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Projet de loi russe : le mariage seulement entre homme et femme, et protection des droits parentaux

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo : Piqsels

Le projet de loi sur les modifications du Code de la famille de la Fédération de Russie a été présenté à la Douma, la chambre basse du Parlement russe le 13 juillet dernier.

Sept sénateurs russes, dirigés par Elena Mizulina, ont présenté cet ensemble de projets de loi visant à « renforcer l’institution familiale ». La pierre angulaire est le projet de loi modifiant le code de la famille de la Fédération de Russie.

Pendant trois ans, ce […] « Projet des sept sénateurs » est resté en préparation au Conseil de la fédération (la chambre haute du parlement) et des organisations dédiées à la protection de la famille et des droits parentaux, des experts de la famille et des représentants de l’Église orthodoxe russe ont participé à la rédaction.

Le projet de loi prévoit de nombreuses mesures pour soutenir et protéger la famille. Il s’agit notamment de l’interdiction de célébrer des « mariages » homosexuels ou transgenres et de confier des enfants à des personnes homosexuelles ou transgenres.

Mais un volet, et non des moindres, consiste à protéger les familles contre la séparation illégale et injustifiée des enfants de leurs parents. Il rappelle une évidence en ce qui concerne les familles, c’est-à-dire que « les principes directeurs du système juridique doivent également inclure le respect de l’indépendance de la famille dans les questions qui la concernent et celle de l’autorité des parents ». Par les temps qui courent, étant donné l’ingérence de bien des Etats occidentaux, dit « éclairés » et « démocrates », dans la vie des familles et la facilité avec laquelle leurs services sociaux retirent les enfants à leurs parents sous le prétexte que l’éducation donnée n’est pas assez « ouverte » « gay-friendly » « pro-vax » ou « pro-choice » et trop religieuse, ce rappel est une exception !

Après des années de « révolution » voulue par le lobby arc-en-ciel contre la famille, ce projet pour le droit de la famille est une véritable contre-révolution.

La Russie résiste vaillamment à la Gaystapo mondiale.

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La Ville de Mexico interdit le traitement pour les attractions LGBT non désirées

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : yanalya/Freepik

La Ville de Mexico vote à son tour l’interdiction des thérapies réparatives, rapporte LifeSiteNews :

Les traitements destinés à aider à surmonter les tendances homosexuelles non désirées seront bientôt illégaux à Mexico en vertu d’une nouvelle loi promulguée vendredi par l’Assemblée législative de la ville.

Selon cette loi, qui a été introduite il y a deux ans, les professionnels de la santé pourraient être passibles de cinq ans en prison s’ils menaient des « pratiques consistant en des séances, méthodes ou traitements psychologiques et psychiatriques visant à annuler, entraver, modifier ou réduire l’expression de l’identité de genre, ainsi que l’orientation sexuelle des personnes », rapporte Mexico News. Ces traitements sont communément appelés thérapie réparatrice ou « de conversion ».

L’auteur du projet de loi est Temístocles Villanueva, député du parti Morena.

Claudia Sheinbaum, maire de Mexico, semble pour sa part croire qu’il a fait grandir la liberté de ses citoyens, « il me semble que ces mesures appartiennent à l’époque de l’Inquisition » lance-t-elle, « elles ne correspondent pas aux systèmes de santé du XXIe siècle, elles ne correspondent pas à la liberté de cette ville, car c’est une ville de droits ». C’est étrange mais il me semble que ce que l’Assemblée de cette ville a fait c’est interdire aux personnes, désirant se débarrasser d’attirances pour les personnes de même sexe, de recourir à de l’aide ; empêcher les gens confus au sujet de leur sexe de se sentir fortifiés dans leur identité corporelle. Fini la liberté, plus de droits.

« Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage », dit-on, aussi associe-t-on des méthodes d’aide psychologique inoffensive à de vieux traitements aux électrochocs, voulant par là faire passer aux yeux aveugles du monde toutes les thérapies réparatives comme des pratiques atroces devant être abolies.

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L’ONU a nommé une avorteuse comme experte en droit à la santé

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) — Photo (modifiée) : Pxfuel

Le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies à Genève a récemment approuvé la nomination du docteur sud-africain Tlaleng Mofokeng au poste de « rapporteur spécial sur le droit à la santé ».

Il faut souligner ici que les rapporteurs spéciaux des Nations Unies sont particulièrement influents sur la scène mondiale.

Or, Mofokeng est une ardente défenseuse de la « santé sexuelle et reproductive » dans le domaine des droits humains et en qualité de médecin, elle « a fourni des services d’avortement pendant plus d’une décennie » ! Il s’agit donc plus d’une experte en avortement qu’en droit à la santé…

D’ailleurs, elle s’en vante lors d’un entretien au journal The Guardian : « J’ai été fournisseuse d’avortement aussi longtemps que j’ai été médecin qualifié ».

L’article publié dans la célèbre revue américaine fustigeait notamment la politique du président américain Donald Trump, qui souhaite interdire le financement des organisations étrangères, encourageant ou fournissant des avortements.

Les Nations Unies veulent imposer l’idée que l’accès à des « services d’avortement légaux et sans risque » soit une composante nécessaire du droit à la santé. Cette interprétation excède largement la définition du droit à la santé dans le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (PIDESC), qui ne mentionne pas l’avortement.

Cette définition va également à l’encontre du consensus parmi les États membres de l’ONU selon lequel les lois sur l’avortement sont une question que les gouvernements nationaux doivent déterminer. Et non pas être imposée par l’organisation…

Une dictature onusienne est-elle en train de se former sournoisement ?

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Alexandria Ocasio-Cortez: la statue de saint Damien de Molokaï au Capitole est un exemple de la «culture de la suprématie blanche»


Alexandria Ocasio-Cortez.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Dimitri Rodriguez/Flickr

L’« antiracisme » montre de plus en plus son aspect raciste et antichrétien, Alexandria Ocasio-Cortez (pourquoi garde-t-elle son second nom de famille, ne la fait-il pas frémir d’horreur ?), député démocrate au Congrès des États-Unis, s’est lancée dans une diatribe contre les statues du Capitole, dont celle représentant le Père Damien de Veuster, ou de Molokaï, qui s’est dévoué pendant les dernières années de sa vie au service des lépreux de ce dernier lieu. Le grief d'Alexandria Ocasio-Cortez (abrégée en AOC) ? Il n’y aurait que des hommes blancs représentés dans les statues peuplant les couloirs du Capitole, fait frappant pour elle de la « culture de la suprématie blanche », et, pour illustrer son propos, elle choisit le dernier personnage à pouvoir exemplifier sa théorie : saint Damien de Molokaï. Bien qu’elle ne vise aucun homme de cette galerie en particulier, souligne-t-elle, elle s’indigne du fait que le seul personnage représentant en quelque sorte Hawaï fût un homme blanc.

Elle aurait pu choisir une autre cible, car saint Damien est précisément l’une des personnalités les plus honorées par les Hawaïens, il existe même un congé pour eux le jour de sa fête. Ce n’est peut-être même pas une décision de « blanc » qui a fait ériger la statue.

Au passage, je pense honnêtement qu'il faudrait remplacer la statue de saint Damien par une autre... une autre le représentant mieux que l'étrange forme de bronze qui se dresse au Capitole.

Vigoureuses réactions aux récriminations Alexandria Ocasio-Cortez (même nom que le colonisateur catholique…), rapporte LifeSiteNews :

Dans une vidéo publiée sur Instagram, AOC se fourvoyait en affirmant que Saint Damien était un « colonisateur », et que l’inclusion de sa statue dans le Statuary Hall du Capitole américain était « ce à quoi ressemble le patriarcat et la culture de la suprématie blanche ! »

La députée new-yorkaise a essuyé une prompte riposte des catholiques.

AOC considère que la statue du Père Damien, un saint canonisé par l’Église catholique, qui se trouve dans le bâtiment du Capitole américain, fait partie de la « culture de la suprématie blanche » », a déclaré John Robert Gage dans un tweet qui citait les mots d’AOC sur une vidéo montrant la statue de Saint Damien.

« Le père Damien est mort de la lèpre après avoir passé sa vie au service d’autres personnes atteintes de cette maladie », notait Gage.

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France : l'avortement pour raisons « psychosociales » jusqu'à la naissance, facilité

Par Jean-Pierre Dickès (Medias-Presse.info) — Photo (modifiée) : PxHere

La loi de bioéthique : communiqué de l’Association catholique des Infirmières et Médecins

Voici les principales lignes des nouvelles lois d’éthique proposée à l’origine :

1) Abolition de la clause de conscience des médecins et soignants ; laquelle leur permet de refuser de pratiquer un avortement ou l’euthanasie.

C’est certainement pour les services médicaux la clause la plus sensible. Il s’agit d’obliger notamment les médecins, les sages-femmes et infirmières à faire des actes contre leur conscience. C’est ce que Hitler avait exigé notamment dans les camps de concentration où il y avait des femmes prisonnières enceintes, sans parler des éliminations physiques notamment des malades. Le tout se situant dans le cadre de l’eugénisme afin de purifier la race.

Veil art. 8, le code de la Santé publique, le code de déontologie. Le Conseil de l’Europe a finalement adopté une résolution n° 1763 intitulée « Le droit à l’objection de conscience dans le cadre des soins médicaux légaux ». De plus, par la loi du 9 décembre 1905 et l’article 1er de sa Constitution (1958 et 2008), la France reconnaît de la même manière la liberté de conscience et de culte et la neutralité de l’État et des personnes publiques en matière religieuse*.

Le droit à la liberté de conscience a été rejeté par pragmatisme à l’Assemblée nationale. En effet, il manque en France de gynécologues, de sages-femmes et ces professions sont désertées. Obliger à faire des avortements aboutirait à vider ces spécialités médicales de ses praticiens et praticiennes.

2) Allongement du délai pour avorter de 12 à 14 semaines. Après la loi Veil limitée à 8 puis 12 semaines, il fallait aller plus loin. En Amérique les États de New York et de Virginie autorisent l’avortement jusqu’à la fin de la grossesse : c’est alors l’infanticide. L’Assemblée nationale a reconnu cette boucherie infâme qui s’exerce sur les humains dans des conditions horribles. Ainsi, 2 000 ans de christianisme sont abolis avec le retour barbare du droit de vie et de mort sur les enfants que l’on retrouve aussi chez le marquis de Sade. La République a besoin de sacrifices humains… ce seront alors les plus petits sans défense qui seront exécutés à la fin de la grossesse dans d’atroces circonstances.

3) Autorisation de la pratique des « IVG » chirurgicales dans les centres de planification familiale. C’est fort difficile de monter une structure en matériel et en hommes qu’il n’est pas facile de trouver. Dans un avortement il est tout à fait possible de perforer l’utérus. Ceci demande une immédiate réparation par voie abdominale ; il faut donc avoir un bloc opératoire à disposition. Une complication de ce type peut bien arriver aux sages-femmes qui elles-mêmes ne sont plus assez nombreuses et ne sont pas chaudes pour pratiquer des actes de cette nature. Elles sont là pour donner la vie et non pour la tuer.

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Des militants LGBT profanent une statue du Christ à Varsovie


Statue du Christ à Varsovie, en Pologne.

Par Olivier Beault (Présent) — Photo : ddouk/Pixabay

« En Pologne, nous ne commettrons pas les erreurs de l’Occident. Nous voyons tous à quoi mène la tolérance vis-à-vis de la barbarie. La tolérance implique aussi la réciprocité*. Sans respect des idéaux de la majorité, les minorités, au lieu de gagner le soutien des gens, ne se font que des ennemis. » C’est en ces mots que le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki a réagi à la nouvelle de la profanation par des militants LGBT d’une statue du Christ en plein centre de Varsovie. Une figure du Christ portant la croix d’autant plus symbolique aux yeux des habitants de la capitale polonaise à l’approche de la date anniversaire du 1er août qu’elle était tombée au moment de la défaite de l’Insurrection de Varsovie d’août-septembre 1944. Elle était alors restée à terre, le bras du Christ dirigé vers le Ciel avec, visible, la sentence latine « Sursum corda » (Élevons les cœurs). Les militants LGBT prenant part à la profanation ont grimpé sur cette statue pour y accrocher un drapeau LGBT et mettre un foulard avec le symbole anarchiste sur le visage du Christ, avant de prendre des photos qu’ils ont publiées sur les réseaux sociaux en revendiquant leur droit à provoquer.

Le parquet a été saisi par le ministère de la Justice, l’insulte aux sentiments religieux étant un délit en Pologne même si c’est rarement puni par les tribunaux.

Profanateurs LGBT à l'œuvre.


*La vraie tolérance n’est pas exactement cela, elle n’est pas forcément réciproque, dans le sens que quelqu’un peut tolérer un autre qui fait le mal, par contre il serait erroné de dire qu’un individu malfaisant devrait aussi tolérer une personne faisant le bien, vu que cette dernière n’est pas passible de tolérance, mais digne de louanges. Ce que je veux dire, c’est qu’il n’y a que le mal qui peut être toléré, mais non le bien qui doit être honoré. — A. H.

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La police de Washington arrête des pro-vie voulant écrire « Black Preborn Lives Matter »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image : vidéo de la SFLA

Des agents de la police municipale de Washington dans le District de Columbia ont arrêté deux pro-vie, membres du groupe Students for Life of America (SFLA). Leur crime ? Avoir commencé à écrire le message « Black Preborn Lives Matter » (La vie des enfants à naître noirs compte) sur le trottoir devant l’avortoir de Planned Parenthood, car ces messieurs les agents venaient de le leur interdire. Pourtant, les jeunes gens avaient reçu la permission de la municipalité de procéder à leur projet. Selon La SFLA :

Il y a quelques semaines, le chef de la police de Washington confirma que le maire Bowser, après avoir participé lui-même à étaler le message « Black Lives Matter » dans les rues de Washington et avoir permis aux activistes d’écrire « Defund the Police » (Cesser le financement de la police), avait ouvert les rues de Washington à l’expression publique.

Prenant note de ce développement, la SFLA avait demandé et reçu un permis pour peindre dans la rue devant la clinique de Planned Parenthood, se conformant même à la demande du département de police de Washington d’acheter de la peinture temporaire. Se croyant dans leur bon droit, les membres de l’équipe de la SFLA et des étudiants sont arrivés à 5 heures du matin devant la clinique de Planned Parenthood, où 6 voitures de police étaient garées. Les agents déclarèrent que s’ils peignaient les rues ils seraient arrêtés — même après s’être fait montrer le permis que leur propre département avait approuvé.

Les membres de l’équipe de la SFLA ont alors demandé s’ils pouvaient au moins faire ce qu’ils font souvent devant cette même clinique de Planned Parenthood, à savoir écrire à la craie des messages pro-vie. La police a alors donné la même réponse, à savoir que toute personne qui écrirait dans la rue serait arrêtée. Cette réponse était une claire moquerie envers leurs droits constitutionnels à la liberté d’expression et de parole. C’est pourquoi, sans crainte, Erica Caporaletti et Warner DePriest écrirent leurs messages quand même. Après avoir écrit un simple mot, ils furent arrêtés.

Ce fait est révélateur d’un parti pris évident de la municipalité de Washington en faveur de l’industrie de l’avortement, imaginez… la police empêcher d’écrire un slogan allant dans le sens (apparent du moins) de la mode « antiraciste » !

Au passage, je ne suis pas partisan d’utiliser n'importe quel mouvement à la mode pour promouvoir le message pro-vie ; certes, la vie des enfants à naître noirs compte, comme toutes les autres.

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Sous la conduite de Jésus et de Marie ne pas céder aux tentations du monde actuel

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (9e dimanche après la Pentecôte) ― Photo (côtés flous rajoutés) : Pikist

Dans l’épître d’aujourd’hui, saint Paul nous exhorte à la vigilance, en nous rappelant les terribles châtiments dont Dieu frappa les Juifs à cause de leur ingratitude et de l’abus qu’ils firent des grâces divines. De quels bienfaits extraordinaires Dieu n’avait-il pas gratifié son peuple privilégié ? Il l’avait délivré de l’Égypte et de la servitude qu’il y subissait. Il avait ouvert la mer devant ses pas. Il l’avait nourri au désert d’une façon miraculeuse. Il avait fait jaillir l’eau du rocher pour l’abreuver. Il l’accompagnait partout pour le protéger et le défendre, signifiant sa présence par une nuée, qui devenait lumineuse durant la nuit. Mais les Juifs répondirent à tant de bonté par des crimes énormes, et surtout en professant un culte idolâtrique, en se livrant à l’impureté, et en murmurant contre Dieu. Dieu punit avec rigueur les responsables de ces crimes. Ils ne purent parvenir à la terre promise mais moururent tous, soit engloutis dans le ventre de la terre, soit consumés par le feu, soit victimes de la peste, soit mordus par des serpents. Seuls, parmi les israélites sortis d’Égypte, Caleb et Josué méritèrent d’entrer dans le pays que Dieu avait promis de donner à son peuple. « Toutes ces choses, nous avertit saint Paul, leur sont arrivées en figure, et elles ont été écrites pour notre instruction, à nous qui touchons à la fin des temps » (1 Cor 10 : 11).

Car nous connaissons aujourd’hui les mêmes tentations que les Juifs. Mais nous ne pouvons y succomber sans être beaucoup plus responsables qu’eux, à cause de la rédemption surabondante accomplie par Notre Seigneur Jésus-Christ et sa grâce toute-puissante, qui nous est constamment offerte. C’est en Jésus, le Verbe de Dieu incarné et rédempteur, que nous avons traversé, par le baptême, une eau qui nous a purifiés de toutes nos souillures. C’est Jésus, vrai Dieu et vrai homme, qui se fait lui-même notre nourriture et notre breuvage, pour que revêtus de sa force, nous soyons victorieux de tous nos ennemis. C’est Jésus, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs, qui est notre Chef et notre Pasteur, pour qu’en le suivant dans le désert de cette vie, nous arrivions sous sa conduite jusqu’à la céleste patrie.

Nous ne pourrons entrer, nous aussi, dans le royaume du ciel qui nous a été préparé, en continuant d’abuser, avec une noire ingratitude, des grâces immenses dont nous avons été et sommes toujours comblés par Dieu, bien davantage que les Juifs de l’ancienne loi. Nous sommes vraiment inexcusables, en cédant aujourd’hui aux tentations d’impureté, de cupidité, de révolte et surtout d’éloignement de la foi en Jésus-Christ, même si la société actuelle largement soumise au pouvoir tyrannique du Père du mensonge nous les impose en quelque sorte.

Le nombre et la force des tentations que nous subissons doivent nous conduire plutôt à un attachement toujours plus profond à Jésus et à son Église. La victoire sur le règne universel ou nouvel ordre mondial satanique, que veulent établir de plus en plus visiblement les ennemis de Dieu, repose dans une confiance sans bornes en la miséricorde infinie de Jésus, le Christ-Roi, et de Marie, Reine de l’univers. Et cette confiance sans bornes doit s’exprimer par une consécration renouvelée et fervente de nos personnes et de nos familles à leurs très saints Cœurs, les seules sources vives de la vraie paix et du véritable bonheur du monde entier.

J.-R.B.

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Vivant avec le cancer, elle s’oppose à la légalisation de l’euthanasie en Nouvelle-Zélande

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : 8photo/Freepik

À l’approche du référendum sur l’euthanasie, prévu pour 19 septembre lors des élections, la Nouvelle-Zélande tient un débat sur la légalisation de l’euthanasie. Le parlement néo-zélandais a adopté un projet de loi sur l’euthanasie en novembre 2019 par 69 voix contre 51. Le gouvernement a convenu d’organiser un référendum sur ce projet de loi afin d’obtenir les votes nécessaires.

Serena Jones raconte son histoire dans un article publié par Newsroom. Jones est mère et femme d’affaires néo-zélandaise qui ont combattu le cancer pendant plusieurs années. Elle redoute la légalisation de l’euthanasie, se basant sur son expérience personnelle. L’article rapporte :

Il y a sept ans, on me donnait 25 % de possibilité de vivre cinq ans sans le retour du cancer puis, il y a deux ans de cela, on ne m’estimait que douze mois à vivre. C’est pourquoi le prochain référendum sur la fin de vie me concerne, ainsi que d’autres personnes comme moi et tout le personnel qui nous prodigue des soins. Je viens de terminer ma consultation téléphonique et mes résultats sont excellents, je n’ai aucune trace d’une nouvelle maladie dans mon corps et la tumeur n’a pas évolué depuis mon dernier examen de scanographie (scan).

Je suis à nouveau suivie de près avec une consultation médicale toutes les six semaines et je passe un examen tous les trois mois. C’est un retour du balancier vers le haut, un autre sursis offert avec soin, grâce et attention.

… Deux ans plus tard, aussi inconcevable que cela puisse être, je fais encore face à la fin de vie et bientôt un référendum sur ce sujet va être tenu. Je voudrais ajouter quelque chose de personnel à la conversation.

Jones avait réagi à son diagnostic de cancer avec colère et incrédulité au prime abord, mais ensuite elle décida d’affronter sa maladie avec courage. Elle écrit :

Mon pronostic initial était de 12 mois et ce ne fut pas long que mon oncologue en fût rendu à « me conserver en vie jusqu’à Noël ». Depuis, j’ai pu passer deux Noëls avec ma famille. Le critère principal pour avoir accès à l’aide médicale à mourir est une profonde incertitude face à la maladie, ce qui est mon cas, aussi je pourrais demander une mort assistée.

Elle décrit les relations qu’elle a développées avec les médecins qui ont pris soin d’elle durant son combat contre la maladie, elle ajoute que la relation du médecin avec le patient est cruciale ; elle évoque l’avis des médecins néo-zélandais :

Des centaines de médecins néo-zélandais ne veulent pas participer au suicide assisté et ils croient que cette tâche est immorale et qu’elle nuit à la relation du médecin avec son patient, dans la mesure où cela dépasse une limite sociale. Personnellement, je crois que nous risquons beaucoup ici.

Jones décrit l’excellent travail du corps médical de son pays et son engagement auprès des patients. Elle conclut :

Il faut comprendre que la mort est une partie intégrante de la vie. Mettons le point sur les soins palliatifs qui sont les vrais soins de fin de vie en améliorant ce que nous avons déjà. Nous devons nous engager envers de tels soins. L’euthanasie est un contournement de cet engagement.

Merci, Serena, d’avoir préconisé les excellents soins au lieu de tuer.

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Le confinement cause 10 000 décès d’enfants chaque mois par malnutrition dans les pays pauvres

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Pikist

Le confinement qui nous est imposé, prétendument pour combattre le covid-19, a de tragiques répercussions dans les pays moins bien nantis, si l’on se fie à une étude publiée dans The Lancet, environ 10 000 enfants meurent de malnutrition par mois, maintenant, en conséquence des mesures « sanitaires » qui paralysent des pays entiers. Selon LifeSiteNews :

Plus de 10 000 enfants meurent maintenant chaque mois à cause des perturbations économiques que les restrictions contre le Covid-19 ont imposées en Amérique latine, en Asie du Sud et dans les communautés d’Afrique subsaharienne.

Dans ces régions, les familles sont confrontées à un avenir sombre sans suffisamment de nourriture, selon une étude publiée dans The Lancet.

« La crise sociale et économique mondiale sans précédent, déclenchée par la pandémie COVID-19, pose de graves risques pour le niveau nutritionnel et la survie des jeunes enfants dans les pays à faible et moyen revenu », rapporte la revue médicale. « L’augmentation prévue de la malnutrition des enfants, l’émaciation, est particulièrement préoccupante, en raison de la forte baisse des revenus des ménages, des changements dans la disponibilité et l’accessibilité financière des aliments nutritifs, et des interruptions des services de santé, de nutrition et de protection sociale ».

« Cela fait sept mois que les premiers cas de Covid-19 ont été signalés et il est de plus en plus évident que les répercussions de la pandémie causent plus de tort aux enfants que la maladie elle-même », déclare la directrice générale de l’UNICEF, Henrietta Fore, dans un communiqué de presse.

Vous remarquerez que ni l’étude ni la directrice générale de l’UNICEF n’attribuent directement ce chiffre monstrueux de décès au confinement, mais aux « répercussions de la pandémie », alors qu’il est évidemment causé par le confinement et la panique, engendrée par les médias et les gouvernements, qui asphyxient la société.

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