Dr Zelenko : vrai médecin

Le Dr Vladimir Zelenko.
Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Rumble
Le Dr Zelenko était un vrai médecin, il respectait la vie humaine pour son être et non pour ses capacités, parce que crée à l’image de Dieu : « Les principaux concepts de la “vie centrée sur Dieu” comprennent que “nous sommes faits à l’image de Dieu, et c’est la base de la loi naturelle, ce qui signifie que puisque nous sommes faits à l’image de Dieu nos vies sont sacrées, simplement parce qu’elles le sont, et non pour une autre raison” », rapportait de lui LifeSiteNews le 8 décembre 2021. Ce sont des convictions que je qualifierais de pro-vie — A.H.
30 juin 2022 (LifeSiteNews) — Le Dr Vladimir Zelenko, pionnier du traitement précoce covid, est décédé d’un cancer à l’âge de 48 ans.
Le Dr Vladimir Zelenko, médecin nommé au prix Nobel et militant des droits médicaux, est décédé à l’âge de 48 ans après un long combat contre le cancer.
Zelenko, qui a exercé la médecine pendant 20 ans, est devenu un nom mondialement connu pendant la prétendue pandémie de covid-19 lorsqu’il a été le premier à mettre au point le protocole de traitement précoce qui a permis de sauver des vies, aujourd’hui appelé « protocole Zelenko ».
Annonçant son décès, America’s Frontline Doctors a écrit tôt le matin du 30 juin :
C’est avec une immense tristesse que nous annonçons le décès de notre fondateur, le Dr Vladimir « Zev » Zelenko. Le Dr Zelenko était médecin, scientifique et militant des droits médicaux qui a touché la vie de millions de personnes. Certaines ont été sauvées grâce à son rôle de médecin, et d’autres encore ont été inspirées par ses paroles. Son « protocole Zelenko » a sauvé des millions de personnes, lui a valu une nomination au prix Nobel et l’admiration d’un président américain et d’autres dirigeants mondiaux de premier plan.
Zelenko, juif orthodoxe né en Union soviétique, a été largement couvert par LifeSiteNews, à la fois pour son protocole Zelenko loué par Donald Trump, qui lui a valu une nomination au prix Nobel, et pour son franc-parler concernant les graves méfaits des injections expérimentales d’ARNm covid.
Dans une vidéo, datée du 21 septembre 2021, le Dr Vladimir Zelenko prenait un grand risque en racontant tout !, le Dr Zelenko témoigna devant un tribunal rabbinique des horreurs causées par les injections expérimentales à modification génétique, et en quoi leur application à des enfants — qui ne courent aucun risque avec le covid — n’est rien d’autre qu’un sacrifice d’enfant.
Dans un entretien accordé à LifeSiteNews en juillet dernier, Zelenko a expliqué ce qui a fait le succès de son protocole à base d’hydroxychloroquine (HCQ) et de zinc pour traiter le covid, tout en évoquant le « groupe de sociopathes » qui a ignoré et censuré son traitement efficace et qui a préféré imposer un « liquide expérimental » (le vaccin à ARNm) à l’ensemble de la population mondiale.
1 réaction Lire la suiteDes groupes juifs dénoncent les restrictions à l’avortement comme une violation à leur « liberté religieuse »
Par Patrick Delaney — Traduit par Campagne Québec-Vie
27 juin 2022 (LifeSiteNews) — Dans ce qui semble être une nouvelle stratégie largement coordonnée pour maintenir, et maintenant rétablir, l’avortement sans restriction à travers les États-Unis, certains groupes juifs ont décrié la récente annulation de Roe vs Wade comme une violation de leurs droits à la liberté de religion.
Prétendant représenter un consensus juif, ce qui est tout à fait faux, certains de ces groupes ont exprimé la conviction qu’un enfant à naître fait partie du corps de la mère et n’est considéré comme une personne que lorsqu’il prend sa première respiration.
Le Women’s Rabbinic Network (WRN) a publié vendredi une déclaration affirmant que « les textes les plus sacrés et faisant autorité dans le judaïsme ne considèrent pas le fœtus comme une âme avant sa naissance. Au contraire, le fœtus est considéré comme faisant partie du corps du parent jusqu’à l’accouchement. »
« Le judaïsme enseigne que la vie ne commence pas à la conception ou avec un battement de cœur, mais avec le premier souffle », poursuit WRN. « Par conséquent, forcer une personne à continuer de porter une grossesse qu’elle n’accepte pas ou qui met sa vie en danger est une violation de la loi juive parce que cela donne la priorité à un fœtus sur la personne vivante qui est enceinte. Cela doit être compris comme une violation de la Constitution des États-Unis qui garantit notre liberté de pratiquer notre religion et aussi notre liberté face aux diktats des autres religions. »
Pour bien répondre à cet argumentaire, il faut se demander en quoi l’imposition d’un critère aussi arbitraire pour le début de la vie humaine ─ le premier souffle de l’enfant ─ est non seulement scientifiquement absurde mais même superstitieux.
Comme l’explique le site Internet de Priests for Life, « la question de savoir quand commence la vie d’un être humain individuel doit être une question scientifique et, tout simplement, aucun texte médical moderne ne montre que la vie commence à un autre moment que celui de la conception. Le fait que la vie commence à la conception est un fait scientifique prouvé que toute la rhétorique pro-avortement du monde ne peut altérer. »
1 réaction Lire la suiteUn Canadien de 20 ans demande l’euthanasie après des années de mauvaise gestion médicale de son cas

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : zephyr p/Adobe Stock
Un Canadien de 20 ans a reçu l’autorisation de « bénéficier » du suicide assisté (connu sous le nom d’Aide médicale à mourir, ou AMM), principalement parce qu’il n’a pas pu obtenir un diagnostic médical correct ou le bon traitement pour ses problèmes gastro-intestinaux.
Eric Coulam vit en Colombie-Britannique, une province où le taux de décès par suicide assisté est parmi les plus élevés au monde. Selon le National Post, il a commencé à ressentir des douleurs à l’estomac en 2013, peu après le suicide de sa mère. Il a depuis connu de multiples séjours à l’hôpital, des maladies du foie et des reins, ainsi que de graves douleurs chroniques dues à ses problèmes gastro-intestinaux, mais la maladie sous-jacente n’a pas été diagnostiquée.
« J’ai perdu sa mère », a déclaré sa grand-mère, Donna Suski. « Et maintenant, c’est lui que je vais perdre ». Suski a ajouté qu’elle croit que c’est le stress de la perte de sa mère qui a causé le déclin si rapide de la santé de Coulam.
Lorsque Coulam raconte son histoire, il est clair qu’il a malheureusement été incapable de trouver des médecins capables de l’aider. En décrivant un médecin qui a essayé d’examiner ses problèmes gastro-intestinaux à l’aide d’un endoscope, il dit : « Elle est arrivée à un certain point et ne pouvait pas aller plus loin. Elle m’a dit de boire à nouveau la boisson et de revenir quelques jours plus tard. » Lorsqu’il est revenu, il raconte que le médecin ne parvenait pas à comprendre le problème et qu’elle l’a simplement renvoyé chez lui. « Elle a dit que c’était bizarre qu’elle ne puisse pas passer, que ça n’était jamais arrivé avant, mais qu’on pouvait voir que c’était bloqué et ceci et cela. Elle a ensuite signé le papier, et ensuite elle a cessé d’investiguer », a-t-il dit. « Ils ne m’ont pas dit de prendre des laxatifs ou de téléphoner à des médecins GI (gastro-intestinaux) ».
Coulam a également déclaré qu’il n’avait reçu que peu d’aide de la part des médecins des salles d’urgence, qui ne diagnostiquaient pas correctement ses problèmes et ne faisaient même pas de recherches à son sujet alors que sa maladie ne cessait de s’aggraver. Il a également parlé avec des médecins locaux qui lui ont dit qu’ils consultaient des spécialistes à Vancouver, mais lorsqu’il est allé voir ces spécialistes lui-même, ils lui ont dit qu’ils n’avaient jamais parlé à quelqu’un de sa région.
Coulam a déclaré qu’il a commencé à envisager une mort par AMM pour lui-même après avoir vu un autre patient subir cette procédure. Il a mentionné qu’il choisit cette mort parce qu’il veut avoir le contrôle de la procédure. « Je suis bien trop combatif pour m’en aller tout seul. Je choisis cette procédure parce que je veux partir quand je le veux, et non parce qu’une maladie m’emporte », a-t-il déclaré.
La décision de M. Coulam de choisir le suicide assisté nous rappelle tristement que, bien souvent, les gens choisissent de mettre fin à leur vie alors que ce dont ils ont besoin, c’est d’avoir accès à de meilleurs soins de santé. M. Coulam estime qu’il n’a pas le choix parce que la communauté médicale l’a laissé tomber à maintes reprises. Son cas n’est pas différent de celui d’une femme canadienne qui envisage le suicide assisté parce qu’elle ne peut pas obtenir l’opération dont elle a besoin. Alors que le Canada continue à promouvoir les décès par AMM, de nombreuses personnes malades ou handicapées sont malheureusement amenées à penser que la seule option qui leur reste est le suicide.
1 réactionLe Temple satanique exige la « liberté religieuse » pour pratiquer un « rituel d’avortement » après la chute de Roe

Par Patrick Delaney — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Lightfield Studios/Adobe Stock
28 juin 2022 (LifeSiteNews) — Se considérant comme l’un des principaux pionniers de l’avancement du « droit » de tuer directement les filles et les garçons à naître dans l’utérus, le Satanic Temple de New York a pris les devants de la parade pour mener les féministes d’hier — et les « personnes qui accouchent » d’aujourd’hui — vers ce qu’il espère être un moyen efficace de rétablir la liberté de tuer les enfants à naître dans les régions où elle n’est plus disponible.
Après la glorieuse annulation, vendredi, de la tristement célèbre décision Roe v. Wade de 1973, alors que les gauchistes réagissaient avec rage, qualifiant la décision d’« illégitime », promettant de « défier » la loi à cet égard, et demandant même « comment se fait-il que nous n’ayons pas démantelé le gouvernement ? », le Temple satanique a réitéré sa propre solution : établir des exemptions religieuses, en vertu de la clause de liberté religieuse du premier amendement, pour tuer les enfants à naître selon leur « rituel d’avortement religieux ».
Ces dernières années, les satanistes ont fait valoir que toute restriction au meurtre d’enfants à naître violait leurs croyances religieuses. En 2015, le Temple satanique a intenté un procès fédéral contre le Missouri, affirmant que les lois de l’État restreignant l’avortement violent leur « libre exercice » du satanisme.
En 2020, ils ont lancé une campagne intitulée « Les avortements sataniques sont protégés par les lois sur la liberté religieuse » et, dans le sillage de la décision historique Dobbs, ils ont réitéré vendredi leur intention de contourner les restrictions à l’avortement qui en résultent dans de nombreux endroits, se qualifiant de « principal phare dans la bataille pour l’accès à l’avortement ».
Cherchant à exploiter ce même principe constitutionnel pour atteindre le même objectif d’avortement sans restriction, plus de 140 organisations juives, dont la Ligue anti-diffamation, ont parrainé le 17 mai un « rassemblement juif pour la justice en matière d’avortement » affirmant publiquement que « l’accès à l’avortement est une valeur juive » et que « l’interdiction des avortements est une question de liberté religieuse ».
L’adoption de cette stratégie apparemment nouvelle semble être liée à la fuite, le 2 mai, du projet d’opinion majoritaire de la Cour suprême des États-Unis sur l’affaire Dobbs, indiquant le renversement anticipé de Roe v. Wade.
1 réaction Lire la suiteLes pro-avortement politisent une jeune fille de 11 ans, victime de viol

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Photo : Alexas Fotos/Pixabay
Les défenseurs de l’avortement sont scandalisés qu’un juge brésilien ait refusé d’autoriser une enfant de 11 ans, victime de viol, à avorter l’enfant qu’elle porte. La mère de la jeune fille l’aurait emmenée chez un médecin de Florianopolis, dans l’État de Santa Catarina, pour se faire avorter alors qu’elle était déjà enceinte de 22 semaines. Mais le médecin a refusé et a dit qu’il fallait une ordonnance du tribunal, car l’avortement n’est autorisé que jusqu’à 20 semaines.
La famille s’est alors adressée au juge Joana Ribeiro Zimmer, qui fait actuellement l’objet d’une enquête de la Cour de justice brésilienne après avoir refusé d’autoriser l’avortement.
Selon The Intercept, la motivation du juge Zimmer tient en partie au fait que les enfants nés à 22 semaines sont désormais considérés comme viables, car ils sont capables de survivre à un âge de plus en plus précoce. Ainsi, autoriser cet avortement, pour Zimmer, « serait une autorisation de meurtre ».
De nombreuses personnes ont critiqué le juge Zimmer de ne pas avoir suffisamment protégé la victime de viol âgée de 11 ans, qui est maintenant enceinte de 29 semaines, mais le juge a pris des mesures pour assurer sa sécurité. Alors que la mère menaçait de commettre elle-même l’avortement, Mme Zimmer a envoyé la jeune fille dans un refuge pour la protéger de la personne responsable du viol ─ qui a eu lieu à son domicile, ce qui indique qu’il s’agit d’un membre du ménage. Un avortement pourrait faciliter la dissimulation des crimes du violeur.
Un autre magistrat a depuis décidé que la jeune fille pouvait rentrer chez elle, ce qui était le souhait de sa mère.
Ipas, une organisation d’accès à l’avortement, a publié une déclaration sur Newsweek critiquant les valeurs pro-vie du Brésil. « Parce que la loi brésilienne n’autorise l’avortement qu’en cas de viol, d’anencéphalie fœtale ou de risque pour la vie, en 2012, le ministère de la Santé du pays n’a signalé que 1 626 avortements légaux dans une nation de 203 millions d’habitants », ont-ils déclaré. « Cependant, on estime qu’un million de Brésiliennes se font avorter chaque année. Beaucoup de ces femmes, en particulier celles qui n’ont pas les ressources financières ou sociales nécessaires pour consulter un prestataire bien formé et disposé à le faire, courent un risque juridique énorme lorsqu’elles décident de mettre fin à une grossesse non désirée. Les conséquences physiques peuvent également être dévastatrices. »
Bien que cette affaire ait suscité l'indignation internationale, l’avortement n’est jamais la réponse au viol, même si la victime est une enfant. Un avortement tardif prend plusieurs jours et peut conduire l’enfant à accoucher du corps de son enfant décédé, seule, à la maison ─ ce qui serait extrêmement traumatisant.
Bien que la grossesse à un si jeune âge soit effectivement dangereuse, les avortements tardifs sont également très risqués pour les femmes et les jeunes filles ─ et l’affirmation selon laquelle l’avortement est plus sûr que l’accouchement repose sur une seule étude erronée.
Permettre à cette enfant d’avorter ne ferait qu’ajouter davantage de violence et de traumatisme à une situation déjà violente et traumatisante. De plus, elle a déjà été replacée dans une situation où le violeur, quel qu’il soit, a accès à elle, contre la volonté du juge pro-vie qui voulait la protéger. Le fait de lui donner un avortement et de la renvoyer chez elle répondrait mieux aux besoins du violeur ; toutes les preuves de son crime seraient détruites, et sa victime serait là pour qu’il abuse d’elle à nouveau.
L’avortement n’est pas une réponse aux problèmes de cette jeune fille. Il ne ferait que les aggraver.
1 réactionLe programme du parti républicain du Texas qualifie l’homosexualité de « choix de vie anormal »

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Syda Productions/Adobe Stock
21 juin 2022, Houston, Texas (LifeSiteNews) — Les républicains du Texas ont adopté un programme qui qualifie l’homosexualité de « choix de vie anormal » cette fin de semaine lors de leur convention. Les républicains ont également affirmé leur soutien au mariage biblique et au caractère sacré de la vie.
« L’homosexualité est un choix de vie anormal », déclare la plateforme.
Elle affirme en outre :
Nous croyons qu’il ne devrait pas y avoir d’octroi de droits juridiques spéciaux ou de création d’un statut spécial pour le comportement homosexuel, quel que soit l’État d’origine, et nous nous opposons à toute sanction pénale ou civile contre ceux qui s’opposent à l’homosexualité par foi, conviction ou croyance dans les valeurs traditionnelles. Personne ne devrait se voir accorder un statut juridique spécial sur la base de son identification LGBTQ+.
« Nous affirmons la conception biblique de Dieu pour le mariage et le comportement sexuel entre un homme biologique et une femme biologique », déclare la plateforme. Le mariage biblique « s’est avéré être le fondement de toutes les grandes nations de la civilisation occidentale. Nous nous opposons au mariage homosexuel, quel que soit l’État d’origine. »
Elle déclare également que la décision Obergefell v. Hodges, qui a légalisé le « mariage » homosexuel dans les 50 États, « n’a aucun fondement dans la Constitution et devrait être annulée ».
La plateforme appelle également à « une protection égale des lois pour tous les enfants à naître dès le moment de la fécondation » et à la fin de tous les contrats d’État avec les fournisseurs d’avortements tels que Planned Parenthood. Les républicains du Texas ont également exhorté leur parti à « soutenir les programmes d’aide aux femmes enceintes », notamment en réformant les règles d’adoption, en protégeant « les étudiantes enceintes et les parents » et en fournissant une assurance maladie pour l’année post-partum.
1 réaction Lire la suiteDes centres de grossesse pro-vie sont victimes d’incendies criminels et d’attentats à la bombe fumigène après l’annulation de Roe v. Wade

Église Sacred Heart of Mary, vandalisée par des pro-avortement dans la même vague de méfaits et de gestes terroristes touchant les centres pro-vie.
Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/CBS Denver/YouTube
27 juin 2022 (LifeSiteNews) — Les centres pro-vie pour femmes enceintes en situation critique du Colorado et de l’Oregon ont été visés par des bombes de peinture, des bombes fumigènes et des incendies après l’annulation de Roe v. Wade vendredi dernier.
Dans le contexte des manifestations pro-avortement qui ont envahi l’Amérique le week-end dernier après la décision de la Cour suprême des États-Unis d’annuler Roe v. Wade, un centre de grossesse chrétien à Longmont, dans le Colorado, a été vandalisé et incendié, et un centre à Eugene, dans l’Oregon, a été touché par des bombes fumigènes.
Selon le New York Post, la police a été appelée à 3 heures du matin samedi dernier à Longmont, dans le Colorado, après que le Centre Life Choices, un centre chrétien pro-vie de crise pour femmes enceintes, ait été couvert de graffitis pro-avortement et incendié.
« Si les avortements ne sont pas sûrs, vous non plus », disait l’un des messages peints à la bombe, qui est devenu une phrase courante chez les vandales pro-avortement.
« Bans off our bodies », « Ôtez les interdits de nos corps », peut-on lire dans un autre.
L’article explique que le bâtiment a subi « d’importants dégâts dus au feu et à la fumée » et que la police est actuellement à la recherche des suspects.
Dans l’Oregon, le centre médical pro-vie Dove a également été la cible de violences pro-avortement, ce qui a conduit la police à procéder à 10 arrestations.
Selon un communiqué de presse de la police d’Eugene, plus de 75 manifestants sont arrivés au Dove Medical Center dans le cadre du mouvement pro-avortement « Night of Rage » [Nuit de rage], dont beaucoup « portaient des vêtements entièrement noirs avec des masques et des capuchons ».
La police a expliqué que « certaines personnes » ont été « observées en train de ramasser des pierres » et de porter des « masques à gaz », tandis que « des inconnus dans la foule ont lancé des bombes fumigènes sur les officiers ainsi que plusieurs bouteilles d’eau pleines ».
Life Choices et Dove Medical Center se présentent tous deux comme des centres de grossesse confessionnels, déclarant d’emblée qu’ils n’orientent pas les femmes vers l’avortement.
1 réaction Lire la suiteLes médias soutiennent l’avortement, mais omettent de montrer ce que c’est

Par Paul-André Deschesnes — Photo : StockPhotoPro/Adobe Stock
La Cour suprême des États-Unis vient de prendre une décision historique sur l’avortement. Six courageux juges viennent de mettre leur vie en danger en décrétant que l’avortement, ça relève désormais de chaque État, et non de la Cour suprême.
Les Américains sont divisés sur cette question : 50 % pour l’avortement et 50 % contre. La moitié des États (des républicains) vont mettre des restrictions pour avorter. L’autre moitié (des gouvernements démocrates de gauche) vont crier haut et fort contre ce décret de la Cour suprême, car ses États sont pour un droit illimité à l’avortement, tel que réclamé par les mouvements féministes à la mode.
En Occident, c’est la panique généralisée ! Tous les médias hurlent : C’est horrible ! Ces juges sont des talibans ! On revient au Moyen-Âge ! L’avortement, c’est une question de « santé » pour toutes les femmes ! C’est une journée noire ! C’est le retour de la Grande Noirceur ! On est outré ! C’est une onde de choc ! C’est la mentalité d’une autre époque ! C’est un recul effrayant ! Depuis deux jours, toute cette fausse information est vue et entendue partout en Occident ! C’est la fin du monde ? Faut-il se taire face à cette désinformation qui ne dit jamais « c’est quoi un avortement ? »
Le bon peuple écoute ceux et celles qui crient très fort en faveur de l’avortement, mais il refuse de s’informer sur ce qu’« en quoi ça consiste un avortement ». Même une certaine « science » refuse de voir la Vérité en face en décrétant que l’enfant à naître n’est pas une personne humaine, même pas à 6, 7, 8, 9 mois de gestation. Honte à ces ridicules « savants » !
Regardez cette courte vidéo [Attention, images pouvant choquer], et donnez-moi des nouvelles.
Le fœtus est un vrai bébé. L’avortement, c’est une boucherie. Les médias, les journaux, la télévision ne vous montreront jamais cette réalité horrible.
Même si Biden, Trudeau, Macron, Legault et tous les autres politiciens occidentaux (surtout de gauche) vous disent en s’autoproclamant « bon catholique pratiquant », que l’avortement est quelque chose d’essentiel pour l’épanouissement de la femme, c’est archifaux ! Ce sont de cyniques menteurs. Regardez cette vidéo — « Mon corps m’appartient ? » Et le corps du bébé à naître à qui appartient-il ?
Les féministes font trembler la planète. Ce sont des hypocrites, car elles refusent de montrer à la population « C’est quoi un avortement ».
1 réactionUn Britannique poursuit le NHS pour l’avoir autorisé à suivre une « transition »

Par David McLoone — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : H Ko/Adobe Stock
25 juin 2022 (LifeSiteNews) — Un Britannique poursuit le National Health Service (NHS), financé par les contribuables, affirmant que les médecins ne l’ont pas averti de tous les effets de l’ablation de ses organes génitaux dans le cadre de son opération de « changement de sexe », rapporte le Daily Mail.
L’homme, âgé d’une trentaine d’années et en cours de « dé-transition », a révélé son combat avec son identité et le traumatisme chirurgical qui s’en est suivi dans une série de messages sur Twitter le 13 juin, expliquant à ses 20 000 sympathisants qu’il était un « adulte vulnérable » lorsque, à l’âge de 26 ans, on l’a convaincu d’entreprendre un régime de médicaments « transgenres » qui a bouleversé sa vie.
C’est en train de se passer. Nous avons également le très courageux TullipR qui poursuit le NHS pour négligence médicale, affirmant que les médecins ne l’ont pas prévenu des conséquences dramatiques de l’intervention chirurgicale qui l’a rendu stérile, incontinent et a fait qu’il se sent comme un « eunuque sexuel ».
— Family Education Trust (@FamEdTrust) 24 juin 2022
« J’avais beaucoup de problèmes complexes au sujet desquels je suppliais que l’on m’aide, mais à la place on m’a affirmé que j’étais transgenre », a déclaré l’homme, qui écrit sous le pseudonyme de TullipR.
Au départ, l’homme a acheté des médicaments à base d’hormones féminines dans le secteur privé, mais son médecin et une « clinique du genre » gérée par le NHS lui ont ensuite prescrit les pilules, selon le Daily Mail. Un psychiatre du NHS lui a ensuite proposé d’envisager une intervention chirurgicale.
Il y a cinq ans, il a franchi l’étape suivante, choisissant de subir une opération irréversible d’« inversion du pénis avec greffe du scrotum ».
« J’ai fini par me retrouver sur la table d’opération. Dès mon réveil de l’opération, j’ai su que j’avais fait la plus grosse erreur de ma vie. Mon sexe avait été lobotomisé ».
Il a détaillé les résultats permanents de son opération qui ont conduit à l’infertilité, à l’incontinence et à un manque de sensations, le tout faisant de lui, selon son expression, un « eunuque sans sexe ».
Stephanie Davies-Arai, fondatrice du groupe pro-famille Transgender Trend, qui a tiré la sonnette d’alarme « au sujet de la transition médicale des enfants et des jeunes », a affirmé que son organisation pense que TullipR « a subi un préjudice » et que « c’est un cas réel de compensation contre le service de santé ».
« Nous espérons que cela obligera le NHS à réévaluer ce type de chirurgie barbare sur des patients à qui les médecins disent que cela les aidera », a déclaré Mme Davies-Arai.
L’affaire a été prise en charge par une équipe d’avocats de Liverpool, dans le nord-ouest de l’Angleterre, qui devrait faire valoir que le NHS n’a pas suffisamment informé TullipR des résultats de l’opération avant de le placer sous le scalpel.
1 réactionPelosi aurait reçu la communion à une messe présidée par le pape François

Nancy Pelosi (à droite), assistant à la messe dans la Basilique Saint-Pierre-de-Rome, le 29 juin 2022.
Par Tim Jackson — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Vatican News/YouTube
29 juin 2022, Citée du Vatican (LifeSiteNews) — La présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, aurait reçu la Sainte Communion lors d’une messe présidée par le Pape François ce matin, malgré l’interdiction de recevoir la Communion intimée par son ordinaire local, Mgr Salvatore Cordileone, archevêque de San Francisco.
La dirigeante démocrate s’est rendue à Rome pour une rencontre spéciale avec le pape François, au cours de laquelle elle a reçu une bénédiction, avant d’assister à la messe dans la basilique Saint-Pierre.
Pelosi aurait ensuite reçu la communion d’un prêtre lors de la messe.
Selon l’enseignement de l’Église catholique, le fait que Mme Pelosi soutienne de façon persistante et avec force le meurtre des enfants à naître empêche cette politicienne très en vue de recevoir le corps et le sang du Christ, en raison de la nature gravement peccamineuse et scandaleuse du meurtre et de la réception sacrilège de la sainte communion.
« Vous ne devez pas vous présenter à la Sainte Communion et, si vous le faites, vous ne devez pas être admise à la Sainte Communion, jusqu’à ce que vous répudiiez [publiquement] votre plaidoyer pour la légitimité de l’avortement, que vous vous confessiez et receviez l’absolution de ce grave péché dans le sacrement de la pénitence », a écrit Cordileone à Pelosi dans une « notification » le mois dernier.
Le pape François, cependant, s’était déjà prononcé contre l’interdiction de la communion aux politiciens pro-avortement, affirmant que les prêtres devraient accompagner ces législateurs avec « compassion et tendresse ».
L’année dernière, à Rome, Joe Biden a déclaré aux journalistes que le pape François lui avait recommandé de continuer à recevoir la communion, malgré le soutien de longue date du président des États-Unis au meurtre des bébés à naître.
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