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Une enfant de six ans se fait dire qu'il n'y a ni fille ni garçon

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : The Post Millennial, The Toronto Sun, The National Post et LEGISInfo / Voici la source de la photo : Alexas_Fotos/Pixabay

Un enfant de six ans s’est fait expliquer, à l’école, que les « filles » et les « garçons » n’existaient pas.

La théorie des genres gagne du terrain dans les écoles canadiennes : deux parents ontariens l’ont malheureusement appris à leurs dépens lorsque leur fille de six ans a commencé à se questionner sur son identité sexuelle. Plus particulièrement, cette dernière a été troublée qu’on lui enseigne que les concepts de « filles » et de « garçons » n’existaient pas.

Le père et la mère de l’enfant se sont inquiétés puisque leur fille n’avait jamais exprimé de doute à l’égard de son identité avant de se faire enseigner la théorie des genres à l’école. La situation était devenue telle que l’enfant voulait consulter le docteur au sujet du fait qu’elle était une fille. Les parents se sont donc efforcés de communiquer leurs craintes à l’enseignante, à la direction, ainsi qu’au Commissaire de la commission scolaire et à la personne chargée de valider le contenu des cours. Sans exception, tous ont refusé de donner suite aux requêtes des parents.

Se sentant impuissant face à la situation, le couple a pris la décision de retirer leur fille de l’établissement et de porter plainte devant le Tribunal des droits de la personne de l’Ontario (TPDO). Selon eux, leur fille a subi de la discrimination en recevant des leçons contredisant l’existence du sexe féminin et la réalité biologique de la gent féminine. De plus, ils estiment que la Commission scolaire et la directrice de l’école ont participé à cette discrimination en omettant de rectifier ce qui était enseigné à leur enfant.

Cette nouvelle a poussé le psychologue clinicien et professeur Jordan Peterson à commenter la situation par un article d’opinion dans le quotidien The National Post. Déplorant que des enfants aussi jeunes puissent être appelés à remettre en question leur identité sexuelle, il a souligné qu’il ne fallait pas sous-estimer les répercussions potentielles de ce type d’exercice intellectuel. Selon lui, demeurer silencieux face à ce phénomène causera un lot de problèmes qui devront être assumés par les prochaines générations.

Rappelons que M. Peterson est devenu célèbre après avoir publiquement refusé de se conformer à la loi fédérale C-16, laquelle ouvre la porte à l’imposition de pronoms neutres pour inclure les personnes transgenres, en remplacement des pronoms traditionnels « il » ou « elle ».

Le fait d'être homme ou femme ne pouvant changer, il est tout à fait inutile de le remettre en question. — A. H.

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