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Des avortements tardifs perpétrés au Québec sous prétexte de « pandémie »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (couleurs modifiées) : Prostock-studio/AdobeStock

Pétition : Non à l’avortement tardif au Québec

Le covid a bon dos, on lui fait endosser tout et n’importe quoi, même le fait que les avortements tardifs de Québécoises soient accomplis au Québec au lieu d'être commis aux États-Unis comme d’habitude ; il serait plus honnête de dire que ce sont les mesures « sanitaires » qui font en sorte qu’il n’est plus possible d’envoyer des femmes se faire avorter chez les Étatsuniens.

TVA Nouvelles, qui rapporte l’affaire, clame que la « pandémie » a « obligé » le réseau de santé du Québec à commettre des avortements tardifs, ce qui s’avérerait compliqué pour les « soignants » qui affrontent un climat « hostile » dans le milieu hospitalier. TVA rapporte les propos d’un anonyme — à qui on peut bien lui faire dire ce qu’on veut :

« À chaque cas, on change d’hôpital. C’est un bordel effrayant, avoue un gestionnaire du dossier, qui a requis l’anonymat pour éviter des représailles. Ce n’est pas facile de développer le service rapidement. »

Des « représailles » ? Encore l’exagération rhétorique des pro-avortement. Sans doute que des collègues, justement horrifiés, font savoir franchement leur désapprobation à ces bouchers qui, puisqu’ils tuent des bébés à terme, devraient être assez bardés côté sensibilité. J’espère bien, en effet, que ces individus rencontrent l’hostilité et la désapprobation du milieu médical !

Ne manquant pas l’occasion, l’article de TVA affirme que l’avortement est un « droit sans restriction au Canada », ce qui est un demi-mensonge ; l’avortement est certes sans restriction au Canada, mais il n’est pas un droit.

L'article continue ci-dessous...

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Pétition : Non à l’avortement tardif au Québec

Auparavant, les femmes qui voulaient un avortement au-delà de 23 semaines (âge auquel le bébé est viable) étaient envoyées à des cliniques américaines aux frais du contribuable québécois, bien sûr, car les hôpitaux refusaient de perpétrer un acte aussi barbare.

Soit dit en passant, l’avortement demeure un meurtre tout aussi horrible qu’il soit tardif ou précoce ; nulle différence, car il s’agit toujours d’un être humain innocent, quel que soit son stade de développement. Certes, sans doute que la culpabilité de l’avorteur sera sans doute plus grande dans le cas de l’avortement tardif du fait de l’humanité indéniable (selon les sens) d’un bébé à terme, un bébé semblable à un autre bébé, ce qu’il sait pertinemment ! ce que ses sens ressentiraient moins s’il s’agissait d’un enfant à naître au stade d’embryon, culpabilité d’autant plus grande qu’il aura d’autant moins de (mauvais) prétextes pour avorter un bébé qu’il pourrait tout aussi bien mettre au monde.

Poursuivons. Selon les données du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) du Centre-Sud-de-l’île-de-Montréal, entre avril 2020 et mars 2021, 36 avortements tardifs ont été réalisés au Québec ce qui représente une hausse par rapport à la moyenne de 20 avortements tardifs, auparavant délégués aux cliniques étatsuniennes, sauf quelques-uns. Ces données ne comprennent que les avortements qui ont été réalisés par le biais du CIUSSS, le plus gros centre de services à Montréal, rapporte TVA.

Selon l’anonyme interrogé par TVA, la « pandémie » expliquerait ce phénomène d’augmentation des demandes d’avortements tardifs, ce qui est sans doute vrai, sauf qu’il serait beaucoup plus pertinent d’attribuer l’angoisse de ces femmes recourant à l’avortement — même tardif — aux mesures « sanitaires ».

« Seulement huit médecins », signale TVA, s’abaissent à commettre des avortements tardifs au Québec ; « seulement » huit ? tant mieux, mais c’est déjà trop.

Et tout ce baratin médiatique, il y arrive enfin, a pour but de faire passer ce message propagandique : l’avortement tardif doit désormais être réalisé au Québec, car on a réussi après tout à traiter la demande ici, malgré les « difficultés » engendrées par les hôpitaux ; la logique est : pourquoi ne pas le faire ici puisqu’on pourrait le faire ici ? L’anonyme de s’exclamer, selon TVA :

Malgré les difficultés à convaincre les hôpitaux d’accepter les femmes, toutes les demandes ont été traitées jusqu’ici, assure le gestionnaire.

Pour lui, l’option américaine doit être écartée pour de bon. « Ça n’a pas de bon sens. Il faut qu’on s’organise comme il faut. »

Avant la pandémie, le premier ministre François Legault avait dit vouloir que le service d’IVG tardives soit offert au Québec.

Le MSSS évalue le dossier, mais aucun échéancier n’est prévu. Si cela se concrétise, plusieurs hôpitaux offriraient le service.

Pourquoi cela n’aurait-il « pas de bon sens » d’envoyer des femmes se faire avorter aux États-Unis plutôt que de s’en charger au Québec ? La question n’a au fond pas grand sens puisqu’on ne peut pas envoyer les femmes là-bas en ce moment — à moins de considérer, comme cet anonyme, dans un avenir « post-pandémique », l’avortement tardif comme une chose normale, nécessaire (et lucrative !)…

Ce qu’on voit dans cet article, c’est le projet de forcer les hôpitaux, réticents, à prendre en charge les avortements tardifs — il y avait déjà les avorteurs prêts, il ne manque plus que des hôpitaux pleinement dociles. Est-ce une tentative de « normaliser » un peu plus l’avortement au Québec ?

Les médecins, indignes de leur profession, qui pratiquent des avortements tardifs souhaitent pouvoir « soigner » — comme si c’était un soin — les femmes sans être « intimidés » par leurs collègues, dramatise TVA :

Les médecins qui pratiquent les avortements tardifs souhaitent pouvoir soigner les femmes sans tabou et sans être intimidés par des collègues.

« On va respecter votre objection de conscience de ne pas le faire, mais respectez la conscience des médecins qui le font. Il faut arrêter l’ostracisation des gens qui le font », réclame un gestionnaire du dossier des interruptions volontaires de grossesses (IVG) tardives au Québec, qui a requis l’anonymat.

Qu’est-ce que cet anonyme veut dire exactement par « intimider », s’est-il fait empoigner par le col de sa blouse par un collègue qui lui a craché des propos sentis à la figure ? Cela m’étonnerait grandement de la part d’un médecin, aussi s’agit-il sans doute d’une exagération rhétorique. Et puis, n’a-t-il pas du culot de se plaindre de devoir affronter les conséquences de ses actes, ou le mépris de ses pairs ? Et en fait de conscience (comme si une telle chose pouvait seulement mériter quelques considérations quand elle approuve — si seulement cela était possible — le meurtre de bébé), cet anonyme oublie qu’il cherche plus ou moins les hôpitaux à fournir le lieu et le personnel nécessaires aux avortements tardifs qu’il veut perpétrer ; alors, question conscience…

Plus loin à la fin de l’article, TVA nous rapporte une autre incongruité — pour ne pas dire monstruosité — proférée par l’anonyme. Il faut, selon lui, « sensibiliser » le milieu médical afin que les collègues cessent de mépriser (à juste titre) ceux qui réalisent les avortements tardifs. Désensibiliser serait un mot plus juste…

Enfin, ça leur échappe des fois, l’anonyme reconnaît que les femmes peuvent ressentir un deuil après l’avortement tardif. Oui ! Un deuil ! Ce que nie toute l’industrie, tous les groupes et tous les militants pro-avortement au sujet de l’avortement. Précisons quand même que l’emploi du terme « périnatal » est un contresens ici puisqu’il comprend étymologiquement le mot « natal », ce qui se rapporte à la naissance, dont l’empêchement est précisément le but principal de l’avortement. Selon TVA :

De plus, le deuil périnatal des femmes qui ont eu recours à cette IVG n’est souvent pas reconnu.

« C’est parfois refusé ou questionné. C’est comme un clivage, elles n’ont pas droit aux mêmes services que les autres », déplore-t-il.

Qu’y a-t-il de plus à dire ? Bien des choses en somme. Pourquoi tuer un enfant à naître viable quand on peut lui permettre de vivre ? Pourquoi donc l’avortement est-il traité comme une « nécessité » (bien qu’il en soit précisément l’antonymie) comme un acte « essentiel » quand des milliers d’actes médicaux considérés comme « non-essentiels », mais qui le sont en fait, ont été différés au détriment de la santé ou de la vie même de ceux qui en avaient réellement besoin ? Même d’un point de vue qui ne prend aucunement compte de l’humanité de l’enfant à naître, cette différence de traitement entre soins réellement essentiels et « soins » réellement non-« essentiels » est aberrante.

C’est parce que nous sommes en face d’une idéologie.

Pétition : Non à l’avortement tardif au Québec

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