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Un film pro-avortement en préparation sur l’affaire Chantal Daigle

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : jackmac34/Pixabay

Le Journal de Montréal rapporte que le cinéaste québécois François Péloquin va réaliser un film sur l’affaire Chantal Daigle pour la boîte Mustang Production, présidée par Angélique Richer. Le film, intitulé Chantale (oui, avec un « e »), a déjà reçu une aide au développement octroyée par la SODEC et devrait avoir son scénario fini d’ici la fin de l’année. Si l’éventuel film reçoit davantage de financement, il devrait commencer à être tourné en 2022.

L’affaire Chantal Daigle, si vous vous le rappelez, a opposé d’un côté Chantal Daigle voulant avorter de son bébé, et les mouvements pro-avortement, et de l’autre son conjoint Jean-Guy Tremblay désirant que le bébé fût épargné, les pro-vie et, par-dessus tout, l’enfant à naître que sa mère voulait avorter, bien que le principal intéressé n’eût pas un mot à dire. En gros, lors de l’été 1989, la Cour suprême du Canada, renversant l’injonction de la Cour supérieure du Québec, a déclaré que l’enfant à naître et le père de celui-ci n’avaient aucun droit face à ceux de la mère — rien, nihil, nada, niet !

Le film en question abordera l’histoire sous un angle probablement pro-avortement, si l’on se fie aux dires des producteurs, car, selon Le Journal de Montréal, ils sont proches des femmes qui ont aidé Chantal Daigle a se faire avorter aux États-Unis avant même la fin du procès :

« Ça fait trois ans qu’on travaille sur ce projet parce qu’on est très proches des activistes qui ont soutenu Chantal Daigle à la fin des années 1980 pour son avortement à Boston, a expliqué Angélique Richer. »

Notez, au passage, que Chantal Daigle n’a pas donné son approbation pour ce film, qui se fera, s’il reçoit les subsides de l’organisme gouvernemental, malgré tout parce que l’affaire a été de notoriété publique. Allez donc savoir si Chantal Daigle est toujours dans les mêmes dispositions d’esprit que lors de son procès… Toujours est-il qu’elle a depuis changé d’identité et ne désire pas passer en entrevue, affirme Mme Richer.

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La SODEC, qui avait auparavant reçu d’autres projets sur le même sujet, a été favorablement intéressée par une approche qui serait plus personnelle de Chantal Daigle, basée sur les dires des militantes pro-avortement qui avaient emmené Chantal Daigle à Boston. C’est dire si l’angle va être objectif…

Au passage, c’est si rare, le journaliste a daigné mettre l’expression « pro-vie », au lieu du terme « anti-avortement » ou du dédaigneux « anti-choix », à propos du couple qui avait conseillé à Jean-Guy Tremblay de recourir à la justice.

Pourquoi Mme Richer s’est-elle lancée dans la production d’un film sur l’affaire Chantal Daigle ? Parce qu’elle considère que c’est un sujet toujours d’actualité — ce qui est vrai — et qu’elle est pro-avortement, si l’on en juge par ses propos rapportés par Le Journal de Montréal :

« Pourquoi un film sur l’avortement ? Parce que c’est encore d’actualité, insiste Angélique Richer. On le voit aux États-Unis, où la Cour suprême a décidé de se pencher à nouveau sur le droit à l’avortement. C’est un sujet qui a une portée internationale. »

« Chantal Daigle n’a jamais voulu porter cette cause sur ses épaules, mais elle est devenue malgré elle la porte-étendard de la lutte pour le libre-choix à l’avortement. Ça aurait pu être quelqu’un d’autre et ça aurait pu se passer dans un autre pays. Mais c’est arrivé chez nous... Grâce à elle, le droit à l’avortement est acquis au Québec ».

Et voilà, qu’y a-t-il de plus à dire ? Un film de propagande pro-avortement de plus. Ce qu’il faudrait, à défaut de pouvoir interdire la propagande pro-avortement (et oui ce serait souhaitable puisque qu’il y a la vie d’êtres humains innocents en jeu), il faudrait que des producteurs pro-vie produisent des films en faveur de la Vie, pourquoi pas sur le même sujet. Êtes-vous cinéastes ? Songez que la population a besoin d’un message en faveur de l’enfant à naître au milieu des croassements réclamant sa mort. Et quel meilleur moyen qu’un film pour le faire (en tout cas, un excellent moyen) ? L’ennui, c’est que vous ne recevrez probablement pas les sous de la SODEC. Du moins, peut-être que les Cinémas Guzzo accepteront-ils de projeter votre film.

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