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Georges Buscemi, Président

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Le gouvernement canadien, responsable des conditions des pensionnats amérindiens comme celui de Kamloops


Pensionnat résidentiel de Fort Resolution dans les Territoires du Nord-Ouest.

Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Bibliothèque et Archives Canada/Wikimedia Commons

Kamloops, Colombie-Britannique, 15 juin 2021 (LifeSiteNews) — De sombres accusations ont été portées contre l’Église catholique après la découverte récente des tombes non marquées de 215 enfants du pensionnat de Kamloops, autrefois géré par elle. Pourtant, un rapport du début des années 1900, rédigé par un inspecteur médical à l’époque, révèle des taux excessivement élevés de tuberculose chez les enfants autochtones et un manque important de soutien financier de la part de l’État.

Chargé de ce dossier peu après le début du 20e siècle, cet inspecteur médical canadien a rédigé un rapport explosif, que le gouvernement a refusé de publier, documentant les lacunes des pensionnats financés par l’État et la manière dont les manquements de l’État permettaient aux infections tuberculeuses de se propager largement.

Le Dr Bryce et les pensionnats

En janvier 1904, après une carrière médicale déjà remarquable, le Dr Peter H. Bryce a été nommé Inspecteur médical du ministère de l’Intérieur et des Affaires indiennes du Canada et s’est vu confier spécifiquement les dossiers de santé des peuples autochtones du Canada.

Dans le cadre de ses fonctions, le Dr Bryce a étudié les problèmes de santé des bandes autochtones et rédigé un rapport annuel. En 1907, il a effectué une inspection spéciale de 35 pensionnats autochtones et a rédigé un rapport détaillé et accablant sur les conditions de vie.

Toutefois, les recommandations qu’il formula dans son rapport n’ont pas été publiées par le gouvernement, qui en jugea le contenu trop embarrassant parce qu’il présentait un résumé détaillé de la « condition sanitaire » des écoles. Bryce a fait des révélations choquantes et a ensuite publié ses conclusions en 1922 dans un petit livre intitulé « The Story of a National Crime » [Le récit d’un crime national]. Son rapport et ses recommandations ont également été divulgués à la presse après la tentative de dissimulation de l’État.

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Un tribunal autrichien juge inconstitutionnelle l’interdiction du suicide assisté

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : 8photo/Freepik

La Cour constitutionnelle d’Autriche a récemment jugé que l’interdiction du suicide assisté dans le pays était inconstitutionnelle, ouvrant ainsi la voie à la légalisation de l’euthanasie. Par cette décision, l’Autriche rejoint une liste croissante de pays [ou nations] européens qui font pression pour abroger les restrictions précédemment imposées au suicide assisté, et qui comprend l’Irlande, l’Allemagne et l’Écosse.

Selon Jurist, la loi en question était l’article 78 du Code pénal autrichien, qui stipule que « quiconque incite une autre personne à se tuer ou l’aide à le faire est passible d’une peine d’emprisonnement de six mois à cinq ans ». Le tribunal a jugé que la phrase « ou l’aide à le faire » est inconstitutionnelle car elle porte atteinte au droit de l’individu à l’autodétermination. Si l’acte d’assistance au suicide n’est plus un délit passible d’une peine, la seconde moitié de l’énoncé, « incite une autre personne à se tuer », le demeure.

L’agence de presse catholique rapporte que les évêques catholiques autrichiens ont exprimé clairement leur opposition à l’abrogation de l’interdiction.

« Jusqu’à présent, chaque personne en Autriche pouvait supposer que sa vie était considérée comme ayant une valeur inconditionnelle ─ jusqu’à sa mort naturelle. Avec cette décision, la Cour suprême a supprimé une base essentielle de ce consensus », a écrit l’archevêque Franz Lackner après la décision de la cour en décembre.

Le 1er juin, qui marquait la Journée de la vie de l’Église autrichienne, les évêques ont publié une déclaration de cinq pages dans laquelle ils exhortent les tribunaux à reconsidérer leur décision. « Mourir fait partie de la vie, mais pas tuer. L’assistance au suicide ne doit donc jamais être comprise comme un service médical ou un service d’une profession de santé », ont-ils déclaré.

Les évêques auraient également exhorté les législateurs à mettre en place des garde-fous au cas où le pays poursuivrait son projet de légalisation du suicide assisté. Ces garanties pourraient inclure le développement des efforts de prévention du suicide, l’assurance qu’il n’y a pas de pression de la part de tiers, et la mise en place de protections de conscience pour les professionnels de la santé. Malheureusement, comme cela a été démontré à maintes reprises, ce n’est qu’une question de temps avant que les défenseurs de la cause ne fassent pression pour que les lois relatives à l’euthanasie et au suicide assisté soient davantage érodées. La situation en Belgique est un exemple parmi d’autres qui montre que ces mesures de protection échouent souvent à protéger les citoyens les plus vulnérables.

L’abrogation de l’interdiction du suicide assisté doit entrer en vigueur le 31 décembre 2021.

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Des sanctions de l’Union européenne contre la Hongrie pour sa loi interdisant la propagande LGBT auprès des enfants ?


Parlement hongrois à Budapest.

Par le Visegrád Post — Photo : Mark Maraz/Unsplash

Hongrie – Au vu de l’émoi qu’avaient suscité les résolutions somme toute très symboliques de collectivités territoriales polonaises se déclarant libres de toute idéologie LGBT, on pouvait assez logiquement s’attendre à ce que l’adoption de la loi anti-pédophiles hongroise interdisant la propagande LGBT à destination des mineurs — cibles privilégiées s’il en est ! — provoque un certain nombre de remous dans le Landerneau soi-disant progressiste. Et en effet, on entend déjà les cris d’orfraie tant à Berlin qu’à Bruxelles et ailleurs.

Une loi « contraire à nos valeurs »

Le ministre allemand des Affaires européennes, Michael Roth (SPD), — lui-même très officiellement marié avec un homme ! – a été l’un des premiers à réagir sur Twitter suite à l’adoption de la loi anti-pédophiles par le parlement hongrois :

« Cette loi est contraire à tout ce que nous considérons comme nos valeurs européennes communes », exprimant sa « Solidarité totale et [son] soutien aux personnes LGBTIQ en Hongrie ».

Même son de cloche de la part de son homologue français, Clément Beaune (LREM) — lui aussi personnellement très engagé sur les questions homosexuelles :

« Jusqu’à présent, il y a eu des problèmes avec l’état de droit en Hongrie, mais il est tout à fait nouveau qu’ils ciblent délibérément et directement un certain groupe de personnes, en l’occurrence les personnes LGBTQ. […] Il y a deux choses que vous pouvez faire à un moment comme celui-ci. L’une est la pression politique, car pour commencer quelque chose avec un problème, nous devons d’abord le nommer et en parler. L’autre est de soutenir directement les personnes ciblées contre les effets négatifs ».

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Des femmes racontent comment la maternité leur a donné « une liberté inimaginable »

Par Anne Marie Williams (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : user18528052/Freepik

Les femmes milléniales sont plus susceptibles que les membres des générations précédentes de retarder la conception d’un enfant, et les raisons de ce retard ont fait couler beaucoup d’encre. Il est certain que les finances jouent un rôle. Il semble également y avoir un thème récurrent chez les jeunes femmes, à savoir la peur de se perdre en ayant des enfants avant de savoir vraiment qui elles sont. Cependant, certaines femmes milléniales affirment avoir vécu exactement le contraire. En devenant mères, elles ont appris beaucoup sur elles-mêmes et ce dont elles étaient capables. Elles ont découvert que les enfants ne sont pas des boulets et des chaînes miniatures, largement responsables de la mort des rêves de leurs mères. Au contraire, les enfants rendent ces rêves plus brillants et plus précieux.

Un récent article de Verily présentait une femme qui, dans la vingtaine, n’avait aucun projet concret de maternité... elle n’en avait jamais eu. Selon Mara Measor, « Je n’étais pas enthousiaste à l’idée d’avoir des enfants parce que j’avais des projets pour ma propre vie, des choses que je voulais accomplir. Dans mon esprit, les enfants auraient fait obstacle à ces projets. Je voyais la maternité comme un rôle d’abnégation sans fin, ce qui ne m’enthousiasmait pas particulièrement. Puis, j’ai senti que l’horloge commençait à tourner pour mes ambitions. » Lorsqu’elle a réussi à concevoir un enfant à l’âge de 29 ans, « mon cœur a lentement sombré pendant dix mois inconfortables. C’est fini, ai-je craint. C’est sur le point de se terminer pour moi ». Measor redoutait d’entrer dans « un monde fade de préparation des repas, de sorties au terrain de jeu et de nettoyage d’appartement ».

Mais au contraire, Measor a découvert qu’« avant même de prononcer son premier mot, mon enfant m’avait entraînée sur un magnifique chemin de découverte de soi… » Peu à peu, sa fille nouveau-née « a commencé à me contaminer avec sa joie de vivre sans limite. Je ne pouvais m’empêcher de m’émerveiller chaque jour de voir qu’elle n’avait aucune honte à être pleinement elle-même. Elle n’était pas obsédée par l’idée de faire ses preuves. Elle n’avait pas peur de demander ce qu’elle voulait. Elle n’avait pas peur qu’on lui dise “non”. Quel que soit l’obstacle qu’elle rencontrait, elle trouvait le moyen de continuer à avancer. » Inspirée par sa fille, Measor a ravivé son ancienne passion pour le chant et l’écriture de chansons, ce qui l’a amenée à sortir un nouvel album.

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« Nous sommes sur une trajectoire menant au communisme » : une famille renonce à voyager plutôt que porter le masque et se faire vacciner au covid


La famille Ebert

Par Dorothy Cummings McLean — Traduit par Campagne Québec-Vie

11 juin 2021 (LifeSiteNews) — Plutôt que de porter un masque en avion ou, pire encore, de se faire vacciner contre le coronavirus, André Ebert est prêt à ne jamais rentrer chez lui en Allemagne.

Ce chef cuisinier et sa femme Andrea, également cuisinière professionnelle, sont les parents de six enfants ─ et ils en attendent un autre. Ils ont déclaré à LifeSiteNews lors d’une récente entrevue qu’ils n’accepteront pas le vaccin COVID-19, ne permettront pas que leurs enfants le reçoivent, et ne porteront pas de masque, quel qu’en soit le coût. Et les coûts sont potentiellement très élevés : les restaurants exigent que le personnel porte des masques et l’Europe ─ la Mecque de nombreux professionnels de l’alimentation ─ est actuellement inaccessible, en raison de l’obligation de porter un masque imposée par les compagnies aériennes.

Mais en tant que catholiques traditionnels, ils refusent de plier le genou devant les récits, qu’ils estiment faux, imposés par le gouvernement.

« Je pense que ce n’est pas seulement le COVID », a déclaré André, qui a grandi en Allemagne de l’Est socialiste.

« Il y a aussi ce qui se passe politiquement en ce moment. Il me semble que nous sommes sur une trajectoire vers le communisme. »

Andrea se souvient avoir exprimé de la commisération à sa belle-mère, lui disant à quel point cela devait être « horrible » de vivre dans les privations et les restrictions de la vie derrière le rideau de fer, et avoir été choquée lorsque cette femme plus âgée lui avait révélé qu’ils « étaient très à l’aise dans leur prison ».

Son mari a été troublé de constater la même volonté d’accepter tout ce que l’État choisit de distribuer aux Américains d’aujourd’hui.

« Le gouvernement fait ce que les “scientifiques”, les autorités, disent de faire, et les gens suivent », a déclaré André.

« Personne ne veut se démarquer. Quand vous allez à l’épicerie, tout le monde porte des masques », a-t-il poursuivi.

« C’est comme une bande de zombies qui font ce que dit le gouvernement. Vous ne vous sentez pas à votre place, pour ainsi dire, si vous ne portez pas de masque. Les gens vous regardent. »

Andrea a déclaré qu’il était difficile de toucher les personnes qui ne suivent pas la philosophie de santé de sa famille ─ qui met l’accent sur une excellente nutrition ─ parce qu’« elles sont tellement aspirées dans ce monde de peur et de mensonges ».

La connaissance de la vérité, a-t-elle dit, nous rend presque « immunisés » contre la propagande et libres de toute crainte.

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Kamala Harris, première vice-présidente en exercice des États-Unis à participer à une Gay Pride


Kamala Harris.

Par Pierre-Alain Depauw (Médias Presse Info)

La démocrate Kamala Harris est devenue la première vice-présidente en exercice des États-Unis à assister à un défilé de « fierté » LGBT. Au cours du week-end, elle a tweeté une photo d’elle-même et de son mari Doug Emhoff marchant aux côtés de militants lgbt dans la capitale nationale.

« Nous devons nous assurer que notre communauté transgenre et nos jeunes sont tous protégés. Nous avons encore besoin de protections autour de l’emploi et du logement. Il y a encore beaucoup de travail à faire et je sais que nous sommes déterminés. », a déclaré la vice-présidente des Etats-Unis acquise au lobby LGBTQI.

« Américains LGBTQ, je veux que vous sachiez : nous vous voyons. Nous vous entendons », a ajouté la vice-présidente dans un post Instagram. « Le président Joe Biden et moi ne nous reposerons pas tant que tout le monde n’aura pas une protection égale en vertu de la loi. Bonne Fierté ».

Alors que la participation de la vice-présidente a été un succès parmi les médias du système, tout le monde n’a pas été impressionné :

Les remarques de Harris font écho à celles de son colistier, qui a commencé le mois de juin par une déclaration célébrant la « fierté » comme une « célébration communautaire jubilatoire de la visibilité et une célébration personnelle de l’estime de soi et de la dignité » ; et qualifié de « discriminatoires » les États qui ont promulgué des lois protégeant les étudiantes sportives d’être forcées de concourir contre des hommes qui prétendent être des femmes.

L’administration Biden a signé plusieurs décrets ordonnant aux agences fédérales de promouvoir la « conformité » LGBT, a annulé l’interdiction de l’administration Trump de la dysphorie de genre dans l’armée, a affiché le drapeau transgenre à la Maison-Blanche et autorise les ambassades américaines à arborer des drapeaux de « fierté », même au Vatican.

La « loi sur l’égalité » Harris et Biden forcerait un large éventail d’entités publiques et privées à s’adapter au dogme pro-LGBT au détriment de leurs propres droits constitutionnels, comme obliger les agences d’adoption religieuses à placer les enfants dans des foyers homosexuels ; photographes, fleuristes et boulangers à participer à des « mariages » homosexuels ; les employeurs et les entreprises à s’adapter aux traitements de travestissement et de changement de sexe indépendamment de leurs propres valeurs ou politiques ; et les femmes et les filles à partager des dortoirs, des douches, des vestiaires et des salles de bain avec des hommes qui prétendent être des femmes.

Kamala Harris s’affiche depuis plusieurs années en soutien du lobby LGBT.

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La communauté des Sœurs de la Vie célèbre ses 30 ans d’aide aux femmes enceintes vulnérables

Par Anne Marie Williams (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Le 1er juin 2021 a marqué le 30e anniversaire de la fondation des Sisters of Life (Sœurs de la Vie), un ordre de religieuses catholiques romaines consacré à la protection de la vie innocente des enfants à naître et qui guide les femmes ayant subi un avortement vers la miséricorde de Dieu.

Les Sisters of Life ont été créées en 1991 en réponse directe à une expérience émouvante vécue par leur fondateur, le cardinal John O’Connor de New York, lors d’une visite au camp de concentration de Dachau. Dans le crématorium, où les corps des Juifs et d’autres personnes qui avaient été gazés à mort ont été réduits en cendres, le cardinal O’Connor a déploré le manque évident de respect pour la vie humaine.

Comprenant que le manque de respect pour la vie humaine de son époque conduisait chaque année à la perte tragique de nombreuses vies à cause de l’avortement, il a décidé de fonder un ordre de religieuses dont la mission serait de promouvoir la vie.

Huit femmes ont répondu à l’annonce qu’il a placée dans le journal, qui disait simplement : « Aide recherchée : Sœurs de la Vie ». Trente ans plus tard, l’Ordre compte 116 membres. En plus des vœux traditionnels de pauvreté, de chasteté et d’obéissance, chaque sœur de la vie fait un quatrième vœu, celui de protéger la vie humaine et de promouvoir son caractère sacré. Les sœurs servent dans divers endroits aux États-Unis et maintenant au Canada.

Les deux principaux moyens par lesquels elles cherchent à promouvoir la vie humaine sont leur travail avec les femmes enceintes vulnérables, auxquelles elles fournissent un logement, une aide pour payer le loyer ou les factures de services publics, et plus encore, et aussi en s’occupant des femmes blessées par l’avortement grâce à leur programme Hope and Healing.

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Contrer la pluie de distorsions sur l’avortement, l’euthanasie, la famille et la foi


Alexandre Soljenitsyne (Photo : Wikipedia)

Dans son fameux discours à Harvard de 1978, le célèbre auteur chrétien russe, Alexandre Soljenitsyne, déclara : « En l’état, la presse est devenue le pouvoir le plus puissant dans les pays occidentaux, bien plus que le législatif, l’exécutif ou le judiciaire. Demandons-nous : en vertu de quelle loi a-t-il été élu ? Devant qui est-il responsable ? Dans l’Est communiste, le journaliste est clairement payé comme agent de l’État. Mais qui a élu les journalistes occidentaux à leur niveau de pouvoir, pour combien de temps et avec quelles prérogatives ? » Voilà des affirmations et des questions qui n’ont rien perdu de leur actualité, au contraire, la situation semble s’être aggravée. Les médias de masse demeurent les agents de changement ou les gardiens du statu quo les plus puissants du monde occidental. C’est eux qu’ils faut outrepasser ou neutraliser si nous voulons transmettre au public les vérités essentielles sur la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.

C’est pour cela que notre humble service de nouvelles, qui maintenant produit à peu près 30 articles par semaine, est si important. Contre le Goliath de mensonges, d’omissions, d’insinuations et de calomnies véhiculées par les grands médias et leurs commanditaires, nous avons nos petites pierres de vérité, lancées par des « David » sans grandes ressources. 

Or, en ce temps d’été ou, malgré la belle température, continue à pleuvoir les distorsions et demi-vérités sur l’avortement, l’euthanasie, la famille et la foi chrétienne, nous avons besoin que vous vous joignez à nous par votre appui financier, pour nous permettre de continuer à produire des nouvelles utiles pour chacun de mener le combat pour une culture saine, à son niveau.

Merci de donner en ces temps de tumulte et, pour plusieurs, de confusion sur des enjeux de base. Merci de donner généreusement pour cette campagne de financement de l’été 2021 qui débute aujourd’hui, et se poursuivra pour 2 semaines. Tout montant est apprécié. Merci d’avance !

Pour la foi, la famille et la Vie,


Georges Buscemi, président

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Une hausse de la désinformation sur l’avortement au Québec ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Rawpixel.com/Freepik

La raison pour laquelle je mets ce titre est qu’un article d’Étienne Paré paraissant sur Le Journal de Montréal s’intitulait : « Hausse inquiétante de la désinformation sur l’avortement ».

Il ne voulait pas dire par-là que le mouvement pro-avortement redoublait d’efforts pour submerger vos oreilles, vos yeux et votre esprit de propagande, mais que les organismes pro-vie du Québec ayant la prétention d’aider les femmes enceintes démultiplieraient leurs tentatives de tromperie et de mystification… Enfin, une augmentation, c’est du moins ce qu’indique le titre, parce que l’article n’indique pas par le menu en quoi consisterait cette croissante menace.

Que se passerait-il ? D’après l’article de M. Paré, les organismes pro-avortement qui « accompagnent » les femmes enceintes observeraient une recrudescence de la désinformation portant sur l’avortement, et dénoncent d’un doigt pugnace les groupes pro-vie qui réussiraient — ô trouble ! — de manière détournée à rejoindre un auditoire plus large.

Laissons là l’idée d’augmentation d’une certaine propagande pro-vie parce que l’article de M. Paré n’en parle pas davantage. Par contre, il rapporte complaisamment les propos de quelques directrices d’organisations pro-avortement à propos des redoutables groupes pro-vie — et c’est là le fond de l’affaire. Par exemple, selon Le Journal de Montréal :

« On a des groupes anti-choix qui se présentent carrément comme pro-choix et qui vont subtilement essayer de convaincre les femmes de garder leur enfant », déplore Sylvie Pedneault, directrice générale de SOS Grossesse, un organisme pro-choix.

Les groupes pro-vie essaient certes de faire en sorte que les femmes, qui ont recours à eux, portent leur enfant jusqu’à la naissance, mais je me demande si le verbe « convaincre » est vraiment approprié pour décrire leur action. Franchement, quand une femme enceinte appelle Enceinte et Inquiète (dont il sera question plus loin), elle ne subit aucune pression. En tout cas, je ne crois pas qu’ils se présentent comme « pro-choix ». D’autre part, je ne vois pas exactement ce que Mme Pednault entend exactement par l’adverbe « subtilement ». Certes, les pro-vie n’y vont pas en gros sabots, mais ils n’essaient pas de tromper leurs interlocutrices comme l’insinue Mme Pednault.

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Le gouverneur Ron DeSantis dénonce les politiciens pro-avortement : ils « se vendent à la clique de Washington »


Ron DeSantis, gouverneur de Floride.

Par Steven Ertelt (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Ron DeSantis, le gouverneur de la Floride, a un long parcours pro-vie en tant que dirigeant de l’un des plus grands États de la nation. Il a signé des lois pro-vie pour sauver les bébés de l’avortement et a travaillé dur pour protéger du coronavirus les personnes âgées de Floride [disont plutôt que ses mesures étaient moins débiles*] à une époque où les gouverneurs démocrates comme Andrew Cuomo ont signé des ordonnances qui ont abouti à la mort de milliers de personnes.

En ce qui concerne les politiciens de Washington, la plupart des Américains sont fatigués des accords conclus en coulisse et du « marais » louche auquel le président Donald Trump et tant d’Américains s’opposent fermement. Parmi ses commentaires les plus récents, DeSantis dit que les politiciens pro-avortement sont ceux qui généralement sont embourbés dans cette fange politique, et il dit qu’ils sont les « premiers » à « se vendre à la clique de Washington ».

De plus [selon Breitbart] :

Lors d’une entrevue avec Mary Margaret Olohan de la Daily Caller News Foundation, à la question d’Olohan « Comment les électeurs américains peuvent-ils faire la différence entre un politicien superficiel qui veut simplement leurs votes pour avancer [en carrière] et un autre qui est prêt à s’engager pleinement dans des batailles culturelles importantes ? », DeSantis a répondu : « Les personnes qui ne soutiennent pas la cause de la vie, ce ne sont pas des gens avec qui vous voulez être dans un terrier pour n’importe quelle autre bataille politique. Ils seront les premiers à se vendre à la clique de Washington quand les choses se compliqueront. »

L’une des clés pour déterminer cette différence de personnalité consiste à savoir si l’homme politique soutient réellement le droit à la vie, a déclaré le gouverneur.

« C’est ce que je pense et dis aux gens, en termes de droit à la vie », a-t-il expliqué. « C’est important, évidemment, en soi, mais les gens qui ne soutiennent pas la cause de la vie ne sont pas des gens avec qui vous voulez être dans un trou de renard pour toute autre bataille politique non plus. »

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