Une défaite de la culture de mort au Mexique

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : DavidRockDesign/Pixabay
Une belle victoire remportée contre les propagateurs de l’anarchie mortifère. Extrait de FSSPX.News :
Au Mexique, les défenseurs de la vie ont remporté une victoire face aux efforts répétés du gouvernement visant à modifier la Constitution en vue de légaliser l’avortement, les unions entre personnes de même sexe, l’euthanasie et la vente de la drogue.
Ce projet de légalisation tous azimuts de la culture de mort avait été déposé au début du mois de février 2019 par Porfirio Muñoz Ledo…
Porfirio Muñoz Ledo est président de la Chambre des députés du Mexique et membre du parti majoritaire Morena. Une vive campagne lancée par Rodrigo Iván Cortés, chef de file du Front national de la famille, a pris une telle ampleur que Porfirio Muñoz Ledo a retiré son projet omnibus.
Laissez un commentaireUn évêque australien exhorte les fidèles à lutter contre un projet de loi « radical » sur l’avortement
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
De l’autre côté de la planète, l’avortement se répand aussi. En Australie-Méridionale, un projet de loi visant à légaliser l’avortement même jusqu’au 9e mois de la grossesse sera soumis au vote cette année. Extrait de CNA :
Laissez un commentaireUn évêque australien s’élève contre un projet de loi visant à supprimer la réglementation sur l’avortement en Australie-Méridionale, affirmant qu’il s’agirait de la loi la plus radicale du pays sur l’avortement.
« Les enfants à naître méritent l’amour et la protection, pas la destruction », déclara Mgr Gregory O’Kelly SJ, administrateur apostolique du diocèse de Port Pirie.
Il avertit que la législation envisagée « réduit considérablement les protections de l’enfant à naître » et autoriserait les avortements « même à travers les neuf mois de la grossesse ».
Dans une lettre du 14 février aux gens de son diocèse, M. O’Kelly dit que les fidèles « devraient tous être extrêmement préoccupés par le projet de loi sur le Abortion Law Reform Bill (réforme de l’avortement) ».
La proposition [faites au Parlement d’Australie-Méridionale en sa capitale] Adélaïde placerait l’avortement sous la réglementation des lois sanitaires de l’État, plutôt que sous le Code pénal de l’État. Cela supprimerait les règles actuelles qui exigent qu’une femme soit résidente en Australie-Méridionale pendant au moins deux mois avant de pouvoir se faire avorter.
Le projet de loi interdirait également aux manifestants d’entrer dans un rayon de 150 mètres autour d’une clinique d’avortement.
La députée verte Tammy Franks a présenté le projet de loi au Parlement et il sera débattu au cours des prochaines semaines, avec un vote plus tard cette année.
Une loi similaire a récemment été adoptée dans le Queensland.
« Ce projet de loi traite l’avortement simplement comme une procédure médicale sans signification morale », dit Mgr O’Kelly dans sa lettre. « Il n’est pas nécessaire d’obtenir un avis médical et il n’est pas nécessaire de donner une raison pour un avortement. Ce sera la loi sur l’avortement la plus radicale du pays. »
Planned Parenthood et l’avortement : du sang sur les mains

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Fibonacci Blue/Flickr
J’ai lu aujourd’hui même un article des plus éclairants sur l’industrie de l’avortement, dont Planned Parenthood est l’un des plus gros acteurs, tout y passe : les fondements évolutionniste, eugéniste, malthusianiste, raciste, les profits colossaux des fournisseurs d’avortements, les dizaines de millions d’enfants à naître avorté chaque année, en passant par la stérilisation forcée de centaines de milliers de personnes.
Cet article, au titre évocateur L’argent du sang intra-utérin, écrit par Sébastien Renault sur le site Entre la plume et l’enclume, nous montre que plusieurs de ceux qui prône l’avortement en viennent à soutenir également l’infanticide (bien qu’après tout, tuer un enfant avant qu’il soit né ou après ne change strictement rien, dans les deux cas c’est de l’infanticide) ; il nous dévoile également les raisonnements tordus et illogiques sur lesquels les défenseurs de l’avortement se basent pour le défendre, les défenseurs parmi les plus ardents se trouvant dans le groupe de ceux qui en tire le plus d’argent ; il nous explique enfin les bases philosophiques de l’avortement et ce qui cloche dedans.
Bref, un excellent article. Extrait d'Entre la plume et l'enclume :
Laissez un commentaire Lire la suiteÀ côté de la génération de profits colossaux, le « droit des femmes » à l’infanticide prénatal doit nécessairement s’inscrire et toujours davantage se consolider sur le terrain législatif [4]. La composante fondamentalement meurtrière de l’avortement est en réalité si évidente que ses promoteurs officiels ne prennent même plus soin aujourd’hui de dulcifier leurs discours. Prenons l’exemple de l’adoption récente par le Sénat de l’État new-yorkais d’une nouvelle loi abrogeant la protection des nourrissons nés vivants à la suite d’avortements ratés (le Reproductive Health Act). On pourra ici consulter la version préparatoire de la législation en question, dénotée S. 240 A. 21 et datée du 9 janvier 2019. Elle donne tout son relief au pouvoir tant idéologique que législatif des génocidaires intra-utérins aujourd’hui aux commandes des deux chambres américaines. Le décret législatif, signé de la main du gouverneur Andrew Cuomo, légalise l’extermination de l’enfant à naître comme « droit fondamental », y compris jusqu’à sa naissance — si la « santé » de la mère en dépendait, sans spécifier plus avant ce que le terme de « santé » est ici réellement censé inclure dans sa définition appliquée. En l’absence d’une définition claire, toute raison de santé (physique, mentale et/ou émotionnelle) pourra ainsi être arbitrairement présumée et comprise dans le cadre de la nouvelle loi, moyennant l’aval de la Cour Suprême américaine. La loi S. 240 A. 21 octroie par ailleurs à tout praticien hospitalier agréé le pouvoir d’agir « de bonne foi » pour le bien de telle ou telle patiente — signifiant qu’un enfant à naître peut quant à lui être assassiné en toute légalité, sans autre forme de procès, par n’importe quel membre du corps médical préposé à une femme enceinte qui aura décidé d’interrompre sa grossesse, y compris le jour même de la naissance ou pendant l’acte de donner naissance. Auquel cas l’enfant sera respectueusement placé dans l’isolement et tout simplement abandonné à mourir affamé ou déshydraté, ou encore à voir ses quelques moments d’existence ex utero « tendrement » abrégés par injection létale. De leur côté, les essaims féministes ont, de concert, applaudi la promulgation de la loi S. 240 A. 21.
Le Mississippi adopte des lois interdisant l'avortement quand le battement cardiaque est détectable
Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Il reste à voir si l'État du Mississippi réussira à faire valoir ses lois devant les tribunaux. Extrait de LiveActionNews :
Laissez un commentaireLa Chambre et le Sénat du Mississippi ont tous deux adopté mercredi des « projets de loi sur les battements de cœur », des projets de loi qui interdiraient l'avortement quand le battement de cœur est détecté chez un enfant à naître, et ce à environ six semaines. Le projet de loi ne contiendrait aucune exception pour les cas de viol, d'inceste, etc. Selon l'Associated Press, d'autres États envisagent d'adopter des lois semblables, notamment la Floride, le Kentucky, l'Ohio, la Caroline du Sud et le Tennessee.
Le Mississippi avait déjà interdit l'avortement à partir de la 15e semaine, ce qu'un juge a invalidé à la fin de l'année dernière. L'État prévoit faire appel de cette décision devant le Fifth Circuit (Cinquième circuit).
Discours du Premier ministre de la Hongrie sur l'état de la Nation : Dieu, la famille et la patrie

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : European People's Party/Flickr
J'écris ce billet de blogue, au cas où vous n'auriez pas eu connaissance du formidable discours sur l'état de la Nation de Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie. Il y est grandement question de la famille, tellement que l'on pourrait dire que tout tourne autours de ce sujet ; les questions du christianisme, de la culture et de la patrie sont indissolublement liées. La question de la croissance économique de ce petit pays (10 millions d'habitants, un nombre très similaire à celui du Québec) ne saurait manquer de vous intéresser. Enfin, le nom de Dieu est présent dans ce discours, tant pour Le remercier au début que pour Lui demander sa bénédiction à la fin. Extraits du discours sur l'état de la Nation, disponible en français sur miniszterelnok.hu :
Laissez un commentaire Lire la suite... Si nous réfléchissons sur notre pays, sur la vie commune des Hongrois, nous devons au fond répondre à une seule question, et de la réponse à cette question découle aisément ce que nous devons faire et comment. Cette question fondamentale est la suivante : pouvons-nous considérer l’état actuel de notre pays comme suivant une trajectoire ascendante ? Les Hongrois suivent-ils une telle trajectoire ? Nous trouvons la réponse en comparant notre situation actuelle à celle d’avant. Une décennie est une unité de mesure assez longue, assez représentative, même dans l’histoire d’une nation. Elle permet d’en tirer des enseignements. En 2009, vers la fin du gouvernement socialiste de triste mémoire, qui avait épuisé notre richesse nationale, nos réserves et, au travers d’une montagne de dettes, jusqu’à nos perspectives d’avenir, j’avais affirmé que la Hongrie n’a pas seulement besoin d’un paquet de gestion de crise, mais de beaucoup plus : d’une véritable refondation, d’une nouvelle orientation. Et aujourd’hui, dix ans plus tard, je puis vous dire ceci : un enfant hongrois qui naît aujourd’hui peut raisonnablement compter voir le 22ème siècle, parce que la durée de vie des Hongrois s’est allongée et qu’ils peuvent espérer vivre plus longtemps. Le nombre des mariages augmente, et nous avons considérablement réduit la mortalité infantile. Le taux d’emploi de la population est passé de 55% à 70%, et nous avons divisé le taux de chômage par trois. Nous avons descendu la dette publique de 85% à 71%. Et pendant ce temps, les revenus augmentent de manière constante, le salaire minimum a plus que doublé. Vous me direz que ce ne sont que des chiffres, et que le bonheur de l’homme ne dépend pas du sens des courbes des graphiques. C’est vrai, mais il n’est absolument pas indifférent pour les gens de savoir qu’ils peuvent organiser leur vie dans le cadre d’un environnement économique ordonné et prévisible. Je crois fermement que la confiance, la résilience, la volonté, et même le succès personnel d’un individu est fortement déterminé par la manière dont il considère sa vie, celle de ses enfants et les perspectives de son pays. Ce que je vois aujourd’hui, c’est que les Hongrois travaillent beaucoup, échafaudent des plans, embellissent leurs foyers, construisent des maisons, envoient leurs enfants à l’école et les encouragent à bien y travailler, afin qu’ils aient quelque chose à transmettre à leurs enfants et à leurs petits-enfants. Qu’est-ce donc, sinon une trajectoire ascendante ?
[...] Que demandent les Hongrois moyens, ceux qui forment la colonne vertébrale de notre pays, la grande majorité de ceux qui ne sont ni pauvres, ni particulièrement aisés ? Ils demandent d’avoir du travail, un travail qui ait du sens, de vivre en sécurité, de voir leur travail reconnu et de recevoir le respect qui leur est dû, de disposer d’un foyer sûr en échange d’un travail honnête, de vivre une vie honorable et d’assurer un avenir à leurs enfants. Tout cela, nous l’avons atteint, avec 800.000 emplois nouveaux, un salaire minimum doublé, les avantages fiscaux liés aux enfants, les repas et les livres scolaires gratuits, le congé parental exceptionnel, la baisse des tarifs de l’énergie, des retraites stables [...]
Mère post-abortive : Les regrets après l’avortement «alourdissent chaque fibre de votre être»
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Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Max Pixel
On dit souvent aux femmes que l’avortement est la voie vers la liberté et la garantie d’un avenir meilleur, mais beaucoup de mères après un avortement se sont exprimées sur les effets néfastes de leurs avortements sur leur vie. Une femme nommée Marina a raconté son histoire sur Facebook, racontant ses souffrances après un avortement. Ses mots ont été traduits et publiés sur Aleteia :
… Si vous jetiez votre enfant du balcon, vous en subiriez les conséquences légalement, mais surtout humainement. La douleur vous hanterait tous les jours de votre vie. Vous auriez à apprendre à vivre avec, et si vous n’appreniez pas à vous pardonner (un long, pénible et difficile voyage), ça vous épuiserait jusqu’à l’os. Si vous faites l’équivalent quand l’enfant est dans votre ventre, vous pouvez éviter les conséquences légales (la prison), mais humainement, la douleur alourdit chaque fibre de votre être… Le fait que ce soit légal ressemble à un anesthésique : vous avez la douleur dans votre âme, vous l’anesthésiez socialement, alors vous êtes mieux. Mais elle est seulement endormie : la douleur est là et reste temporairement anesthésiée en vous, mais votre conscience l’éveille de temps en temps, et c’est atroce, frustrant et dans certains cas dévastateur.
Marina poursuivit en avertissant les femmes que la vérité n’était pas dite lorsque l’avortement a été présenté comme la clé de la liberté.
… La légalisation de l’avortement ? C’est une énorme déception. Notre liberté sacrée, qui a des conséquences vitales et mortelles, est trompée : « Fais ce que tu veux, ta vie est à toi seule. » [C’est] un énorme mensonge dans ce cas, car il y a en fait deux vies impliquées (trois, vraiment, car il y a un père) et l’une des trois est totalement innocent ; et prétendument, « la vie » est à vous… « La mort » est à vous, je devrais dire… c’est une tromperie déguisée en progrès, en fausse liberté.
Elle a raconté comment elle se sentait mourir tous les jours et a souhaité pouvoir avertir les femmes à propos de l’avortement :
Laissez un commentaire Lire la suiteGrande-Bretagne : la police importune une femme de 74 ans pour ses propos sur le transgenrisme puis s'excuse
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Encore un de ces cas où la police de Grande-Bretagne s’applique à imposer le plan LGBT, ou alors manque totalement de discernement. Dans cette affaire-ci cependant, elle s’est excusée. Extrait de LifeSiteNews :
Laissez un commentaireUne femme de 74 ans a reçu des excuses de la police, après que celle-ci l'ait critiquée sur des commentaires en ligne concernant le transgenrisme.
Margaret Nelson, journaliste à la retraite, continue de bloguer et de tweeter sur un certain nombre de sujets, dont l’idéologie radicale du genre.
La police du Suffolk l’a exhortée au sujet de déclarations soulignant les distinctions biologiques entre les sexes.
La vérité
Dans un billet de blogue, Mme Nelson a écrit : « Le non-sens à la mode du genre. Le sexe est réel. Je n’ai aucune raison d’avoir honte de dire la vérité. »
Dans un autre, elle a expliqué que si le corps d’une personne transgenre était examiné pour des raisons médicales ou pour un examen post-mortem, « son sexe serait également évident pour un étudiant ou un pathologiste. »
« Non pas le sexe que cette personne aura choisi de présenter, mais son sexe natal ; le sexe avec lequel elle est née. »
Elle a ajouté que même lorsque le corps est enterré depuis très longtemps, le sexe d’une personne est toujours identifiable, en utilisant l’ADN ou la structure osseuse comme « preuve évidente ».
[...]
Mme Nelson a déclaré que l’appel téléphonique qu’elle avait reçu était le « contrôle des opinions populaires ».
S’adressant à James Kirkup du The Spectator, elle a affirmé : « L’agent a dit qu’il voulait me parler de certains des propos que j’avais écrits sur Twitter et mon blog.
Il a dit que certaines des choses que j’avais écrites auraient pu déranger ou offenser les personnes transgenres. Pourrais-je arrêter d’écrire des choses comme ça et peut-être que je pourrais supprimer ces messages et ces tweets ?
J’ai demandé à l’agent s'il était d’accord pour dire que la liberté d’expression était importante. Il a dit qu’il l’était... »
France : «père» et «mère» à l’école, des «modèles sociaux et familiaux un peu dépassés», «arriérés»

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : ImageBG/Pixabay
Encore une fois, l’Assemblée nationale française a voté une loi pour contenter les duos d’homosexuels, cette fois-ci pour remplacer les mots « père » et « mère » par « parent 1 » et « parent 2 » dans les formulaires scolaires, sans doute en parti sous la pression des groupes LGBT++++. Extrait de Pour une école libre au Québec :
Laissez un commentaireL’Assemblée a adopté le 12 février en première lecture un amendement qui consacre l’homoparentalité dans les formulaires scolaires qui devront porter les mentions « parent 1 et parent 2 » et non plus « père et mère », dans le cadre du projet de loi sur « l’école de la confiance ».
[…]
« On a des familles qui se retrouvent face à des cases figées dans des modèles sociaux et familiaux un peu dépassés. Aujourd’hui, personne ne devrait se sentir exclu par des schémas de pensée un peu arriérés. Pour nous, cet article est une mesure d’égalité sociale », a défendu dans l’hémicycle sa collègue Jennifer de Temmerman (LREM, parti de Macron).
Le ministre de la Famille d’Italie œuvre au projet d’une coalition pour les élections européennes : « L’Europe doit revenir à son identité et ses racines judéo-chrétiennes »
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Le ministre de la Famillle d’Italie, Lorenzo Fontana, serait la cheville ouvrière d’un vaste projet du gouvernement italien pour une coalition de partis nationalistes en vue des élections européennes. Ce catholique pratiquant, tenant de la messe tridentine, s’oppose ouvertement à l’avortement et aux duos homosexuels. Espérons que ce projet réussira, en regroupant notamment les partis au pouvoir de Pologne, de Hongrie et d’Italie, qui trouveront sûrement un terrain d’entente dans le christianisme. Voici un extrait du journal Le Monde, qui bien sûr parle d’ultraconservateurs et d’extrême droite radicale ou dure quand il s’agit des divers acteurs de cet imposant projet :
Laissez un commentaire Lire la suiteLe ministre de l’intérieur italien, Matteo Salvini, à Varsovie pour y rencontrer, mercredi 9 janvier, les dirigeants du parti ultraconservateur au pouvoir, Droit et justice (PiS), et évoquer une grande alliance des droites radicales aux élections européennes de mai. Marine Le Pen réunissant, à Paris, des correspondants étrangers pour leur dire comment « l’Europe peut changer, de l’intérieur et radicalement » après ce scrutin. Des déclarations à la presse belge de Gerolf Annemans, du parti Vlaams Belang et vice-président de l’Europe des nations et des libertés (ENL, le groupe d’extrême droite qui rassemble actuellement 34 élus de 8 pays, dont 15 Français du Rassemblement national, RN) annonçant notamment un possible ralliement des Italiens du Mouvement 5 étoiles au lendemain du vote.
[…]
Le principal artisan des tentatives de rapprochement est, pour l’instant, Matteo Salvini, le ministre italien de l’intérieur. L’agenda de sa Ligue, et même de son gouvernement, est organisé autour de l’échéance européenne. L’opposition aux politiques de la Commission de Bruxelles semble d’ailleurs être le principal facteur de cohésion entre la Ligue et son allié, le Mouvement 5 étoiles.
Elle refuse d’avorter : on l’accuse d’être «inhumaine»
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Les médecins de Hannah Morris lui avaient prédit que ses jumeaux mourraient ou naîtraient avec d’horribles déformations, ce qui n’arriva pas, et que de ne pas avorter était « incroyablement inhumain et la pire chose à faire ». Encore une bande d’Esculapes ne proposant au prime abord que l’avortement et ne projetant sur l’avenir que de sombres tableaux. Extrait de Gènéthique :
Laissez un commentaireA seulement 16 semaines de grossesse, Hannah Morris a perdu ses eaux suite à une infection à l’E. coli. Les médecins lui ont alors déclaré qu’il y avait « 100 % de chances que ses bébés ne survivent pas » ou naissent handicapés. Comme seule solution, ils lui proposent un médicament pour provoquer le travail. La jeune maman raconte avoir réagi d’« instinct ». « J’ai dit que si je devais les perdre, je les perdrais naturellement et je laisserais la nature suivre son cours », explique-t-elle […] Ils lui ont prédit « que leurs poumons ne se développeraient pas, ni leurs reins », ajoutant que ne pas avorter était « incroyablement inhumain et la pire chose à faire ».
[…]
Contre toute attente, Hannah Morris atteint les 34 semaines et donne naissance par césarienne à George et Alfie. « Bien qu’Alfie soit né avec des trous dans le cœur et que George ait un système immunitaire affaibli en raison de sa naissance prématurée », les deux enfants âgés de quelques mois sont maintenant en pleine forme.