Le Tribunal constitutionnel polonais brise le diktat LGBT
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Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info) ― Photo : Max Pixel
Pologne – Le Tribunal constitutionnel polonais vient de juger inconstitutionnel l’article de loi qui interdit de refuser une prestation à un client sans raison « valable ». Cette législation avait été exploitée par le lobby LGBT pour poursuivre devant les tribunaux un imprimeur de Lodz qui avait refusé d’imprimer des brochures de propagande d’une association LGBT en invoquant ses convictions religieuses. En 2017, la Cour d’appel avait donné tort à l’imprimeur. A l’époque, le juge de la Cour d’appel en avait profité pour développer toute une série de considérations hostiles au christianisme.
Mais la Pologne n’est pas la France et le ministre de la justice et procureur général Zbigniew Ziobro s’était pourvu en cassation contre ce jugement liberticide, avertissant être prêt à aller jusqu’au Tribunal constitutionnel […]
La Cour suprême avait ensuite rejeté le pourvoi en cassation. Mais comme le ministre l’avait annoncé, il saisit alors le Tribunal constitutionnel. Et celui-ci vient donc de casser le diktat du lobby LGBT.
Laissez un commentaireUn informateur révèle que Google fausse les résultats de recherche, démonétise et relègue les contenus pro-vie
Par pour une école libre au Québec
Des documents internes à Google révèlent que les employés du géant des médias sociaux Google ont qualifié de « nazis » des personnalités politiquement conservatrices telles que Jordan Peterson et Ben Shapiro. Ils ont, en outre, indiqué comment des algorithmes permettent de réduire la portée de ces personnalités. Une vidéo en caméra cachée montre également une cadre de Google responsable de l’« innovation responsable » qui reconnaît que l’entreprise tente d’empêcher qu’un autre « incident Trump » ne se reproduise lors des élections de 2020.

Vidéo de Projet véritas sous-titrée en français.
Prager et Shapiro, qualifiés de nazis, sont tous deux des Juifs pratiquants. Le courrier électronique divulgué avait été envoyé aux membres du groupe « transparence et éthique » de Google. Il demandait de supprimer le contenu des personnes susmentionnées de la « fonctionnalité de suggestion » de Google lorsque les utilisateurs effectuaient des recherches sur Internet à l’aide de Google.
Le projet Véritas a indiqué que le document divulgué semblait contredire l’affirmation d’un employé selon laquelle Google, selon ses termes, n’applique « aucun biais idéologique ou politique dans son classement de recherche ».
Shapiro a répondu à cette affirmation sur Twitter en mentionnant la PDG de YouTube, Susan Wojcicki : « Hé, Susan Wojcicki, nous aimerions en discuter avec vous. Pensez-vous que vos employés devraient cavalièrement étiqueter ceux qui s’opposent avec véhémence au suprématisme blanc de “nazis”, puis de créer des algorithmes qui utilisent de tels mensonges ? » Shapiro est un militant pro-vie et un critique fréquent de ce qu’on nomme l’alt-right et de certains groupes nationalistes.
Dans un courriel obtenu par le Projet Véritas, Liam Hopkins, employé de Google, écrivait : « Aujourd’hui, il suffit souvent d’une ou deux étapes pour tomber sur des nazis, si nous comprenons que PragerU, Jordan Peterson, Ben Shapiro et autres sont des nazis qui utilisent les mots codés à l’étape 1. Je peux recevoir ces recommandations, quel que soit le contenu de ce que je regarde et j’ai enregistré des milliers d’internautes partageant la même expérience. »
Laissez un commentaire Lire la suite60 % des Américains s’opposent aux avortements dans tous les cas, ou presque tous
Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Voici quelques résultats d’un nouveau sondage de la firme Gallup sur la position des Américains sur l’avortement, selon LifeNews :
Laissez un commentaireGallup a publié de nouvelles données de sondages nationaux sur la question de l’avortement et les résultats montrent un sentiment pro-vie croissant aux États-Unis, car plus de gens disent s’opposer à tous les avortements ou à la plupart d’entre eux que ces dernières années.
Généralement, les sondages Gallup ont révélé que la majorité des Américains s’opposent à tous les avortements ou à la plupart d’entre eux (...)
Dans le passé, les sondages Gallup ont révélé qu’environ la moitié ou un peu plus de la moitié des Américains s’opposaient à tous ou presque tous les avortements. Les données les plus récentes des sondages ne sont pas différentes, comme l’indique Gallup, qui a constaté « régulièrement » au fil des ans qu’une majorité d’Américains est pro-vie.
Gallup a constaté que 60 % des Américains prennent une position pro-vie sur l’avortement en voulant que tous (21 %) ou presque tous (39 %) les avortements soient rendus illégaux. Ce chiffre de 60 % est le pourcentage le plus élevé d’Américains ayant adopté une position pro-vie depuis 2009 et une augmentation spectaculaire des attitudes pro-vie depuis les 53 % marqués dans les sondages Gallup l’an dernier.
[...]
Les données des sondages de février de Marist montrent un des plus grands déplacements vers la position pro-vie de l’histoire. Les Américains se sont tournés vers la position pro-vie sur l’avortement par un bond de 17 % en un mois après que les démocrates aient soutenu l’autorisation à laisser les bébés [nés suite à un avortement] mourir ; et qu’ils aient légalisé l’avortement jusqu’à la naissance dans l’État de New York.
Canada : 30 euthanasies avec prélèvement d’organes depuis 2016
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Voilà un intérêt de plus pour le médecin à tuer son patient et de l’influencer en l’incitant à un soi-disant altruisme. Et les préleveurs d’organes seront d’autant plus contant que leurs clients (ceux sur lesquels ils prélèvent les organes et non ceux sur lesquels ils les installent) seront en meilleur état que s’ils attendaient qu’ils fussent à l’agonie avant de les charcuter.
Bien sûr, les lignes directrices, qui sont supposées réguler cette pratique, prescrivent de faire la distinction entre la décision du patient à se faire euthanasier et celle à « donner » ses organes. En outre, les « médecins » sont supposés également attendre que la personne soit bien euthanasiée, qu’elle soit « morte ». Or maintenant, dans le monde de la médecine, le concept de mort inclut la notion de « mort cérébrale » (qui n'est pas la vraie mort), notamment utilisée dans le cas de prélèvement d’organes pour déterminer l’état de la victime, ce qui fait que le patient n’est pas encore décédé au moment de l’extraction.
Évidemment, il faudra s'attendre à ce que l'accès à l'euthanasie soit de plus en plus large et que cette pratique néfaste soit accompagnée de plus en plus d'intérêts financiers, si celui-ci n'est pas radicalement interdit, car ceux qui le promeuvent ne s'arrêteront à si peu. Extrait de LifeSiteNews :
Laissez un commentaireDes organes sont prélevés sur des personnes qui ont été euthanasiées au Canada, ce qui crée une situation éthique qui, selon certains critiques, constitue un conflit d’intérêts.
Le 18 juin, le Wall Street Journal a publié un article du professeur de droit Frank Buckley révélant qu’« une trentaine de candidats à l’euthanasie au Canada ont donné leurs organes après leur décès depuis 2016 ».
M. Buckley a fait remarquer que l’Association médicale canadienne (AMC) a publié des lignes directrices sur la façon dont le prélèvement d’organes chez les personnes qui choisissent d’être tuées par des médecins devrait fonctionner. En dépit d’une certaine agitation autour de l’éthique, le document du 3 juin permet aux médecins de solliciter leurs patients vulnérables et suicidaires pour leurs organes.
[...]
« Il [le document] précise également que le prélèvement d’organes ne doit pas commencer tant que le patient n’est pas médicalement décédé (sic) et que le cœur n’a pas cessé de battre. »
Le mythe d’Antigone

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Photo : Metropolitan Museum of Art/Wikimedia Commons
Les élèves de l’école Notre-Dame du Mont-Carmel (Ottawa) ont récemment joué avec brio la pièce de théâtre Antigone, de Jean Anouilh. Belle initiative qui rappelle l’importance de la littérature classique dans notre combat pour la civilisation, c’est-à-dire pour la vie humaine dans ce qu’elle a de plus noble.
Antigone est une pièce de théâtre grecque écrite par Sophocle, en 441 av. J.-C. Elle pose la question du devoir de désobéissance envers les lois injustes et, surtout, impies. Le tyran de Thèbes, Créon, avait interdit, sous peine de mort, de rendre les honneurs funèbres à Polynice, qui avait pris les armes contre sa propre cité. La sœur de Polynice, Antigone, répand néanmoins de la terre sur le cadavre pour éviter que l’âme de son frère ne soit condamnée à errer éternellement. Antigone défie la loi civile pour respecter la loi religieuse. Elle préfère obéir aux dieux plutôt qu’aux hommes.
Sophocle défendait, avant l’heure, un principe chrétien : « Pierre et les Apôtres répondirent [au Sanhédrin] : il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes. » (Actes 5 : 29) La Sagesse païenne préfigure souvent la Révélation divine, comme l’affirme le Dies iræ, que l’on chante à la messe des funérailles : « David l’atteste, et la Sibylle. »
Au fil des siècles, le mythe d’Antigone a été interprété de différentes manières. Aux yeux de Sophocle, Antigone restait fidèle à la religion traditionnelle de la Grèce archaïque, fondée sur le culte de la famille, contre la nouvelle religion qui se répandait dans l’Athènes de son temps : le culte de la cité. Sophocle était du parti des Anciens contre le parti des Modernes. Dans la Thébaïde du poète latin Stace (90 apr. J.-C.), Créon est puni par le roi d’Athènes, Thésée. On peut y voir une apologie de la « Paix romaine ». Le Roman de Thèbes (1150), rédigé par un clerc anonyme de la cour des Plantagenets, se rattache à l’esprit des croisades. Il défend la « Paix de Dieu », que l’Église voulait instaurer en Europe. L’Antigone de Robert Garnier (1580) est une « sainte chrétienne réformée » : le tyran Créon représente le pape. Celle de Jean Rotrou (1637) insiste sur la subordination du Trône à l’Autel. Celle de Jean Racine (1662) est d’abord amoureuse d’Hémon, le fils de Créon. L’Antigone de Vittorio Alfieri (1776) prépare la Révolution française en dénonçant la tyrannie des rois. Friedrich Hölderlin (1804) en fait une « superfemme » nietzschéenne, qui sera célébrée dans l’Allemagne nazie. Paul Bourget (1897) l’assimile à Jeanne d’Arc. Jean Cocteau (1922) la présente comme une anarchiste, et Bertolt Brecht (1948) comme une révolutionnaire prolétarienne.
L’Antigone de Jean Anouilh a été jouée à Paris sous l’Occupation allemande, en février 1944, et après la Libération, en septembre 1944. Certains l’ont interprétée comme une défense de la Collaboration pétainiste, d’autres comme un appel à la Résistance gaulliste. C’est surtout une « pièce noire » qui dénonce l’absurdité de la condition humaine. La rébellion d’Antigone ne repose plus tellement sur le respect des lois divines, mais plutôt sur l’affirmation de sa personnalité. Lorsque Créon lui demande pourquoi elle a défié son diktat, elle répond : « Pour moi. »
Le mérite des œuvres classiques, c’est de pouvoir être relues à la lumière des préoccupations contemporaines pour montrer ce qu’il y a d’éternel dans l’esprit humain.
Aurons-nous bientôt une Antigone québécoise qui s’élèvera contre la Loi 21 ?
« Ce n’est pas Zeus qui l’a promulguée, dira-t-elle à notre Créon local, et la Justice qui siège auprès des dieux de sous terre n’en a point tracé de telles parmi les hommes. »
Laissez un commentaireDécès du Dr Russel Sacco, photographe des « Petits pieds »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Le Dr Russel Sacco, pro-vie notoire d’Oregon, est décédé en ce mois de juin, d'après Oregon Right to Life. Il était l’un des membres fondateurs du groupe Oregon Right to Life, mais il est plus connu pour avoir été l’auteur des photos d’enfants à naître avortés, à l’origine des « Petits pieds », ces petites épinglettes représentant les pieds d’un enfant à naître de dix semaines.

Dr Russel Sacco (à droite).
Une enfant de six ans se fait dire qu'il n'y a ni fille ni garçon

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : The Post Millennial, The Toronto Sun, The National Post et LEGISInfo / Voici la source de la photo : Alexas_Fotos/Pixabay
Un enfant de six ans s’est fait expliquer, à l’école, que les « filles » et les « garçons » n’existaient pas.
La théorie des genres gagne du terrain dans les écoles canadiennes : deux parents ontariens l’ont malheureusement appris à leurs dépens lorsque leur fille de six ans a commencé à se questionner sur son identité sexuelle. Plus particulièrement, cette dernière a été troublée qu’on lui enseigne que les concepts de « filles » et de « garçons » n’existaient pas.
Le père et la mère de l’enfant se sont inquiétés puisque leur fille n’avait jamais exprimé de doute à l’égard de son identité avant de se faire enseigner la théorie des genres à l’école. La situation était devenue telle que l’enfant voulait consulter le docteur au sujet du fait qu’elle était une fille. Les parents se sont donc efforcés de communiquer leurs craintes à l’enseignante, à la direction, ainsi qu’au Commissaire de la commission scolaire et à la personne chargée de valider le contenu des cours. Sans exception, tous ont refusé de donner suite aux requêtes des parents.
Se sentant impuissant face à la situation, le couple a pris la décision de retirer leur fille de l’établissement et de porter plainte devant le Tribunal des droits de la personne de l’Ontario (TPDO). Selon eux, leur fille a subi de la discrimination en recevant des leçons contredisant l’existence du sexe féminin et la réalité biologique de la gent féminine. De plus, ils estiment que la Commission scolaire et la directrice de l’école ont participé à cette discrimination en omettant de rectifier ce qui était enseigné à leur enfant.
Cette nouvelle a poussé le psychologue clinicien et professeur Jordan Peterson à commenter la situation par un article d’opinion dans le quotidien The National Post. Déplorant que des enfants aussi jeunes puissent être appelés à remettre en question leur identité sexuelle, il a souligné qu’il ne fallait pas sous-estimer les répercussions potentielles de ce type d’exercice intellectuel. Selon lui, demeurer silencieux face à ce phénomène causera un lot de problèmes qui devront être assumés par les prochaines générations.
Rappelons que M. Peterson est devenu célèbre après avoir publiquement refusé de se conformer à la loi fédérale C-16, laquelle ouvre la porte à l’imposition de pronoms neutres pour inclure les personnes transgenres, en remplacement des pronoms traditionnels « il » ou « elle ».
Le fait d'être homme ou femme ne pouvant changer, il est tout à fait inutile de le remettre en question. — A. H.
Laissez un commentaireCardinal Robert Sarah : « Soyons des bâtisseurs de cathédrales »

Cathédrale Notre-Dame de Paris.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixabay
Le cardinal Robert Sarah, préfet de la Congrégation pour le Culte divin et la Discipline des Sacrements, a donné une conférence à Paris le 25 mai 2019, dans l’église Saint-François-Xavier. Le cardinal y a présenté son livre Le soir approche et déjà le jour baisse, comparant la situation du monde, de l’Occident et de l’Église à celle de la cathédrale Notre-Dame de Paris, dévorée par les flammes le Lundi Saint 2019 (15 avril). Le texte intégral de la conférence, dont voici des extraits, est disponible sur La Nef :
Je voudrais ce soir vous redire ces convictions profondes qui m’habitent en les mettant en perspective avec l’émouvante visite que j’ai faite hier. Il y a quelques heures j’étais à la cathédrale Notre-Dame de Paris. En entrant dans cette église éventrée, en contemplant ses voûtes effondrées, je n’ai pu m’empêcher d’y voir un symbole de la situation de la civilisation occidentale et de l’Église en Europe.
Oui, aujourd’hui de tout côté, l’Église semble être en flamme. Elle semble ravagée par un incendie bien plus destructeur que celui de la cathédrale Notre-Dame. Quel est ce feu ? Il faut avoir le courage de lui donner son nom. Car, « mal nommer les choses, c’est augmenter le malheur du monde. »
Ce feu, cet incendie qui ravage l’Église tout particulièrement en Europe, c’est la confusion intellectuelle, doctrinale et morale, c’est la couardise de proclamer la vérité sur Dieu et sur l’homme et de défendre et transmettre les valeurs morales et éthiques de la tradition chrétienne, c’est la perte de la foi, de l’esprit de foi, la perte du sens de l’objectivité de la foi et donc la perte du sens de Dieu.
La flèche maintenant abattue de la cathédrale montrait le ciel aux hommes, ciel vers lequel tous doivent se tourner, vers lequel l’Occident doit se tourner, ou se tourner vers la ruine, vers lequel doit rester orientée l’Église. La seule raison d’être de l’Église d’ailleurs est de nous conduire vers Dieu, rappelle Mgr Sarah.
Laissez un commentaire Lire la suiteAppel réussi contre l’avortement forcé d’une handicapée mentale au Royaume-Uni

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) — Photo : PxHere
Miracle… Une cour d’appel du Royaume-Uni a entendu l’appel de la mère de la jeune femme handicapée, enceinte de 22 semaines, qu’une juge de la soi-disant Court of Protection avait dédidé de contraindre à avorter malgré son propre désir de garder son enfant et l’accord sur ce point de sa propre mère, des services sociaux, et de l’avocat chargé de la défense des incapables majeurs.
C’est la NHS (service de santé socialisé britannique) qui réclamait l’avortement pour la patiente.
La juge, Justice Nathalie Lieven, avait estimé vendredi que la jeune handicapée mentale souffrirait davantage de devoir être séparée de son enfant si celui-ci devait être confié à l’adoption que de l’avortement tardif (l’avortement est légal jusqu’à 24 semaines en Grande-Bretagne).
On a appris grâce à une militante pro-vie nigériane que Lieven avait elle-même travaillé plusieurs années au service du lobby britannique de l’avortement, plaidant pour des associations de Planning familial et impliquée dans les affaires d’avortement les plus connues passées dans les cours britanniques. Elle a été nommée juge à la fin de 2018.
La mère, une Nigériane catholique, sage-femme à la retraite, était disposée à s’occuper de l’enfant de sa fille.
La décision des juges McCombe, King et Jackson a été rendue dans des délais très courts ; ils ont d’ailleurs indiqué qu’ils la motiveront plus tard.
C’est une nouvelle magnifique… une vie sauvée. A moins que, comme pour Vincent Lambert, cette affaire ne reçoive une suite judiciaire.
Laissez un commentaire Lire la suiteLes idées antiscientifiques de la gauche sur le LGBTisme et sur l'avortement nous ramènent aux temps primitifs

Par William Kilpatrick (LifeSiteNews) ― traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : Wikimedia Commons
14 Juin 2019 (Turning Point Project) ― Quand un homme cesse de croire en Dieu, observe Chesterton, il devient capable de croire en n’importe quoi. Il semble que nous ayons maintenant atteint l’étape du « n’importe quoi » de l’histoire de l’humanité.
Alors que la foi dans le christianisme recule en Occident, une chose étrange se produit. Après s’être débarrassés de leur croyance en Dieu, les gens ne deviennent pas plus rationnels ; ils deviennent plus crédules. Ils croient que les bébés in utero ne sont pas vraiment des êtres humains, que le « mariage » homosexuel est l’équivalent du vrai mariage, qu’il existe environ 52 variétés de genres, que les garçons peuvent devenir des filles, et vice versa. En général, ils croient que de simplement souhaiter fait les choses.
Le rejet de Dieu ne conduit pas à un épanouissement de la civilisation, mais plutôt à une primitivisation. Bon nombre des idées qui sont maintenant d’actualité sont préscientifiques et même antiscientifiques. La science est solidement assise du côté de ceux qui disent que les bébés sont des bébés et que les garçons ne peuvent pas devenir des filles, mais quand la science entre en conflit avec les croyances magiques actuelles, elle est rejetée d’emblée. Pour beaucoup, la source ultime de vérité n’est pas la raison, ou la science, ou Dieu, mais les sentiments.
C’est la croyance en un Dieu rationnel qui a créé un univers rationnel et ordonné qui a donné l’impulsion principale à l’étude scientifique il y a des siècles. Les érudits chrétiens et juifs pensaient qu’il valait la peine d’étudier la nature des choses parce que la nature des choses était considérée comme étant rationnelle et découvrable. Ainsi, la révolution scientifique était un produit du monde judéo-chrétien.
Mais tout d’un coup, tous les paris sont ouverts. Pour beaucoup, la croyance dans le soi impérieux a supplanté la croyance en Dieu et en un monde rationnel. Les envies et les désirs de l’individu sont primordiaux. Si votre fille de 12 ans décide qu’elle est un garçon, vous feriez mieux d’accepter ses désirs, parce que la doctrine en vigueur veut que son sexe soit une question qui doit être tranchée uniquement par elle et son médecin.
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