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Campagne de financement automne 2019

Mère et fils

1871 $ recueillis -- Objectif : $7500 -- Il reste 12 jours -- Merci de votre générosité !

Georges BuscemiCher ami, chère amie de la Vie,

Merci de nous aider, en ce début d'automne, à promouvoir la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle. Donnez généreusement.

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Georges Buscemi, Président

Donner à Campagne Québec-Vie

Marche pour la Vie à Ottawa

La Marche pour la Vie (voir la page officielle) est une manifestation qui se déroule chaque année à Ottawa. Elle est rapidement en train de devenir un évènement politique d’envergure, avec 12 000 manifestants en 2009 sur la colline parlementaire. Cet évènement est  aussi en train de devenir un pôle d’attraction pour d'autres évènements pro-vie, comme la conférence annuelle de  Campaign Life Coalition Youth et l'annuel Campaign Life Coalition Rose Dinner.

Veuillez cliquer ici pour plus d'informations sur la Marche pour la Vie de 2009. L'année prochaine, la marche sera plus importante que jamais. Les informations concernant la Marche pour la Vie 2010 seront disponibles prochainement. 

Voici un bon reportage sur la Marche 2009 par l'ECDQ.tv du diocèse de Québec:

http://www.ecdq.tv/embed/1793/

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Les 40 jours pour la vie

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Les 40 Jours pour la Vie sont des vigiles internationales ayant lieu deux fois par année pendant 40 jours, 12 heures ou 24 heures par jour, devant un centre d'avortement. Ces vigiles se sont déjà déroulées simultanément dans 300 villes. L'évènement se tient au printemps et en automne. 
 

3 éléments: la prière et le jeûne, la vigile pacifique, la sensibilisation publique


1. La prière et le jeûne

La prière et le jeûne pour la fin de l'avortement sont au centre des 40 jours pour la vie. Tous les participants aux 40 jours, qu'ils soient à la vigile ou dans leurs foyers ou églises prient et jeûnent pour la fin de l'avortement. Les personnes âgées, les communautés religieuses, et plusieurs autres individus sont invités de façon spéciale à prier durant ces 40 jours.


2. La vigile publique et pacifique

La vigile durant les 40 jours pour la vie est une forme de témoignage à la tragédie qu'est l'avortement, mais c'est aussi un témoignage de la compassion de Dieu qui appelle tous et chacun à être solidaires avec ceux et celles qui sont en détresse: les mères qui pensent commettre un avortement, ainsi que les êtres humains qui sont sur le point d'être mis à mort, c'est-à-dire les enfants à naître vivant dans le sein de la mère.

La vigile est un témoignage public nécessaire puisque d'innombrables passants sont exposés à la vérité au sujet de l'avortement. Ces derniers réalisent, peut-être pour la première fois, qu'il existe un centre d’avortement dans leur milieu, en plus d'être exposés à ce problème, qui est normalement repoussé ou totalement ignoré par les médias.

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3. La sensibilisation publique

De plus, les 40 Jours pour la Vie offrent une facette de "sensibilisation de rue". En effet, des participants, seuls ou par groupe de deux, font du porte-à-porte pour diffuser le message des 40 Jours pour la Vie, en plus de demander l'opinion des gens sur l'avortement. Il y a aussi d'autres participants qui offrent des dépliants et qui discutent avec le grand public dans des stations de métro et à d'autres endroits achalandés.


Une oeuvre de charité qui mobilise le corps du Christ

Finalement, les 40 Jours pour la Vie sont un évènement où des chrétiens de toutes confessions se donnent la main pour défendre les enfants à naître et leurs mères.

Pour plus d'informations sur les 40 Jours pour la Vie, consultez la page officielle des 40 jours pour la vie à Montréal.

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Richard Martineau et Sophie Durocher: et si on parlait d'avortement?

La réflexion sur l’avortement est toujours un sujet d’actualité. Les positions des gens peuvent aussi évoluer. Il suffit de prendre le journaliste, chroniqueur et blogueur Richard Martineau qui s’interrogeait (dans une chronique) il y a quelque temps sur les excès de l’avortement.

Ou Sophie Durocher, sa femme, qui manifestait une certaine volonté d’en finir avec la langue de bois et qui s’est aperçue de la sottise de l’acte d’avortement d’un enfant à naître. Voici ce qu’elle disait sur son blogue:
 
Jusqu’à tout récemment, l’avortement était pour moi quelque chose de tout à fait abstrait. Jusqu’à ce que je voie l’exposition sur le corps humain, et que j’entre dans la salle des embryons et des fœtus. Devant les minuscules bras, les petites jambes, déjà presque complètement formées après quelques semaines seulement, j’ai eu une réaction épidermique : comment peut-on passer tout ça à l’aspirateur sans en être profondément bouleversée ?
 
Cheminement extrêmement intéressant pour tout individu doué de raison et de sens commun.
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Pour nous joindre

Campagne Québec-Vie
CP 55053
Comptoir postal Maisonneuve 
Montréal, Québec, Canada
H1W 0A1

 
Sans frais: 1-855-996-2686
Montréal et région: (514) 344-2686 
Fax: (514) 344-2689
Courriel : info@cqv.qc.ca

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Ce que nous faisons

Campagne Québec-Vie (aussi connue en anglais sous le nom de Quebec Life Coalition), préconise le respect de la vie de l’être humain de sa conception jusqu’à sa mort naturelle. Nous défendons également les droits de la personne et les valeurs familiales. Notre plaidoyer comprend:

  • L’éducation du gouvernement et des citoyens sur l’avortement, la recherche entreprise sur les cellules souches embryonnaires, le suicide assisté, l’euthanasie, et d’autres menaces aux droits de l’Homme et à la dignité humaine;
  • L’organisation de démonstrations publiques de solidarité envers les enfants qui ne sont pas encore nés et leurs familles, comme par exemple la Marche pour la Vie qui se déroule chaque année à Ottawa et les  40 jours pour la Vie, qui ont lieu deux fois par an et qui comprennent 40 jours de vigile de prière; 
  • La sollicitation auprès du gouvernement afin qu’il décrète des lois cohérentes avec notre but de protéger les Canadien(ne)s de tous âges et de toutes habiletés;
  • La publication de recherches et d’articles sur des questions et sujets concernant la vie;
  • La promotion de l’adoption et des méthodes naturelles de régularisation des naissances ;
  • Le mise en réseau avec des groupes du Québec qui partagent nos valeurs et nos buts, et qui croient, comme nous, que chaque vie humaine doit être aimée, choyée, protégée et respectée.

Nos publications

Afin de changer l'opinion publique et gouvernementale sur l'avortement, l'euthanasie, et les autres menaces à la vie et à la dignité humaine, Campagne Québec-Vie publie un bulletin mensuel, divers documents apologétiques (incluant des arguments contre l'avortement et/ou  l'euthanasie), ainsi qu'un site Web renouvelé régulièrement avec des forums, des sondages et des blogues.

Évènements divers

CQV tente de façonner l'opinion publique au sujet des crimes contre l'humanité, comme l'avortement et l'euthanasie, par des moyens tels que des manifestations, des vigiles de prière et d'autres évènements de ce genre.

Nous organisons une vigile de prière deux fois par année, les 40 Jours pour la Vie, qui se déroule durant 40 jours, 12 heures par jour, devant une clinique d'avortement à Montréal.

Aussi, nous participons et co-organisons l'évènement annuel Marche pour la Vie à Ottawa, qui a réuni 12 000 participants en 2009.

Grâce à notre adhésion à Jeunes pour la Vie de Montréal, nous co-organisons l'annuel Triduum pour la Vie, qui sont 2 jours présentant une série d'évènements préparatoires en vue de la Marche pour la Vie d'Ottawa.

De plus, nous participons à l'évènement annuel Chaîne de Vie de Montréal.

Conférences et Présentations

Nous offrons des présentations sur des sujets concernant la vie à divers groupes d'églises, d'universités et autres. Aussi, nous organisons des conférences. Voir ici nos conférences passées.

Interventions auprès des médias

Les enfants à naître et les autres personnes vulnérables n'ont pas de voix. Donc c'est nous qui parlons sur les tribunes médiatiques en leur nom. Voir ici pour quelques unes de nos interventions médiatiques.

Lobby gouvernemental

Campagne Québec-Vie est à la fois un organisme promouvant l’éducation et un mouvement politique, car les sciences politiques, plus spécialement la loi, est un moyen d'éduquer le public: les gens apprennent ce qui et bien et mal partiellement en se basant sur ce que l'État permet ou interdit. C'est pourquoi nous travaillons à changer les lois afin de remplir notre mandat pédagogique. En effet, comment une personne peut être vraiment convaincue que l'avortement et l'euthanasie sont immoraux, si ces derniers sont permis (ou sur le point d'être permis dans le cas de l'euthanasie), et même presque célébrés, par l'État?

Afin d'aider nos dirigeants à comprendre la vérité sur l'avortement, l'euthanasie et les autres menaces à la dignité et à la vie humaines, et afin d'aider les électeurs à faire le bon choix quand viendra le temps de voter : 

  • Nous avons envoyé des questionnaires aux ministres et députés, pour nous permettre de connaître lesquels sont pro-choix et lesquels ne le sont pas. En se basant sur les réponses aux questionnaires, nous avons créé un classement des candidats, que nous avons ensuite transmis à nos membres et au grand public.
  • Nous supportons les candidats pro-vie en les endossant dans nos diverses publications, et en encourageant nos membres à les appuyer dans leurs circonscriptions. 

Missions universités et Cégeps

Nos leaders de demain sont aujourd'hui des étudiants dans les universités et CÉGEPs. Nous nous devons d'être nous aussi présents dans ces campus, avec un message qui proclame que toute vie est sacrée, afin que ces futurs leaders soient capables de prendre des décisions en se basant sur la vérité, et non sur ces mensonges qui prétendent que certaines vies humaines sont largables, pour le bénéfice du "plus grand bien".

Le meilleur moyen de répandre le message pro-vie se fait à travers les clubs dans les différents campus. Les universitaires seront alors en mesure de connaître par eux-mêmes la meilleure façon d'atteindre leurs collèges. De plus, ils ont aussi accès aux différentes installations de leur université, etc.. Donc, c'est avec enthousiasme que nous venons en aide aux étudiants qui désirent mettre sur pied un club pro-vie dans leur université.

Aussi, il existe un groupe pan-canadien - NCLN - qui a comme principale mission d'aider à créer et maintenir des groupes pro-vie dans les campus.

Si vous êtes intéressés à vous joindre à ou à fonder un club pro-vie dans votre université ou CÉGEP, ou si vous êtes intéressés à organiser un événement pro-vie dans votre établissement scolaire, veuillez nous contacter.

Réseautage

Campagne Québec-Vie est en réseau avec plusieurs groupes. Quelques uns de ces groupes, comme Campaign Life Coalition, sont directement apparentés à nous. D'autres groupes ont des objectifs qui ne sont pas toujours directement liés à des sujets sur la vie. Mais, en tous les cas, les visions des groupes avec qui nous travaillons sont au moins cohérents avec les nôtres.

Nous sommes fiers de nos relations de travail avec ces groupes et nous planifions approfondir notre interaction avec eux dans le futur.

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Triste anniversaire

Le 8 août 1989, la Cour suprême du Canada permettait à Mme Chantal Daigle de se faire avorter. Les grands ténors de la mort et les médias décadentes ont applaudi en ce mois d’août 2009 ce triste vingtième anniversaire d’une cause qui a fait les manchettes au Québec.
Rappelons brièvement les faits :

Le 8 août 1989, la Cour suprême a siégé en catastrophe pour déterminer si Mme Daigle pouvait ou non se faire avorter. Puis, coup de théâtre : en pleine salle d’audience, l’avocat de madame s’est levé pour dire que sa cliente venait de se faire avorter à Boston. (La Presse. 3 août 2009)

Enceinte de 20 semaines, elle avait décidé de ne plus attendre la permission de la Cour. Même si une injonction de la Cour lui interdisait de se faire avorter, Chantal Daigle est devenue l’héroïne de l’année invitée sur tous les plateaux et louangée par les médias et les groupements féministes.

La porte de l’avortement venait de s’ouvrir tout grande au Canada. Rappelons-nous que le gouvernement du Québec a refusé de la poursuivre pour outrage au tribunal comme il aurait dû le faire. La Cour suprême, après avoir blanchi Chantal Daigle, décrétait quelques mois plus tard que « le fœtus n’est pas un être humain ».

Avec ce jugement historique, l’avortement sur demande est devenu banal, normal et acceptable et sa pratique largement répandue. Aujourd’hui, 34 grossesses sur 100 au Québec, se terminent par un avortement. Un « beau » pas en avant !

Mme Margaret Somerville, professeure au département de droit et de médecine de l’Université Mc Gill se dit toujours « renversée par le virage à 180 degrés qu’a fait le Québec en quelques années sur cette question ». (La Presse, 3 août 2009). Et elle ajoute : « Les femmes ont maintenant le droit d’avorter même la veille de leur accouchement ».

Faudrait-t-il baliser le droit à l’avortement ? « C’est de la dynamite ... aucun politicien ne va toucher à ce dossier », affirme Mme Somerville qui se dit personnellement en faveur « d’interdire les avortements après le premier trimestre de la grossesse ».

Les arguments tordus et biaisés (« mon corps m’appartient », « c’est mieux que les broches à tricoter », etc.) des féministes et de notre intelligentsia décadente ne tiennent plus la route. Depuis ce jugement inique du 8 août 1989, le bébé, véritable personne humaine dans le sein de sa mère, est devenu un vulgaire amas de chair jetable à la poubelle.

Même si La Presse biaisée nous enfonce dans la gorge, sur une page complète de propagande pro-avortement, que l’affaire Daigle a été « une bataille nécessaire » pour le bien des femmes (3 août 2009), il ne faut surtout pas se laisser leurrer par ces infâmes discours.

Depuis cette date du 8 août 1989, la culture de la mort s’est confortablement installée au Québec. Pendant que certains se pètent les bretelles en affirmant que le débat est clos, le nombre d’avortements est devenu une véritable boucherie nationale.

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Le meurtre de l’avorteur George Tiller

Le meurtre récent de George Tiller, avorteur de grossesses très avancées et lui-même victime de l’assassin présumé Scott Roeder, schizophrène n’ayant aucun lien officiel avec le mouvement pro-vie mais lié au groupuscule anti-gouvernemental «Army of God», a suscité de vives réactions dans la presse nord-américaine.

D’un côté, le mouvement pro-vie a vivement dénoncé l’acte de violence qui a enlevé la vie de Tiller, tout comme il dénonçait jadis les meurtres que commettait lui-même Tiller dans sa «clinique» au Kansas. De l’autre côté, des groupes dits «pro-choix» ont exploité deux thèmes principaux.

Le premier prônait l’idée que ce n’était pas seulement Roeder le responsable du meurtre, mais l’ensemble des groupes pro-vie; par leur dénonciation de l’avortement comme meurtre, ils auraient, prétend-on, incité Roeder à retrouver Tiller à son église liée au Evangelical Lutheran Church of America le dimanche, et à le tuer par balles (notons que Tiller, parce qu’avorteur, avait été excommunié par son ancienne Église, liée à la Lutheran Chruch-Missouri Synod).

L’autre thème exploité est celui qui veut faire de Tiller un martyr. La Presse, dans un article anonyme du 4 juin, frôlait même la divinisation de Tiller. Dans cet article, une femme de 28 ans racontait comment elle a eu recours aux services de Tiller. Elle exposa comment elle et son mari avaient la vie devant eux, qu’ils géraient «deux belles carrières», et que la naissance de l’enfant dont le pronostic génétique s’annonçait pessimiste aurait requis «un arrêt de travail pour l’un de nous deux. Bref, d’énormes sacrifices.» Mais il y avait un sauveur, poursuit-elle. Un «grand homme» qui a «transformé cet événement en expérience extraordinaire sur le plan humain.» Bien plus, lui qui a mis son enfant à mort a fait entrer la mère «dans un monde de respect, de fraternité, de calme, d'amour» et lui a fait vivre des précieux moments «qui ne mourront jamais.» Pour couronner le tout, elle affirma ne plus se «permettre d’être malheureuse», car «[Tiller] a sacrifié sa vie pour empêcher le malheur» dans sa famille. «En son honneur, je vivrai le reste de ma vie heureuse», affirme-t-elle, «car il s'est dévoué à mort pour cela.» Tiller est mort pour qu’elle vive! Voilà un véritable jargon du culte de Baal avec des restants mi-oubliés de christianisme. En Tiller, nous avons un sauveur mort pour nous, dont la présence nous change profondément, et par qui nous sommes heureux; en même temps nous avons un prêtre du culte de Baal, qui, par le sacrifice de l’enfant, «empêche le malheur» dans la famille et la société.

Mais si on le déclare «défenseur de droits», à ses funérailles du 6 juin, aucune mention n’a été faite, ni du métier de Tiller, ni de sa mort aux mains d’un assassin, et ce à l’encontre de l’habitude voulant que durant leurs funérailles les éloges d’un martyr contiennent des références à leur combat et à la manière dont ils ont été martyrisés (Martin Luther King, Mahatma Gandhi, par exemple). Seul le fils de Tiller, faisant l’éloge de son père, a fait allusion à l’assassinat, en déplorant «la manière dont [son] père a été emporté au Ciel.» On dirait, en effet, qu’une certaine honte planait au-dessus des obsèques du «sauveur» et du «martyr» pro-choix. Et nous comprenons facilement cet inconfort: la conscience profonde ne se laisse pas facilement bâillonner.

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Assassinat avorté

Pendant deux mille ans, personne n’avait osé remettre en cause ce droit prescrit par la sagesse des nations au nom du respect de la vie, et que le droit romain a ainsi formulé: «Infans conceptus pro nato habitur» («L’enfant conçu a les mêmes droits que l’enfant né»).

Dans la première partie du XXe siècle, Paul Bourget fut l’un des romanciers les plus influents au Québec. Dans son recueil de nouvelles, Les détours du cœur, une jeune femme désespérée, cherche «une aide scélérate pour arrêter cette grossesse révélatrice». Son confident lui donne un recours pro-vie en lui disant: «Vous n’aurez pas ce remords éternel d’un assassinat – et quel assassinat! - sur la conscience». La jeune femme venait d’être libérée d’un acte irréversible. Prions pour les nombreuses femmes qui souffrent en silence après avoir subi cet acte.

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Hommages au meurtrier

Le journal La Presse du 4 juin 2009 a publié une très longue lettre anonyme en hommage à l'avorteur Tiller, assassiné aux États-Unis. La Québécoise de Gatineau auteure de ladite lettre «rêvait d’un être humain normal». Après 25 semaines de gestation, les spécialistes en génétique lui ont proposé plusieurs solutions pour soigner les problèmes de malformations du bébé. Elle et son conjoint ont plutôt décidé de toutes les rejeter et d’opter pour l’avortement tardif, car ils «ne voulaient prendre aucun risque».

Ces parents exigeaient un bébé parfait. Et cette mère énumère une litanie de raisons qui ont motivé sa décision: «Nous sommes jeunes, nous avons la vie devant nous, nous avons des aspirations professionnelles, des projets de vie et de voyages plein la tête. Nous gérons deux belles carrières, etc.». Cet enfant devait mourir, car il était devenu trop incommodant. Et la mère ajoute: «Je ne suis pas faite pour les sacrifices; je ne suis pas une aidante naturelle».

Dans cette lettre épouvantable, aucune compassion pour son bébé déchiqueté et envoyé aux ordures. La banalisation de ce genre d’avortement nous donne une idée du degré de décadence de notre société. L’enfant à naître ne doit surtout pas déranger nos plans. Alors, bienvenue à la culture de la mort qui est pour beaucoup une délivrance. Et on appelle cela une civilisation moderne et très avancée.

Le meurtre du Dr Tiller est ignoble. Mais tous ces meurtres de bébés de 25, 28 et 30 semaines, démembrés dans le sein de leur mère et jetés aux ordures, sont également épouvantables et inacceptables. Mais c’est le complot du silence

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Colloque à Ste-Julienne 2009

Voici quelques photos d'une conférence qui a eu lieu en juillet 2009 à Sainte-Julienne portant sur les origines catholiques de la révolution tranquille. Étaient présents: Maurice G. Dantec, JF Plante, Jean Renaud, l'abbé Chevalier, Luc Gagon, Gary Caldwell, Patrick Dionne, Richard Bastien, Richard Décarie, Mme Jean Morse Chevrier, Paul-André Deschesnes, etc. etc. et moi-même...

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