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Mgr Viganò : le mondialisme est satanique et prépare la venue de l’Antichrist

Texte de l’entrevue de Mgr Carlo Maria Viganò avec Paul Derogis, publié sur Médias-Presse-Info

Paul DEROGIS : Excellence, lors de son récent passage dans l’émission Géopolitique Profonde, interrogé sur ses contacts « romains », le président de Civitas, Alain Escada, a répondu que Mgr Viganò était aujourd’hui le seul prélat romain, hors de ceux sacrés sans le consentement romain, à combattre le Nouvel Ordre Mondial et à apporter son soutien à Civitas qui lutte également contre le mondialisme. Considérez-vous effectivement être une exception parmi les prélats romains ? Et si oui, comment expliquez-vous cette situation inquiétante ?

Mgr Viganò : Je ne prétends pas me considérer comme le seul Prélat à avoir dénoncé le plan subversif mondialiste : d’autres Évêques (très peu, en fait) ont exprimé leur inquiétude au sujet de l’idéologie woke, de la théorie du genre et de l’environnementalisme vert. Mais ce que je ne les ai pas entendus dénoncer, c’est la complicité de Bergoglio avec le Nouvel Ordre Mondial, qui a atteint des sommets d’asservissement à BigPharma pendant la farce pandémique, et au Forum Économique Mondial avec la fraude climatique. Je pense cependant que dans leur cœur, quelques-uns de mes Confrères commencent à ouvrir les yeux sur une crise qui n’a certainement pas commencé en 2013.

L’élément qui, à mon avis, doit être compris — pour que la dénonciation soit complète — est la relation miroir entre le coup d’État de l’État profond dans la sphère civile et celui analogue de l’Église profonde dans la sphère ecclésiastique. Les modes opératoires de l’action subversive sont identiques, tout comme les principes qui les animent et les objectifs qu’ils se fixent. Comprendre que le Concile Vatican II et le Novus Ordo ont été pour l’Église ce que la Révolution et la Déclaration des Droits de l’Homme ont été pour les sociétés civiles est indispensable, car à la base des deux couve la semence empoisonnée de la Révolution, c’est-à-dire la subversion de l’ordre naturel que Dieu a établi pour l’homme et pour les sociétés humaines.

Paul DEROGIS : Estimez-vous, comme le président de Civitas, que le mondialisme est d’essence satanique ?

Mgr Viganò : L’essence du mondialisme est satanique, et l’essence du satanisme est mondialiste. Parce que le plan de Satan est d’instaurer le règne de l’Antéchrist, lui permettant de parodier la vie terrestre du Christ, d’imiter Ses miracles avec des prodiges grotesques, d’entraîner les foules non pas avec la simplicité de la Vérité mais avec la tromperie et le mensonge. Le mondialisme constitue, pour ainsi dire, la mise en scène, le script et le scénario qui doivent préparer l’humanité à l’ascension politique de l’Antéchrist, à qui les dirigeants du monde — ses serviteurs — céderont les souverainetés nationales pour qu’il devienne une sorte de tyran mondial. Mais le royaume de l’Antichrist n’est pas créé à partir de rien : il faut d’abord effacer ce qui reste du royaume du Christ dans les institutions, dans la culture et dans la vie quotidienne des citoyens. La dissolution morale est l’un des moyens les plus simples de subjuguer les masses, en les encourageant au vice, en ridiculisant la vertu ; et bien sûr, en détruisant la famille naturelle, cellule fondamentale de la société. Une fois la famille démolie, les enfants deviennent de la marchandise, des produits que ceux qui ont de l’argent peuvent commander sur Internet, alimentant le vaste réseau criminel de plus en plus florissant, sans parler de l’industrie de la maternité de substitution. Divorce, avortement, euthanasie, homosexualité et pansexualisme, mutilations pour la transition de genre se sont révélés des outils efficaces pour éliminer non seulement la Foi révélée, mais aussi les principes les plus sacrés de la Loi naturelle.

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L’adolescente britannique décédée après s’être vu refuser d’essayer un traitement peut désormais être nommée publiquement

Publié sur LifeSiteNews le 22 septembre 2023 — Traduit par Campagne Québec-Vie

(Christian Concern) — À la suite du décès tragique de leur fille et sœur, après s’être vu refuser la possibilité de suivre un traitement spécialisé à l’étranger en raison de restrictions « déshumanisantes » en matière de déclaration, les membres d’une famille ont enfin obtenu le droit de dire son nom,

Connue publiquement sous le seul nom de « ST » pendant plus d’un an en raison d’une décision de justice imposée à la famille, elle peut désormais être appelée Sudiksha Thirumalesh, originaire de Birmingham, à la suite d’une décision rendue aujourd’hui (22 septembre) par la division des affaires familiales de la Haute Cour.

Les parents de Sudiksha, M. Thirumalesh Chellamal Hemachandran et Mme Revathi Malesh Thirumalesh, ainsi que son frère Varshan Chellamal Thirumalesh peuvent également être nommés et sont libres de raconter l’histoire de leur calvaire.

Toutefois, le juge Peel a reporté à la semaine prochaine la décision de lever ou non les restrictions concernant la désignation de l’hôpital, du centre hospitalier et des cliniciens impliqués.

Le sort de Sudiksha a fait la une des journaux et a culminé la semaine dernière avec la tragédie de la mort de la courageuse jeune femme de 19 ans.

Depuis plus de six mois, Sudiksha était engagée dans une longue bataille juridique avec le NHS pour être autorisée à se rendre à l’étranger afin d’y recevoir un traitement expérimental qui aurait pu lui sauver la vie. Sudiksha souffrait d’une maladie génétique mitochondriale rare, mais était pleinement consciente et capable de communiquer.

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Toilettes neutres ou pas de toilettes neutres ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

Ces derniers jours avait surgi la question des toilettes neutres au Québec, lieux censés satisfaire les exigences de l’idéologie du genre. En effet, le ministre de l’Éducation du Québec, Bernard Drainville a interdit de changer en bloc les toilettes pour garçons ou pour filles en toilettes mixtes dans les écoles.

Précédemment, en août, le Centre de services scolaire de Rouyn-Noranda avait annoncé la transformation des toilettes ordinaires en toilettes mixtes sur les trois étages de l’école secondaire d’Iberville — ce que le ministre a désapprouvé. Selon La Presse :

« Il n’est pas question de transformer des toilettes pour garçons en toilettes mixtes ou des toilettes pour filles en toilettes mixtes », a dit M. Drainvillle, précisant que sa décision est « ferme ».

Plus précisément, le projet de question prévoyait de faire les cabines des toilettes complètement closes, tandis que les lavabos auraient été dans une aire ouverte.

Le ministre Drainville donne un motif raisonnable pour son refus, éviter que les jeunes filles commençant à avoir des règles ne soient la cible des sarcasmes de la juvénile gent masculine. Selon La Presse :

« J’imagine la scène, les jeunes filles de 12, 13, 14 ans qui commencent à avoir ses règles par exemple et qui sortent du cubicule et là, il y a des garçons à côté de 13, 14 ans qui les regardent. Imaginez la scène. Les moqueries, le sarcasme, l’humiliation. Vous parlez d’élèves qui pourraient être blessés, sinon meurtris par ce genre de situations », a dit M. Drainville.

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Enceinte d’un viol à 12 ans, elle a choisi la vie : « L’avortement n’est pas une solution », c’est un « double viol »


Lianna Rebolledo.

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/YouTube

Lianna Rebolledo, fondatrice de Loving Life, s’est récemment entretenue avec Lila Rose, présidente et fondatrice de Live Action, pour discuter de son expérience de choix de vie pour son bébé après avoir été violée.

À l’âge de 12 ans, Lianna Rebolledo se trouvait dans un petit centre commercial de Los Angeles lorsque deux hommes l’ont enlevée, violée à plusieurs reprises et laissée pour morte. À son retour de l’hôpital, elle a lutté contre la dépression et a tenté de se suicider en prenant tous ses médicaments d’un coup. Elle a été emmenée à l’hôpital où elle a appris qu’elle était enceinte.

« Le médecin m’a dit de ne pas m’inquiéter », a déclaré Mme Rebolledo à Rose, « parce que c’était légal — l’avortement était légal. Mais dans ces moments-là, on ne veut entendre que de la gentillesse, on a besoin de sympathie, on a besoin d’amour, on a besoin de soins. Je me suis donc demandé pourquoi il me disait : “Tu peux toujours te faire avorter. Tu n’as même pas besoin de payer pour cela” ».

Mme Rebolledo a déclaré qu’elle savait qu’elle avait un bébé en elle et elle a refusé de se faire avorter. Selon elle, les jeunes filles victimes d’agressions sexuelles qui deviennent enceintes n’ont pas besoin d’avortement, mais les avorteurs cherchent à tirer profit de leur traumatisme.

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Voici comment la condamnation des pro-vie de Washington pourraient résulter en l’annulation de la loi FACE et l’emprisonnement d’un avorteur

Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie

21 septembre 2023, Washington, D.C. (LifeSiteNews) — Dans cette série en trois parties, le journaliste de LifeSiteNews Louis Knuffke explique pourquoi les procès scandaleusement biaisés de D.C., auxquels il a assisté, pourraient finalement conduire à une victoire pour les enfants à naître.

Les huit pro-vie des récents procès du D.C. FACE Act sont maintenant derrière les barreaux, avec la menace de 11 ans de prison pesant sur eux. Toutes les tentatives de procès équitable ayant échoué, et le FACE Act étant toujours la loi du pays, que se passe-t-il maintenant ?

Je soutiens que cette affaire pourrait très bien servir de point d’appui pour que la Cour suprême des États-Unis invalide la loi FACE et définisse le statut de personne de l’enfant à naître.

Les nombreux motifs d’appel dans ces procès devraient donc donner aux pro-vie l’espoir d’un résultat potentiellement énorme, si une décision favorable aux défendeurs est rendue par une cour d’appel ou, si l’affaire va plus loin, par la Cour suprême.

Je voudrais résumer ici certains de ces motifs d’appel et souligner les résultats potentiels de la présente affaire, comme l’abrogation de la loi FACE, la poursuite de l’avorteur tardif Cesare Santangelo pour infanticide et la voie vers la reconnaissance judiciaire du statut de personne de l’enfant dans le ventre de sa mère.

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Trudeau condamne la « haine » de la marche pour la protection des enfants contre la propagande LGBT

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie

20 septembre 2023 (LifeSiteNews) — Le rejet du dogme LGBT n’a « pas sa place » au Canada, a déclaré mercredi le premier ministre Justin Trudeau sur les réseaux sociaux, alors que des milliers de Canadiens protestent contre l’endoctrinement LGBT dans les écoles du pays.

« Je tiens à préciser une chose : la transphobie, l’homophobie et la biphobie n’ont pas leur place dans ce pays », a déclaré M. Trudeau sur X/Twitter. « Nous condamnons fermement cette haine et ses manifestations, et nous sommes unis pour soutenir les Canadiens 2ELGBTQI+ à travers le pays — vous êtes importants et vous avez de la valeur ».

Ces commentaires interviennent le jour même de la Marche d’un million de personnes pour les enfants dans la capitale nationale, Ottawa, et dans d’autres villes du Canada, que LifeSiteNews couvre sur le terrain. La marche est une manifestation d’un océan à l’autre pour défendre les enfants contre l’endoctrinement LGBT dans les écoles.

Organisée par des Canadiens musulmans, la manifestation a adopté le slogan « Laissez nos enfants tranquilles », en particulier en ce qui concerne l’idéologie du genre, le contenu sexuel inapproprié quant à l’âge dans les bibliothèques scolaires et la propagande LGBT.

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Un avorteur est passé à l’euthanasie après l’arrivée de la pilule abortive

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Yaokobchuck Olena/Adobe Stock

Dans un documentaire du Telegraph, Dr Konia Trouton a expliqué au journaliste Steven Edginton, qu’elle avait pratiqué l’avortement avant de devenir praticienne de l’aide médicale à mourir (AMM) — après que l’avortement ait cessé de lui rapporter de l’argent.

Le documentaire, intitulé « Canada's woke nightmare : A warning to the West » (Le cauchemar « woke » du Canada : un avertissement pour l’Occident), aborde de nombreuses questions auxquelles le Canada est confronté aujourd’hui. L’un d’entre eux concerne la mort assistée et les pressions exercées sur les personnes atteintes de maladies et sur leurs médecins pour qu’ils y participent. Mme Trouton, militante pour la justice sociale, a fait part à M. Edginton de son soutien à la mort assistée par un médecin, ainsi que de son parcours rapide pour devenir praticienne de l’AMM.

« La majeure partie de ma carrière a été consacrée aux soins liés à l’avortement, à la santé des femmes, aux droits reproductifs, à la justice sociale et j’ai simplement essayé d’intégrer ce en quoi je crois à ce qui se passe sur le terrain », a-t-elle déclaré. « Ainsi, lorsque la législation sur l’aide médicale à mourir a été adoptée, c’est la même année que la mifépristone a été introduite au Canada. La mifépristone est le comprimé que l’on peut prendre pour avorter. Du coup, on avait moins besoin de mes compétences en matière d’avortement chirurgical et je me suis dit qu’il y avait un changement intéressant dans la loi, qui concernait également la justice sociale et l’autonomie d’une personne. Je me suis demandé si je ne voudrais pas m’impliquer dans ce domaine ».

La loi canadienne sur l’AMM a été adoptée en 2016, puis elle a fait l’objet d’une révision en 2021 autorisant la mort assistée pour les « personnes admissibles qui souhaitent obtenir une mort médicalement assistée, que leur mort naturelle soit raisonnablement prévisible ou non ». Au cours de la même période, en janvier 2017, la mifépristone (le premier médicament de la pilule abortive à deux médicaments) a été distribuée pour la première fois au Canada après avoir été approuvée en 2015.

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Une journée historique pour les droits parentaux au Canada

Par Jeff Gunnarson (Coalition nationale pour la Vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Le mercredi 20 septembre 2023 restera une journée historique pour le mouvement des droits parentaux au Canada.

La Marche un million de personnes pour les enfants a connu un succès sans précédent, réunissant des parents et des grands-parents, des tantes et des oncles, ainsi que des personnes de diverses communautés religieuses, dans un seul et même but...

Protéger tous les enfants des dangers de l’endoctrinement LGBT et de l’idéologie du genre qui ont pris le contrôle de nos écoles.

En ce jour historique, le cri « Laissez nos enfants tranquilles ! » a résonné dans toute la nation, dans les bâtiments du parlement, les hôtels de ville et les bureaux des conseils scolaires.

Je tiens à féliciter — et à remercier profondément — les organisateurs de la Marche d’un million de personnes pour les enfants, en particulier Kamel El-Cheikh, père musulman et homme d’affaires d’Ottawa qui a eu l’idée de cette marche. Même si nous ne sommes pas d’accord avec tous les points de vue des organisateurs, nous reconnaissons que nous leur sommes redevables d’avoir organisé cet événement extraordinaire.

Même si la Coalition nationale pour la Vie (CNV) avait un rôle de promotion plutôt que d’organisation, de nombreux membres de notre personnel se sont retrouvés en première ligne lors de cette extraordinaire Marche pour les enfants (#1MillionMarch4Children) (ce mot-clé a eu la cote au cours des trois derniers jours !).

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Mgr Viganò : l’interdiction de l’avortement est essentielle pour arrêter le « nouvel ordre mondial soumis à Satan »

Traduction de Campagne Québec-Vie

(LifeSiteNews) — Voici le texte écrit d’un sermon donné par Mgr Carlo Maria Viganò, archevêque, le 11 septembre 2023.

L’avortement, sacrement de Satan

On peut aller en prison à cause de l’avortement : la prison est la peine infligée dans certains pays à ceux qui s’arrêtent en prière silencieuse devant une clinique où l’on tue des enfants. Mais vous n’allez pas en prison si vous tuez une créature innocente.

Vous pouvez être victime de discrimination à cause de l’avortement : la discrimination est la stigmatisation sociale de ceux qui se préoccupent de la vie de l’enfant tué dans l’utérus, qui est considéré comme « un amas de cellules » jusqu’au moment où il naît, et pour certains meurtriers de nos gouvernements, il est encore considéré comme tel même après sa naissance.

Ils ne parlent pas d’avortement, mais de « santé reproductive », d’« interruption de grossesse ». C’est l’obligation imposée par le politiquement correct et son jargon orwellien. Et ceux qui dissimulent ce crime horrible contre des vies innocentes derrière une expression aseptisée sont également en faveur de la mutilation des personnes — jusqu’aux enfants prépubères — pour les faire ressembler à ce qu’elles ne sont pas au moyen d’amputations et de traitements destructeurs : ils appellent cela la « transition de genre ». Les partisans de l’avortement et de la mutilation des enfants sont aussi partisans de tuer les malades, les personnes âgées, les déments, les handicapés et tous ceux qui, à tout âge, sont jugés indignes de vivre par l’État ou l’individu : on ne parle pas de meurtre légalisé, mais d’« euthanasie », d’« aide médicale à mourir ». Pendant la farce de la psychopandémie, un pays d’Europe du Nord a aussi invité les personnes âgées à ne pas encombrer les services de santé en leur envoyant à domicile un kit pour les aider à « s’en aller » sans déranger personne et en leur assurant que l’État prendrait en charge leurs funérailles.

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Le ministre britannique de l’Intérieur informe la police du Royaume-Uni que « la prière silencieuse... n’est pas illégale »


Isabel Vaughan-Spruce, l'une des victime de la nouvelle loi qui interdit de prier silencieusement autour des avortoirs.

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : ADF UK

En mars de cette année, le Parlement britannique a adopté une mesure rendant illégale la prière silencieuse à l’extérieur des centres d’avortement. Aujourd’hui, une lettre récente de la ministre britannique de l’Intérieur Suella Braverman pourrait rendre cette loi discutable, car elle indique aux forces de police du pays que « la prière silencieuse, en elle-même, n’est pas illégale ».

La lettre de Braverman précise également que « le fait d’avoir des opinions légitimes, même si ces opinions peuvent offenser d’autres personnes, n’est pas une infraction pénale ». Il est généralement admis que la lettre fait référence à la loi sur les zones tampons du pays.

Avec cette loi, le Royaume-Uni a interdit toute forme d’activité pro-vie — y compris la prière silencieuse — à l’extérieur des centres d’avortement du pays. Depuis, plusieurs personnes ont été arrêtées pour « délit d’opinion », dont le père Sean Gough, un vétéran de l’armée nommé Adam Smith-Connor et Isabel Vaughan-Spruce, directrice de March for Life UK. Au moment de leur arrestation, ces trois personnes se tenaient debout, silencieusement et pacifiquement, Isabel Vaughan-Spruce ayant déclaré à la police qu’il était « possible » qu’elle soit en train de prier.

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