Transition de genre sur mineurs au Texas : un médecin en procès

Par Pauline Mille (reinformation.tv) — Photo : kwanchaift/Adobe Stock
C’est une première : l’Etat du Texas intente un procès à Mme May Lau, professeur associé de pédiatrie à l’Université du Texas et directrice d’une clinique pour adolescentes à Dallas, pour avoir prescrit de la testostérone afin d’assurer leur transition de genre à au moins 21 mineures, des jeunes filles qui n’avaient pas l’âge minimal requis. Le médecin est accusé d’avoir outrepassé la loi SB14 (Senate Bill) signée par le gouverneur Greg Abbott en mai 2023, qui a pris effet le premier septembre 2023 et a été confirmée par la Cour suprême en juin 2024. May Lau est accusée aussi de fausses ordonnances et fausses facturations aux assurances.
Selon le Texas, le médecin a pris un risque pour la santé des mineurs
L’arrêt de renvoi désigne clairement l’enjeu de ce procès : « Au Texas, le débat sur la légalité de certaines procédures médicales expérimentales et dangereuses tendant à la transition ou affirmant la croyance d’un enfant que son identité de genre n’est pas cohérente avec son sexe biologique appartient au passé. Aujourd’hui commence l’application de la loi contre ceux qui la violent. » Selon l’Etat du Texas, le médecin a pris un « risque pour la santé et la sécurité de mineurs » et a en outre « violé la loi en s’engageant dans des actes et des pratiques faux, fallacieux et trompeurs afin de tromper les pharmacies, les agents d’assurances, ou les patients en falsifiant diagnostics, ordonnances et documents d’assurance afin de donner à croire que ses prescriptions de testostérone avaient un autre but que de mener à la transition d’un enfant hors de son sexe biologique ».
1 réaction Lire la suiteMiami — un médecin a laissé mourir un bébé qui avait survécu à un avortement tardif
Par Raimundo Rojas (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Je suis devenu directeur général de Miami Right to Life en juin 1989 — un petit groupe bien financé et incroyablement organisé, affilié à Florida Right to Life. J’avais une vingtaine d’années et c’était ma première incursion dans le domaine de la défense de la vie. Le jeudi 14 septembre 1989, j’étais seul au bureau lorsque j’ai reçu un appel anonyme d’une infirmière de l’hôpital baptiste de Miami.
Elle a entamé la conversation en déclarant catégoriquement : « Je suis pro-choix, mais ce dont j’ai été témoin la nuit dernière était mal ». Elle a poursuivi en expliquant qu’elle avait assisté à une naissance vivante lors d’une tentative d’avortement, que l’avorteur avait ensuite placé des serviettes et des draps sur le visage du bébé qui bougeait et avait quitté la pièce, et que peu de temps après, l’enfant avait été retrouvé mort. En outre, elle m’a communiqué le nom de la patiente, le nom de l’avorteur et la date de l’avortement, et a noté que la grand-mère du bébé avorté était également présente dans la pièce et qu’elle avait eu une forte réaction en voyant le bébé s’agiter après l’avortement raté.
Je lui ai conseillé de prévenir le service de police de Miami-Metro, mais elle m’a répondu qu’elle ne pouvait pas et a brusquement raccroché. J’ai d’abord pensé qu’il s’agissait d’une farce. J’ai appelé le service d’information (411) et j’ai demandé les numéros de téléphone et les adresses de l’hôpital baptiste, de l’avorteur, d’un fleuriste proche de l’hôpital et de la division des homicides du service de police.
1 réaction Lire la suiteUne vidéo d’infiltration montre un célèbre avorteur acceptant d’aider une femme à avorter à 8 mois de grossesse

L'avorteur Curtis Boyd.
Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Students for Life Video/YouTube
25 octobre 2024, Washington, D.C. (LifeSiteNews) — Alors que la clique de l’avortement et ses alliés politiques continuent d’insister sur le fait que les avortements tardifs sont pratiquement inexistants, Students for Life (SFL) a filmé le tristement célèbre avorteur Curtis Boyd offrant avec empressement des conseils pour faciliter un avortement à huit mois de grossesse.
Savanna Deretich, de SFLAction, a assisté à une séance de dédicace du livre de Curtis Boyd et de sa femme Glenna Halvorson-Boyd qui est également avorteuse. Enregistrant la conversation à l’aide d’une caméra cachée, Deterich leur a parlé d’une amie (fictive) qui aurait demandé de l’aide pour avorter à huit mois de grossesse, et tous deux se sont montrés tout à fait disposés à l’aider.
Boyd, qui n’a plus l’habitude de pratiquer lui-même des avortements, a proposé de lui donner le nom d’un « très bon » avorteur dans la région de Washington, Matthew Reeves, et a conseillé qu’elle dise à Reeves qu’elle avait été recommandée par Boyd, ce qui permettrait d’attirer son attention et de s’assurer qu’elle « reçoive des soins de qualité ».
À huit mois, a ajouté Mme Halvorson-Boyd, « il s’agit de savoir si le médecin estime qu’il peut le faire en toute sécurité. Il n’y a donc aucune garantie » que Reeves soit en mesure de pratiquer l’avortement.
1 réaction Lire la suiteUn Canadien a été euthanasié en raison d’un « syndrome post-vaccination covid-19 »

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Maksim Shmeljov/Adobe Stock
25 octobre 2024, Ontario (LifeSiteNews) — Un homme de l’Ontario a été euthanasié pour « syndrome post-vaccination COVID-19 ».
Selon un article publié en octobre par le National Post, un homme anonyme de l’Ontario, âgé d’une quarantaine d’années, est mort par euthanasie après que les médecins aient déterminé que ses blessures, dues à la vaccination COVID, le qualifiaient pour un suicide assisté ou une « Aide médicale à mourir » (AMM) dans le cadre du régime d’euthanasie du Canada.
Les rapports publiés par un comité de 16 membres chargé d’examiner les décès dans le cadre de l’Aide médicale à mourir ont révélé qu’« aucun diagnostic unificateur n’a été confirmé par les nombreux spécialistes qui l’ont suivi. »
Néanmoins, les médecins « ont estimé que le diagnostic le plus raisonnable pour la présentation clinique de M. A. (déclin fonctionnel sévère) était un syndrome post-vaccinal, en accord avec le syndrome de fatigue chronique ».
L’homme a connu « une souffrance et un déclin fonctionnel » à la suite de trois doses d’injections expérimentales de COVID.
Il a également souffert d’une série de maladies mentales, notamment la dépression, le stress post-traumatique, l’anxiété et des troubles de la personnalité. Il a été admis à l’hôpital à deux reprises « alors qu’il luttait contre ses symptômes physiques » et qu’il avait des idées suicidaires.
Il a finalement été diagnostiqué comme souffrant du « syndrome post-vaccination COVID-19 », qui n’est pas inclus dans le système actuel de déclaration des vaccins au Canada. Notamment, le programme canadien visant à indemniser les personnes blessées par les soi-disant vaccins COVID « sûrs et efficaces » a maintenant dépensé 14 millions de dollars, mais la grande majorité des demandes d’indemnisation n’ont toujours pas été réglées.
1 réaction Lire la suiteIl y aura plus de décès que de naissances au Québec en 2027

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (montage) : Pxfuel/Nathan Sugg/Wirestock/Adobe Stock
Selon les estimations de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ), le nombre de décès devrait dépasser celui des naissances en 2027. Bien que la population continue à croître à cause de l’immigration, le Québec selon les prévisions de l’ISQ devant atteindre les 10 millions dans 20 ans, l’« accroissement naturel » de la population québécoise plafonnera d’ici 2027. Selon Le Devoir :
1 réaction Lire la suiteÀ l’instar de nombreux pays occidentaux, l’accroissement naturel de la population québécoise plafonnera d’ici trois ans, estime l’ISQ. Il est déjà négatif depuis quelques années au Bas-Saint-Laurent, en Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, en Mauricie et plus récemment au Saguenay–Lac-Saint-Jean.
Un médecin pro-LGBT tarde à publier les résultats d’une étude qui ne montre pas que la transition de genre améliore la santé des enfants

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
24 octobre 2024 (LifeSiteNews) — Un éminent médecin pro-LGBT a refusé de publier les résultats d’une étude sur les « jeunes transgenres » — financée par le gouvernement fédéral et commencée en 2015 — parce que les résultats ne correspondaient pas aux conclusions qu’elle espérait, selon un article explosif du New York Times.
Le Times rapporte que Johanna Olson-Kennedy, directrice médicale du Centre pour la santé et le développement des jeunes transgenres à l’hôpital pour enfants de Los Angeles, « a recruté 95 enfants dans tout le pays et leur a donné des bloqueurs de puberté », puis « a suivi les enfants pendant deux ans pour voir si les traitements amélioraient leur santé mentale ». Elle a déclaré aux National Institutes of Health (NIH) qu’elle s’attendait à ce que les enfants présentent « une diminution des symptômes de dépression, d’anxiété, de traumatisme, d’automutilation et de suicidalité, ainsi qu’une amélioration de l’estime corporelle et de la qualité de vie au fil du temps ».
Cependant, l’étude n’a pas montré que les enfants allaient mieux qu’au début. « Avant de recevoir les médicaments, environ un quart du groupe a signalé des symptômes de dépression et une anxiété importante, et un quart a déclaré avoir déjà eu des pensées suicidaires », indique le Times. « Huit pour cent ont déclaré avoir déjà tenté de se suicider ».
1 réaction Lire la suiteLe NPD présente une motion à la Chambre des communes pour élargir l’accès à l’avortement au Canada

Jagmeet Singh, chef du NPD.
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/X
24 octobre 2024, Ottawa (LifeSiteNews) — Le principal groupe pro-vie du Canada a blâmé le Nouveau Parti démocratique (NPD) pour avoir créé un « monde imaginaire au détriment des vies humaines prénatales » après que ce dernier ait annoncé qu’il présentait une motion à la Chambre des communes demandant au premier ministre Justin Trudeau d’« élargir l’accès à l’avortement » à l’échelle nationale.
Jeudi, le chef du NPD, Jagmeet Singh, a annoncé que la motion en faveur de l’avortement sera présentée lors de la prochaine journée d’opposition à la Chambre des communes.
« Il s’agit de votre corps, de votre vie et de votre choix », a déclaré M. Singh, ajoutant que l’accès à l’avortement « a été érodé tout comme le chef conservateur Pierre Poilievre a autorisé un nombre croissant de projets de loi et de pétitions anti-choix de la part de son cercle de députés ».
Le texte de la motion demande au gouvernement Trudeau « d’appliquer la Loi canadienne sur la santé et de garantir l’égalité d’accès aux soins d’avortement financés par l’État dans toutes les provinces et tous les territoires », affirmant que « l’avortement est un soin de santé ».
1 réaction Lire la suiteMgr Samuel Aquila conduira une procession eucharistique autour d’un avortoir de Denver juste avant le vote sur l’avortement

Mgr Samuel Aquila, archevêque de Denver.
Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Aleteia Image Department/Flickr/Wikimedia Commons
23 octobre 2024, Denver (LifeSiteNews) — La procession eucharistique annuelle de Mgr Samuel J. Aquila, archevêque de Denver, autour du centre d’avortement de Planned Parenthood, aura lieu le 2 novembre, juste avant les élections américaines qui, au Colorado, comprennent un référendum sur un amendement radicalement pro-avortement.
« La possibilité d’exprimer nos valeurs sur la place publique et de défendre la vérité et la dignité de la vie humaine est l’une des bénédictions de la liberté dont parle notre constitution », a écrit Mgr Aquila dans sa dernière chronique pour le Denver Catholic. « En exerçant ces droits, nous nous engageons non seulement dans un effort politique, mais aussi dans un effort spirituel ».
La procession commencera à Marisol Health, de Catholic Charities of Denver, un centre de santé et de soutien pendant la grossesse, puis tournera autour de l’usine d’avortement de Planned Parenthood de l’autre côté du pâté de maisons, pour se terminer par une bénédiction et une messe dans le jardin de Marisol Health.
Dans une entrevue accordée à John-Henry Westen de LifeSiteNews, l’ancien « grand sorcier » satanique Zachary King a expliqué qu’une procession eucharistique avec le Saint-Sacrement, accompagnée de la prière du Rosaire, est l’une des quatre étapes clés pour réussir à fermer un établissement pratiquant l’avortement. Les autres étapes sont la prière et le jeûne, la réalisation d’un exorcisme catholique formel et l’offre d’une messe.
1 réaction Lire la suiteUn conseil scolaire canadien défend sa politique d’autoriser les garçons dans les vestiaires des filles, malgré les protestations des parents

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Who is Danny/Adobe Stock
23 octobre 2024 (LifeSiteNews) — Malgré le tollé des parents inquiets, un conseil scolaire canadien leur a dit qu’il soutenait l’idée de permettre aux garçons souffrant de confusion sexuelle d’accéder aux vestiaires des filles.
La semaine dernière, LifeSiteNews a rapporté l’histoire de l’école primaire Balgonie dans une région rurale de la Saskatchewan où une élève de septième année a dit à ses parents qu’elle n’était pas à l’aise de partager les vestiaires de la classe de gymnastique avec des garçons biologiques souffrant d’une confusion de genre.
Malgré le tollé, la Prairie Valley School Division (PVSD), dans un récent courriel envoyé aux parents, a affirmé que la politique d’inclusion de la division scolaire l’emportait sur les droits des filles à se protéger des garçons confus du genre.
« Une partie importante de la création de ces espaces sûrs et accueillants consiste à s’assurer que nos écoles fonctionnent d’une manière qui respecte les droits de la personne, la dignité et les attentes en matière de vie privée de tous les élèves et de leurs familles », a écrit Gord Husband, directeur de l’éducation de la PVSD, dans un courrier électronique adressé aux parents.
1 réaction Lire la suiteUn expert pro-vie réfute l’affirmation selon laquelle l’arrêt Dobbs aurait augmenté la mortalité infantile

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Sharon McCutcheon/Unplash
23 octobre 2024 (LifeSiteNews) — Une fois de plus, selon un spécialiste des sciences sociales et expert pro-vie respecté, les médias grand public sont tombés dans le panneau en affirmant que l’interdiction de l’avortement entraîne des taux de mortalité plus élevés chez les enfants ou les femmes.
Deux professeurs de l’Ohio State University ont « analysé les données mensuelles du CDC sur le taux de mortalité infantile entre 2018 et 2023 » et « ont prétendument constaté une augmentation du taux de mortalité infantile après l’été 2022 », selon Michael New. Celui-ci est professeur à l’Université catholique d’Amérique et chercheur en sciences sociales à l’Institut Charlotte Lozier. Il a commenté une récente « lettre de recherche » parue dans JAMA Pediatrics.
« Sans surprise, les auteurs se sont empressés d’imputer cette augmentation à la décision Dobbs », écrit Michael New dans National Review. Il souligne que les médias ont rapidement repris l’histoire, y compris CNN et le Los Angeles Times.
« La recherche montre que les taux de mortalité infantile sont plus élevés après l’interdiction de l’avortement aux États-Unis », lit-on dans le titre d’un article de CNN. « La grande majorité de ces enfants présentaient des anomalies congénitales ou des malformations à la naissance », reconnaît l’article.
Les données des Centers for Disease Control and Prevention ne permettent pas de conclure à l’existence de tendances à long terme en matière de mortalité infantile. Les données montrent « qu’entre le premier trimestre 2023 et le premier trimestre 2024, le taux de mortalité infantile aux États-Unis a en fait diminué de 2,4 % », selon M. New.
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