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Mario Roy de la Presse et le "contrôle" des naissances

Le journaliste Mario Roy, dans la Presse du 23 août 2011, reconnaît que la terre est capable de loger et nourrir une population atteignant bientôt 7 milliards d’êtres humains. Il reconnaît aussi que le taux de croissance de la population mondiale a chuté de moitié depuis 50 ans, s’établissant à 1,1% aujourd’hui (et l’on peut raisonnablement croire que cette chute va s’accentuer au fur et à mesure que les pays plus pauvres vont se développer). Il admet également que sur de larges parties de la planète, la population est en nette décroissance sans l’apport de l’immigration. On pense ici à l’Europe et à l’Amérique du Nord.

En fait, ce qui cause problème, selon lui, c’est l’Afrique : « On voit bien que c’est en Afrique, où sévit en outre la faim, que se trouve le nœud du problème démographique. » Et comme « solution », M. Roy applaudit à l’initiative du Fonds de l’ONU pour la population, une campagne « largement axée sur un contrôle responsable des naissances et sur l’accès à l’avortement. » Le mot « contrôle » est très bien choisi. Il est manifeste que l’on ne veut pas affronter les vrais problèmes mais bel et bien « contrôler » les peuples africains.
 
M. Roy avoue candidement qu’il faudra beaucoup de courage pour aller à l’encontre « du poids des traditions et des rigidités sociales de beaucoup de pays touchés par la surnatalité ». Qu’en pense les populations concernées? Considèrent-t-elles vraiment l’amour de la famille et des enfants comme une « rigidité sociale », ou bien plutôt comme leur plus grande richesse?  Dans la tragique histoire de la Somalie, qui n’a pas vu ses mères de famille voulant donner leurs enfants aux blancs de passage pour que leurs enfants survivent? Qui sommes-nous pour juger cet amour inconditionnel qui donne sa vie pour ses enfants. Qui sommes-nous pour leur dire qu’ils sont trop nombreux?  Nous sommes capables de les nourrir avoue M. Roy. Mais ce n’est pas la solution préconisée par l’ONU…
 
Oui, on ne peut nier les problèmes réels de certains pays pauvres du monde, mais la solution n’est pas notre contrôle des naissances, mais d’apporter ce qui est nécessaire à la subsistance et à l’instruction de ces peuples pour que le droit des parents de décider, en pleine connaissance de cause, du nombre de leurs enfants, en prenant leurs responsabilités devant tous, soit respecté.  Alors nous aiderons vraiment ces populations, plutôt que de vouloir les compter, les soupeser et les condamner comme étant trop nombreuses! Que cela nous plaise ou non, les peuples africains ont pleinement le droit de choisir d’avoir un taux moyen de fécondité de 4,8 enfants par femme.
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Des pèlerins pro-vies se voient refuser l’entrée de la Basilique Notre Dame à Montréal

Douze jeunes traversant le Canada pour partager le message pro-vie sont arrivés le 8 août à Montréal. Comme partout ailleurs, ils ont voulu entrer dans une église pour y prier, en l’occurrence la Basilique Notre-Dame. 

Malheureusement pour nos pèlerins, le garde à l’entrée leur refusa le droit de passage en raison de l’inscription « Pro-Vie » sur le devant de leur chandail, don de Campagne Québec-Vie. Le Président de Campagne Québec-Vie, M. Georges Buscemi était présent pour prier avec le groupe et  fut stupéfait de l’interdiction d’entrée.

Le responsable du groupe de marcheurs, Mike Hayden, demanda à parler au gérant de la basilique et rencontra alors le père [N.]. Celui-ci refusa également de laisser entrer le groupe dans la basilique pour prier, alléguant que le chandail comportait un message politique, donc interdit dans la basilique.

Mike Hayden tenta de convaincre le père [N.] que l’avortement est une question morale et non pas politique et que le groupe de pèlerins ne voulait entrer que pour prier, mais sans résultat.  On n’avait  jamais refusé l’entrée d’un restaurant ou d’un musée au groupe explique Mike Hayden lors d’une entrevue pour le site LifeSite News. Exaspéré par ce refus, Hayden informe le prêtre qu’il rapporterait l’événement aux médias. Le père [N.], après avoir effectué un  téléphone, concéda l’entrée du groupe dans une chapelle d’adoration, par un passage discret  à l’abri des regards du public.

Après un temps de prières, les pèlerins pro-vie chantèrent un hymne avant de partir.

Mary Barrett, qui accompagnait les pèlerins à la basilique, témoigne qu’elle reçut cette inspiration durant le temps de prières qui réconforta les marcheurs : le Christ aussi avait prêché dans son temple et avait été expulsé et rejeté. « Nous devions partager ses souffrances » dit-elle.

Source : LifeSiteNews

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La pratique eugénique au Québec

Dans la pensée de la plupart des Québécois, l’avortement est une pratique confinée aux premières semaines de la grossesse. Après la 20e semaine, les avortements se dérouleraient en territoires américains.

Que cela soit acceptable pour une majorité de Québécois est déjà la marque d’une désensibilisation envers la vie humaine. S’il y a quelques décennies, l’avortement était impensable, aujourd’hui dans notre province, il est accepté  jusqu’à la naissance. Et les médecins pratiquant ces crimes se justifient en affirmant que le moindre droit donné au fœtus, est un droit enlevé à la femme. Le vide juridique permettant ces actes, ce qui est permis est devenu moralement acceptable pour notre population québécoise. Et même si nous nous apercevions de notre perte de sensibilité envers toute vie humaine, cela ne nous dérangerait pas car nous avons « évolué ».

Pourtant, lorsque nous avons l’occasion de discuter avec des Français ou d’autres peuples à travers le monde sur la situation québécoise, la réaction est souvent virulente : « Mais vous êtes des barbares! » ai-je entendu parfois.

En France, l’avortement est interdit après la 12e semaine de grossesse et c’est le cas dans de nombreux pays européens. Ils ne peuvent comprendre que dans certains hôpitaux du Québec et dans certains CLSC, nous pratiquons des avortements de dernier trimestre, jusqu’au neuvième mois, jusqu’à la fin de la grossesse.

La naïveté volontaire et la complaisance des Québécois qui est l’envers de leur qualité remarquable, la  gentillesse, ne peut admettre que des médecins québécois puissent torturer et tuer légalement des enfants pouvant survivre hors du sein de la mère.

Pourtant, c’est le cas.

En 2002, le comité de diagnostic prénatal de l’hôpital Ste-Justine demandait au comité de bioéthique du CHU Sainte-Justine de répondre aux deux questions suivantes : 

« -Est-il éthiquement acceptable d’interrompre une grossesse pour anomalie fœtale au-delà du seuil de viabilité?
-Si oui, quelles sont les balises qui devraient régir la pratique de l’interruption de grossesse à ce stade? »
 
Ce qui est inimaginable et qu’avoue candidement le comité de bioéthique c’est que ces avortements tardifs se pratiquent déjà à l’hôpital et qu’en raison des divisions internes (!) de l’institution sur le sujet, le comité de diagnostic prénatal demande qu’un protocole, une politique institutionnelle claire à ce sujet soit établie.
 
Pour résumer, certains médecins ont pratiqué d’abord des avortements au dernier trimestre de la grossesse, avec le consentement de l’institution puis, comme il y avait controverse sur le sujet, on a réalisé qu’il fallait aussi se poser des questions éthiques  sur l’acceptation des pratiques de tortures et de mise à mort utilisées.
 
J’utilise sciemment le mot torture. Il est capital de prendre conscience de la réalité de la douleur de l’enfant à naître et je vous invite à lire attentivement ce bref résumé des connaissances scientifiques sur le sujet. Ce résumé a été fait par le néonatologue Carlo Valerio Bellieni, enseignant de la thérapie néonatale à l’école de spécialisation en pédiatrie de l’Université de Sienne, membre de la European Society of Pediatric Research et de la direction nationale du Groupe d’étude sur la douleur de la Société italienne de néonatologie :
 
Anand (ANAND et HICKEY, 1987) et beaucoup d’autres auteurs après lui ont démontré avec évidence que le fœtus ressent la douleur du fait du développement efficace des voies anatomiques de la douleur même dès le stade fœtal. Dès la fin de la septième semaine de gestation, la région péribuccale présente des récepteurs tactiles, et l’on a pu parler d’une avoiding reaction ou réaction de fuite du fœtus quand on le touche (FERRARI et al., 1983).
 
La perception de la douleur suppose des récepteurs, des voies neuronales fonctionnelles et un cortex capable de recevoir et d’intégrer l’information. Or, dès la moitié de la gestation, tout cela est déjà présent. Les récepteurs cutanés couvrent toute la surface du corps à partir de vingt semaines de gestation (ANAND et HICKEY, 1987).
 
Les voies neurologiques efférentes sont en place à la sixième semaine et de nombreux neurotransmetteurs spécifiques apparaissent à partir de treize semaines. Ces voies arrivent au thalamus, à la base du cerveau, à partir de vingt semaines. Elles rejoignent le cortex entre la dix-septième et la vingt-sixième semaine  (LAGERKANTZ et FORSBERG, 1991; FITZGERALD, 1993).
 
Que les fibres ne soient pas encore complètement myélinisées (c’est-à-dire n’aient pas la gaine isolante appelée myéline) n’invalide pas le fait qu’elles peuvent transmettre des stimuli. Il faut noter que, chez le nouveau-né, la densité des récepteurs et de substance P (substance médiatrice de la douleur) est plus grande que chez l’adulte (MANOLIDIS et al., 1989; CHOONARA, 1998). Ce constat a conduit certains à affirmer que la sensation de douleur est plus grande chez le nouveau-né que chez l’adulte. 1 
 
On le voit, ces nombreuses études citées datent des années 1980 jusqu’à la fin des années 1990. Aucun médecin responsable n’a le droit de les ignorer.
 
Le comité de bioéthique du CHU de Sainte-Justine dont le rapport est paru en 2006, prend la peine de recommander « que l’on s’assure d’éviter toute souffrance au fœtus, advenant la décision de procéder à une interruption de grossesse. » (recommandation #5, 2).  « Cependant, notons que tous n’administrent pas de produits anesthésiques. » admet le comité (p.23). Il s’agit ici d’une recommandation. La liberté de l’appliquer ou non demeure. Il est révoltant de constater l’admission par ces institutions médicales de la présence d’un être humain souffrant mais le refus arbitraire de lui conférer le statut de personne… Cela, parce qu’il n’aurait pas le droit alors de torturer et mettre à mort cette « personne ».
 
Et pourtant, après avoir injecté la solution de chlorure de potassium au cœur de l’enfant, ce qui n’est pas sans rappelé la façon dont on euthanasie les chiens, un accouchement normal se produit, d’un enfant mort. « La femme est ensuite conduite dans une unité ou on lui offre des soins post-partum, axés sur le deuil. » dit laconiquement le rapport du comité de bioéthique (p.23) Elle recevra ses prestations de maternité. (Pour lire le rapport publié également sur internet, voir le nouvel article de CQV en cliquant ici) Ne vous parlais-je pas d’insensibilité? Endurcissement pathologique cardiaque, pour demeurer dans des termes médicaux, serait peut-être plus juste…
 
L’avortement au 3e trimestre est habituellement effectué pour des raisons d’anomalie fœtale, mais pas toujours… Le comité de bioéthique du CHU Sainte-Justine mentionne qu’ «On rapporte également certains motifs différents, par exemple lors d’interruptions qui font référence à des situations « précises » associées à des conditions « sociales » particulières. »  (p.21) On n’ose pas expliciter…
 
Par anomalie fœtale, on peut entendre des affections graves, mais aussi la trisomie 21 ou la spina bifida selon certains médecins.  Il existe différentes techniques de dépistage (amniocentèse, biopsie). Par l’entremise de la journaliste Marie-France Bélanger de Radio-Canada, à l’émission du 21 août, une auditrice posait la question suivante à la docteure Emmanuelle Lemyre, médecin généticienne et directrice de laboratoire en cytogénétique de l’hôpital Sainte-Justine : Peut-on par ces techniques de dépistage garantir à 100% la naissance d’un enfant en parfaite santé. La réponse est  non bien entendu et très peu de traitements prénataux existent en ce moment. D’où l’insistance régulière du personnel hospitalier pour l’avortement en cas de problème… L’enfant doit être parfait. Une auditrice, Mme Josée Savard, commentait ces émissions.
 
Envoyé par Josée Savard de Laval
22 août 2011 à 11 h 35 HAE
En ce qui me concerne, la question serait plutôt : A quel point la science "doit-elle" dépister la présence de maladies..... 
Depuis quelques années, on soupçonne un problème génétique pour l'autisme. Ai-je tenté le sort? A mon médecin qui me proposait un test mis en marché par Procréa et qui permettait, avec une prise de sang combiné à des statistiques sur mon âge et autres, de déterminer la possibilité de défauts chez mon bébé, j'ai dit non en lui affirmant que "même si on trouvait quelque chose, je pleurerais probablement pendant toute ma grossesse mais que je garderais le bébé." On m'a pris au mot, mon fils est autiste. Le plus adorable de tous les petits garçons du monde. 
Certains autistes de haut niveau ont mis en place un site internet, Autistics.org. Vous y retrouverez une très intéressante caricature. Elle représente une poubelle d'où sortent des bras et des jambes, à la sortie d'une clinique d'avortement, et en dessous, la légende: "voici ce qu'on entend par prévention de l'autisme". Très lucide... Et c'est ce qui risque d'arriver pour toutes les maladies génétiques.
 
Ce n’est pas ce qui risque d’arriver, malheureusement, Mme Savard. C’est ce qui arrive si les parents ne s’opposent pas au parti pris médical favorable à l’avortement lors d’anomalie fœtale. Les tests pour la trisomie 21 par exemple servent uniquement à dépister en vue d’avorter les cas « problèmes ». Ils sont fortement suggérés pour tous les couples. La réponse automatique à l’anomalie pour la grande majorité du personnel hospitalier, c’est l’avortement.
 
En 1922 paraissait un livre intitulé « La libéralisation de la destruction d’une vie qui ne vaut pas la peine d’être vécue ». Les auteurs, un juriste, Binding, et un médecin allemand, Hoche, verraient  leurs thèses mises en pratique par le régime nazi. Le médecin Hoche se suicidera en 1943. Le titre de leur thèse est des plus révulsant. On y voit tout de suite l’établissement d’une échelle de dignité humaine : ceux qui ont le pouvoir de décider qui doit vivre, qui doit mourir car n’ayant aucune utilité publique et ceux qui, par un handicap intellectuel ou physique doivent être éliminés par « compassion ». En quoi cette position est-elle différente de celles de nos institutions médicales voulant éliminer les trisomiques, les autistes, les personnes atteintes de fibrose kystique, avant leur naissance?
 
L’eugénisme est présent dans notre société. Il faut le dénoncer.
 
____
1 BELLIENI, Carlo Valerio. L’aube du moi, éditions de l’Emmanuel, Paris, 2009, p. 46-47. (retour)
 
2  COMITÉ DE BIOÉTHIQUE DU CHU SAINTE-JUSTINE, Interruption de grossesse du troisième trimestre pour anomalie fœtale, éditions du CHU Sainte-Justine, Montréal, 2007, P.44.(retour)
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Lettre à une femme enceinte en difficulté

Tu es dans une angoisse profonde parce que le père de ton enfant ne te supporte pas ou pire encore, tient à ce que tu avortes. Peut-être ta famille te pousse à te débarrasser de ce poids constant. Il y a mille autres raisons qui t’incitent à faire ce choix.

Laisse-moi te parler quelques instants.

On te dira bientôt que l’enfant à naître est une crevette, qu’il n’existe pas encore, qu’il ne peut ressentir la douleur… Tu sais bien que c’est faux. Si tu essaies de te convaincre de la véracité de leurs arguments, tu commences un processus de déni, tu renies tes sentiments propres et ta raison face à cet enfant qui est là, peu importe la façon dont tu envisages le problème.

Du déni, si tu te fais avorter, tu passeras peut-être à l’agressivité envers ceux qui, par le rappel de cet enfant en toi, te replongent constamment dans cette douleur que tu cherches à écarter, celle de ton cœur se souvenant de ton enfant, tué avec ton consentement. La plus grande des douleurs…

Si tu t’es fait avorter déjà, tu as besoin d’aide pour ne pas t’enfoncer toi-même dans la culpabilité et l’auto-punition. Demande de l’aide psychologique et spirituelle, parle autour de toi, ne laisse pas le silence t’étouffer.

Il n’y a rien de plus douloureux que d’avoir laissé mourir son enfant… Alors que tu aurais tellement voulu que quelqu’un ait véritablement compassion de toi et t’aide vraiment. On t’a poussée à l’avortement, on est resté indifférent. Appelle à l’aide… Je te mets les références de quelques organismes d’aide qui sauront te comprendre, te soutenir et peut-être un jour pourras-tu même accompagner d’autres femmes ayant subi les mêmes blessures. Peut-être pourras-tu un jour travailler à ce que personne ne vive ce que tu as vécu, que toujours l’enfant soit accueilli pour lui-même, aimé d’une façon ou d’une autre, gardé, donné ou confié en adoption. Tant de couples stériles désirent aimer un enfant.

Ne désespère pas, le soleil reviendra.

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40 jours pour la vie à Québec -- Première réunion organisationnelle

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Une première réunion organisationnelle pour les 40 jours pour la vie à Québec se tiendra ce jeudi, 25 août à 18h00. Si vous habitez la région de la Capitale nationale vous êtes les bienvenus à cette réunion où nous discuterons, entre autres:

  • de l'emplacement de la vigile
  • de l'horaire de la vigile
  • de la campagne de sensibilisation à mener pour recruter des priants pour la vigile.

 

QUOI: première réunion organisationnelle des 40 jours pour la vie à Québec

QUAND: ce jeudi, 25 août à 18h00

OÙ: Au bureaux du concessionaire "Lévis Mazda", 5095 Louis H. Lafontaine à Lévis.

À bientôt !

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Rappel : Épluchette de blé-d'Inde et ouverture officielle de nos nouveaux locaux ce dimanche!

 Nous vous invitons à l'ouverture officielle de nos nouveaux locaux ce dimanche, 21 août à midi (12h00) pour déguster du délicieux et frais blé d'Inde et visiter nos nouveaux locaux. Merci de nous appeler pour nos coordonnées (514) 344-2686 ou de nous écrire. Le prix sera de 10$ pour du maïs à volonté, gratuit pour les enfants de moins de 12 ans accompagnés. Café, jus et viennoiseries seront servis. À bientôt j'espère!

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Soirée d'information pour centre d'appels pour femmes enceintes en difficulté

Campagne Québec-Vie compte lancer cet automne une ligne 1-800 pour que les femmes enceintes en difficulté rencontrées lors des vigiles des 40 jours et dans d'autres circonstances puissent être aidées. Nous sommes à la recherche de femmes bénévoles qui pourront consacrer quelques heures par semaine pour répondre aux appels de ces femmes en difficulté et les diriger vers des ressources qui leur permettront de choisir la vie pour elles-mêmes et pour leur bébé. Pour toute personne intéressée, nous organisons le jeudi, 1er septembre à 19h00 une soirée d'information à la cafétéria de l'oratoire Saint-Joseph, . Nous allons décrire en détail le projet et répondre aux questions concernant ce projet, puis nous prendrons les coordonnées de toute personne intéressée à nous aider.

Quoi: Soirée d'information pour centre d'appels pour femmes enceintes en difficulté
Quand: le jeudi, 1er septembre à 19h00 (jusqu'à 21h00)
Où: L'oratoire Saint-Joseph, à la cafétéria.

Merci de me répondre si vous pensez venir à cette soirée. 

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Réunions 40 jours pour la vie: Québec et Montréal

40 jours à Montréal

Ce soir -- soit mercredi le 17 août à 18h00 -- se tiendra la première réunion organisationnelle pour les 40 jours pour la vie à Montréal. Cette réunion se tiendra à l'arrière de l'église Saint-Émile, soit au 3330 rue Rivier, à 5 minutes de marche de la bouche de métro Joliette. Vous êtes tous et toutes invités à cette réunion, où nous discuterons du recrutement pour la vigile, l'emplacement de la vigile (il se peut que la clinique Morgentaler déménage en début septembre) et de plusieurs autres sujets. Tous et toutes intéressés à participer d'une façon ou d'une autre aux 40 jours cet automne sont invités à venir !

Quoi: première réunion / soirée d'information pour les 40 jours pour la vie à Montréal
Quand: le mercredi 17 août à 18h00
: au 3330 rue Rivier, à l'arrière de l'église Saint-Émile.

Merci de me répondre si vous pensez venir ! 

40 jours à Québec

Tous ceux et celles qui sont intéressés à participer d'une manière ou d'une autre à la vigile des 40 jours pour la vie à Québec sont priés d'envoyer leur coordonnées à Christina, l'organisatrice des 40 jours à Québec, à l'adresse suivante: 40jourspourlaviequebec@hotmail.ca

Une réunion / session d'information sera organisée sous peu !

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Bulletin CQV pour le mois de juillet 2011 : 40 jours pour la vie à Québec !

J’aimerais commencer en annonçant une très bonne nouvelle que j’ai reçue la semaine dernière : à la suite d’une discussion que nous avions eue lors du Congrès 2011 de Campagne Québec-Vie à Québec, une dame de Lévis s’est engagée à organiser une vigile des 40 jours pour la vie dans son milieu, dans la ville de Québec.

Donc, avec Montréal, cela fera 2 villes québécoises qui seront hôtes de la vigile des 40 jours pour la vie, vigile internationale qui se déroulera du 28 septembre au 6 novembre ! Le mouvement prend de l’ampleur, pour le plus grand bien des enfants à naître et de leurs familles.

Par contre, j’entends ici et là des sons discordants… Certains d’entre nous seraient fatigués de faire la vigile, sans grand résultats observables. D’autres se plaignent parce que faire la vigile à Montréal est devenu pénible, maintenant qu’il y a des contre-manifestants. La fatigue, le manque de résultats concrets rongent les esprits et les corps...

C’est vrai, en regardant les choses d’un œil froid et lucide, nous voyons bien que le mouvement pour le respect de la vie est attaqué de toutes parts, bafoué, roué de coups, et laissé pour mort sur la place publique.

Il peut sembler que pour chaque pas en avant pour la défense de la vie, la société québécoise recule de deux pas : fécondation in vitro, avortements par pilule abortive, désagrégation de la famille, euthanasie, etc., etc.

Mais sommes-nous vraiment surpris que la porte du Salut du Québec soit si étroite, que le chemin Royal – le chemin de la Croix – soit si pénible?

Laissez-moi vous révéler le fond de ma pensée : La culture de vie au Québec n’a pas beaucoup progressé ces dernières années par manque de martyrs. Le mot martyr signifie « témoin ». Il nous faut des témoins qui sont habités par l’espérance à un tel point qu’ils sont prêts à obéir à la volonté de Dieu jusqu’à la persécution, jusqu’à la calomnie, jusqu’aux doigts d’honneur des passants, jusqu’aux engueulades avec les contre-manifestants, jusqu’aux chicanes entres amis, jusqu’au rejet de sa famille et de ses proches. Sommes-nous prêts à faire notre devoir, coûte que coûte ? Sommes-nous prêts à être obéissants jusqu’au bout ?

Car c’est uniquement au fin fond de la Vallée de la Mort, à l’endroit où les ténèbres extrêmes emplissent nos cœurs, que la lueur du Salut se pointe. Comme le dit si éloquemment le bienheureux Cardinal Newman : « Lorsqu’Il était le plus près de son éternel triomphe, Jésus semblait en être le plus éloigné ». Et le Cardinal continue ainsi :

Lorsqu’Il était le plus près d’entrer dans son royaume et d’exercer toute puissance au ciel et sur la terre, il gisait mort dans une caverne du rocher. Il était enveloppé de linceuls et renfermé dans un sépulcre de pierre quand Il était sur le point d’en sortir avec un corps spirituel et glorifié […]. Ô Jésus, donnez-nous la confiance d’attendre de Vous une providence semblable ! Assurez-nous bien, Seigneur, que plus grande est notre détresse, plus nous sommes rapprochés de Vous. Plus les hommes nous méprisent, plus vous nous honorez. Plus les hommes triomphent de nous, plus haut Vous nous exaltez. Plus ils nous oublient, plus Vous pensez à nous. Plus ils nous abandonnent, plus Vous nous attirez intimement à Vous ! (Tiré du chemin de croix du Cardinal Newman, 14e station)

Certains me demanderont : à quoi sert ce sacrifice, à quoi bon rester debout dans la pluie devant un avortoir pendant des heures, pour ne recevoir comme remerciement que des doigts d’honneur des automobilistes ou même des attaques physiques de la part des piétons ? Je laisserai répondre un homme qui, en matière de sacrifice, a plus d’autorité que moi : c’est un Japonais du nom de Takashi Nagai.

Nous sommes en novembre 1945, et cet homme, un médecin père de famille converti au christianisme, prononce un discours à une assemblée de citoyens de la ville de Nagasaki, la même qui fût détruite par une bombe nucléaire le 9 août 1945, bombe qui mit terme aux combats de la deuxième guerre mondiale. Tous dans l’auditoire ont perdu des proches dans l’explosion. Plusieurs sont brulés par la radioactivité, défigurés, estropiés, manchots, etc. En plus d’avoir perdu un enfant et son épouse, Nagai lui-même était gravement atteint de leucémie. Et voici qu’il dit la vérité à cette assemblée qui recherchait un certain réconfort : « C’est la providence de Dieu qui choisit [notre ville] et amena la bombe au-dessus de nos maisons. N’y a-t-il pas un rapport profond entre l’anéantissement de Nagasaki et la fin de la guerre ? Nagasaki n’était-elle pas la victime choisie, l’agneau sans taches, holocauste offert sur l’autel du sacrifice, tuée pour les péchés de toutes les nations pendant la deuxième guerre mondiale ? »

Oh que c’est dur – mais combien cette parole est sublime. On rapporte que certains dans l’assemblée ont questionné le manque de tact de notre docteur Nagai pour avoir parlé si sèchement et sans détour ! Mais c’est l’Esprit qui l’habitait qui lui donna cet autorité, et c’est dans le même Esprit que je vous répète (à vous et à moi-même) : le bain de sang qu’est l’avortement au Québec ne cessera qu’à la suite du martyr de Québécois qui auront suivi notre Maître jusqu’au Calvaire !

Pour la Vie !

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Appel à candidatures -- Évangélisateur(trice) pro-vie, région de Québec

L'équipe de Campagne Québec-Vie est heureuse d'annoncer l'ouverture d'un nouveau poste dans la région de Québec. Cliquer sur l'image ci-dessous pour lire la description du poste et les modalités de candidature (PDF).

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