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Un enfant qui voulait vivre!

Sur le site de Riposte Catholique, Jeanne Smits a traduit le témoignage d'une famille courageuse:

C’était un petit quatrième. Sa maman, Kristin, étaient tellement fatiguée par sa famille de trois jeunes enfants (de 2 à 7) ans qu’elle avait refusé de faire un test de grossesse alors même qu’elle avait la certitude d’être enceinte. Peu à peu, soutenue par son mari, elle s’était habituée à l’arrivée d’un nouvel enfant et l’attendait désormais avec amour.

Elle en était à sa 13e semaine lorsque, subitement pendant la nuit, elle perdit les eaux.

Appelé en urgence, son médecin lui dit de n’aller aux urgences que le lendemain matin puisque, selon lui, il n’y avait aucune chance qu’un enfant puisse survivre sans liquide amniotique à ce stade, il n’y avait plus qu’à attendre son décès. 

Allaient suivre une série d’examens échographiques qui tous confirmèrent l’absence de liquide amniotique, mais à chaque fois le cœur de l’enfant battait vigoureusement. Si le premier médecin avait simplement conseillé aux parents de rentrer chez eux, de prier et d’attendre la mort inéluctable du tout petit, d’autres spécialistes se succédèrent ensuite pour conseiller vivement un avortement par dilatation et curetage, pour épargner à la jeune maman la tristesse de devoir attendre une fausse couche ou de donner le jour à un enfant qui ne vivrait pas plus d’un jour. A 16 semaines, un dernier expert accusa Kristin de vouloir laisser sa famille sans épouse et sans mère pour un bébé qui de toute façon n’avait aucune chance de survie : « Votre seule option est de mettre fin à la grossesse. » Car du fait de l’absence de liquide amniotique, elle risquait une infection grave.

Kristin et son mari, Matt, sortirent en larmes de cet entretien. Et commencèrent à chercher une lueur d’espoir sur internet : peut-être d’autres bébés avaient-ils survécu dans une telle situation ? C’était vain, l’arrêt de mort semblait signé. Mais ils trouvèrent tout de même un centre de maternité pro-vie à Fairfax, Virginie – le Tepeyac Family Center – où la naissance de bébés sans espoir de survie n’est pas considérée comme un scandale à éviter à tout prix. Kristin et Matt venaient de prendre la décision de tout laisser entre les mains de Dieu, leur douloureux « Fiat » se résumant à une offrande : que Dieu prenne leur tout-petit, si telle était sa volonté…

Pendant quelques semaines, la grossesse de Kristin fut suivie de près au Tepeyac Family Center : de semaine en semaine, et contre toute espérance, son bébé semblait grandir sans problème. A 26 semaines, après un repos prolongé, Kristin fut transférée vers un hôpital à une heure de route de sa maison ; elle était suivie en permanence pendant que l’enfant grossissait normalement.

 

La famille Page

A 32 semaines et 3 jours, les battements de cœur de Joey devinrent brutalement irréguliers. Après une attente de 24 heures, on pratiqua une césarienne d’urgence – et Kristin se préparait à la mort prochaine de son enfant, demandant juste à Dieu d’avoir au moins deux jours avec lui pour lui dire tout son amour.

Joey naquit tout bleu, et l’on craignit le pire. Le médecin accoucheur – catholique comme les Page – baptisa l’enfant immédiatement : Joseph Charles Page. Matt était là pour couper le cordon.

C’est alors que l’inimaginable se produisit : Joey cria fortement. Il souffrait certes de pneumothorax et il fallut l’oxygéner et lui faire des soins et des examens importants au cours des 7 semaines qui suivirent… Mais il n’avait pas seulement survécu, il allait quitter l’hôpital en parfaite santé. Sa naissance eut lieu le 2 octobre 2006 ; aujourd’hui, c’est un garçon espiègle qui vient d’entrer en maternelle. C’est un gamin plein de vie, toujours prêt à rigoler.

Il a aussi la joie d’avoir une petite sœur…

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Un sondage sur Cyberpresse sur l'ouverture du débat sur l'avortement

N'hésitez pas à aller votez pour l'ouverture du débat sur l'avortement!

Sur le site de Cyberpresse du 7 février 2012, la question du jour est :

"Devrait-on rouvrir le débat sur l'avortement au Parlement, comme le propose le député conservateur Stephen Woodworth?"

Travaillons à maintenir le débat ouvert!

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Le Devoir reconnaît l'ouverture du débat!

Le journal Le Devoir du 7 février affirme que le débat est relancé! Tant mieux!

Appuyons le député Woodworth qui a tenu ses propos d'une vérité cinglante:

 

«N'acceptez aucune loi qui dit que certains êtres humains ne sont pas des êtres humains», a déclaré le député de Kitchener Centre en conférence de presse hier matin. «Qu'importe quels résultats vous tentez d'obtenir avec une telle déformation de la réalité ou quelle philosophie vous défendez. L'histoire est remplie d'exemples désastreux de lois prétendant que certaines personnes ne sont pas des êtres humains».
 

Vous pouvez intervenir au bas de l'article du Devoir

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“Right is right even if no one is doing it; wrong is wrong even if everyone is doing it.”

Today, as I hear Stephen Woodworth's call to reassess section 223 of the Criminal Code of Canada, I draw strength from the popular saying “Right is right even if no one is doing it; wrong is wrong even if everyone is doing it.” According to section 223 of the Code, (1) A child becomes a human being within the meaning of this Act when it has completely proceeded, in a living state, from the body of its mother, whether or not (a) it has breathed; (b) it has an independent circulation; or (c) the navel string is severed.

Do not be ashamed if you were unaware of this absurd definition of human existence- it is likely a discovery for many of us, and thanks to Stephen Woodworth, some light will be shed on this important, urgent issue.

Now, for all the pro-choicers out there, your first reaction at Woodworth's proposal may be scorn and anger...how could he bring up abortion again? Doesn't he get it? The abortion debate is closed, and we won it!

Although it is my firm belief that abortion is a most heinous crime that steals lives everyday, that is not Woodworth's point. Irrespective of faith, politics, or culture, the question at stake here is one that everyone must grapple with: What constitutes a human being? To the pro-choice side, Woodworth may look like a pro-life stinker, but he is nonetheless right in contesting our current definition of when a "child" becomes human.

Let us refer back to section 223. If a child only becomes human when it has completely left its mother's body, then it would be legally permissible to choke a child to death upon the first breath it takes when exiting the womb as long as his lower body is still stuck in his mother's abdomen. Agreed? Of course not! This definition is absurd because it doesn't line up with our most basic intuitions.

But let's get to the root of the issue: are the unborn human or not? Imagine a world where babies were born minutes after being conceived...you know that this tiny organism will grow into a beautiful baby as long as you place it into a warm cave full of nutrients and protection. Would anyone dare to argue that this tiny being would fail to become a child and then an adult? The problem with the current legal definition of a human being is that it is deceitful; it evades responsibility from protecting human life. In short, this bad legislation just soothes the consciences of pro-choicers by masking the truth. If the unborn child were properly referred to as human, then abortionists would have to refer to themselves as murderers- and a country like Canada would have to admit to the legalization of the destruction of human life. 

It is not the first time in history that we undermine the value of human life. During the era of American Slavery, African American people were not given their full rights; they were treated as property to be sold and bought. In those times, slavery was not viewed as the injustice it is. So why are we making the same mistake again? Why are we treating human beings (the unborn) like property to be marginalized and sold in the service of our own ends? The answer is simply that we have the ability to kill unborn children...but it is not because we have the capacity to do something that we are allowed to do it. 

To say that the unborn child is not human till he leaves the mother's womb is a lie. It is a pervasive lie that has diseased the minds of many. I urge you to listen attentively to Woodworth's proposition; though he may seem to have his own political agenda, he is opening a debate that should concern us all.

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Le débat est relancé!!!

Avec l'initiative du député Stephen Woodworth, le débat est relancé, momentanément peut-être, mais il est nécessaire que la question de l'avortement reprenne la place qui lui revient dans nos différents sujets de discussions, c.-à-d. la première place.

Nous ne devons pas accepter la fermeture du débat, ni de nous taire, nous n'en avons pas le droit, tant que l'enfant à naître ne sera pas protégé et aimé.

NOUS SOMMES SA VOIX!

N'hésitons pas à parler, quelque soit nos difficultés à argumenter. Notre opposition personnelle est toujours un témoignage d'un refus de l'injustice et de l'inacceptable.

Ne baissons pas les bras, l'enfant à naître sera bientôt reconnu!

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Vous pouvez écrire au député Woodworth pour le féliciter et l'encourager!

C'est avec beaucoup de joie que nous vous transmettons l'adresse courriel du député conservateur Stephen Woodworth. Les bonnes initiatives valent bien la peine d'être encouragées!

N'hésitez pas à lui faire connaître votre joie, votre soutien pour son désir de protéger l'enfant à naître!

Voici son adresse courriel: woodworth.s@parl.gc.ca
Son numéro de fax:613-996-7329
Son numéro de téléphone: 613-995-8913
 

 

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Le courageux député Stephen Woodworth veut actualiser la définition d'être humain

Pour mieux protéger l'être humain, le député conservateur veut redéfinir la notion d'être humain. Radio-Canada du 6 février 2012, nous donne cette information:

 

Le député conservateur Stephen Woodworth a présenté lundi au greffier du Parlement une motion demandant aux membres de la Chambre de se pencher sur la notion d'être humain telle qu'elle est définie dans la loi.

Selon Stephen Woodworth, l'article 223 du Code criminel canadien stipule actuellement que pour qu'un enfant soit considéré comme un être humain, il doit être vivant et entièrement sorti du sein de sa mère.

Une définition qui date de 1642 et qu'il est plus que temps de revoir, selon le député de Kitchener-Centre, en raison notamment des progrès accomplis par la médecine et la science.

Cette fausse représentation de la réalité dans la loi a engendré selon lui « des tonnes de décisions désastreuses au fil des ans ».

Lors d'un point de presse, lundi, Stephen Woodworth a exhorté à plusieurs reprises ses collègues parlementaires à « rejeter toute loi qui vous dit qu'un être humain n'est pas un être humain ». (...)

Dans un communiqué émis en décembre 2011, M. Woodworth écrivait que « la loi canadienne n'offre aux enfants aucune protection avant leur naissance complète ». « Au Canada, un enfant est considéré comme un sous-humain tant que son petit orteil est encore dans le canal utérin, même s'il ou elle respire ».

Le journal Le Devoir du 6 février nous apporte cette même nouvelle que vous pouvez commenter au bas de l'article.

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Denise Bombardier fait l'éloge du féminisme et de "l'amour libre"

Denise Bombardier, dans un article du journal Le Devoir du 4 février, va jusqu’à affirmer :
 
« La seule révolution réussie du XXe siècle, celle qui n’a pas fait de victimes, n’a pas construit de camps de la mort, n’a pas semé la terreur, n’a muselé personne, n’a violé aucune loi et n’a imposé aucune barbarie, c’est la révolution féministe. Le combat pour l’égalité des sexes a bien sûr bousculé bien des hommes; il a aussi permis à des “fondamentalistes” antihommes de sévir dans des écrits en forme de brûlots, mais ces dommages collatéraux dont des vétilles en regard du progrès que le féminisme a entraîné dans nos sociétés. »
 
Si la révolution féministe s’attribue, comme elle le fait souvent, le « droit » à l’avortement reconnu à travers maint pays, comme l’une de ses réalisations, elle peut d’ore et déjà s’attribuer le titre d’idéologie la plus meurtrière de toute l’histoire de l’humanité, avec 55 millions d’enfants torturés et tués dans le monde, ANNUELLEMENT!
 
Le féminisme marxisme a placé la guerre au sein des familles : père contre mère, mère contre l’enfant, la citoyenne contre la famille. Il est certainement l’un des plus grands fléaux de l’humanité à l’heure actuelle et ses fruits, avortements, contraception, divorces, ont asservi la femme au désir masculin. Ce dernier n’a plus besoin de se marier ni de porter une quelconque responsabilité en cas de grossesse. Et il y a des femmes habituellement intelligentes, incapables de s’extirper de la propagande féministe qui recouvre la pensée occidentale, faisant l’éloge de cette idéologie totalitaire!
 
« Si tous les hommes étaient comme mon mari, disait la philosophe Aline Von Hildebrandt, jamais nous n’aurions été assez stupides pour être féministes ».
 
Et l’actrice Madeleine Renaud, de même, affirmait ne pas partager ni comprendre les revendications féministes, elle qui avait vécu pour Jean-Louis Barrault et lui pour elle.
 
Il faudra réaliser qu’en acceptant « l’amour libre », les femmes ont accepté de ne pas être aimées. Denise Bombardier attaque le mariage dans son article sans s’apercevoir qu’elle attaque la seule structure extérieure favorisant l’amour véritable entre un homme et une femme en couple, parce qu’elle est la seule structure ne séparant pas l’amour de la responsabilité qui lui est conjointe.
 
« Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l'oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose... -         Je suis responsable de ma rose... répéta le Petit Prince, afin de se souvenir. »
 
Le féminisme, défenseur de « l’amour libre », gagnerait non pas à se souvenir, mais à apprendre ce qu’est l’amour et la responsabilité. Il pourrait dès lors défendre le bonheur des femmes et non pas le détruire en construisant un type de femme totalement anti féminin, antifemme, antifamilial, ce type de femme vieille fille aigrie à la Simone de Beauvoir qu’elle a pris comme modèle, où réclamant l’euthanasie comme une Benoite Groulx, adolescente attardée ayant tentée de jouir de la vie, sans jamais comprendre un instant ce qu’est l’amour dans ses aventures de cinéma aux multiples amants. Des vies pitoyables d’une infinie tristesse que le féminisme présente comme des modèles d’émancipation! À quand le réveil?
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Les évêques américains et Obama

Richard Hétu, journaliste à La Presse, traite de la question du combat entre les Évêques et Obama. Le candidat républicain Gingricht aurait apporté son soutien à l'Église catholique, ce qui n'est pas le cas du favori à la course Mitt Romney.

 

Le président Obama n'a pas encore réagi publiquement à la controverse. Jusqu'ici, la Maison-Blanche s'est contentée de répondre aux critiques dans un blogue publié sur son site internet. Elle a notamment précisé que les Églises elles-mêmes n'auraient pas à se soumettre aux nouvelles règles.

Les adversaires républicains du président ont été beaucoup moins discrets. Sans parler de «guerre», Mitt Romney a accusé Barack Obama de forcer «les organisations religieuses à violer leur conscience». Le sénateur républicain de Floride, Marco Rubio, candidat potentiel à la vice-présidence, a pour sa part déposé un projet de loi destiné à abroger les nouvelles règles de la ministre de la Santé

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Les évêques orthodoxes et les baptistes américains soutiennent les catholiques contre Obama

Un bel exemple d'oeucuménisme! Le journaliste Daniel Hamiche nous transmet cette union dans le combat face à l'injustice.

D'abord les orthodoxes:

 

L’Assembly of Canonical Orthodox Bishops, qui se compose des 65 évêques orthodoxes des États-Unis, du Canada et du Mexique, vient d’apporter son soutien unanime à la Conférence des évêques catholiques des États-Unis dans sa protestation et sa résistance aux attaques du gouvernement Obama, et appelle « tous les fidèles chrétiens orthodoxes à contacter ce jour même leurs élus pour exprimer leur préoccupation face de la menace contre le caractère sacré du [droit à la liberté] de conscience » que comporte le projet de mandat fédéral du ministère de la Santé U.S HHS).

Puis les baptistes:

La Southern Baptist Convention (convention baptiste du Sud) est la deuxième plus importante “dénomination” chrétienne, après l’Église catholique, aux États-Unis. Elle compte environ 35 millions d’adeptes. Un de ses principaux dirigeants, le pasteur Albert Mohler, également président du Southern Baptist Theological Seminary, a applaudi, le 31 janvier dernier, la position de résistance civique des évêques catholiques américains au scandaleux mandat fédéral du ministère de la Santé des États-Unis. S’adressant dans un enregistrement à ses coreligionnaires, Albert Mohler leur a déclaré : « Vous devez au moins admirer le courage des évêques catholiques quand ils déclarent qu’ils préfèrent aller en prison plutôt que d’obéir à cela. Combien de présidents évangéliques, de pasteurs et de dirigeants [protestants] sont disposés à faire de même ? Nous allons le voir dans les prochains mois. » Albert Mohler met en garde les baptistes : « Ce n’est pas qu’un problème catholique (…) Notre propre liberté religieuse est semblablement subvertie et attaquée (…) Tous ceux qui soutiennent le caractère sacré de la vie et le devoir de respecter la liberté religieuse doivent dénoncer ce scandale par tous les moyens disponibles, au Président des États-Unis ».

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