Trans : « Au-delà » de la réalité

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : lightfield studios/Adobe Stock
Le mot trans vient du latin trans, « au-delà ». L’emploi du mot lui-même est un aveu que cette folie va au-delà de la réalité, et ce qui est au-delà du réel est tout simplement irréel. Les victimes de telles idéologies prétendent « dépasser » la réalité, alors qu’ils ne font que s’enfoncer dans l’irréalité.
Comme le dit Rob Siedlecki, le directeur de l’IFN, « Nous vivons dans un monde à l’envers, où la fiction est la vérité et la vérité la fiction… »
Une personne n’est plus définie par ce qu’elle est, mais par ce qu’elle décide d’être. Rob Siedlecki rapporte dans un article, « La Suisse a désormais rejoint un grand nombre de pays qui permettent à une personne de changer d’identité sexuelle sur simple déclaration... Désormais, pour changer légalement de sexe, il suffit de se rendre dans un bureau d’état civil et de remplir un simple formulaire. C’est aussi simple que cela. »
Le sexe n’est plus une réalité objective. Le sexe a été rabaissé à un coup de crayon sur un bout de papier.
Tant de personnes ferment les yeux à la réalité inhumaine de l’avortement, à l’existence d’un Dieu, ou à l’objectivité tout simplement, alors pouvons-nous être surpris qu’ils ferment les yeux à la réalité du sexe ?
La solution ? Rechercher, aimer, et défendre la vérité. « Pour mettre fin à cette folie, il est nécessaire que les personnes saines d’esprit — qui constituent la majorité de la population mondiale — prennent la parole et exigent que la réalité objective soit prise au sérieux. »
1 réactionMgr Strickland : « Je préfère mourir que de bénéficier de tout produit issu de l’utilisation d’un enfant avorté »

Mgr Joseph Strickland, évêque de Tyler au Texas.
Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Diocese of Tyler
4 janvier 2022 (LifeSiteNews) — Mgr Joseph Strickland, évêque de Tyler au Texas, a avoué qu’il préférerait mourir plutôt que de tenter de bénéficier d’un « vaccin » produit en utilisant un enfant avorté.
Mgr Strickland a exprimé son rejet le plus catégorique des vaccins contaminés par l’avortement dans un message sur Twitter le 30 décembre 2021, soutenant les sentiments similaires du Père Mark Goring :
Je suis avec le Père Mark Goring, je préfère mourir que de bénéficier de quoi que ce soit produit en utilisant un enfant avorté...
— Évêque J. Strickland (@Bishopoftyler) 30 décembre 2021
Mgr Strickland et le Père Goring sont tous deux de fervents opposants à l’utilisation de lignées cellulaires fœtales dans le développement de « vaccins » ou de tout autre produit, et ce, depuis le début de l’épidémie de COVID-19. En décembre 2020, ils ont discuté ensemble des problèmes moraux liés aux vaccins COVID développés à partir de lignées cellulaires d’enfants avortés.
À l’époque, Mgr Strickland avait déclaré à propos des vaccins : « L’essentiel est que, s’il s’agit d’enfants à naître qui ont été avortés, tués intentionnellement, et que nous utilisons leurs corps pour produire quelque chose qui aide nos corps, je dis non, et j’encourage les autres à dire non. »
1 réaction Lire la suitePourquoi Bill Gates s’intéresse-t-il autant à l’avortement et à la contraception ? Cela a commencé avec son père
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie
22 décembre 2021 (LifeSiteNews) — En 2003, le journaliste américain Bill Moyers a posé une question à Bill Gates. Pourquoi, voulait savoir Moyers, êtes-vous si passionné par les questions de reproduction ? Gates a réfléchi. « Mais êtes-vous venu aux questions de reproduction comme une recherche intellectuelle, philosophique ? », a insisté Moyers. « Ou est-ce que quelque chose s’est produit ? Y a-t-il eu une révélation ? »
« Quand je grandissais, mes parents étaient toujours impliqués dans diverses activités bénévoles », a répondu Gates. « Mon père était à la tête de Planned Parenthood. Et c’était très controversé d’être impliqué dans ce domaine. Et donc c’était fascinant ».
Fascinant, en effet. Au cas où vous auriez vécu dans une grotte au cours des dernières décennies, Planned Parenthood est le plus grand fournisseur d’avortements au monde. La Fondation Bill et Melinda Gates a perpétué l’héritage de Bill Gates père, en finançant des organisations qui distribuent la pilule abortive comme l’International Planned Parenthood. Comme l’a fait remarquer Obianuju Ekeocha, militante nigériane des droits de l’homme, la Fondation Gates répond aux demandes de soins de santé par la contraception ─ et pire encore.
Nombreux sont ceux qui ne comprennent pas pourquoi les pro-vie ne font pas confiance aux « philanthropes » tels que Bill Gates, George Soros et autres. Comment peut-on s’opposer à des hommes qui utilisent leurs fortunes durement gagnées pour rendre le monde meilleur ? C’est là, bien sûr, que réside la réponse : nous ne pensons pas que l’avortement, les pilules contraceptives et l’éducation sexuelle de Planned Parenthood rendent le monde meilleur. Ces hommes sont plus riches que certains petits pays et ont des ambitions de colonisateurs idéologiques.
1 réaction Lire la suite6 janvier — fête de l’Épiphanie

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Diocèse de Rouen/Wikimedia Commons
C’est impensable qu’aujourd’hui nos chefs d’État se prosternent devant leur Dieu, qu’ils donnent au Roi des rois l’honneur, la reconnaissance, l’adoration qui Lui est dû. C’est impensable parce que nos chefs d’État préfèrent verser des fonds et se prosterner à terre pour des « libertés » plus aliénantes les unes que les autres, pour des gains matériels plus appauvrissants spirituellement les uns que les autres.
Et pourtant, il y a 2021 ans, trois rois ont parcouru un long voyage pour rendre hommage au plus faible des rois, un Dieu Tout-Puissant. Ils ne recherchaient pas l’esclavage de la fausse liberté, de l’argent, du plaisir, mais simplement la soumission libératrice à leur Dieu.
Les trois rois mages, dont nous célébrons la fête aujourd’hui, révèrent par leur soumission la royauté et la puissance du Dieu fait homme. « Ce ne sont plus seulement les bergers qui sont appelés par les Anges à reconnaître le VERBE FAIT CHAIR, c’est le genre humain, c’est la nature entière que la voix de Dieu même convie à l’adorer et à l’écouter. (Dom Guéranger). »
Ils ont cherché la Vérité et une étoile les a guidés vers elle, vers « le chemin, la vérité, et la vie (Jean 14,6). » L’Épiphanie manifeste la récompense infinie donnée à ceux qui recherchent la Vérité. Elle seule peut apporter la paix, l’ordre, et le bonheur que tous ceux submergés par le chaos actuel désirent avidement.
1 réactionLes documents secrets de Pfizer : le vaccin covid a provoqué quantité de fausses couches et de mortinaissances

Par Celeste McGovern — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Africa Studio/Adobe Stock
23 décembre 2021 (LifeSiteNews) — La semaine dernière, Maya Vander, actrice vedette de Netflix, a raconté à ses admirateurs la douleur qui l’a dévastée d’avoir accouché d’un bébé mort-né à 38 semaines de grossesse le 9 décembre 2021.
« Hier a été le jour le plus difficile de ma vie », a posté Vander, 39 ans, sur Instagram, avec une photo de nouveaux vêtements de bébé dans une boîte à souvenirs qu’elle ramenait de l’hôpital à la place de son petit garçon. « J’en ai toujours entendu parler mais je n’ai jamais imaginé que je ferais partie des statistiques ».
Vander, un agent immobilier de Beverly Hills qui joue dans l’émission « Selling Sunset », avait posté en novembre une photo d’elle lors d’un tournage de grossesse et elle semblait l’image de la santé. Décrite comme « entièrement vaccinée » par le magazine US, Mme Vander a deux autres enfants : Aiden, deux ans, et sa fille Elle, un an.
Après sa perte, elle a écrit dans le magazine Insider qu’elle avait ressenti une diminution des mouvements du bébé quelques jours avant d’apprendre son décès et que son mari et ses deux enfants étaient positifs au COVID, alors qu’elle avait été testée négative. Elle a déclaré que le bébé, qui était « parfait » et pesait trois kilos et quatre onces, sera autopsié.
La perte de Vander a fait l’objet d’un grand nombre de reportages compatissants, mais aucun article n’a osé poser les questions brûlantes : les injections de vaccin COVID pendant sa grossesse ont-elles eu un rapport avec la mort de ce bébé ? Ou bien, le COVID avait-il quelque chose à voir avec la mort du bébé et le vaccin COVID aurait-il échoué ?
Les données que Pfizer ne voulait pas que vous voyiez
Lorsqu’un groupe appelé Public Health and Medical Professionals for Transparency a demandé à Pfizer de partager les données brutes des essais du vaccin COVID et de la surveillance post-commercialisation qui ont été utilisées pour homologuer l’injection, le géant pharmaceutique s’est associé à la Food and Drug Administration (FDA) pour refuser les demandes de Freedom of Information Act (FOIA). En fait, la FDA (censée servir et protéger la santé publique) a engagé des avocats du ministère de la Justice et est allée en justice pour éviter au géant pharmaceutique de devoir révéler ses données ─ pendant 55 ans. C’est exact. La FDA et Pfizer ne voulaient pas que quelqu’un voie les chiffres derrière leur vaccin COVID avant 2076.
1 réaction Lire la suiteUn pasteur montréalais : « Je ne prendrai pas part à cet apartheid médical »

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Eno1/AdobeStock
En réaction aux nouvelles mesures sanitaires imposées par Legault, le pasteur Carlos Norbal proteste à nouveau contre les restrictions du gouvernement.
Le mercredi 22 décembre à 13 h ce pasteur s’est présenté devant le bureau du premier ministre pour lui demander de cesser « d’oppresser le peuple québécois » et d’arrêter « d’outrager les églises ».
« Imposer le passeport vaccinal comme condition pour entrer dans l’église est une violation de ma conscience en tant que pasteur et berger d’une communauté religieuse. Je ne prendrai pas part à cet apartheid médical qui crée un retour à une nouvelle forme de ségrégation dans notre société », a déclaré le pasteur.
« Ceci est une agressive attaque contre notre droit à la religion. L’État n’a aucune juridiction dans les choses de l’Église*, c’est-à-dire de la maison de Dieu. Si aucune loi n’est brisée dans les opérations relatives à l’Église, ses affaires ne regardent nullement l’État. »
En novembre 2020, ce même pasteur avait défié publiquement les normes gouvernementales, et avait prédit la violation de nos droits, « On a commencé la descente vers la tyrannie, où n’importe quelle loi peut s’inventer, et le peuple est appelé à se soumettre sans réfléchir. On est dans une passe dangereuse. Les droits qui nous sont pris ne seront jamais remis. »
Dans son récent communiqué de presse plus récent, Carlos Norbal a menacé de s’opposer aux lois si celles-ci venaient à contrevenir à la charte canadienne des droits et libertés, « … si les lois sont injustes, immorales et amorales nous ne les suivrons guère. Nous les opposerons pacifiquement et fermement afin d’exercer et protéger nos droits et nos libertés comme citoyen dans un État démocratique. »
Faisant appel à la constitution, les chartes des droits et libertés, la loi et le Code civil, ce pasteur prend une position claire et met l’autorité en garde contre les violations de ceux-ci, « tout policier ou autorité qui nuit, gène, intimide avant, pendant et après des services religieux ou réunion spirituelle est passible jusqu’à 2 ans de prison. Nous poursuivrons personnellement chaque individu impliqué dans cette violation de la loi afin qu’ils subissent la pleine force de la loi. »
*Certes, « Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu », et ceci s’applique aux rapports entre l’Église catholique et l’État. Quant aux autres religions, en matière religieuse, l’État devrait consulter l’Église en ce qui concerne la politique à tenir par rapport à celles-ci. — A.H.
1 réactionUn évêque québécois dénonce le passeport sanitaire
Voici notre premier courriel de nouvelles hebdomadaires de l'année 2022. Merci de nous lire, et n'hésitez pas à faire suivre ces nouvelles à vos amis et connaissances.
Pour la foi, la famille et la vie,

Georges Buscemi, président
1 réaction Lire la suite
L’avortement a été la première cause de décès dans le monde en 2021

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : SciePro/AdobeSock
Plus que toute autre cause de décès dans le monde l’avortement a tué, et tué 42,6 millions d’enfants à naître en 2021. Un véritable génocide représentant ainsi plus de 42 % des 101,5 millions de décès survenus l’année dernière, selon la société renommée Worldometer qui se base sur les données collectées par l’OMS. FSSPX.News rapporte :
1 réactionPlus de 42 % de tous les décès survenus en 2021 concernaient des enfants assassinés dans le ventre de leur mère, selon le Worldometer, un site de référence, exploitant les chiffres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Les décès, toutes causes confondues, se sont élevés à 101,5 millions de personnes : ceux dus à l’avortement à 42,6 millions.
Une défense de la condamnation par Pamela Acker des vaccins contaminés par l’avortement

John-Henry Westen (à gauche) et Pamela Acker (à droite).
Par Hugh Owen — Traduit par Campagne Québec-Vie
23 décembre 2021 (LifeSiteNews) — Depuis plus d’un an maintenant, nous, les laïcs catholiques, avons été soumis à toutes sortes d’opinions de la part d’« experts » dans le domaine de la théologie morale et de la bioéthique concernant la licéité morale des vaccins contaminés par l’avortement.
Nous avons discuté du phénomène déconcertant de notre tendance à avoir beaucoup plus d’estime pour ces personnes accréditées dans un article publié le 8 juillet 2021 sur notre site Tradidi Quod et Accepi, intitulé Perpetuating the Myth : Experts and the Application of Principles [Perpétuer le mythe : les experts et l’application des principes].
Cet article était en fait une réfutation d’un article écrit par le père Tadeusz Pacholczyk, directeur du National Catholic Bioethics Center de Philadelphie, paru dans l’édition du 21 avril de Today’s Catholic, le média du diocèse de Fort Wayne — South Bend, Indiana. L’article en question ne peut être décrit que comme une attaque contre Pamela Acker, la biologiste catholique dont l’interview de janvier 2021 par John-Henry Westen a choqué le cybermonde catholique. Nous avons soumis notre réfutation au rédacteur en chef de Today’s Catholic au début du mois de juillet, mais à ce jour, pour autant que nous le sachions, elle n’a jamais été publiée.
Nous avons souvent fait référence à Mlle Pamela Acker sur notre blogue. Les arguments de cette jeune scientifique courageuse sont véridiques, solides, logiques et tout à fait catholiques. Mais dans son article, le père Pacholczyk s’oppose, entre autres, à l’affirmation de Mlle Acker selon laquelle le développement de la lignée de cellules souches embryonnaires/fœtales HEK-293 a impliqué le meurtre de bien plus que le « seul » bébé assassiné (supposément) en 1973. Le père Pacholcyzk a accusé Mlle Acker d’utiliser des « affirmations exagérées » pour « susciter un sentiment d’indignation » chez son public.
1 réaction Lire la suiteUne survivante de la Shoah dénonce la dictature sanitaire

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : archives fédérales allemandes/Wikimedia Commons
Dans une plainte déposée devant la Cour pénale internationale par un groupe de Britanniques — notamment contre Boris Johnson, Bill et Melinda Gates, Klaus Schwab, le Dr Anthony Fauci, Tedros Adhanom Ghebreyesus et bien d’autres personnalités — pour crimes contre l’humanité et violations du Code de Nuremberg, une survivante de la Shoah, Vera Sharav, trace un parallèle saisissant entre les horreurs que perpétraient les nazis et les crimes de la dictature sanitaire actuelle :
1 réaction« Sous le régime nazi, les normes morales ont été systématiquement oblitérées. La profession et les institutions médicales ont été radicalement transformées, la science universitaire, l’armée, l’industrie et la médecine clinique étaient étroitement imbriquées, comme elles le sont aujourd’hui. Le système nazi a détruit la conscience sociale au nom de la santé publique. Les violations contre des individus et des classes d’êtres humains ont été institutionnalisées. Les politiques de santé publique axées sur l’eugénisme ont remplacé l’accent mis par les médecins sur le bien de l’individu. La profession et les institutions médicales allemandes ont été perverties. Les politiques de santé publique coercitives violent les droits civils et humains individuels. Des méthodes criminelles sont utilisées pour faire appliquer ces politiques. La propagande nazie a utilisé la peur des épidémies infectieuses pour diaboliser les Juifs en tant que propagateurs de maladies, en tant que menace pour la santé publique... La peur et la propagande étaient les armes psychologiques utilisées par les nazis pour imposer un régime génocidaire et aujourd’hui, certains commencent à comprendre pourquoi le peuple allemand ne s’est pas soulevé, la peur l’a empêché de faire ce qu’il fallait. Les mandats médicaux sont un grand pas en arrière vers une dictature fasciste et un génocide. Les dictats gouvernementaux, l’intervention médicale, tout cela porte atteinte à notre dignité ainsi qu’à notre liberté... La leçon brutale de l’Holocauste est que lorsque les médecins s’allient au gouvernement et s’écartent de leur engagement personnel, professionnel et clinique de ne pas nuire à l’individu, la médecine peut alors être pervertie et passer d’une profession de guérison et d’humanité à un appareil meurtrier... Ce qui distingue l’Holocauste de tous les autres génocides de masse, c’est le rôle central joué par le corps médical, tout le corps médical. Chaque étape du processus meurtrier a été approuvée par les autorités médicales académiques et professionnelles. Les médecins et les prestigieuses sociétés et institutions médicales ont donné un vernis de légitimité à l’infanticide et au meurtre de masse des civils. T4 a été le premier projet de meurtre médical industrialisé de l’histoire. Les premières victimes étaient des nourrissons et des enfants allemands handicapés de moins de 3 ans... Les victimes suivantes étaient les malades mentaux, puis les personnes âgées dans les maisons de retraite. Les opérations meurtrières étaient méthodiques, et suivaient le protocole très, très soigneusement. »
