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Il faut abolir le hockey ! Car des entraîneurs ont été arrêtés pour abus sexuels...

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : PxHere

Puisque certains ecclésiastiques catholiques commettent des abus sexuels sur des mineurs, il faut par conséquent abolir l’Église catholique ou du moins la changer à tel point qu’elle ne soit plus la même chose, semble nous clamer la logique moderne. Par conséquent, puisque certains entraîneurs de hockey perpètrent des abus sexuels sur des mineurs, il faut abolir le hockey.

Plusieurs dizaines d’entraîneurs canadiens ont été reconnus coupables d’abus sexuels sur mineurs, tout le domaine du sport amateur est atteint avec des centaines de cas, et, dit un expert, ce n’est que la pointe de l’iceberg… d’après Radio-Canada.

Pour reprendre le raisonnement, comme ça peut très bien être d’autres facteurs que le hockey lui-même qui est la cause de ces abus, ce sont ces facteurs qu’il faut corriger et non le hockey. Par conséquent, c’est la même chose pour l’Église catholique.

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Mathieu Bock-Côté : « Il faut abolir ECR »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo :  Pexels

Pascal Bérubé du PQ relance la question du cours d’« Éthique et culture religieuse » (ECR), il demande son abolition et il a bien raison sur ce point, bien que l’appel de M. Bérubé à une laïcité cohérente, argument de base de son exhortation, de la part du gouvernement ne puisse que mener à une destruction plus sûre de ce qui est le principe même des vertus (valeurs) canadiennes-françaises, le catholicisme.

Mathieu Bock-Côté a donc écrit une chronique sur la question dans le Journal de Montréal, avec beaucoup d’arguments intéressants, bien que laissant de côté trois aspects principaux du « cours » d’ECR ; premièrement, il n’enseignement surtout que les traits rituels des religions et non leur doctrine, ce qui va sans dire qu’on en ressortira bien avancé sur leur compte ; deuxièmement, toutes les religions sont mises sur un pied d’égalité sans regard à la vérité ; enfin, on enseigne ça aux enfants à un âge trop tendre alors qu’ils ne peuvent encore faire la part des choses :

L’ECR, dans les faits, instrumentalise la culture religieuse pour faire la promotion active du multiculturalisme au nom de la « diversité ». Il entend pousser les jeunes Québécois vers une forme de relativisme extrême, où ils devront accepter tous les symboles religieux et identitaires, et au premier rang, le voile islamique, du simple hidjab jusqu’au niqab. En fait, ils doivent embrasser tous les symboles qui contredisent leur culture sans mettre en valeur les leurs.

Si on me permet la formule, on dira même qu’il s’agit d’un relativisme fanatique. Fanatique, car il se montrera impitoyable envers ceux qui ne s’y soumettent pas.

Derrière cela, il y a un programme antidémocratique. Les concepteurs de l’ECR l’ont souvent dit : leur cours vise à modifier la mentalité québécoise. Ils constatent une chose : les Québécois, et plus particulièrement, les Québécois francophones, s’opposent aux accommodements raisonnables et au multiculturalisme. On a beau tout faire pour les amener à s’y rallier, ils résistent. Ils n’acceptent pas de devenir des étrangers chez eux.

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Des parents poursuivent Planned Parenthood pour l’avortement raté de leur fils, qui vient d’avoir deux ans

Par Jonathon Van Maren — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : PxHere

22 février 2019 (LifeSiteNews) — Imaginez le scénario suivant. Vous êtes un garçon heureux, grandissant dans une maison de classe moyenne avec vos deux frères et sœurs. Vous aimez jouer dehors avec eux, l’école va bien, et vous pensez que le monde de vos parents vous appartient. Votre père est votre héros, et vous aimez votre mère plus que tout au monde.

Mais un jour, vous cherchez sur Google votre nom de famille pour un devoir scolaire. Votre enseignante a assigné à la classe un projet dans le cadre duquel chaque élève fait des recherches sur son arbre généalogique. Et c’est là que vous découvrez une série d’articles qui semblent parler de votre famille. Il semble qu’un homme et une femme portant les mêmes noms que votre père et votre mère aient poursuivi une clinique d’avortement après avoir donné naissance à un bébé qu’ils avaient essayé, sans succès, d’avorter.

Les articles mentionnent qu’il y avait déjà deux enfants dans la famille et que c’était le troisième bébé dont ils avaient essayé de se débarrasser. Avec horreur, vous essayez d’empêcher une prise de conscience inéluctable : Vous êtes le troisième et le plus jeune enfant. Si les parents dans les articles sont vos parents, cela signifie qu’ils ont voyagé plus de 700 milles de votre maison, de l’Idaho au Nouveau-Mexique, pour que votre mère puisse se faire avorter. Qu’est-ce qu’un avortement ? Vous tapez dans Google le mot et des images horrifiantes de bébés déchirés et ensanglantés apparaissent sur l’écran. Les images se brouillent alors que vous fixez l’écran et que vos yeux commencent à verser des larmes.

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Le projet de loi sur les survivants de l’avortement n’arrive pas à vaincre l’obstruction au Sénat


Capitole des États-Unis, à Washington.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Martin Falbisoner/Wikimedia Commons

Les démocrates aux États-Unis empêchent le vote d’une loi contre l’infanticide. C’est assez incompréhensible. Dernièrement, ils ralentissaient du mieux qu’ils pouvaient le vote du Born-Alive Abortion Survivors Protection Act au Sénat. Extrait de CNA :

... Le Sénat a voté lundi par 53 voix contre 44 pour invoquer la clôture, mais n’a pas obtenu la majorité des deux tiers nécessaire pour mettre fin à la flibuste [obstruction parlementaire] des sénateurs démocrates.

Le vote suivait presque entièrement les lignes des partis.

[...]

Prenant la parole au Sénat lundi, M. Sasse a exhorté les députés des deux partis à examiner à quel point le projet de loi apporterait peu de changements.

« J’exhorte mes collègues à imaginer un bébé qui est déjà né, qui est à l’extérieur de l’utérus et qui aspire de l’air. C’est la seule chose sur laquelle porte le vote d’aujourd’hui. Nous parlons de bébés qui sont déjà nés. Rien dans ce projet de loi ne touche à l’accès à l’avortement », a dit Mme Sasse.

Le Born-Alive Abortion Survivors Protection Act (Loi sur la protection des survivants d’avortements nés vivants) aurait pénalisé les médecins ou autres professionnels de la santé qui n’offrent pas de soins médicaux aux enfants nés vivants suite à un avortement raté. Le projet de loi ne limite pas le droit à l’avortement.

Plusieurs sénateurs démocrates se sont prononcés contre le projet de loi en affirmant qu’il obligerait les médecins à fournir des soins contre les « droits reproductifs » et les « choix » des femmes.

Le sénateur Mazie Hirono (déléguée d’Hawaï) a qualifié cette mesure de « solution à la recherche d’un problème » et qu’elle pourrait obliger les médecins à fournir des soins « inutiles », voire « préjudiciables » aux patients. Il n’était pas clair si elle parlait de l’enfant ou de la mère comme du « patient ».

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Des écoles obligées d’arborer le drapeau LGBT

Lettre de Jeff Gunnarson, Président national de Campaign Life Coalition — traduit par Campagne Québec-Vie

Cher sympathisant,

Le programme LGBT pour les écoles publiques est en train d'être mis en œuvre agressivement, une toute nouvelle stratégie d’endoctrinement dans le domaine de l’école, visant les enfants dès le plus jeune âge.

Tel que rapporté dans le Windsor Star, le Greater Essex County District School Board d’Ontario a voté le 19 février pour forcer toutes les écoles élémentaires [de son district] à arborer le drapeau de la fierté homosexuelle pendant au moins une semaine au mois de juin, lorsque le « mois de la fierté gaie » est célébré.

Comme le rapporte LifeSiteNews, cette stratégie d’endoctrinement public est mise en œuvre dans les conseils scolaires partout au pays.

Dès l’âge de 4 ans, à la maternelle, les enfants verront le drapeau de la fierté gaie flotter au-dessus de leur tête lorsqu’ils entreront dans l’école.

De plus, nous savons que, très souvent, tout le corps étudiant est obligé de sortir pour une cérémonie du lever du drapeau, au cours de laquelle les enfants se font apprendre à accepter et à célébrer l’homosexualité, le transgenrisme et toutes les identités sexuelles poussées par le lobby LGBT, qu’ils le veuillent ou non.

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Un test de dépistage prénatal peu fiable

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le DPNI est un test de dépistage prénatal qui consiste en l’analyse de prises du sang de la mère, qui contient des traces d’ADN de son enfant à naître. Une mère, désireuse de connaître l’état de son enfant se fit dire que le test indiquait qu’il y avait moins d’une chance sur 1000 que le bébé pût avoir la trisomie 21, une chance très infime somme toute. Sa fille naquit trisomique. La mère poursuit donc la compagnie détentrice du test pour la non-fiabilité de celui-ci. Il est vrai que si une personne se fie à ce test pour connaître la santé de son enfant à naître, ce test pourrait très bien après tout indiquer que l’enfant a la trisomie alors qu’il ne l’a pas, et si la réponse de cette femme à cette maladie est l’avortement… Très nombreux sont les enfants porteurs d’un handicap même pas mortel se faisant avorter pour leurs malformations. Extrait de Gènéthique :

La mère d’une petite fille de deux ans, porteuse de trisomie 21, a intenté un procès le mois dernier auprès de la Cour supérieure du comté de San Mateo en Californie, contre la société de biotechnologie Natera. Nicole Stremlau remet en cause la fiabilité et l’exactitude de leur test de dépistage prénatal non invasif, dont les résultats se sont trouvés erronés pour son propre enfant.

Selon la brochure, le test Panorama de Natera est conçu pour dépister les anomalies génétiques, identifier le sexe du bébé. Il peut être réalisé dès neuf semaines de grossesse sans risque de fausse couche, à partir d’un échantillon de sang de la mère qui contient naturellement des informations génétiques provenant du placenta. Le test, pratiqué par Nicole Stremlau, avait conclu que le risque pour le bébé d’être porteur de trisomie 21 était minimal, moins d’une chance sur 1000.

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Les « fausses cliniques »

Par Renald Veilleux

Jeudi passé, le 21 février, Marina Orsini dans le cadre de son émission à Radio Canada à 09,30, a abordé la question de la légitimité de l’avortement en présence de la docteure Christiane Laberge et de Mariane Labrecque de la Fédération du Québec pour le planning des naissances.

Elles ont dénoncé ce qu’elles décrivent comme des fausses cliniques, considérant que les vraies cliniques sont celles qui autorisent et favorisent les avortements. Elles se sont acharnées contre ce qu’elles appellent les faux centres d’aide à la grossesse, c’est-à-dire ces centres qui s’objectent à la pratique de l’avortement, tout en rendant de précieux services aux femmes enceintes en difficultés.

Elles accusent ces cliniques (pro-vie) d’être conduites par une idéologie et d’être anti-choix. Elles affirment que ces cliniques sont financées par des groupements religieux. Personnellement, je doute que ce soit vrai, mais même si c’était vrai, pourrait-on reprocher à des groupes religieux de chercher à venir en aide à des femmes enceintes en difficulté ? Madame Orsini en entendant ces affirmations semblait faire une découverte extraordinaire.

Selon Mme Mariane Labrecque ces « fausses cliniques », instrumentaliseraient les gens en leur faisant croire que les fœtus sont des bébés et que l’avortement comporte des conséquences sérieuses pour les femmes. Plusieurs études sérieuses démontrent qu’effectivement l’avortement a des conséquences graves pour les femmes, soit au plan physique et/ou psychologique. Plusieurs femmes qui ont connu l’expérience de l’avortement en témoignent.

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Un couple rejette l’avortement pour leur jumeau anencéphale : «C’est notre bébé»


Gary, Lauren et Albi

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

Le couple britannique Lauren et Gary étaient excités d’apprendre qu’ils attendaient des jumeaux, qu’ils ont nommés Bobby et Albi. Lauren savait que la vie allait être occupée, mais elle avait hâte. Puis le couple apprit que l’un des garçons souffrait d’anencéphalie, une malformation qui fait en sorte que le sommet du crâne ne se forme pas correctement, et n’allait pas survivre. Le couple, qui a une fille de 18 mois, a raconté leur histoire dans une émission de la BBC intitulée Hospital.

« Quand il naîtra, il vivra peut-être une heure, quelques jours. Ils ne peuvent pas me le dire », a déclaré Lauren, âgé de 27 ans, dans l’émission.

Les médecins dirent au couple au cœur brisé qu’ils pouvaient faire avorter Albi. Lauren avait 15 semaines et trois jours. Les médecins précisèrent qu’ils pouvaient injecter de la digoxine dans le cœur d’Albi pour le tuer, puis elle l’aurait accouché avec Bobby, mais mort. Ou elle pouvait les garder jusqu’à la naissance avec un risque d’accouchement prématuré, ainsi que la possibilité qu’Albi meure in utero.

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Avortement : « zones bulles » en Irlande

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Il est affligeant de voir à quelle vitesse les lois, motions et règlements se succèdent en Irlande depuis ce malencontreux référendum de 2018, les pro-avortement y mettent les bouchées doubles. L’une des dernières nouveautés est les « zones bulles » de 500 mètres autour des établissements qui procurent des avortements dans le comté de Louth. 500 mètres ! Je n’ai jamais entendu parler de zones interdites aux pro-vie aussi larges… Extrait de LifeSiteNews :

À la suite des modifications sur l’avortement, apportées aux lois irlandaises, qui sont entrées en vigueur au début de cette année, de petits groupes de pro-vie ont organisé des rassemblements devant divers établissements médicaux qui offrent des services d’avortement ou d’orientation vers celui-ci. L’un des endroits où ces vigiles pacifiques ont eu lieu est Our Lady of Lourdes hospital (l’hôpital Notre-Dame-de-Lourdes) à Drogheda.

Comme dans la grande majorité des veillées pro-vie dans le monde, les hommes et les femmes qui y ont participé l’ont fait pacifiquement et sans entraver quiconque d’accéder aux établissements médicaux. Aujourd’hui, cependant, comme cela s’est produit de l’autre côté de la mer d’Irlande à Londres, des mesures juridiques sont prises pour empêcher de telles activités [...]

Le site d’information Drogheda Life rapporte que le conseiller municipal du comté de Louth, Emma Coffey, a proposé « une zone d’exclusion autour de l’hôpital de Lourdes et des autres établissements de santé du comté qui fournissent des services d’avortement ». Son objectif était simple : rendre illégales les protestations contre les installations d’avortement dans le comté de Louth.

Lors d’une réunion du conseil du comté de Louth tenue à Dundalk, le 18 février 2019, la motion du conseiller Coffey a été adoptée avec un vote majoritaire. La motion introduit, par le biais des règlements actuels du conseil, l’interdiction de toute veillée pro-vie tenue à moins de 500 mètres d’un hôpital ou d’une clinique.

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Euthanasie : l’affaire Cadotte, un mauvais jugement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Michel Cadotte, le meurtrier « par compassion » de sa femme qui était rendue à un stade très avancé d’Alzheimer, n’a été reconnu coupable que d’homicide involontaire, d’après le Journal de Montréal. Pourtant, c’est bien exprès qu’il a étouffé sa femme, aussi pourquoi ne pas l’avoir reconnu coupable d’homicide volontaire, le jury a-t-il été influencé par l’atmosphère euthanasique de notre société ? En tout cas, voici un malheureux précédent qui risque d’être suivi d’autres cas semblables si le tribunal ne donne pas une peine assez sévère pour dissuader les éventuels « compatissants, » car l’homicide involontaire n’a pas de sentence minimale.

Dans un de ses articles du Journal de Montréal, Richard Martineau semble approuver le geste de M. Cadotte (encore que sûrement pas la méthode), il raconte combien il a été frappé par l’état d’une de ses tantes qu’il avait rencontrée incidemment à l’hôpital il y a quelques années et il décrit un sombre tableau des effets de la maladie d’Alzheimer sur sa parente, il le met ensuite devant nous dans une perspective de temps plus longue sur dix, quinze, vingt ans, faisant appel à notre imagination pour nous figurer combien serait horrible une telle situation si elle était aussi prolongée.

Bien sûr, je ne m’en vais pas dire que l’état de sa tante n’était pas difficile, mais le défaut de l’exemple de M. Martineau est qu’il ne montre qu’un instant passager et non un long temps comprenant les hauts et les bas, et il ne nous montre qu’une solution pour le bien-être des grands handicapés, l’euthanasie, comme s’il n’y avait pas d’autre solution. Plutôt que de tuer ses proches et ses parents par le biais de l’euthanasie, il vaudrait mieux leur rendre souvent visite, les aider, les consoler.

Mais… « Qu’auriez-vous pu faire à la place de Michel Cadotte ? » écrit M. Martineau. Se retenir. Il est vrai que M. Cadotte prenait soin de sa femme quotidiennement, et cela est à son honneur, mais en quoi sa femme souffrait-elle atrocement ? Je ne l’ai vu dire nul part.

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