholiques s’inquiètent depuis longtemps du fait que les programmes de vaccination antitétanique parrainés par l’OMS, en particulier ceux qui ciblent spécifiquement les femmes en âge de procréer, pourraient être utilisés comme un moyen de stérilisation.

Au début des années 1990, les soupçons concernant les programmes mondiaux de vaccination contre le tétanos avaient conduit l’organisation pro-vie américaine Human Life International à demander une enquête du Congrès sur le programme de vaccination contre le tétanos en cours au Mexique, disant que ces médicaments pouvaient rendre les femmes vaccinées infertiles.

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En 2014, les évêques catholiques du Kenya et l’Association des médecins catholiques du Kenya ont exprimé leur inquiétude quant au fait qu’un vaccin contre le tétanos parrainé par l’OMS et le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) était « mélangé à une hormone qui provoque des fausses couches et l’infertilité », rapportait alors CNS news.

Selon les évêques, de multiples tests indépendants des vaccins ont indiqué que l’hormone était présente dans les injections, ce qui les a amenés à suggérer que la campagne de vaccination était un « programme déguisé de contrôle de la population ».

Une étude datant de 2017, d’accès libre, note que dès 1976, des chercheurs auraient « conjugué l’anatoxine tétanique (TT) avec la gonadotrophine chorionique humaine (hCG) pour produire un vaccin “contraceptif” ».

Le New York Times rapportait à l’époque que les injections devaient tromper le système immunitaire « pour qu’il produise des anticorps à la fois contre la protéine tétanique et contre l’hCG », bloquant ainsi « l’action d’une hormone essentielle à la vie d’un embryon nouvellement formé ».

Selon le Dr Sheldon Segal, du Population Council, le vaccin « serait un avantage considérable, en particulier pour les femmes du monde en développement, où les gens sont habitués aux injections et au fait que les injections peuvent être bénéfiques ».

En 1993, plusieurs vaccins contraceptifs destinés à la « planification familiale » étaient en cours de développement.

Dans l’étude de 2017 qui met en lumière les recherches antérieures de l’OMS, les publications de l’organisation « montrent un objectif à long terme visant à réduire la croissance démographique dans les “pays moins développés” instables ».

L’UNICEF et l’OMS ont nié à plusieurs reprises les allégations selon lesquelles les vaccins antitétaniques utilisés dans les campagnes de vaccination mondiales ont contribué à des fausses couches ou à l’infertilité.

Cependant, selon le communiqué de presse de la CHD, le film « Infertilité » mettra en lumière de nouvelles preuves.

« Les vérités exposées dans ce film jettent une ombre longue, depuis un essai sur le tétanos en Afrique jusqu’aux symptômes d’infertilité qui se produisent partout dans le monde, incluant les rapports après le vaccin Gardasil et les injections COVID », a déclaré le Dr Brian Hooker, directeur scientifique en chef de CHD.

De même, la présidente et conseillère générale de CHD, Mary Holland, a déclaré que le film « documente des preuves qui soutiennent fortement l’idée que l’OMS menait une expérience sur les femmes en âge de procréer pour les rendre infertiles sans consentement éclairé ».

« Le film met en lumière la question de savoir si la communauté mondiale devrait donner à l’OMS des pouvoirs considérables pour réglementer et appliquer la politique mondiale en matière de santé », a déclaré Mme Holland.

Kennedy, le producteur exécutif qui s’est exprimé à plusieurs reprises contre les injections forcées de COVID-19, a souligné qu’« un principe constant de la pratique médicale éthique est que chaque patient a le droit de donner un consentement pleinement informé et volontaire ».

« Nous exposons la violation flagrante de ce principe par l’OMS dans sa campagne subreptice de prévention et d’interruption de grossesse chez des millions de femmes africaines qui ne se doutent de rien », a déclaré Kennedy, arguant que « l’OMS a fait croire à ces femmes qu’elles faisaient partie d’un programme de santé publique visant à protéger leurs nouveau-nés ».

« C’est un message opportun qui montre que l’OMS n’est pas apte, à quelque niveau que ce soit, à dicter la politique de santé mondiale », a-t-il ajouté.

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