M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×
Le Québec prie le chapelet en public pour la fin de la crise sociétale liée au covid. Suivez ce lien pour en savoir plus.

Une grand-mère au cœur brisé de voir son petit-fils «transitionner» en «fille»

Par Lianne Laurence ― traduit par Campagne Québec-Vie

10 avril 2019 (LifeSiteNews) — Une grand-mère du Massachusetts dit qu’elle s'endort épuisée d'avoir pleuré chaque soir parce que sa fille lesbienne est déterminée à faire « transitionner »* son petit-fils de 10 ans en « fille », disait-elle au Christian Post le mois dernier.

Cette grand-mère de 57 ans, qui a raconté son histoire sous le couvert de l’anonymat, s'était brouillée avec sa fille pendant deux ans après que celle-ci ait insisté pour qu’elle accepte la « transition »* et de traiter son petit-fils Jack en tant que Jacquelyn.

« Je n'accepterai jamais cette idée », a dit la grand-mère au Christian Post.

« Rien ne me fera changer d’avis… Et cela ne m’empêche pas de les aimer. J’aime ma fille. J’aime mon petit-fils. Mais le mal est mal. Je ne peux pas et je n’essaierai pas de me convaincre de quelque chose qui n’est pas vrai. »

La situation a provoqué la résurgence du traumatisme de l'agression sexuelle qu'elle a subie elle-même étant enfant, racontait cette grand-mère, parce que ce qui arrive à son petit-fils, qui devait subir un régime de bloqueurs de puberté à l’âge de neuf ans, est similaire.

Elle croit également que son petit-fils ne serait pas aussi perturbé s’il n’avait pas « passé ses années formatrices » à voir l’« épouse » lesbienne de sa mère faire sa « transition »* en « homme »*.

L'article continue ci-dessous...
Le Québec prie le chapelet en public pour la fin de la crise sociétale liée au covid. Suivez ce lien pour en savoir plus.

Consultez quotidiennement Culture de Vie, un site de nouvelles sur la foi, la famille et la vie, de Campagne Québec-Vie

Cliquez « J'aime » si vous êtes pro-vie !

Abonnez-vous à notre chaîne Youtube !

Sa fille s’est « mariée » avec une lesbienne dans le Maine en 2013, alors que Jack n’avait que quatre ans, racontait cette grand-mère.

Sept mois après le « mariage », l’« épouse » de sa fille a décidé qu’elle était un homme, a changé de nom et a commencé à prendre de la testostérone. Le couple de lesbiennes s’est séparé l’année dernière et partage la garde de l’enfant.

Jack a commencé à dire à sa grand-mère qu’il était Jacquelyn à l’âge de sept ans, lorsque sa mère a entrepris de lui donner des vêtements féminins. La mère a également déclaré sur Facebook que Jack avait été mis sous bloqueurs de puberté quand il a eu neuf ans.

Même si la grand-mère ne connaissait pas bien le « transgenrisme »* et qu’elle voulait ce qui était le mieux pour son petit-fils, elle fit des recherches et les résultats obtenus l’ont rapidement « horrifiée » au regard de ce qui lui était réservé.

Les relations entre elle et sa fille étaient tendues au sujet de la situation jusqu’en février 2017, quand cette grand-mère n’habilla pas son petit-fils avec une robe d’été, que sa mère lui avait préparée, parce qu’il faisait trop froid. Depuis, la mère a tenu Jack loin de sa grand-mère.

Avant la dernière dispute, la grand-mère et son mari étaient allés voir une travailleuse sociale en mai 2016 à la demande de leur fille.

La travailleuse sociale a été gentille et courtoise lors de la première rencontre, mais catégorique lorsque les grands-parents, avec leur fille et son « épouse » lesbienne, sont venus à son bureau un mois plus tard.

« Votre petite-fille ne se prend pas pour une fille. C’est une fille », a déclaré l’assistante sociale.

« J’ai commencé à lui crier vers elle et j’ai dit « Non, ce n’est pas vrai », a dit la grand-mère, puis elle s’est retournée et a crié à l’« époux » transgenre de sa fille : « Mon petit-fils n’est pas plus une fille que vous êtes un homme. »

À la suggestion de sa fille, elle a aussi essayé de regarder l’émission TLC reality je suis Jazz de TLC, basée sur l’histoire de la « fille » transgenre Jazz Jennings, mais elle l’a trouvé tellement répugnant qu’elle n’en regarda que deux épisodes avant d’envoyer un message à sa fille : « Vous avez laissé mon petit-fils regarder cette cochonnerie? Il a 7 ans. Et vous le laissez regarder cette cochonnerie? »

La conscience croissante de la grand-mère quant aux dangers des bloqueurs de puberté l’a incitée à exprimer son indignation et son dégoût sur Facebook et à se connecter sur Twitter avec d’autres personnes vivant des circonstances similaires.

Elle a aussi perdu des amis qui ont insisté pour qu'elle accepte la « transition »*.

Son petit-fils lui manque beaucoup et elle est profondément inquiète de ce qu’il souffrira d’effets nocifs et irréversibles à long terme du traitement médical expérimental, sans parler de la détresse psychologique et émotionnelle. « Je m’endors en pleurant chaque soir en y pensant », dit-elle.

Elle a aussi commencé à boire et a des pensées suicidaires.

« Je ne pense pas que je pourrais me suicider, mais je veux simplement mourir. Cela m’a tellement détruite que je veux simplement mourir », confia-t-elle au Christian Post.

« Et puis je pense à mon mari, et je pense à mon autre petit-enfant, et je me ressaisis et je repars pour un autre jour. »

Pour ce qui est des parents qui pensent que leur enfant pourrait être perturbés par leur « genre » la grand-mère dit de ne pas prendre cela trop au sérieux.

« Laissez votre enfant être un enfant », a-t-elle dit : « Ne les emmenez pas dans une clinique pour le « genre ». Ils n’ont pas besoin de thérapie à cet âge. Ils doivent simplement avoir le droit de jouer. [Et même, personne n’a besoin de ces « thérapie]**


*Parenthèses rajoutés par A. H.

** Commentaire de A. H.

Consultez Culture de Vie, un site de nouvelles sur la foi, la famille et la vie, de Campagne Québec-Vie

Le Québec prie le chapelet en public pour la fin de la crise sociétale liée au covid. Suivez ce lien pour en savoir plus.



Laissez un commentaire