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Bilan des élections au Québec -- que penser ?

Cette semaine, il y a de bonnes et de mauvaises nouvelles en provenance du Québec. Les élections générales du Québec ont eu lieu ce lundi, et sans grande surprise, la CAQ, Coalition Avenir Québec, a remporté un autre gouvernement majoritaire avec 41 % du vote populaire et 72 % des sièges. C’est la mauvaise nouvelle. La CAQ est un parti complètement laïc qui a comblé le vide du manque de conservatisme au Québec. La CAQ est considérée par de nombreux Québécois comme une bouée de sauvetage pour préserver l’identité et la culture québécoises dans une période de plus en plus turbulente, ce qui explique sa popularité. Jusqu’à peu avant cette saison électorale, elle était le parti le plus à droite au Québec.

Mais voici la bonne nouvelle...

Avec le retour d’un parti conservateur viable au Québec pour la première fois depuis les années 70, il y a des raisons d’espérer. Le nouveau Parti conservateur du Québec a obtenu 13 % du vote populaire (contre seulement 1,5 % aux dernières élections). Même s’il n’a pas remporté un seul siège à l’Assemblée nationale (terminant en 2e position dans de nombreuses circonscriptions), il ne fait aucun doute que sa popularité continuera de croître. La montée rapide du parti conservateur du Québec au cours des derniers mois, sous la direction d’Éric Duhaime, offre de nouvelles opportunités politiques pour que les idées pro-vie, pro-famille et pro-Dieu reviennent dans le paysage politique aride du Québec. Même si le chef, Éric Duhaime, s’identifie comme homosexuel, il y a une voie à suivre. Et bien que Pierre Poilievre soit opposé à nos croyances pro-vie, il existe de grandes opportunités au sein du parti conservateur fédéral et du parti conservateur provincial du Québec.

Le mouvement pro-vie ne peut négliger son bras politique. En tant que pro-vie, nous ne pouvons pas ignorer la réalité politique dans laquelle nous vivons. Je sais que beaucoup d’entre vous se soucient vraiment des enfants à naître et travaillent déjà dur pour protéger la vie dans d’autres domaines, c’est formidable ! Merci !!! Mais en plus de s’impliquer dans d’autres activités pro-vie, chaque personne pro-vie qui le peut doit aussi faire le minimum pour la branche politique du mouvement pro-vie. Si vous votez aux élections générales, c’est bien, mais ce n’est pas suffisant. Le minimum, je le recommande, est d’être membre actif d’un parti politique fédéral et provincial où vous pouvez affirmer votre influence.

Et c’est ce que je demande aux pro-vie du Québec et de partout ailleurs :

Devenez membre d’un parti politique. À la fois d’un parti fédéral et d’un parti provincial. Quelle que soit votre opinion sur notre système politique, en vous impliquant, nous pouvons faire la différence. Savez-vous qu’ici au Québec, les associations de circonscription conservatrices comptent généralement moins de 100 membres, et que seule une fraction d’entre eux est active? (Ceci surprendrait grandement les pro-vie politiquement actifs dans le reste du Canada). Lors de la dernière AGA (assemblée générale annuelle) de ma circonscription, j’étais l’un des 4 membres votants. Imaginez tout ce qu’une seule communauté religieuse ou un groupe d’amis pro-vie peut accomplir en devenant actif avec un tel nombre de membres !

Au cours des 2 ou 3 prochaines années, Campagne Québec-Vie prévoit identifier des candidats pro-vie afin que dans chaque circonscription du Québec, les pro-vie puissent, en toute conscience, voter pour un candidat qui représente bien leurs valeurs. Idéalement, nous aimerions que ces candidats soient dans un parti politique où ils auront la plus grande influence et la plus grande chance d’être élus. À cette fin, nous devons également trouver des personnes de qualité pour soutenir ces candidats lorsqu’ils se présentent. Si un candidat devait être sélectionné lors de l’AGA où seuls quelques membres votants sont présents, ces quelques personnes peuvent décider du nom qui figurera sur le bulletin de vote. C’est la raison d’être de l’adhésion à un parti politique.

Je ne peux pas entrer dans les détails, car ce courriel est déjà plus long qu’il ne le devrait. Mais si vous avez des questions, n’hésitez pas à m’envoyer un courriel. Je serai très heureux d’avoir une conversation avec vous. C’est mon travail : aider les pro-vie à comprendre comment ils peuvent avoir un impact sur la vie par le biais de la politique.

Pour conclure, j’aimerais remercier tous nos généreux donateurs qui nous ont aidés à dépasser notre objectif de collecte de fonds. A ce jour, notre campagne de collecte de fonds de l’automne a permis de récolter 16 489,00 $. Ces fonds contribueront grandement à faire avancer la lutte pour la vie au Québec.


Arpad Nagy
Directeur des opérations politiques 

 

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Le district scolaire de San Francisco apprend aux enfants à cacher leur « identité » transgenre à leurs parents

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo (modifiée) : Freepik

4 octobre 2022 (LifeSiteNews) — Christopher Rufo fait partie de la poignée de militants — avec Matt Walsh, Katy Faust, Laila Mickelwait, Libs of Tiktok et une poignée d’autres — qui prouve qu’il est possible de lancer avec succès un mouvement opposé à la révolution sexuelle. Ses reportages révèlent constamment à quel point la pourriture de l’idéologie du genre s’est répandue dans le système scolaire public, et son journalisme attire régulièrement l’attention des autorités.

Dans son dernier reportage viral, Rufo a révélé un guide édité par le San Francisco Unified School District « encourageant les enseignants à faciliter les transitions secrètes des enfants et à soutenir les élèves qui utilisent le pronom de genre “it” (pronom neutre anglais) à l’école — qui, selon le district, est la version, pour l’identité de genre, du mot tabou en “n” ».

Rufo, comme à son habitude, présente ses justificatifs dans une série de messages Twitter truffée de captures d’écran qui prouvent ses allégations. « Le district enseigne aux élèves qu’ils peuvent s’écarter de la “sexualité vanille” (ou classique) et faire partie du “parapluie bisexuel”, avec des options d’identité sexuelle incluant “fluide”, “pansexuel”, “omnisexuel”, “homo-curieux” et “hétéro-flexible” », a noté Rufo. « Le district a également publié un guide sur l’affirmation des élèves qui utilisent le pronom “it”, expliquant qu’il a été utilisé depuis longtemps comme une insulte pour déshumaniser les personnes trans et non conformes au genre, mais qu’il peut être récupéré, comme les Afro-Américains l’ont fait avec le mot en “n”. »

Comme toujours, cependant, la partie la plus troublante des directives scolaires est le fait qu’elles donnent des conseils explicites sur la façon de garder l’identité des enfants secrète pour les parents. « Le district a créé un système pour faciliter les transitions sexuelles des enfants pour ses élèves de la maternelle à la cinquième année, en disant aux enfants qu’ils peuvent choisir un nom et un ensemble de pronoms différents de ceux qu’ils utilisent à la maison, et que cette nouvelle identité sera cachée à leurs parents », a rapporté Rufo.

« La politique du district est de faciliter les transitions sexuelles des enfants sans en informer les parents. Les élèves ont le droit de révéler leur nouveau genre à l’école — avec de nouveaux pronoms, une nouvelle identité — et que cette information ne soit en aucun cas partagée avec les gens de leur famille ».

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Une Chaîne de la vie organisée à Montréal sans opposition cette année


La Chaîne de la vie, une manifestation pro-vie organisée à Montréal le dimanche 2 octobre proche de la station de métro Namur.

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Joanne D’Arc

Le 2 octobre, dimanche en après-midi, Campagne Québec-Vie a organisé un événement annuel intitulé la Chaîne de la vie.

Chaque année, le premier dimanche du mois d’octobre, des activistes pro-vie se réunissent pour former des Chaînes de prière contre l’avortement au Canada et aux États-Unis. Leur but est de partager un message en faveur du caractère sacré de la vie humaine, de la conception à la mort naturelle. À Montréal, la Chaîne de la vie existe depuis 1991, alors qu’elle a débuté aux États-Unis en 1987. En 1990, Campaign Life Coalition a commencé cette activité au Canada.

La manifestation de dimanche à Montréal a eu lieu proche du métro Namur, au coin du boulevard Décarie et au sud de la rue Jean-Talon. Lors de cette journée ensoleillée, le groupe comptait une vingtaine de personnes, des hommes et des femmes qui tenaient des pancartes avec des messages en français et an anglais comme :

  • « L’avortement tue des enfants »
  • « Oui à l’adoption »
  • « Jésus pardonne et guérit »
  • « Prions pour la fin de l’avortement »

Il s’agissait d’une manifestation paisible, lors de laquelle les participants priaient tout en tenant leur pancarte. Quelques automobiles ont klaxonné en soutien des messages, et certaines personnes ont même voulu dialoguer avec les manifestants, mais il n’y avait pas de groupe d’opposition à Montréal cette année. Le groupe comptait des gens de tout âge, avec un peu plus de femmes que d’hommes.

Parmi les automobilistes (sur le boulevard) qui ont voulu discuter par leur fenêtre, un homme était étonné d’apprendre lors de l’échange qu’il a eu avec notre directeur des opérations politiques, Arpad Nagy, qu’il n’y avait aucune loi au Canada contre l’avortement. Ceci veut dire qu’un enfant pourrait se faire avorter jusqu’au 9ᵉ mois et l’avorteur ne serait pas accusé de meurtre.

L’organisateur de l’événement à Montréal, Mario Richard nous partage une réflexion à ce sujet : « La Chaîne de la vie est importante. Hier, il y avait un monsieur dans sa voiture qui pensait qu’il y avait une loi au Canada empêchant l’avortement après un certain nombre de semaines. Ce qui n’est pas le cas. Une femme peut se faire avorter à tout moment pendant la grossesse et l’avorteur ne se fera pas poursuivre en justice parce qu’il y a un vide juridique. Voilà des informations importantes à connaître lors d’une discussion. »

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Des évêques, des prêtres et des universitaires corrigent la déclaration du pape François sur la Sainte Communion

Par Maike Hickson — Traduit par Campagne Québec-Vie

16 septembre 2022 (LifeSiteNews) — Quatre évêques, plusieurs prêtres et de nombreux érudits catholiques ont signé une déclaration reprochant au pape François une récente déclaration sur la réception de la Sainte Communion, selon laquelle « tout le monde est invité au souper des noces de l’Agneau (Ap 19,9). Pour être admis au festin, il suffit de porter l’habit de noces de la Foi qui vient de l’écoute de sa Parole ». Le pape a écrit ces mots dans sa lettre apostolique du 29 juin sur la liturgie, Desiderio desideravi, mais pour les signataires de cette nouvelle déclaration (voir le texte intégral ci-dessous), il a omis le « sujet essentiel de la repentance pour le péché afin de recevoir dignement l’Eucharistie ».

Par conséquent, les paroles papales sur le « vêtement de la Foi » comme seule exigence pour la réception de la Sainte Communion, « contredisent [...] la Foi de l’Église catholique », comme l’écrivent les auteurs. Ils expliquent :

L’Église catholique a toujours enseigné que pour recevoir dignement et sans péché la Sainte Eucharistie, les catholiques doivent recevoir l’absolution sacramentelle, si possible, pour tous les péchés mortels qu’ils ont pu commettre et obéir à toutes les autres lois de l’Église concernant la réception de l’Eucharistie (comme, par exemple, les lois concernant le jeûne avant la réception de l’Eucharistie).

Si une confession sacramentelle n’est pas possible, mais la réception de la Sainte Communion urgente (comme pour un prêtre célébrant la Messe), le pénitent doit avoir une contrition parfaite de ses péchés mortels et le Sacrement de Pénitence doit être recherché dès que possible après la Communion. En citant abondamment les documents du Concile de Trente, les signataires indiquent également clairement que de les enseignements tels que présentés dans le document du pape François, ont déjà été condamnés comme hérésie. « L’affirmation, écrivent-ils, selon laquelle la Foi est la seule exigence pour une réception digne de la Sainte Eucharistie a été condamnée par le Concile de Trente comme une hérésie. »

Ce faux enseignement pourrait devenir plus important maintenant, en ce moment historique. Pas plus tard qu’en mai, un évêque américain — Mgr Salvatore Cordileone — a publiquement interdit à Nancy Pelosi, la présidente de la Chambre des représentants, de recevoir la sainte Communion parce qu’elle défie l’enseignement de l’Église contre l’avortement. « Un législateur catholique, a-t-il écrit, qui soutient l’avortement provoqué, après avoir connu l’enseignement de l’Église, commet un péché manifestement grave qui est une cause de scandale très sérieux pour les autres. »

Il semble presque que le document du pape François de juin 2022 soit une réponse à cette décision diocésaine, affirmant désormais que la Foi seule est suffisante pour recevoir la Sainte Communion.

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L’Ouganda rejette la résolution de l'ONU déclarant l’avortement « droit de l’homme »

Par Mary Zwicker — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : DC Studio/Adobe Stock

(LifeSiteNews) — L’Ouganda, pays africain, a publiquement rejeté la récente proclamation de l’avortement, par les Nations Unies (ONU), en tant que « droit de l’homme ».

L’Ouganda, ainsi que plusieurs autres pays africains, a exprimé son opposition à la résolution adoptée le 2 septembre par les Nations unies, intitulée « Coopération internationale sur l’accès à la justice, aux recours et à l’assistance pour les survivants de violence sexuelle », qui demande à chaque nation d’assurer « l’accès à l’avortement sécurisé » pour ses citoyens tout en définissant l’avortement comme un « droit de l’homme ».

« Nous ne promouvons ni ne soutenons l’avortement en Ouganda », a déclaré le Dr Jesca Nsungwa, commissaire à la santé maternelle et infantile au ministère ougandais de la Santé, dans une entrevue accordée à Monitor News lundi.

« Nous sommes pro-vie et, par conséquent, nous nous opposons à cette définition. Il y a beaucoup de choses qui sont présentées comme un “droit de l’homme”, y compris l’homosexualité, mais nous ne les soutenons pas [comme tels] compte tenu de nos lois, de notre culture et de nos mœurs », a ajouté Nsungwa.

Malgré la pression exercée par les Nations unies, l’avortement reste totalement illégal en Ouganda, sauf dans les cas où la vie de la mère est en danger.

En fait, l’avortement est explicitement condamné dans l’Article 22 (2) de la Constitution ougandaise, qui stipule que : « Personne n’a le droit de mettre fin à la vie d’un enfant à naître, sauf dans les cas autorisés par la loi. »

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Une personne raisonnable

Par Josie Luetke (The Interim) — Traduit par Capucine Tosi pour Campagne Québec-Vie — Photo : Pxfuel

On nous dit de ne jamais lire les commentaires mais nous le faisons tous.

J’ai été interrogée sur Power and Politics de CBC à propos de l’invalidation de Roe v. Wade. Quand je suis rentrée à la maison ce jour-là, j’avais reçu quelques notifications sur Twitter — vraiment pas énormément, mais quand même plus que d’habitude. L’audience de base de CBC se plaignait de mon apparition, certains encourageant d’autres à contacter le médiateur de CBC.

Karen B : « Je suis tellement dégoûtée qu’on lui ait donné une plateforme. Comment n’avons-nous pas appris que donner la parole aux extrémistes ne peut que nous faire revenir en arrière ? »

Colleen : « @Pnpcbc ne comprend pas que certaines choses n’ont pas deux côtés, comme l’holocauste par exemple, il n’y a pas deux camps à couvrir. L’esclavage n’a pas deux camps. L’accouchement forcé est un genre d’esclavage. »

Le Canadian Anti-Hate Network : « C’est incroyablement irresponsable pour la @PnPCBC de donner une plateforme à quelqu’un de ce mouvement haineux. »

Le journaliste indépendant Dale Smith : « Je vois que @PnPCBC est en train de couvrir les deux camps (both-sidesing) de Roe v Wade en donnant du temps d’antenne non-critique aux activistes canadiens anti-avortement. »

D’après le Merriam-Webster, « couvrir les deux camps (bothsidesing) » « réfère aux médias ou figures politiques qui reconnaissent l’autre côté d’une cause, action, ou idée pour avoir l’air équitable ou simplement pour l’argumentation lorsque la crédibilité de cet autre camp n’est pas méritée. »

Pour être honnête, je suis d’accord que donner une plateforme à ceux qui crachent des idées haineuses ou dangereuses peut être imprudent, voire immoral, surtout si ces opinions sont présentées de manière non-critique.

Je penserai à deux fois avant d’inviter un adepte de la terre plate pour donner un cours sur un campus d’université, ou un suprématiste blanc sur un programme radio. Quel serait le but, l’avantage ?

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Le ministre espagnol de l’Égalité déclare que les enfants « peuvent aimer ou avoir des relations sexuelles avec qui ils veulent »


Irene Montero.

Par Mary Zwicker — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Aea1994/Wikimedia Commons

27 septembre 2022, Madrid, Espagne (LifeSiteNews) — Dans ce qui semble être une tentative de normalisation de la pédophilie, le ministre espagnol de l’Égalité déclare maintenant que les enfants devraient être autorisés à se livrer à des actes sexuels tant qu’ils donnent leur « consentement ».

Lors d’une réunion de la Commission de l’égalité du Congrès des députés au Parlement espagnol mercredi dernier, Irène Montero, ministre de l’Égalité et membre du parti de gauche Podemos, a fait des commentaires sur l’éducation sexuelle des enfants, affirmant que les enfants ont le droit d’aimer ou d’avoir des relations sexuelles avec « qui ils veulent ».

« Parler d’éducation sexuelle est un droit des garçons et des filles, indépendamment des familles, tous ont le droit de connaître leur corps, de savoir qu’aucun adulte ne peut toucher leur corps s’ils ne le veulent pas eux-mêmes et de savoir que c’est une forme de violence », a déclaré Montero.

« Les enfants ont le droit de savoir qu’ils peuvent aimer ou avoir des relations sexuelles avec qui ils veulent, tant qu’elles sont basées sur le consentement... » a poursuivi la politicienne, ajoutant que « ce sont des droits qui doivent être reconnus ».

Montero a fait ces commentaires malgré le fait que l’âge du consentement en Espagne est actuellement de 16 ans, et malgré le fait que le 25 août 2022, le projet de loi organique pour la garantie intégrale de la liberté sexuelle a été adopté par le Congrès espagnol dans lequel il est clairement indiqué que le consentement est expressément nécessaire pour que les relations sexuelles puissent avoir lieu légalement.

Ces commentaires interviennent à un moment où la sexualisation des enfants devient de plus en plus courante dans la société occidentale, à tel point que divers militants sont allés jusqu’à dire que la pédophilie a été grandement « mal comprise ».

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Le père de James Younger craint que son ex-femme ne déménage en Californie afin de « transitionner » son fils


Jeffrey Younger et son fils James.

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Facebook

27 septembre 2022 (LifeSiteNews) — Jeff Younger, qui se bat depuis des années pour la garde de ses jumeaux, craint qu’une récente décision de justice ne permette à son ex-femme de déménager en Californie pour contourner une décision antérieure et castrer chimiquement l’un des jumeaux.

L’ex-femme de Younger, Anne Georgulas, traite leur fils James, âgé de 10 ans, comme une fille, depuis qu’il a trois ans, l’appelant « Luna », le vêtant de robes et le présentant à l’école comme fille. Au cours d’une bataille juridique qui lui a permis d’obtenir la garde complète des enfants en 2021, Mme Georgulas a admis à plusieurs reprises sous serment qu’elle avait l’intention de transformer James en fille.

Younger soutient que son ex-femme a amené James à se présenter socialement comme une fille avant qu’il ne soit assez mature pour en comprendre les implications. Il a précédemment expliqué à LifeSiteNews que James se présentait comme un garçon lorsqu’il était avec Younger, et un ancien journaliste de LifeSiteNews qui a rencontré James a observé qu’il « avait l’énergie et l’esprit d’un jeune garçon » et qu’il avait des comportements typiquement masculins, notamment le goût de la lutte.

Le juge du district de Dallas, Mary Brown, a décidé le 21 septembre que Mme Georgulas pouvait déplacer James et son frère jumeau Jude n’importe où aux États-Unis, et qu’elle ne devait pas révéler leur futur lieu de résidence à leur père. Elle se trouve actuellement dans la région de Dallas, tout comme Younger.

En outre, toute visite de Younger à ses enfants devra être « supervisée » dans le comté où les enfants résideront, selon le jugement, comme l’explique Jeff Morgan, militant de la réforme du droit de la famille, dans une vidéo YouTube.

Younger a déclaré à LifeSiteNews que Georgulas a témoigné sous serment lors de la dernière audience du tribunal qu’elle avait l’intention de déménager en Californie, ce qui lui permettra probablement de contourner une décision de justice antérieure qui exigeait le consentement de Younger pour effectuer une opération « transgenre » sur son fils ou lui administrer des bloqueurs de puberté.

La Californie a adopté un projet de loi qui empêche essentiellement l’application des lois en vigueur dans d’autres États qui « empêcheraient les personnes d’obtenir des soins d’affirmation du genre qui sont légaux en Californie », a partagé The Epoch Times.

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Des images 3D montrent des bébés à naître réagissant aux saveurs des aliments consommés par leur mère

Par Mary Zwicker — Traduit par Campagne Québec-Vie

23 septembre 2022 (LifeSiteNews) — De nouvelles recherches montrent que les bébés dans l’utérus réagissent aux saveurs des aliments consommés par leur mère.

Une étude réalisée à l’Université de Durham en Grande-Bretagne a révélé que les bébés à naître sont capables de détecter les saveurs grâce aux arômes présents dans le liquide amniotique à partir de 14 semaines de gestation environ. L’étude a également montré que l’enfant à naître commence à sentir vers 24 semaines de gestation.

L’université de Durham a utilisé l’imagerie 3D dans son étude, les images échographiques montrant clairement les bébés souriant en réaction à la saveur des carottes, et grimaçant lorsque leur mère mangeait du chou-kale.

Les animateurs de l’émission de gauche Today Show ont reconnu par inadvertance l’humanité des bébés dans l’utérus lorsqu’ils ont parlé de l’étude.

[Quelqu’un d’écrire sur Twitter :] « Et cela des mêmes médias qui disent que ce ne sont que des “amas de cellules” et que l’avortement n’est pas un meurtre. »

Alors que cette nouvelle étude rend hommage à la complexité de la vie avant la naissance et atteste du fait que les enfants à naître sont conscients et réagissent aux stimuli, beaucoup ont répondu à Today Show sur Twitter en soulignant l’incohérence du point de vue pro-avortement avec les résultats de l’étude.

« Mieux vaut supprimer ça, Today Show », écrivait une femme sur Twitter. « Les gens pourraient penser qu’un fœtus est un être humain ».

« Hé, est-ce que quelqu’un a capturé l’expression de leur visage juste avant qu’un avorteur ne leur écrase le crâne ? », écrivait un autre utilisateur de Twitter.

« Ils réagissent aussi à la torture », a écrit un autre.

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Une projection privée du film « CHSLD - Je me souviens » à Montréal, organisée par les Macarons de la Dignité

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Joanne D’Arc

Éditeur: Augustin Hamilton

À Montréal, le mercredi 28 septembre, a eu lieu une projection exclusive du film « CHSLD — Je me souviens » réalisé par Sylvain Laforest, sur les 6 700 victimes des centres CHSLD et en RPA qui ont été affectées sérieusement du printemps 2020 au printemps 2021.

Les gens se sont finalement retrouvés dans un resto-bar pour discuter, manger et boire, peu importe leur statut vaccinal. Après deux ans de terreur et de trauma imposé par le gouvernement durant l’état d’urgence créé durant la pandémie, le groupe des « Macarons de la Dignité » a facilité une rencontre mémorable qui a permis aux gens de se rappeler des aînés qui ont été brutalement maltraités pendant les périodes de confinement imposées lors de la pandémie.

La magnitude de ce qui s’est produit à l’endroit des aînés, en déficit capacitaire dans notre société durant cette période de crise, nécessite une commission d’enquête indépendante. Le documentaire met à la lumière à travers plusieurs témoignages la façon abominable dont les gens en fin de vie ont été traités dans les centres CHSLD (les maisons pour personnes âgées).

Pour rentrer dans les détails, bien que cela soit difficile à partager, les aînés dans les centres CHSLD ont manqué d’eau pendant 10 jours pour qu’ils ne remplissent pas leurs couches. Puis, les vitamines C et D leur ont été refusées. Finalement, ils ont été négligés lorsqu’ils avaient la bouche pleine de vomi et leurs couches pleines. Les étages des CHSLD étaient vides des membres du personnel et ceux qui étaient présents étaient débordés par leurs responsabilités. Beaucoup de décisions qui ont été prises dans ces circonstances manquaient d’empathie et d’humanité envers les résidents.

Par exemple, un témoignage du documentaire nous fait part d’un aîné qui avait été enfermé dans sa chambre avec plusieurs cadenas qui avaient été placés sur sa porte, comme pour enfermer un animal dans une cage. L’aîné en question résistait de toutes ses capacités physiques et détruisait les cadenas en les forçant. Imposer tout ça dans le but de la santé et la sécurité publique ?

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