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Un juge canadien décrète qu'un père ne peut pas empêcher sa fille de 14 ans de «transitionner» en «garçon»

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : qimono/Pixabay

Vous pourrez remarquer que l’un des arguments avancés dans le jugement tyrannique est que la jeune fille risque de se suicider si elle ne reçoit pas ses traitements de « transition. » Pourtant, il pourrait tout aussi bien dire (et cette fois-ci avec raison) qu’elle a besoin de se faire conforter dans sa féminité pour éviter que la dysphorie du genre dont elle est victime ne la pousse à nouveau au suicide. Extrait de LifeSiteNews :

Un juge de la Colombie-Britannique a statué qu'un père ne pouvait empêcher les médecins d'administrer des injections de testostérone à sa fille perturbée de 14 ans.

Le juge Gregory Bowden de la Cour suprême de Colombie-Britannique a statué mercredi que l'adolescente, identifiée dans la décision comme étant A.B., comprend les risques associés à la prise de testostérone et pourrait faire une nouvelle tentative de suicide si le traitement était reporté, a déclaré le National Post.

« L'ensemble des preuves concernant les besoins médicaux d'A.B. m'amène à conclure que son traitement hormonal ne devrait pas être retardé davantage, » écrit Bowden.

« Bien que le père d'A.B. ne consente pas au traitement, je suis convaincu que le consentement d'A.B. est suffisant pour que le traitement continue. »

Il a en outre statué que A.B. « doit être désigné comme homme et identifié par le nom de son choix dans toutes les procédures judiciaires, qu'il doit pouvoir changer son nom légal sans le consentement de ses parents, qu'il est "exclusivement autorisé" d'accepter un traitement médical pour sa dysphorie sexuelle » selon le National Post.

De plus, « toute tentative visant à persuader A.B. d'abandonner le traitement ou les références à A.B. en tant que fille ou l'utilisation de pronoms féminins “sera considérée comme de la violence familiale” en vertu de la Loi sur le droit familial », a déclaré le juge de Colombie-Britannique.

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