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Des nouvelles qui font comprendre pourquoi les gens ont peur de vieillir...

Le journal La Presse du 23 janvier 2011 présente cette histoire terrible arrivée à des personnes âgées hospitalisées:

"Le traitement offert aux 75 aînés transférés d'urgence au Centre multivocationnel Claude-David dans Lanaudière en 2011 était inacceptable et a pu en partie causer la mort de 18 d'entre eux en trois mois. Dans un rapport daté du 21 décembre dont La Presse a obtenu copie, la protectrice du citoyen, Raymonde St-Germain, dresse un portrait effarant du sort réservé à ces personnes âgées et accuse le ministère de la Santé d'avoir mal agi dans le dossier.

L'histoire a commencé en novembre 2010, alors que les urgences de l'hôpital Pierre-LeGardeur étaient aux prises avec un achalandage sans précédent. Quatre-vingts personnes âgées en attente d'une place en hébergement occupaient des lits de courte durée dans l'hôpital, ce qui avait de lourdes conséquences dans la salle d'urgences.

Sous les pressions du ministère de la Santé, le Centre de santé et de services sociaux (CSSS) du Sud de Lanaudière a procédé à l'ouverture accélérée de 60 lits d'hébergement pour aînés au Centre multivocationnel Claude-David.

Cet édifice désuet devait plus tard accueillir des aînés, mais les travaux de rénovation devaient s'étaler sur plusieurs mois. Or, entre le 13 et le 23 décembre 2010, 60 usagers y ont été transférés d'urgence.

Moins de trois mois plus tard, 18 d'entre eux étaient décédés. La situation était si inquiétante que la protectrice du citoyen a mené une enquête."

Ces patients avaient le droit de mourir à leur rythme, dans des unités de soins palliatifs. Pas dans le stress et le dérangement...

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La Marche pour la vie en France -- 17 000 participants

Ce dimanche 22 janvier 2012, avait lieu à Paris la 8e Marche pour la Vie! 32 évêques français avaient encouragé leurs fidèles à y participer et 3 évêques ont marché avec les 17 000 participants, que les médias réduisent à 6000, voire un millier!
 
Parmi les personnalités connues, on comptait Mgr Thomazeau, Mgr Aillet et Mgr Bagnard., le père Daniel-Ange, la députée Christine Boutin.
 
Cette marche, un très grand succès, fut ignorée ou minimisée par la plupart des médias français, censurée bien sûr par les médias québécois, signe qu’elle dérange. Plus que jamais, il nous faut compter spécialement sur le témoignage personnel et les encouragements de chacun pour faire grandir ces manifestations et faire prendre conscience à tous du parti pris de censure des journaux, radios et télévisions.
 
Nous vous dirigeons vers le site du Salon Beige ou vous pourrez voir maints articles et témoignages sur le sujet!
 
Également, un article du Journal La Croix relate l'événement, en voici un extrait:

`"Au micro, un militant du collectif, qui rassemble une quinzaine d’associations pro-vie, rappelle qu’il n’y a pas de « droit à l’enfant » mais des « droits de l’enfant » . Quelques délégations étrangères sont présentes, venues de Belgique, d’Allemagne, d’Italie, de Roumanie, car, dit Uwe, un trentenaire originaire de Cologne, « la protection de la vie est une tâche internationale » .

Dans le cortège, on aperçoit de nombreuses familles, venues avec leurs enfants en bas âge mais aussi une forte proportion de jeunes entre 20 et 30 ans, qui n’étaient pas nés au moment du vote de la loi Veil. Parmi eux, Matthieu, 23 ans, qui estime important que la jeunesse soit représentée. « Ces questions nous concernent au premier chef, et dépasse la seule sphère catholique, estime le jeune homme qui a écrit « I love vie » sur son front. Dans son entourage, il remarque davantage d’indifférence que d’adhésion ferme à l’avortement. « Il faut en parler, que les jeunes comprennent les enjeux. »"

Vive la France!
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Un héraut sur le net -- Un regard théologique sur le monde


Benoit XVI aux évêques américains: Parlez à temps et à contretemps!

Un magnifique discours du Pape aux évêques américains en visite ad limina:

"Plus ou moins perçue, chaque culture a un point de vue spécifique sur la nature du bien et du mal, et donc sur ce qu'est le bien-être de l'homme. Ce ressenti, gravés dans les textes fondateurs des Etats-Unis, plonge ses racines sur une conception du monde fondée sur la foi, mais aussi sur des principes éthiques découlant du Dieu de la nature. Mais ces principes sont aujourd'hui fortement érodés par de puissants courants culturels qui s'opposent frontalement aux principes moraux judéo-chrétiens, et sont de plus en plus hostiles au christianisme... A temps et contretemps, l'Eglise des Etats-Unis doit annoncer l'Evangile, et proposer ses vérités morales immuables qui sont indispensables au bonheur social et personnel... Avec sa longue tradition de respect du juste rapport entre foi et raison, l'Eglise a un rôle critique à jouer contre des courants qui, au nom d'un individualisme effréné, entendent promouvoir une liberté distincte de la morale. Elle doit défendre un raisonnement moral fondé sur la loi naturelle, qui n'est pas une menace de notre liberté mais un langage permettant de comprendre notre être, et sur lequel on peut bâtir un monde plus juste et plus humain... Le témoignage de l'Eglise, qui est aussi de nature publique, entend convaincre au moyen d'arguments rationnels. La juste séparation de l'Eglise de l'Etat ne peut être interprété comme un devoir de silence face à certains sujets, ni que l'Etat n'ait pas à entendre ce que les chrétiens ont à dire sur ce qui décidera le sort de la société".

"A la lumière de ces considérations, il est impératif que la communauté catholique des Etats-Unis ait conscience des graves périls que court le témoignage public de l'Eglise en matière morale, face à un laïcisme radical croissant dans le monde politique et social... On doit s'inquiéter de certains projets tendant à limiter la première des libertés de l'Amérique, la liberté de religion. Beaucoup d'entre vous m'ont signalé des tentatives de rejeter le droit à l'objection de conscience de fidèles ou d'institutions catholiques face à des pratiquement intrinsèquement mauvaises, ainsi qu'une tendance croissante préoccupante à réduire la liberté religieuses à l'exercice du culte, sans garantie de la liberté de conscience... On a donc besoin d'un laïcat catholique bien formé et courageux, au fort sens critique de la culture dominante, qui se dresse face à un sécularisme réductif qui voudrait délégitimer la participation de l'Eglise au débat public sur les questions fondamentales... Je tiens à saluer vos efforts pour maintenir le contact avec les fidèles qui se consacrent à la politique, afin de les renforcer dans leur responsabilité personnelle face aux choix et dans celle de témoigner de leur foi publiquement, en particulier dans le respect des grands principes que sont la défense de la vie..., la dignité de la personne, la diffusion des droits humains véritables... Toute personne réaliste ne peut ignorer les difficultés actuelles de l'Eglise. Mais ceci ne doit pas nous empêcher de croire nécessaire la préservation d'un ordre social enraciné dans la tradition judéo-chrétienne, et de croire dans une nouvelle génération de catholiques dont l'expérience et les convictions seront décisives pour maintenir et raviver le témoignage de l'Eglise dans la société américaine. Ces signes des temps doivent encourager une mobilisation des forces intellectuelles et morales de la communauté catholique au service de l'évangélisation de la culture et de la civilisation de l'amour".
 

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La fillette enceinte d'Argentine gardera son bébé!

Une très bonne nouvelle  que nous rapporte Jeanne Smits:

"La maman de la fillette argentine de près de douze ans enceinte de quelque 12 semaines a finalement renoncé à demander l'avortement devant la justice. Des « sources bien informées » citées par un quotidien provincial, El Entre rios, assurent qu'elle s'est rendue aujourd'hui en milieu de matinée devant les tribunaux de la ville de Concordia pour retirer sa demande.

Ce qui l'a fait changer d'avis ? La mobilisation de proches autour de cette famille très pauvre… Ils ont apporté une aide à la famille et même proposé un travail au père du bébé, un jeune de 17 ans que l'on ne présente plus comme un violeur ; il serait désireux d'élever son enfant avec la mère de celui-ci et de prendre ainsi ses responsabilités."
 

Voilà une solution pleine d'espérance!

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L'enseignement de la chasteté au secondaire en Grande-Bretagne

Le journal le Monde du 20 janvier apporte cette bonne nouvelle:

"Le Parlement britannique examine vendredi un projet de loi visant à imposer des cours sur l'abstinence aux jeunes filles de 13 à 16 ans. La députée conservatrice qui mène cette proposition, Nadine Dorries, une élue conservatrice du Mid Bedfordshire, a expliqué en mai vouloir lutter contre les dérives d'une société "saturée de sexe", et aider les jeunes filles à considérer que l'abstinence peut être "cool"."

Seul le courage de parler clairement et ouvertement peut produire des changements. La complaisance n'apporte que le mépris.

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La réponse à l'avortement clandestin est-elle l'avortement sanitaire?

Le Journal Métro du 20 janvier 2011 reprend les inepties de l’article paru dans le Figaro le jour précédent tout en insistant sur les supposés effets bénéfiques de la contraception sur le nombre d’avortements effectués.
 
Il serait bon de rappeler que la majorité des avortements sont effectués sur des personnes qui prenaient l’une ou l’autre des multiples formes de contraception. Le ¾ des avortements en France sont effectués sur des personnes utilisant la contraception.
 
Bien au contraire, la mentalité contraceptive induit un rejet de l’enfant qui se concrétisera par l’avortement si la contraception échoue.
 
De plus, bien que les chiffres soient tellement approximatifs (alors qu’il est difficile même au Québec de connaître le nombre exact d’avortements en clinique) qu’ils relèvent plus de la prédiction astrologique que des statistiques, on réitère l’argument des plus stupides que l’on doit fournir l’avortement médicalisé pour éviter des avortements clandestins, mal effectués.
 
Selon ce même raisonnement, on devrait également fournir des cliniques spécialisées dans l’aide au suicide, pour éviter les suicides clandestins et effectués dans de mauvaises conditions sanitaires. Le désespoir ne se résout pas par des gestes de désespoirs, aussi propres soient-ils! L’avortement et le suicide sont des comportements maladifs, qu’aucune société civilisée ne peut admettre. Et la seule réponse est l’aide véritable pour traverser ses moments d’angoisse que tous peuvent ressentir dans une vie. À l’angoisse devant une grossesse non désirée, la seule réponse possible est l’accompagnement pour dédramatiser la situation, puis l’aide pour l’éducation de l’enfant ou le soutien au processus d’adoption par un des nombreux couples désirant un enfant.
 
Il est choquant de constater que malgré les faits constants depuis 40 ans, on propose toujours la contraception comme solution à l’avortement, et l’avortement comme solution à l’angoisse de la grossesse! Il faut vraiment détester la vie pour raisonner de cette façon!
 
Et si l’on est capable d’offrir des services d’avortements aux populations pauvres, c’est que l’on serait capable aussi d’offrir le soutien à la grossesse. Certains diront que l’avortement est plus rapide. Cela est vrai parce que l’on abandonne les femmes à leurs traumatismes postavortement. Si l’on soignait vraiment ces femmes après l’exercice de boucherie intra-utérine, certainement que les médecins et gouvernements choisiraient l’aide à la grossesse pour des raisons économiques…
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Les chiffres sur les avortements clandestins

Que ce soit en France, aux États-Unis ou partout ailleurs dans le monde, les partisans de l'avortement mentent impunément sur le nombre d'avortements clandestins.

En 1974, en France, la honte de l'Académie Française, Simone Weil, affirmait sans rire qu'il y avait des centaines de milliers d'avortements clandestins annuellement en France. Les chiffres officiels devenus publics dans les années 1980? 10 fois moins... Simone Weil ne sera pas la seule à tromper tout un pays pour pouvoir faire tuer par l'état, les enfants à naître.

Aux États-Unis, un ancien avorteur, le Dr Nathanson a avoué avoir inventé lui aussi des chiffres farfelus sur ce sujet, relayés par les mouvements pro-avortements américains.

Le site du salon Beige commente l'article du Figaro du 19 janvier 2011 sur les chiffres de l'Organisation Mondiale de la Santé. Près d'un avortement sur deux, soit 27 500 000 avortements seraient clandestins dans le monde. On ne parle pas de la façon dont ils ont été comptabilisés!

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Un nouveau parti: Le Parti conservateur du Québec

Le journal Métro du 19 janvier 2012 nous donne une entrevue avec le chef du parti, Luc Harvey. Voici quelques questions et réponses données par Luc Harvey au journaliste qui l'interroge:

"Quelles sont vos idées politiques?
Il y a trois sujets qu’on aborde aujourd’hui : la fiscalité des entreprises. On voudrait que les entreprises qui opèrent à l’étranger puissent rapatrier leurs profits sans payer d’impôt. Ensuite, on appuie le projet de loi C-10, déposé par le fédéral [qui prévoit des peines de prison plus sévères]. Le dernier point, on est contre le cours d'Éthique et culture religieuse obligatoire. L’État n’a pas d’affaires là-dedans. C’est de l’ingérence dans l’autorité parentale. […] De plus, tous les accommodements raisonnables tentent de faire reculer les droits de la Femme et pour moi, c’est non négociable. Bientôt nous présenterons des positions claires et nettes sur l’environnement ou la santé. Mais je crois qu’un système de santé mixte n’est pas nécessairement à deux vitesses.

Quelle est votre position sur l’avortement?
Les femmes décident. Mais on pourrait donner une troisième opportunité aux filles qui n’ont pas les moyens de garder l’enfant. Il y a tellement de Québécois qui s’en vont adopter en Chine ou ailleurs. On pourrait faciliter les mesures d’adoption pour qu’un Québécois puisse adopter au Québec. Mais le statut de l’avortement est réglé et il n’y aura aucun recul."

Des éléments intéressants, l'abrogation du caractère obligatoire du cours ECR et un petit pas dans la bonne direction en matière d'avortement: favoriser l'adoption. Il faudra travailler pour qu'il y ait de plus grands pas...

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La "liberté" de la mentalité contraceptive...

Dans les sociétés occidentales, il est de bon ton de parler de la  liberté apportée par les moyens contraceptifs… Liberté?
 
La Sociodémographe Laurence Charton et le professeur de sexologie à l’UQUAM Joseph Josy Lévy, apportent un sérieux bémol à cette conception de la contraception. Dans la préface du livre « La Contraception: prévalence, prévention et enjeux de société », voici ce qu’ils pensent du concept de liberté contraceptive :
 
« La médicalisation des processus de reproduction, en se focalisant essentiellement sur des méthodes contraceptives féminines, a aussi conduit les femmes, en les libérant d’un déterminisme biologique, à une surveillance médicale renforcée. Ainsi, l’entrée dans la sexualité est dorénavant souvent associée pour les femmes à la première prescription d’une pilule contraceptive. Elle se poursuit par un suivi médical rigoureux où tout événement de la vie reproductive s’appréhende en actes médicalisés (moment où naît un désir d’enfant, grossesse, accouchement, espacement des naissances, ménopause; Quéniart, 1989; Guyon, 1996). Cette surveillance médicale accrue fait en sorte que les femmes se sentent aussi astreintes à la responsabilité de la procréation sous le contrôle du médical.
 
La manière dont les stratégies préventives entourent la reproduction ne donne toutefois pas l’impression qu’un contrôle social est exercé sur les femmes et les couples. Ce contrôle est en effet moins axé sur la répression que sur la prévention : on suggère, plutôt qu’on interdit; on recommande et on déconseille certains comportements et manières de vivre, puis on marginalise les déviants (mères adolescentes, mères célibataires, couples sans enfants, familles nombreuses, familles recomposées, etc.)
 
En insistant sur la prévention des risques reproductifs, on arrive ainsi à une nouvelle manière de gérer les populations dont le résultat s’observe à travers une certaine homogénéisation des comportements féconds. Cette situation amène ainsi Perrenoud (1995, p.251) à dire “que les femmes ne sont guère plus libres aujourd’hui d’avoir autant d’enfants et quand elles le veulent qu’elles ne l’étaient hier d’en limiter le nombre”. En effet, comme le souligne par ailleurs Blayo (1985, p.182), “ce n’est pas parce que les règles imposées par un système social sont librement suivies par les individus au point qu’ils rationalisent a posteriori leurs attitudes par des choix qu’ils pensent individuels qu’elles n’en sont pas pour autant des règles”. Ainsi, la médicalisation de la contraception, tout en ayant permis aux femmes de maîtriser plus sûrement leur fécondité, se présente aussi comme l’instrument d’un pouvoir qui impose aux femmes et aux couples d’avoir le nombre d’enfants que la société attend d’elles (Héritier, 1999). »( p.3)
 
Qui n’a pas vécu la pression des gynécologues après la naissance d’un enfant pour la prescription de la pilule contraceptive? Qui n’a pas entendu les questions totalement déplacées d’une infirmière s’interrogeant sur les méthodes contraceptives utilisées par un couple?
 
Il y a une pression institutionnalisée du personnel médical et rares sont les gens n’ayant pas introjecté le message reçu par ces policiers de la conduite contraceptive. La liberté de pensées et d’actions est un combat de tous les jours…

La citation est tirée de : CHARTON, Laurence, LÉVY, Joseph Josy, (dir.). La contraception: Prévalence, prévention et enjeux de société, éd. Presses de l'Université du Québec, Québec, 2011, 270 pages.

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