Une femme souffrant d’anorexie souhaite que l’euthanasie lui soit accessible

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Laurie Gagnon pour Campagne Québec-Vie — Photo : Maksim Shmeljov/Adobe Stock
Une Canadienne souffrant depuis 30 ans de dépression et d’anorexie a déclaré qu’elle était heureuse lorsque le gouvernement a promulgué l’aide médicale à mourir (AMM). Lorsqu’il a été annoncé que l’aide médicale à mourir pourrait être offerte aux personnes atteintes de maladies mentales, elle a eu l’impression d’avoir enfin le contrôle de sa vie. Pour elle, demander au gouvernement la permission de mourir est un acte de pouvoir.
« C’était la première fois de ma vie que je sentais que la plupart de mes douleurs et de mes souffrances pouvaient prendre fin — que je pouvais reprendre le contrôle parce que je ne veux plus continuer », a déclaré Agata Gawron. « Je ne veux pas prendre la place de quelqu’un qui peut être aidé. J’en suis au point où je ne veux pas être réparée. Je ressens de la force, car c’est moi qui fais enfin preuve de compassion envers moi même. »
Diagnostiquée pour la première fois à l’âge de 13 ans, Gawron a maintenant 43 ans et s’est battue contre la dépression et l’anorexie en essayant d’obtenir de l’aide de différents psychiatres. Elle affirme qu’aucun d’entre eux ne l’a aidée. « Je pense que mon état diffère un peu de la norme », dit-elle. « Certaines personnes développent des troubles alimentaires et beaucoup s’en remettent. Mais pour l’amour du ciel, ça fait plus de 30 ans que ça dure pour moi. »
Elle poursuit : « La plupart des psychiatres que j’ai consultés ne communiquent pas entre eux. Ainsi, chaque fois que je vois quelqu’un de nouveau, je dois répéter mon histoire et mes antécédents. Je ne vois aucune qualité de vie à passer d’un médecin à l’autre pour essayer de me guérir. »
1 réaction Lire la suiteUne députée ougandaise demande au gouvernement canadien de ne pas diffuser de propagande pro-avortement en Afrique

Par Kennedy Hall — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : ParlVu
7 mars 2023, Ottawa (LifeSiteNews) — La députée ougandaise Lucy Akello s’est adressée au Comité permanent des affaires étrangères et du développement international mardi, disant au gouvernement canadien que sa nation n’est pas intéressée à ce que l’avortement soit lié à l’aide internationale de pays développés comme le Canada.
Lucy Akello a commencé par une déclaration ferme sur les efforts du gouvernement canadien pour imposer aux Africains une mentalité favorable à l’avortement : « En ce qui concerne l’avortement, nos peuples sont toujours fidèles à la vérité religieuse et aux cultures … il semble que peu importe la quantité d’argent dépensée pour donner une bonne image de l’avortement, nos peuples voient toujours à travers l’argent, le marketing et l’éducation de masse… »
« L’Afrique a une longue histoire de colonisation, tout comme le Canada, avec des gouvernements étrangers qui nous disent ce qui est bon pour nous ou quelles devraient être nos priorités », a-t-elle déclaré.
Elle a ajouté que les femmes, qu’elle représente en tant que députée, sont « capables de voir clair » dans les efforts déployés pour répandre une mentalité abortive et contraceptive en Afrique. « Nous pensons que la vie commence dès la conception », a-t-elle déclaré. « Là d’où je viens, une fois que la conception a eu lieu, c’est la vie. »
Mme Akello a expliqué qu’en Ouganda, même les bébés ayant subi une fausse couche sont « enterrés décemment, quel que soit leur sexe ».
Pour étayer sa position en faveur de la vie en Afrique, elle a cité de nombreuses études réalisées sur le continent qui démontrent que « l’écrasante majorité des Africains » sont favorables à la vie.
Elle a déclaré que les activités pro-vie l’emportaient largement sur tout sentiment pro-avortement sur le continent et qu’il n’existait « pratiquement pas » d’actions anti-vie. « Les enfants à naître ont le droit de vivre et méritent d’être protégés par la loi », a-t-elle poursuivi.
1 réaction Lire la suiteLa société devrait soutenir les familles nombreuses — un législateur texan montre la voie à suivre

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
6 mars 2023 (LifeSiteNews) — Le projet de loi d’un législateur du Texas visant à offrir des allègements fiscaux significatifs aux familles nombreuses est un excellent point de départ pour un objectif plus large de la société — soutenir les familles nombreuses.
La législation du représentant de l’État, Bryan Slaton, accorderait aux familles des niveaux croissants d’allègements fiscaux en fonction du nombre de leurs enfants, les familles de 10 enfants ou plus bénéficiant d’un allègement de 100 % de l’impôt foncier.
En outre, elle affirmerait que le mariage est l’union d’un homme et d’une femme et interdirait d’accorder un crédit d’impôt à un couple dont au moins l’un des membres a déjà divorcé.
L’objectif de la politique publique étant d’encourager les choix positifs et les modes de vie bénéfiques, la législation de M. Slaton doit être soutenue.
Elle soutient trois bons choix — se marier, avoir des enfants et rester marié. Un axiome économique bien établi veut que la société subventionne ce qu’elle veut encourager et taxe ce qu’elle veut décourager ; subventionner les familles est donc une bonne idée.
En outre, c’est une bonne idée de punir le divorce, étant donné les énormes répercussions, ou conséquences, qu’il entraîne pour la société et que les contribuables doivent subventionner. Les coûts du divorce comprennent l’activité criminelle, la toxicomanie et les mauvais résultats scolaires, autant d’éléments que les entités gouvernementales et la société en général doivent payer, directement ou indirectement.
Un argument libertarien typique serait que le gouvernement devrait simplement rester en dehors du mariage — mais aucune personne ayant divorcé n’y croit vraiment. Après tout, lorsqu’un couple divorce, ce sont souvent les tribunaux, c’est-à-dire le gouvernement, qui doivent intervenir et prendre les décisions relatives à la garde des enfants.
Les parents divorcés souhaitent également que le gouvernement facilite le paiement des pensions alimentaires et fasse appliquer les décisions relatives à l’éducation des enfants et à la pension alimentaire. La société investit déjà dans les familles — il est temps de le faire de la bonne manière.
1 réaction Lire la suiteLe but de l’éducation : le mal que l’idéologie transgenre fait aux jeunes et à la société

Par John Smeaton (Voice of the Family) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo (modifiée) : Freepik
Ceci est le sixième d’une série d’articles, ancrés dans l’enseignement de Divini Illius Magistri, qui vise à aider les parents à préparer leurs enfants à vivre comme chrétiens matures en des temps dangereux. Cette série a débuté le 18 janvier 2023 avec Le but de l’éducation : le message intemporel pour les parents du Lion de Münster.
Laissant de côté la question des petits enfants qui s’imprègnent de faux enseignements et d’une fausse morale par le biais de livres « pour enfants » diffusant l’idéologie du genre, abordons la question des dangers de ce type de « propagande spirituelle » pour les jeunes.
Dans une brochure utile, Gender Ideology and our Children, publiée par le Family Education Trust, Piers Shepherd écrit :
1 réaction Lire la suite« Les écoles sont devenues un champ de bataille central pour l’idéologie du genre, certaines d’entre elles prônant effectivement l’idée d’auto-identification du genre et permettant aux jeunes qui s’interrogent sur leur genre de subir un processus de “transition sociale” par lequel ils adoptent le nom, les vêtements et d’autres attributs d’une personne du sexe opposé.
...
Ces dernières années, le nombre de jeunes qui se sentent mal à l’aise avec le sexe dans lequel ils sont nés a augmenté de façon extraordinaire. Les adolescentes ont été particulièrement touchées. En 2018, le Royaume-Uni a signalé une augmentation de 4 400 % par rapport à la décennie précédente du nombre d’adolescentes cherchant des traitements liés au genre. [1] Ces traitements comprennent souvent des bloqueurs de puberté et des hormones du sexe opposé qui peuvent causer des dommages permanents au corps de la jeune fille. »
Une militante pro-vie britannique arrêtée une seconde fois pour avoir prié silencieusement près d’un avortoir

Isabel Vaughan-Spruce, à nouveau arrêtée pour délit de prière silencieuse.
Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : AFD UK/Twitter
6 mars 2023, Birmingham, Angleterre (LifeSiteNews) — Isabel Vaughan-Spruce — l’activiste britannique pro-vie qui a été acquittée le mois dernier de charges liées au fait qu’elle ait prié devant un centre d’avortement — a été arrêtée à nouveau ce lundi pour avoir prié silencieusement devant un centre d’avortement.
Dans une vidéo publiée lundi sur Twitter par Alliance Defending Freedom UK (ADF UK), on peut voir deux policiers demander à Vaughan-Spruce de « sortir de la zone d’exclusion » d’un centre d’avortement à Birmingham, en Angleterre.
Vaughan-Spruce répond calmement : « Mais je ne manifeste pas, je ne participe à aucune des activités interdites ».
À cela, l’un des officiers répond : « Mais vous avez dit que vous vous livriez à la prière, ce qui constitue l’infraction ».
« Prière silencieuse », a précisé M. Vaughan-Spruce.
« Non, mais vous êtes toujours en train de prier. C’est une infraction », a répété l’agent, qui a ensuite demandé à Mme Vaughan-Spruce si elle préférait être « arrêtée » plutôt que de « sortir de la zone d’exclusion ».
« Ce sont les deux seules alternatives ? » a demandé la militante pro-vie.
« Oui », a répondu le policier.
1 réaction Lire la suiteUn parcours pour aider à se libérer de la pornographie

Par R. D. — Photo : TeamDaf/Adobe Stock
Une des dimensions du Carême : la libération des captifs.
Et quoi de plus contemporain comme captivité que la pornographie, qui est tellement un fléau que c’est désormais une question de santé publique ? En plus, c’est une captivité intérieure humiliante que les hommes ne révèlent pas, et dont ils ne trouvent très souvent aucune libération. Les hommes cherchent à se sortir tout seuls de leur problème mais n’y arrivent pas. Ils finissent par accepter la fatalité de ces chaînes.
Donc, un bel acte à faire consiste à faire connaître cette opportunité d’accompagnement (SOSPorno.net), en vue de la libération de la dépendance à la pornographie, à tous vos contacts, de telle sorte que personne ne se sentent visé, mais que tous découvrent la ressource et puisse en profiter, discrètement pour eux-mêmes, ou la proposer à quelqu’un qu’ils aiment. Ce problème, si fréquent, et si caché, peut affecter votre père, votre frère, votre époux, votre fils, votre ami, votre oncle, votre collègue de travail, les amis de vos enfants, le petit ami de votre fille, ou le petit ami de votre mère. Mais il y a aussi de plus en plus de femmes qui se retrouvent prisonnières de cette dépendance.
Je vous souhaite d’oser ce beau risque et, un jour peut-être, de découvrir que vous aurez contribué à aider un homme, ou une femme, à se libérer d’un fardeau pesant, juste en lui ouvrant les portes de cette ressource.
Que Dieu bénisse votre geste,
R. D.
1 réactionLa quête d’euthanasie d’un Canadien « transgenre »

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo (côtés flous rajoutés) : Facebook
3 mars 2023 (LifeSiteNews) — En janvier, j’ai écrit une colonne expliquant pourquoi je crois que le désespoir, le suicide assisté et le mouvement transgenre sont destinés à se rencontrer. Alors que les détransitionnés dévastés se débattent avec les retombées de leurs opérations et des hormones qu’ils ont prises, et réalisent qu’ils ont été rendus infertiles et incapables de fonction sexuelle avant d’être en âge de voter, de boire ou de conduire, je soupçonne que certains deviendront, tragiquement, suicidaires. En fait, j’ai noté que nous avons déjà vu cela se produire. Une femme belge a opté pour l’euthanasie après des opérations de changement de sexe bâclées ; un Néerlandais a récemment demandé un suicide assisté pour les mêmes raisons. On nous dit que des médicaments et des interventions chirurgicales irréversibles sont nécessaires pour prévenir les suicides. Sommes-nous sur le point de voir combien de suicides sont causés par ces « traitements » ?
Cela, selon Ryan Robert Skillen — qui s’identifie désormais comme une femme et se fait appeler Savannah Meadows — n’est pas son histoire. Après une enfance difficile et une vie de maladie mentale grave, il veut avoir accès au suicide assisté. Le National Post a publié un long article sur M. Meadows, qui condamne la décision du gouvernement de retarder l’autorisation du suicide assisté pour les personnes atteintes de maladie mentale parce qu’il veut utiliser ce « service ». Le Post, comme on pouvait s’y attendre, utilise les pronoms « elle » tout au long de l’article, qui ressemble à un article de propagande en faveur du suicide pour les personnes dépressives. Meadows a un long casier judiciaire et est clairement une personne très perturbée :
1 réaction Lire la suiteMeadows a un médecin de famille mais n’est pas actuellement suivie par un thérapeute. Les psychiatres avec lesquels le National Post s’est entretenu n’ont pas pu faire de commentaires sur un cas particulier, mais ont déclaré qu’une personne se débattant seule dans ces circonstances serait en soi tragique … Elle a essayé des médicaments, de l’antipsychotique Abilify au Zoloft, un antidépresseur. Elle a suivi des consultations avec des psychiatres, des psychologues et des travailleurs sociaux, mais elle admet que ses antécédents de traitement ont été « irréguliers ». Elle n’a pas toujours pris ses médicaments dans le passé, à cause des effets secondaires. « Je suis anti-autorité et j’ai des traits narcissiques. C’est ce qui rend le traitement beaucoup plus difficile pour moi. » Elle a été hospitalisée, involontairement, au moins 10 fois pour des pensées suicidaires. Et si elle avait espéré que l’opération d’affirmation du genre serait la seule chose qui changerait les choses — « Je suis une femme maintenant, ce type appartient au passé, je peux l’effacer et aller de l’avant », se souvient-elle — son espoir que l’augmentation mammaire et la vaginoplastie seraient comme une baguette magique était une pensée fantaisiste, dit-elle, elle s’en rend compte maintenant. « Elles m’ont peut-être donné quelques bouffées d’air, mais ma tête est toujours sous la surface. »
L’avortoir à l’origine du renversement de Roe v. Wade devient un magasin de meubles

Le bâtiment de l'ancien Jackson Women's Health Organization, avortoir à l'époque.
Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube
3 mars 2023, Jackson (LifeSiteNews) — Le centre d’avortement, à l’origine de la contestation de la loi pro-vie du Mississippi qui a finalement conduit à l’annulation de Roe v. Wade, a officiellement fermé ses portes.
L’établissement Jackson Women’s Health Organization avait contesté l’interdiction de l’État d’avorter à partir de 15 semaines, ce qui a finalement conduit à la décision de la Cour suprême des États-Unis de juin 2022, dans l’affaire Dobbs v. Jackson, d’annuler Roe et de renvoyer la question de l’avortement aux États.
L’établissement a été fermé pendant des mois, mais des nouvelles récentes ont confirmé que le bâtiment ne sera plus utilisé comme centre d’avortement.
« Il est incroyable de voir la Pink House [Maison rose] de Jackson peinte en blanc », a écrit la journaliste Shalina Chatlani sur Twitter. « Cette clinique était au cœur de l’affaire de la Cour suprême qui a renversé Roe v. Wade. Et maintenant, elle est transformée en un magasin de consignation de luxe dans un quartier très embourgeoisé ».
« Le magasin de consignation de luxe Hunt The Shop va quitter son emplacement sur Old Canton Road pour s’installer dans l’ancienne clinique », rapporte WLBT.com. « Le magasin est connu pour ses meubles et ses articles de maison uniques en leur genre. Les équipes de construction étaient sur place cette semaine pour réaménager l’ancienne clinique et repeindre l’extérieur rose… en blanc. »
La fermeture de l’établissement et son nouveau départ en tant que magasin est le dernier développement positif depuis l’annulation de l’arrêt Roe v. Wade en juin 2022.
1 réaction Lire la suiteLe but de l’éducation : l’enseignement catholique sur la fausseté de l’idéologie transsexuelle

Par John Smeaton (Voice of the Family) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : BestPhotoStudio/Adobe Stock
Cet article est le cinquième d’une série d’articles, enracinés dans l’enseignement de Divini Illius Magistri, qui vise à aider les parents à préparer leurs enfants à vivre en chrétiens matures en des temps dangereux. Cette série a débuté le 18 janvier 2023 avec Le but de l’éducation : le message intemporel pour les parents du Lion de Münster.
L’idéologie transsexuelle est enseignée aux petits enfants dans les écoles, y compris celles du secteur catholique. Elle est également défendue par des organismes laïques tels que Childline, un service de conseil pour les enfants et les jeunes du Royaume-Uni jusqu’à leur dix-neuvième anniversaire. Les services de conseil de Childline sont promus dans d’innombrables écoles catholiques du Royaume-Uni.
James Esses, ancien conseiller bénévole de Childline, a écrit le mois dernier un article pour The Spectator intitulé « How Childline was captured by trans ideology » (Comment Childline a été capturé par l’idéologie trans). [1]
Alors qu’il travaillait pour Childline, James Esses a pris conscience de l’influence de Stonewall, qui serait le plus grand groupe d’Europe à faire campagne pour des politiques dites LGBTQ+. Stonewall se vante :
2 réactions Lire la suite« Aujourd’hui, nous avons les mêmes droits d’aimer, de nous marier et d’avoir des enfants, et nos vies, nos familles et nos relations sont représentées dans le cadre du programme scolaire national du Royaume-Uni. »
Irlande : suppression de l’« éventail des genres » du programme scolaire après une enquête auprès des parents

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : gpointstudio/Adobe Stock
27 février 2023 (LifeSiteNews) — Les lecteurs réguliers de cette colonne savent que, dans l’ensemble, je ne suis pas optimiste quant à la capacité des lanceurs d'alerte, des journalistes indépendants et des défenseurs à combattre avec succès l’idéologie du genre dans le système scolaire public des deux côtés de l’Atlantique.
Le mouvement transgenre s’est emparé des institutions, et bien qu’il y ait eu quelques replis encourageants au Royaume-Uni et ailleurs, la fenêtre d’Overton a tout au plus reculé de quelques centimètres.
Comme l’a fait remarquer Matt Walsh après la sortie de son documentaire « What is a Woman ? », la découverte la plus troublante qu’il a faite était de constater à quel point les jeunes avaient accepté les prémisses de l’idéologie du genre.
Cette sombre réserve mise à part, je noterai qu’il y a eu un certain nombre d’histoires encourageantes ces derniers temps. La plus récente vient d’être rapportée par Patrick O’Donoghue dans le Sunday Times, qui note qu’en réponse aux réactions des parents (gasp !), l’idée d’un « éventail des genres » sera retirée du programme scolaire irlandais :
1 réaction Lire la suiteUn plan de cours visant à enseigner aux élèves de première année que l’identité sexuelle est « vécue le long d’un éventail » a été abandonné après consultation du public.
Le National Council for Curriculum and Assessment (NCCA) a accepté de modifier un « objectif d’apprentissage » dans un projet de nouveau programme d’éducation sociale, personnelle et sanitaire (SPHE), selon des documents consultés par le Sunday Times.
La proposition initiale visait à aider les élèves à « comprendre que l’orientation sexuelle, l’identité de genre et l’expression de genre sont des éléments essentiels de l’identité humaine et que chacun d’entre eux est vécu dans un éventail ».
La spécification finale du programme d’études, qui doit encore être publiée, fait référence à un éventail plus large de caractéristiques comme déterminants de l’identité d’un élève. Il n’enseignera plus que l’identité et l’expression de genre se situent dans un éventail.