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MeToo : Les hommes prennent leur distance des femmes

Par Patrice-Hans Perrier (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Yahoo, Le Monde et The Washington Times/Voici la source de la photo : CC0

Craignant la délation à tous crins, les hommes d’affaires de Wall Street ont décidé de s’isoler de leurs collègues féminines.

Prenant la parole afin de dénoncer l’état d’une certaine omerta qui pouvait favoriser la violence masculine, beaucoup de femmes se sont engouffrées dans un train qui ne semble pas sur le point de ralentir. En effet, le mouvement #MeToo s’est répandu comme tache d’huile aux quatre coins d’une toile qui est en passe de devenir une véritable matrice de délation.

La chasse à l’homme est ouverte

Profitant de l’engouement qu’a suscité ce mouvement, un nombre croissant de femmes utilisent les médias sociaux pour « balancer leur porc » dans les filets d’une gigantesque campagne de délation où les violeurs et les dragueurs sont pratiquement tous mis dans le même panier.

Ce mouvement de dénonciation à grand déploiement aurait, surtout, fait des victimes parmi les hommes qui occupent des positions importantes dans la hiérarchie socioéconomique. L’agence de presse Bloomberg nous apprenait, lundi, que les cadres actifs sur Wall Street ont tellement été échaudés par ce mouvement qu’ils évitent, autant que faire se peut, tout contact avec la gent féminine sur les lieux de travail et même après le travail.

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Un fonctionnaire de l’ONU lève le voile sur l’impasse actuelle

Par Patrice-Hans Perrier (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Le Bonnet des Patriotes (0 h à 17 h 55), Croix-Rouge, Scribd, RFI et YouTube/Voici la source de la photo : United States Mission Geneva, Flickr, CC BY-ND 2.0

Ces révélations ne devraient pas tellement surprendre ceux qui savent déjà que l’ONU prône l’avortement, finance l’avortement (même les avortements et les stérilisations forcés), fait avancer l’agenda LGBT+++, etc. — CQV

Le Québécois André Sirois, juriste et fonctionnaire à l’ONU, aurait bien des choses à dire sur la corruption qui y règne.

Rien ne va plus à l’ONU, une organisation mondialiste qui n’arrive pas à faire consensus à l’intérieur de ses murs et à l’extérieur. Le Québécois André Sirois s’est qualifié devant 4 000 candidats pour aboutir au département des conférences de l’ONU. Son nouveau poste de traducteur juridique lui aura permis de prendre le pouls de l’intérieur d’une institution qui est le lieu de multiples affrontements.

L’ONU arbitre des conflits à l’international

André Sirois a eu la chance de mettre sur pied le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), une instance qui a démarré en novembre 1994. Ce tribunal était placé sous l’égide du Conseil de sécurité des Nations unies afin de juger les individus responsables d’actes de génocide, ainsi que d’autres violations graves du droit international humanitaire, tout cela dans le contexte des extraordinaires violences qui se sont déroulées à cette époque au Rwanda.

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Exposé sur la liberté à géométrie variable promue par Télé-Québec

Par Patrice-Hans Perrier (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Facebook, URBANIA et Journal de Montréal n°1 et n°2 / Voici la source de la photo : Khayman, Wikimedia, CC BY-SA 3.0

Trois annonceuses queer lancent des inversions accusatoires sur les ondes qui en disent long sur la gauche institutionnelle.

Télé-Québec remet ça avec l'argent DU contribuable. La télévision d'État mettait en scène dans son émission de la série Les Brutes, édition du 24 octobre, un panel de trois militantes queer venues déverser un flot d'inversions accusatoires régurgitées à la volée.

Le trio coloré de la rectitude queer

Cette émission a pour but de faire le procès permanent de la gent masculine, de préférence blanche, francophone et cisgenre, cela sur le mode de la dérision. On y a invité, cette fois-ci, un trio aux couleurs de l'arc-en-ciel d'une rectitude politique qui se décline selon les canons bien établis par la gauche institutionnelle.

L'animatrice blanche, sorte de pom-pom girl à la fière queue de cheval, était accompagnée de deux personnes « racisées », soit une Caribéenne arborant un [...] anneau dans le nez et l'inénarrable Dalila Awada affublée d'un voile islamique aussi large que son ego.

Une liberté d'expression à géométrie variable

Notre pom-pom girl a démarré la machine à insanités par la déclinaison suivante : « Dans les dernières années on a vu plusieurs personnes s'inquiéter pour la liberté d'expression ».

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Une censure généralisée se met en place sur Internet

Par Patrice Hans-Perrier (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Le Monde, WSWS n°1, n°2, La Presse et Atlantic Council / Photo trouvée sur LifeSiteNews

Facebook et d’autres médias sociaux américains tentent de liquider les sites jugés non-conformes à l’idéologie dominante.

Le couperet de la censure vient de s’abattre sur de nombreux sites américains qui semblent déranger l’« État profond » américain. C’est ainsi que Facebook, leader des médias sociaux, a reçu des ordres qui proviennent des centres de pouvoir qui régentent l’ordre « médiatique » afin de contrer une « désinformation » qui serait susceptible d’induire les internautes en erreur.

Détruire la page Facebook des médias récalcitrants

Certains analystes estiment qu’il s’agit, surtout, de restreindre l’espace dévolu à la liberté d’expression, qu’elle provienne de la gauche ou de la droite, afin de chasser les sites qui ont le malheur de remettre en cause les diktats d’une pensée unique mise en orbite par une poignée de centres de pouvoir mondialistes. Des médias alternatifs tels qu’Anti-Media, un site de gauche avec 2,1 millions d’abonnés, ou Right Wing News, une locomotive de droite, ont perdu leur page sur Facebook en l’espace d’un claquement de doigts.

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Une psychologue dénonce la pression des lobbies transsexuels

Par Patrice-Hans Perrier (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : 4thWaveNow / Voici la source de la photo : PublicDomainPictures.net

Il est préférable d’établir un dialogue constant avec vos enfants que de les laisser seuls face à l’emprise d’Internet.

Sasha Ayad, une thérapeute qui pratique à Houston, dans l’État du Texas, s’est entretenue avec le magazine en ligne 4th Wave Now à propos d’un nouveau phénomène qui prend des proportions alarmantes. L’article, mis en ligne le 20 septembre dernier, met le doigt sur la croissance exponentielle des diagnostics portant sur la dysphorie de genre se manifestant à partir de l’adolescence.

Un état de confusion généralisé

Rappelons à nos lecteurs que la dysphorie de genre est un terme clinique qui concerne un syndrome frappant des patients qui n’arrivent plus à s’identifier à leur identité sexuelle de naissance. Sasha Ayad a profité de cet entretien pour souligner l’impact grandissant des médias sociaux et l’effet d’entraînement des théories du genre sur la crise de l’adolescence.

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Beaucoup d'enfants se tournent vers le transgenrisme par contagion sociale

Par Patrice Hans-Perrier (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : The Federalist

C’est ce que révèle une étude produite par un professeur de l’Université Brown qui qualifie la situation d’épidémique.

Les résultats de cette étude sans précédent ont été rapidement retirés du fil des communiqués de presse de l'université après qu'un activiste transgenre ait déclenché une controverse autour de l'affaire. Le journal universitaire qui avait accepté de publier les résultats de l'étude va jusqu'à remettre en cause la validité des constats qui y sont exposés.

Tout cela illustre à merveille la force de frappe des lobbies LGBT+ dans un contexte où la rectitude politique s'est même installée au sein des départements de recherche en santé. Il faut dire que les résultats de cette étude ont de quoi perturber le plan de match des activistes au service des idéologies du genre.

Un effet de contagion sociale 

En effet, l'auteur de l'étude constate que « l'épidémie de dysphorie de genre » qui se répand à la vitesse de l'éclair parmi les adolescents et les jeunes adultes pourrait bien être le fruit d'une contagion sociale. L'étude expose que ce phénomène pourrait être causé par le fait d'avoir des amis qui s'identifient à la communauté LGBT ou par l'influence des politiques identitaires partagées par la culture de groupe, tout cela sans oublier l'augmentation vertigineuse de l'usage d'Internet chez les jeunes.

C'est la journaliste Joy Pullmann, dans un article intitulé « Explosive Ivy League Study Repressed For Finding Transgender Kids May Be A Social Contagion », qui tire sur la sonnette d'alarme. Cette dernière souligne qu'une pétition a été lancée par un groupe de parents et de citoyens motivés par l'objectivité afin d'éviter que cette étude passe sous le rouleau compresseur de la censure.

Une pétition soutient le professeur

La pétition en question utilise des données statistiques qui portent sur les cas de signalement des symptômes de la dysphorie de genre, ou perturbation au niveau de l'identité, qui ont été compilées au Royaume-Uni. On y expose, aussi, des données qui illustrent l'augmentation rapide des centres de traitements pour les enfants diagnostiqués transgenres, un phénomène qui est observable des deux côtés de l'Atlantique.

La même pétition souligne que « l'étude en question tient compte de plusieurs signalements parentaux qui mettent le doigt sur un phénomène important, à savoir qu'une multitude d'adolescents, principalement des filles, n'ayant pas d'antécédents en matière de dysphorie, demandent qu'on leur procure des interventions médicales irréversibles, lesquelles pourront potentiellement affecter leur fertilité ou leurs capacités sexuelles dans le futur ».

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L'idéologie transgenre infiltre l'assurance-emploi

Par Patrice Hans-Perrier (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Gouvernement du Canada

Il est désormais possible de choisir le sexe « X » lorsque vous présentez une demande d’assurance-emploi.

Emploi et Développement social Canada (EDSC) a annoncé que les sans-emploi pourront désormais choisir le sexe « X » lorsqu'ils présenteront une demande d'assurance-emploi.

Le ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social, Jean-Yves Duclos, en a donc profité pour officialiser cette mise à jour de la demande d'assurance-emploi afin, selon ses propres mots, « d'offrir à tous les Canadiens une expérience de service plus inclusive ».

Ainsi, bien que plusieurs bureaux de l'assurance-emploi aient été fermés ces dernières années et que les chômeurs soient obligés de communiquer par téléphone, le gouvernement Trudeau leur offre désormais la possibilité de vivre « une expérience de service plus inclusive ».

Un communiqué de presse, émis par le même ministère, prend même la peine de nous instruire sur le fait que « les questions d'identités sont complexes et les notions de genre peuvent avoir une grande incidence sur la vie au quotidien des Canadiens ».

En effet, plusieurs sans-emploi se demanderont, sans doute, si le fait d'opter pour un « genre neutre » serait susceptible de leur ouvrir de nouvelles avenues sur le marché du travail.

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Le nouveau mythe de l’homme machine

Par Patrice Hans-Perrier (Le Peuple) — Voici la source de la photo : CC0

Portrait d’une nouvelle idéologie qui promet d’augmenter nos capacités et, même, de nous rendre immortels.

Le transhumanisme est une idéologie qui a vu le jour à la suite des années de prospérité de l’après-guerre. En fait, ce courant de pensée ambitionne de transformer la condition humaine. L’idée étant que nous ne sommes jamais assez performants face aux aléas du destin et que les prouesses technologiques nous permettront, sous peu, de réinventer la vie.

Abolir les différences

C’est l’hédonisme et ses promesses d’une société des loisirs illimités qui ont pavé la voie à toute cette série de délires qui nous sont présentés comme autant de panacées destinées à nous libérer de nous-mêmes.

L’idée étant de transgresser toutes les frontières qui constituaient les fondements de nos sociétés, c’est ce qui a poussé cette école de pensée à vouloir dynamiter jusqu’au langage qui représente un indispensable outil de communication. Dorénavant, le langage machine, c’est-à-dire le langage informatique, remplace de plus en plus nos langues nationales qui sont tombées en désuétude.

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Ventre à louer : vers la commercialisation des femmes?

Par Patrice Hans-Perrier (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Radio-Canada, Le Point, Le Journal de Montréal et TVA Nouvelles

La classe politique canadienne s’apprête à légiférer afin de banaliser la gestation pour autrui (GPA).

Dans la foulée du débat inauguré à Ottawa sur la rémunération des mères porteuses, toute la classe politique marche sur des œufs. En effet, plusieurs observateurs disent craindre une « marchandisation du corps des femmes » si nos gouvernements poussaient l’audace jusqu’à légaliser une pratique toujours interdite par la loi.

En guise de rappel, il serait important de souligner que le Code criminel, sous juridiction fédérale, interdit la rémunération des mères porteuses et que des amendes particulièrement salées ont été prévues le cas échéant. Toutefois, le législateur autorise une certaine forme de compensation pour l’achat de vêtements de maternité, les déplacements ou d’autres frais encourus par la mère porteuse.

Une femme n’est pas une couveuse

Du côté de la classe politique québécoise, la ministre de la Justice, Stéphanie Vallée, n’envisage pas de permettre la rémunération des mères porteuses. Cette dernière admet, toutefois, que la reconnaissance de certaines de leurs dépenses puisse être prise en compte dans le cadre de la vaste réflexion qui entoure actuellement la réforme du droit de la famille.

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La théorie du genre vise les jeunes enfants

Par Patrice Hans-Perrier (Le Peuple) — Sources de l'article : The Daily Mail, CQV #1, #2, The Times, Le Journal de Montréal et Transgender Child Abuse / Source de la photo : Annimousey, CC0

La machine à diagnostiquer les « enfants transgenres » s’emballe et les conséquences risquent de faire mal.

La théorie du genre progresse à pas de géant au point où les jeunes enfants sont, désormais, exposés à tout un arsenal de propagande visant à leur inculquer des notions qui semblent sorties de nulle part. C'est ainsi que, dès l'âge de trois ans, certains bambins qui peuvent éprouver une hésitation concernant leur identité sexuelle seront confiés à des pédopsychologues et pourront être, dans certains cas, qualifiés d'« enfants transgenres ».

Ce phénomène inquiétant est observé par Jordan Peterson, psychologue clinicien et professeur de psychologie à l'Université de Toronto, un intervenant qui affirme qu'on assiste à une épidémie d'autodiagnostic chez les adolescents et les enfants, voire à une multiplication de pathologies qui étaient rarement détectées dans le passé. D'autres observateurs craignent, par ailleurs, qu'un effet de mode finisse par « contaminer » les enfants et les adolescents au point où les troubles identitaires et comportementaux se mettent à foisonner.

Un effet de mode

C'est en Angleterre que le phénomène fait florès, au point même où près de 2 000 enfants ont été suivis, en 2016, par des médecins à ce sujet. On parle d'une tendance qui a été multipliée par 20 depuis 2009, une véritable épidémie ! Le Gender Identity Development Service (GIDS), la plus importante institution de ce genre en Angleterre, a publié des statistiques qui démontrent que pas moins de 1 986 enfants, âgés de moins de 18 ans, ont « bénéficié » de traitements spéciaux cette année-là.

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