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CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

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Comment obtenir de l'aide financière si vous êtes enceinte

Marc-Albert Bélanger, coordonnateur de l'Alliance Ressources Grossesses, nous a envoyé les coodonnées des ressources financières que les gouvernements du Canada et du Québec donnent au femmes enceintes annuellement:

  • Min. québecois de l'emploi et de la solidarité sociale, programme "Apport" jusqu'à 3 782 $/année: 1 888 643-4721
  • Société d'habitation du Québec, "allocation logement" jusqu'à 960 $/année: 1 800 463-4315
  • Min. québécois de la famille et de l'enfance, "allocation familliale" jusqu'à 3 800 $/année: 1 800 667-9625
  • Agence des douanes et du revenu du Canada "Prestation pour enfants" jusqu'à 2 372 $ /enfant/année : 1 800 387-1193.

Ce qui fait un revenu de 10 914 $/ année + le Bien-être social possible.

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Ça recommence : La Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité

Selon Linda Couture du réseau Vivre dans la dignité :

La Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité reprendra ses travaux :

  • Gatineau : Lundi le 31 janvier 2011 (lieu à déterminer) ; des auditions auront lieu également le 1er février dans cette même ville.
  • Montréal : Jeudi le 3 et vendredi le 4 février (hôtel Omni Mont-Royal).
  • Saint-Jérôme : lundi le 14 et mardi le 15 février à l’hôtel Best Western, ce qui mettra fin à la partie itinérante des auditions. Les horaires sont à venir.

Environ 5 autres journées d'auditions sont à prévoir à Québec pour compléter la consultation générale. Les dates ne sont pas encore disponibles. Si vous n'avez pas soumis de mémoires ou de demande d'intervention, vous pourrez participer aux périodes à « micro-ouvert ».

Aussi: L’université McGill tiendra une conférence en anglais la semaine prochaine. Nous avons besoin de mobiliser des gens pour participer à cette conférence car il semblerait que la conférence sera davantage pro-euthanasie.

Annual Lecture in Health and Law – Just Dying: A Discussion of Euthanasia, Assisted Suicide and the Law Jeudi le 13 janvier à 16H30, au Day Chancellor Hall, Room 312 NCDH, 3644 Peel Street http://www.mcgill.ca/channels/events/item/?item_id=169931

Jocelyn Downie, Canada Research Chair in Health Law and Policy and Professor in the Faculties of Law and Medicine at Dalhousie University, will be delivering a lecture on euthanasia, assisted suicide and the law. The Third Annual Lecture in Health and Law is co-sponsored by the McGill Research Group on Health and Law and the McGill Biomedical Ethics Unit.

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Une journée de formation pour universitaires, collégiens et cégépiens pro-vie québécois

C'est maintenant qu'il faut agir !

Campagne Québec-Vie présente:

Une journée de formation pour universitaires, collégiens et cégépiens pro-vie québécois

Quand : Le samedi, 30 septembre 2011

Où : Montréal

Coût : 40$ (n'hésitez pas à nous contacter si vous avez besoin d'aide financière)

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Il est temps de connaître la vérité sur l'enfant à naître et le respect de la vie. Tu es invité à une journée de formation pro-vie pour :

  • CONNAÎTRE les arguments pro-vie pour ainsi pouvoir défendre l'enfant à naître sur la place publique;
  • RÉSEAUTER avec des étudiants et des personnes ressources dans le mouvement pro-vie du Québec et du Canada;
  • APPRENDRE à fonder et à maintenir un groupe pour le respect de la vie dans votre milieu;
  • CHANGER les mentalités et rendre le monde plus accueillant aux personnes vulnérables, y compris les enfants à naître.

Parmi les conférenciers seront présents:

Il est essentiel d’établir des liens entre québécois pro-vie et d’aider à la formation de clubs pro-vie dans les cégeps, les collèges et les universités du Québec.

N.B. Le lieu exact de la rencontre sera annoncé sous peu.

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Si vous voulez participer, ou si vous connaissez quelqu'un, n’importe où au Québec, à qui cela intéresserait, contactez-nous dès aujourd'hui.

Pour te donner une idée du déroulement de la journeé, voici un horaire provisoire:

Ce sera une journée complète de formation, de 9h00 à 16h30:

(La langue utilisée pour chaque partie est indiquée par un A pour anglais, F pour français)

8h30 inscription

9h00 Courte présentation de Georges Buscemi (déroulement de la journée, le but de la rencontre) (F)

9h10 Courte présentation du groupe NCLN (le mandat de ce groupe, etc.) (A)

9h20 L'histoire de l'avortement au Quebec  -- Georges Buscemi (F)

9h45-10h00 questions

10h00 - 10h45 arguments pro-vie partie 1 -- Jojo Ruba (A)

10h45 - 11h00 questions

11h00 - 11h15 pause 

11h15 - 12h00 arguments pro-vie partie 2 (plus avancé, les questions philosophiques telles "c'est quoi une personne," etc.) (Georges Buscemi) (F)

12h00-12h15 questions

12h15 - 13h00 dîner sur place (fourni)

13h00 - 13h45 Diverses approches pour faire fonctionner un club pro-vie dans un milieu scolaire. (Rebecca Richmond) (A)

13h45 - 14h00 questions

14h00 - 14h45 Expériences concrètes d'activisme pro-vie à l'université (Ruth Lobo, Georges Buscemi et autres) (A et F)

14h45 - 15h00 questions

15h00 - 15h15 pause

15h15 - 16h00 Tribune (Georges Buscemi sera le médiateur) : Comment faire fonctionner un club pro-vie dans son milieu, comment surmonter les obstacles : recrutement, relations avec l'exécutif de l'association étudiante, etc. (A et F)

16h00 - 16h15 questions

16h15 - 16h30 Conclusion (Georges Buscemi et Rebecca Richmond) (A et F)

Une rencontre est planifiée pour après la session de formation pour ceux et celles qui aimeraient prolonger la discussion.

Pour vous inscrire à cette journée de formation, vous pouvez:

  • Effectuer le paiement en-ligne (indiquez "formation 5 février" dans le champ pour commentaires):

  • Nous appeler au (514) 344-2686; nous acceptons les paiements Visa et MC
  • Nous envoyer par la poste un chèque de $40 à "Campagne Québec-Vie" avec votre nom, courriel, numéro de téléphone, et particularités diététiques s'il y a lieu (allergies, etc.)

Pour toute question, n'hésitez pas à rejoindre Georges au cqv-acomm- qc.aira.com

À bientôt !

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Une importante session à ne pas manquer: Un cours d'éducation sexuelle respectueux de l'enfant

La démarche d'intégration de l’amour et de la sexualité 

  

Ce cours a pour but d'enseigner aux parents et aux formateurs des parents la démarche d'intégration de l'amour et de la sexualité chez les petits de 0 à 6 ans et les enfants de 6 à 12 ans et ce, tout en respectant l'enfant dans sa démarche personnelle.

Cet enseignement est la base des éléments d’humanité que tout enfant a besoin de recevoir pour se construire en vérité et, par ricochet, se préparer à vivre, à l’âge adulte, un bel amour.

Cette session de formation, dans la ligne de la théologie du corps de Jean-Paul II et des sciences humaines, bref, de l’anthropologie chrétienne, servira aussi comme préalable à trois autres cours :

  1. Comment en favoriser l’auto-éducation chez l’adolescent(e)?
  2. Comment la favoriser chez les jeunes adultes pour la réussite d’un projet couple-famille?
  3. Les blessés de l’amour : nouveaux défis

Cette démarche d’intégration simple et belle - qui ne s’improvise pas -, peu de personnes ont eu le privilège de la découvrir à l’ère de la mentalité contraceptive et abortive. À tous ceux et celles qui voudraient l’approfondir et, sait-on jamais, devenir formateurs des parents, soyez les bienvenus !

L’animatrice de la session sera madame Solange Lefebvre-Pageau, ex-infirmière éducatrice en milieu collégial, auteure, fondatrice et directrice du Centre de recherche et d’éducation à la vie familiale (CRÉVF). Elle qui a développé, au cours des ans, le concept d’intégration de l’amour et de la sexualité, de la naissance à l’âge adulte, et qui la promeut tant en Afrique qu’au Québec/Canada.

   

Quand ? Sur trois jours:

  • Vendredi, 25 février de 19h00 à 22h00
  • Samedi, 26 février de 10h00 à 18h00
  • Dimanche, 27 février  de 15h00 à 20h00

Lieux : 3500, av. Benny, Montréal (Une rue à l’est de l’av. Cavendish et une rue au nord de Sherbrooke).

Coût suggéré de la session : 50$.

Coût des ouvrages pédagogiques : 25$ (Pour un total de 75$)

N. B. Bien vouloir vous inscrire aussitôt que possible et faire parvenir votre chèque au CRÉVF, 209 - 3500 av. Benny, Montréal, QC, H4B 2R8

Pour plus d’information communiquer au : Tél. : 514-342-0695 slp@recheducfamille.qc.ca

Georges Buscemi, vice-président du CRÉVF

  

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Solange Lefebvre-Pageau

Solange Lefebvre-Pageau
Directrice générale du C.R.É.V.F.
Infirmière, M.Sc., option enseignement
Certificat en théologie

Le blogue de Solange Lefebvre-Pageau>>

Auteure des volumes


    • L'éducation de l'enfant à l'amour et à la sexualité: la responsabilité parentale...( 0 à 12 ans )


    • Accueillir mon être sexué. Une démarche d'intégration( 12 à 16 ans )

Conférencière, animatrice de sessions,

... et maman et grand-maman !


Mon cheminement

Vie familiale

Née à L'Avenir (Cantons de l'Est). Cinquième et première fille bien accueillie d'une famille de 12 enfants. À 14 ans, je convaincs mes parents de me permettre de poursuivre mes études. À 17 ans, je fais accepter à mon père mon choix d'études d'infirmières. Adolescente et jeune adulte, je rêve d'être épouse et mère, à plein temps, et de plusieurs enfants.

En 1972, je me marie. Après avoir connu cinq ans de bonheur conjugal au cours desquels sont nées trois filles, mon conjoint décède. Avoir des enfants, ai-je souvent dit : quel grand don ! Mais quelle tâche exigeante, durant la période de l'adolescence lorsque le père manque !

En 1989, je reconnais être l'une de ces femmes tombée dans le piège de la mode valorisant la carrière professionnelle au détriment de celle de maman, qui est la plus belle et plus importante des carrières !

En 1999, j'écrivais : Pour que l'auto-éducation se réalise chez les adolescents, il faut que les parents et l'ensemble du monde de l'éducation y mettent le prix : celui de leur assurer des milieux de vie et de croissance qui leur assureront une formation cohérente et continue.

Vie professionnelle

En 1962, infirmière licenciée, de l'école de l'Hôpital Sainte-Croix de Drummondville.

En 1968, fascinée par Humanae Vitae, lettre encyclique du Pape Paul VI sur la régulation des naissances, je m'engage résolument à l'étudier, et à la faire connaître.

En 1970, inscrite au programme de maîtrise, option enseignement, à la Faculté des sciences infirmières, je choisis mon projet de recherche qui a pour titre : Élaboration et évaluation d'un enseignement programmé de la méthode sympto-thermique destiné aux infirmières. Une fois publié, mon travail est classé «ouvrage de choix» par la Centrale des bibliothèques - Ministère de l'Éducation du Québec.

En 1974, je prépare, à mon domicile, un enseignement modulaire des Soins infirmiers en maternité destiné aux étudiantes infirmières du Cégep Montmorency, Ville de Laval. En 1976, j'élabore pour les étudiants du Cégep de Saint Jérôme, le cours complémentaire : Fécondité, santé, autonomie. Par la suite, je l'offre, à temps partiel, pendant dix ans, aux étudiants qui en font le choix.

En 1983, je reçois le certificat d'études Pastorales de la Faculté de Théologie de l'Université de Montréal. De 1987 à 1989, je suis animatrice de Pastorale d'élèves de niveau primaire, deux jours par semaine, et enseignante de catéchèse d'élèves de niveau secondaire, trois heures par semaine.

En 1989, je publie  Accueillir mon être sexué - Une démarche d'intégration et j'enseigne ce concept à des élèves de 12 à 16 ans.

En 1996, je publie L'éducation de l'enfant à l'amour et à la sexualité : la responsabilité parentale...

Un idéal continu : je m'interroge

En 1995, alors que je me trouve à la Maison Marie-Rivier, au Mont Saint-Hilaire, un mouvement spontané m'amène à demander à un prêtre un rendez-vous. Je lui fis connaître, d'une part, la passion qui m'habitait depuis l'encyclique Humanae Vitae, et d'autre part, les pénibles difficultés que j'avais à surmonter pour poursuivre mon idéal dans les divers milieux que j'approchais.

Après m'avoir écoutée, il me dit : « Vous avez tout ce qu'il faut pour être une fondatrice ! » Aussitôt, je réponds : « À 54 ans, je ne ressens aucun goût à devenir une fondatrice ! » À ces mots, il ajoute : « Le Seigneur ne vous demande pas d'en en avoir le goût. Faites-Lui confiance ! »

Un pas décisif

En 1996, un article relatif à la famille d'un prêtre inconnu, de Montréal, paru dans le Journal L'Informateur catholique, m'amène à le féliciter et à lui faire part de mon intérêt pour la cause qu'il défendait. À ma grande joie, il m'annonce son désir de la création d'un Centre Vie Famille. Aussi, il m'informe d'une prochaine rencontre à laquelle je participe. Cette rencontre, que je trouve fort intéressante, me laisse espérer une réalisation concrète, dans un avenir prochain, dans la ligne de mes compétences. L'année se termine sans qu'il y ait de suites.

En 1997, je décide à mettre sur pied un Centre de recherche et d'éducation à la vie familiale et d'en assumer la direction. Au cours de cette même année, de juin à la fin de décembre, j'anime l'émission : La famille : l'école de la vie à Radio Ville-Marie, à Montréal.

Autres petits pas

Le 24 novembre 1997 est un jour mémorable pour nous, les six requérants qui recevons les Lettres Patentes reconnaissant la Corporation du Centre de recherche et d'éducation à la vie familiale. Nous crions notre joie en disant : Dieu, soit loué pour cette première étape franchie !

Le 1er avril 1998 est un deuxième jour mémorable pour les membres du Conseil et collaborateurs du C.R.É.V.F.: nous recevons le numéro d'entreprise : 89801 9427. Un numéro qui permettra, souhaitons-le, de conquérir plus facilement des bienfaiteurs qui nous soutiendront de leur aide pécuniaire, dans notre délicat et difficile engagement à faire découvrir aux parents et futurs parents :

    • le besoin de l'enfant de connaître, de goûter la vie familiale et d'y être initié;
    • le besoin des jeunes d'être sérieusement préparés au mariage et à la mission de parents aimants.

En 1998, avec des collaborateurs, j'assume la responsabilité du dépliant présentant la mission de notre C.R.É.V.F. ainsi que nos services d'éducation; lesquels sont offerts partout au Québec et à l'extérieur de la province.

Serait-ce là mon appel à devenir fondatrice ? Cette fondation du Centre de recherche et d'éducation à la vie familiale à laquelle je me devais de ne pas me dérober ?

 

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Éducation sexuelle dans les écoles : Le cours "miracle"

La disparition du cours d'éducation sexuelle à l'école en 2001 aurait eu un effet très négatif, paraît-il, sur les comportements et la santé sexuelle des jeunes Québécois.

Depuis quelques mois, les syndicats et les groupes de pression crient à tue-tête et réclament du gouvernement le retour de ce cours "miracle". Du côté de la ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, on se prépare à répondre positivement dès la rentrée scolaire de 2011 à toutes ces revendications pour donner enfin à nos élèves du primaire et du secondaire la "véritable" éducation à une sexualité très postmoderne.

Nous nageons ici en plein délire dans ce dossier. Avant 2001, ce cours "cool" et "flyé" n'a pas produit de bons fruits. Les MTS, les avortements multiples, les agressions sexuelles, les comportements toujours de plus en plus osés, ont continué d'augmenter chez nos jeunes. Après l'abolition du cours "miracle", la décadence sexuelle a pris des proportions inquiétantes. On a beau faire des sondages, c'est toujours une débandade généralisée. Alors, le retour au cours d'éducation sexuelle sera-t-il le remède tant attendu?

Le grand "gourou" québécois, Pierre Foglia, populaire chroniqueur au journal La Presse, aurait-il enfin trouvé la solution? Dans une chronique-choc, du 11 décembre 2010, il avoue candidement que "le cul, c'est un truc qui n'a pas changé" et que cela "occupe l'esprit plus que l'argent chez la plupart des gens". Il déplore que dans son temps les jeunes "innocents" ne savaient malheureusement pas trop de choses sur "la CHOSE". Aujourd'hui, bravo, on aurait fait un très grand pas en avant, car "à 10-15 ans ils savent tout et plus encore".

Que faudrait-il enseigner à nos jeunes? "Tu ne baises pas, dit Foglia, si tu ne veux pas... Tu baises seulement si tu en as envie... Est-ce que ça prend un cours pour ça?... Pour les précautions, il suffit d'une démonstration de cinq minutes pour montrer comment enfiler un condom". Pour notre "savant" professeur, l'amour n'a rien à voir avec le sexe! Foglia ajoute: "Le message qui dit: tu ne baises pas si tu n'es pas en amour, c'est un truc pour faire tomber les jeunes en amour toutes les cinq minutes".

Notre chroniqueur a-t-il trouvé la solution pour mettre fin au débat? Malheureusement non. Les parents qui vont se fier à toutes ces élucubrations pour éduquer leurs enfants à une sexualité responsable vont frapper un mur. Le retour du cours d'éducation sexuelle à l'école sera-t-il articulé autour des enseignements de Foglia? Évidemment, il ne faudra surtout pas parler de morale et de sexualité responsable. Il ne faudra pas non plus insister sur l'amour avec un grand "A" qui de nos jours n'a plus "RIEN" à voir avec la sexualité. Il faudra plutôt enseigner en détail toutes les mécaniques sur le marché du sexe, comme les 69 positions postmodernes et les différentes façons d'éviter les MTS. Quant à l'essentiel, on repassera. Alors, dans cinq ans, on se reposera la même question: le cours "miracle" a-t-il produit de bons fruits?

Dans notre société décadente et hypersexualisée, le sexe occupe la première place. Les familles éclatées et re-re-recomposées attachent une importance capitale à la sexualité extrême et diversifiée. C'est même devenu un sport et un loisir.

Il y a actuellement à Montréal au Centre des sciences une exposition intitulée: "Sexe: l'expo qui dit tout". Le père d'un enfant de 11 ans est en complet désaccord avec les directions d'écoles qui encouragent les professeurs à visiter cet endroit avec leurs élèves. Dans La Presse du 10 décembre 2010, il déclare: "Est-ce que mon enfant a le droit de se développer à son propre rythme et de ne pas être prêt à 11 ans à apprendre toutes ces choses?... Pourquoi le gouvernement veut-il s'infiltrer dans le développement intime des enfants, même au primaire?" C'est faux, cette exposition ne dit pas tout!

Pendant que l'Amour humain "fout" le camp, comment notre société déboussolée va-t-elle s'y prendre pour enseigner à nos jeunes la véritable sexualité sans se faire ridiculiser? Dans notre Québec "socialo-communiste" l'enfant appartient à l'État. Alors, j'ai bien peur qu'on aille plutôt se fier à Foglia. On récoltera encore une fois ce qu'on aura semé...

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Défaite du projet de loi C-510 : Loi de Roxanne

Le projet de loi C-510 -- la "loi de Roxanne" -- déposé par le député manitobain Rod Bruinooge a été défait hier 178 voix contre 97.

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L'éducation sexuelle n'est jamais neutre

Paraît-il que les cours d’éducation sexuelle en milieu scolaire, disparus depuis 2001, pourraient faire progressivement leur apparition, dès la rentrée 2011. Avons-nous à nous en réjouir ou pas, tant pour les élèves de milieu primaire que secondaire? Comme ex-infirmière éducatrice du cours Fécondité, santé et autonomie en milieu collégial – pendant 10 ans -, qui a fondé le Centre de recherche et d’éducation à la vie familiale (CRÉVF), en 1997, et qui a fait une analyse critique du document : L’éducation à la sexualtié dans le contexte de la réforme de l’éducation, Québec 2003, j’en suis fort navrée. Je souhaite vivement qu’il s’agisse d’une fausse rumeur.

Pourquoi donc? Parce que pour être en équilibre, l’éducation sexuelle se doit d’être associée à l’éducation à l’amour de favoriser chez tous une véritable intégration de ces deux réalités indissociables. Cela, de la naissance à l’âge adulte. Ce qui n’est pas le cas. Aussi, parce que pour être valable et durable, tant au Québec qu’ailleurs, cette éducation - qui concernent les premiers éléments d’humanité - est appelée à être transmise dans un climat intime, de façon personnalisée à l’école de la famille. Une famille aimante et responsable. Là où l’enfant, depuis sa prime enfance, apprend à construire son identité sexuelle, à l’orienter et à discipliner son comportement amoureux, selon le merveilleux dessein de Dieu, Père et Créateur.

Vouloir offrir l’éducation sexuelle en milieu scolaire en disant que c’est un milieu neutre où les enfants peuvent trouver de l’information de qualité m’apparaît illusoire. L’histoire nous l’a démontrée. En effet, l’éducation à la sexualité qui a été imposée dans toutes les écoles du Québec, le 1er juillet 1988, en guise surtout d’information préventive pour les jeunes québécois, s’est soldée par un échec cuisant. Elle ne les a pas aidés à comprendre leur personne sexuée et sa finalité, afin de la bien vivre. Elle a entretenue en eux la confusion. Et Dieu sait quels en sont les enjeux pour la formation de la jeunesse à l’engagement conjugal – pour la vie – et celle des enfants et avoir pour intention éducative d’aujourd’hui qui naissent à la vie.

De plus, combien je regrette que les personnes qui militent pour le retour de l’éducation sexuelle en milieu scolaire fassent complètement fi de la très importante latence sexuelle chez l’enfant de 6 à 11-12 ans et parfois plus, chez les garçons. Cette latence qui demande d’être connue, respectée et favorisée !

Que madame Line Beauchamp, ministre de l’éducation, tombe dans ce piège, m’apparaît tout à fait immoral. Voire même une grave violence à l’égard des petits. À cette dernière, je ne puis que souhaiter qu’elle découvre la démarche d’intégration de l’amour et de la sexualité pour qu’elle en voit la très grande différence pour un monde beau, meilleur et en santé. Ainsi, elle contribuera à éviter la déshumanisation et de l’amour et de la sexualité.

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Journée de formation pro-vie pour cégépiens, collégiens et universitaires québécois

C'est maintenant qu'il faut agir !

Campagne Québec-Vie présente:

Une journée de formation pour universitaires, collégiens et cégépiens pro-vie québécois

Quand : Remis au samedi, 30 septembre 2011

Où : Montréal

Coût : 40$ (n'hésitez pas à nous contacter si vous avez besoin d'aide financière)

Certaines parties de la session seront en anglais.

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Il est temps de connaître la vérité sur l'enfant à naître et le respect de la vie. Tu es invité à une journée de formation pro-vie pour :

  • CONNAÎTRE les arguments pro-vie pour ainsi pouvoir défendre l'enfant à naître sur la place publique;
  • RÉSEAUTER avec des étudiants et des personnes ressources dans le mouvement pro-vie du Québec et du Canada;
  • APPRENDRE à fonder et à maintenir un groupe pour le respect de la vie dans votre milieu;
  • CHANGER les mentalités et rendre le monde plus accueillant aux personnes vulnérables, y compris les enfants à naître.

Parmi les conférenciers seront présents:

Il est essentiel d’établir des liens entre québécois pro-vie et d’aider à la formation de clubs pro-vie dans les cégeps, les collèges et les universités du Québec.

N.B. Le lieu exact de la rencontre sera annoncé sous peu.

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Si vous voulez participer, ou si vous connaissez quelqu'un, n’importe où au Québec, à qui cela intéresserait, contactez-nous dès aujourd'hui.

Pour te donner une idée du déroulement de la journeé, voici un horaire provisoire:

Ce sera une journée complète de formation, de 9h00 à 16h30:

(La langue utilisée pour chaque partie est indiquée par un A pour anglais, F pour français)

8h30 inscription

9h00 Courte présentation de Georges Buscemi (déroulement de la journée, le but de la rencontre) (F)

9h10 Courte présentation du groupe NCLN (le mandat de ce groupe, etc.) (A)

9h20 L'histoire de l'avortement au Quebec  -- Georges Buscemi (F)

9h45-10h00 questions

10h00 - 10h45 arguments pro-vie partie 1 -- Jojo Ruba (A)

10h45 - 11h00 questions

11h00 - 11h15 pause 

11h15 - 12h00 arguments pro-vie partie 2 (plus avancé, les questions philosophiques telles "c'est quoi une personne," etc.) (Georges Buscemi) (F)

12h00-12h15 questions

12h15 - 13h00 dîner sur place (fourni)

13h00 - 13h45 Diverses approches pour faire fonctionner un club pro-vie dans un milieu scolaire. (Rebecca Richmond) (A)

13h45 - 14h00 questions

14h00 - 14h45 Expériences concrètes d'activisme pro-vie à l'université (Ruth Lobo, Georges Buscemi et autres) (A et F)

14h45 - 15h00 questions

15h00 - 15h15 pause

15h15 - 16h00 Tribune (Georges Buscemi sera le médiateur) : Comment faire fonctionner un club pro-vie dans son milieu, comment surmonter les obstacles : recrutement, relations avec l'exécutif de l'association étudiante, etc. (A et F)

16h00 - 16h15 questions

16h15 - 16h30 Conclusion (Georges Buscemi et Rebecca Richmond) (A et F)

Une rencontre est planifiée pour après la session de formation pour ceux et celles qui aimeraient prolonger la discussion.

Pour vous inscrire à cette journée de formation, vous pouvez:

  • Effectuer le paiement en-ligne (indiquez "formation 5 février" dans le champ pour commentaires):

  • Nous appeler au (514) 344-2686; nous acceptons les paiements Visa et MC
  • Nous envoyer par la poste un chèque de $40 à "Campagne Québec-Vie" avec votre nom, courriel, numéro de téléphone, et particularités diététiques s'il y a lieu (allergies, etc.)

Pour toute question, n'hésitez pas à rejoindre Georges au cqv-acomm- qc.aira.com

À bientôt !

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Bulletin Campagne Québec-Vie Noël 2010

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Il m’arrive de m’émerveiller du privilège que nous avons, vous et moi, d’appartenir à un mouvement pour la défense des enfants à naître ! N’avons-nous pas reçu la grâce inouïe de reconnaître combien est précieuse la vie humaine à ses débuts ?

Car l’enfant à naître est précieux, certes, pour ce qu’il est – un enfant de Dieu – mais aussi pour ce qu’il représente : Dieu-parmi-nous !

En effet, de la même façon que Dieu s’est fait chair et est venu nous sauver sans que nous le méritions, l’enfant à naître, du sombre anonymat de la « grotte » du ventre de sa mère, surgit dans notre monde et nous invite –tout à fait gratuitement et inconditionnellement – à une relation d’amour capable de nous sauver de notre égoïsme.

Je dirais même qu’après l’Incarnation, et l’Eucharistie qui en est son prolongement, l’enfant, surtout à son état le plus fragile, est le Don le plus précieux que Dieu puisse donner à l’humanité, car c’est une véritable icône de Dieu-parmi-nous à contempler, une grâce sans pareil et, pour quiconque répond à l’invitation muette et docile de cet enfant à l’aimer, un tremplin vers la sainteté !

En contemplant l’enfant qui nous est donné, ce « petit », ce fœtus, celui qui ne demande rien et qui donne tout, celui qui ouvre les bras avec confiance vers maman et papa, nous comprenons bien pourquoi Jésus avait brusquement réprimandé les apôtres lorsque ces derniers eurent rabroué les enfants venus Le voir (cf. Mc 10, 13-16). Car c’est en contemplant l’enfant, et en devenant par cette contemplation comme lui, que nous accéderons au Royaume.

C’est pourquoi il faut travailler sans relâche pour que soit reconnue par tous – citoyens et gouvernements – cette vie à naître si précieuse, car, en cautionnant la suppression de l’enfant à naître, nous permettons, comme société, que soit détruite une des images les plus fidèles et les plus efficaces de la Divinité.

Et plus que jamais nous avons chacun de nous besoin de respecter et de contempler cette image du Divin, cet enfant à naître venu nous sauver, car cet enfant a tellement à nous apprendre :

  • Qu’il ne faut pas se faire plus gros, plus musclé, plus puissant pour « atteindre nos objectifs », mais, qu’au contraire, c’est la conquête du cœur qui est notre but : il faut donc, comme un enfant, se faire assez petit pour se faufiler dans les fissures des cœurs brisés…
  • Qu’il ne s’agit pas d’accumuler quoi que ce soit, pour se donner de l’importance, prendre toute la place et pouvoir imposer sa volonté, mais qu’il faut plutôt se vider de tout ce qui pourrait nous alourdir et se faire petit. C’est ainsi que le doigt de Dieu nous passera dans le trou d’aiguille (cf. Mt 19, 24).
  • Que l’on dépend plus de Dieu que l’enfant à naître ne dépend de ses parents. Lorsque nous comprenons cela, nous mesurons mieux à quel point nous avons besoin de notre Père dans les Cieux et de notre Mère, l’Église.

Noël, Noël, quelle fontaine de grâce que ce Divin Enfant, qui nous montre qu’il ne faut pas « manger » (cf. Ge 3, 6) pour devenir comme Dieu, mais bien se laisser manger pour être comme Dieu (Jn 6, 51-58) ! Il n’est pas question de traiter le monde comme un buffet; mais de renaître à l’image de Celui qui est né dans une mangeoire.

Encore une fois, joyeux Noël !

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