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Le Sénat canadien approuve l’euthanasie des personnes non « en fin de vie » et de celles incompétentes

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik

Le Sénat du Canada a approuvé le projet de loi C-7 le 18 février, y rajoutant cinq amendements, dont deux amendements étendant l’accès à l’euthanasie aux personnes démentes et incompétentes.

Outre le but initial de ce projet de loi de permettre l’euthanasie des personnes « non en fin de vie », ces amendements mettraient en place :

  1. L’euthanasie des personnes ne pouvant plus donner leur consentement éclairé mais ayant rempli auparavant une demande anticipée d’euthanasie.
  2. L’euthanasie des personnes démentes pour la seule raison de leur maladie mentale, y compris Alzheimer.
  3. Une suspension de 18 mois à la permission d’euthanasier pour seule raison de maladie mentale.
  4. L’interdiction de l’euthanasie, durant cette suspension, des personnes atteintes de désordres neurocognitifs, comme l’Alzheimer.
  5. Et une commission parlementaire devant collecter les données concernant l’euthanasie, pour émettre les règlements entourant l’euthanasie des personnes démentes, pour la seule raison de leurs maladies mentales, à l’issue du suspens de 18 mois.

Le projet de loi C-7 a donc été renvoyé à la Chambre des communes qui approuvera ou rejettera en tout ou en partie les amendements, renvoyant éventuellement C-7 au Sénat. Le gouvernement veut promulguer le projet de loi le 26 février au plus tard, date limite fixée par la Cour supérieure du Québec dont le jugement rendu en septembre 2019 est à l’origine de C-7.

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Covid ― voici comment Bill Gates et ses amis milliardaires se sont assuré le soutien des médias

Par Pierre-Alain Depauw (Médias Presse Info)

Voici une nouvelle analyse rédigée par Robert Kennedy Jr :

Le Washington Post, propriété de Jeff Bezos, a publié un article de l’Associated Press applaudissant la censure de ceux qui critiquent les politiques de restrictions sanitaires imposées au nom de lutte contre la pandémie.

Le confinement au nom du Covid-19 a rapporté à Bezos 70 milliards de dollars depuis son début. Si vous êtes Bezos, un confinement permanent est une mine d’or.

Bill Gates, quant à lui, a gagné 20 milliards de dollars grâce au confinement. Sa stratégie a consisté à émasculer les médias indépendants — les sources les plus probables du genre de journalisme vigoureux qui pourrait autrement examiner son intérêt personnel dans les politiques qu’il a aidé à concevoir avec succès pour le reste d’entre nous.

Gates a utilisé des millions en dons pour transformer The Guardian en son bulletin personnel. Avec 250 millions de dollars, il s’est assuré l’absence de critiques de la part de médias comme la BBC, NBC, Al Jazeera, ProPublica, National Journal, Univision, Medium, le Financial Times, The Atlantic, le Texas Tribune, Gannett, Washington Monthly, Le Monde et le Center for Investigative Reporting.

Gates a également fait d’importantes contributions à des organisations caritatives affiliées à des organes de presse, comme BBC Media Action et le New York Times, selon une enquête menée en août 2020 par Columbia Journalism Review. Il a également désarmé NPR et la télévision publique en les rendant dépendants de son soutien.

Gates est sans doute le plus grand fabricant de vaccins au monde. En tant que principal contributeur financier, Gates contrôle l’Organisation mondiale de la santé qui, selon Foreign Affairs, ne prend aucune décision significative sans consulter la Fondation Bill & Melinda Gates. Il exerce la même autorité dictatoriale sur une armée d’organismes quasi gouvernementaux : Path, GAVI CEPI, Unicef, etc.

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Joe Biden refuse de dénoncer le génocide des Ouïghours et la répression de Hong Kong


Joe Biden.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Gage Skidmore/Flickr/Wikimedia Commons

L’inénarrable Joe Biden a déclaré lors d’une émission de CNN qu’il ne s’élèverait pas contre le génocide que les peuplades ouïghoures subissent en Chine communiste, pas plus qu’il ne dénoncera la répression dont les Hongkongais font l’objet, car, là-bas, dans ce lointain pays d’extrême Orient, il y a des « normes culturelles » différentes… et après tout, les États-Unis doivent également faire le ménage chez eux avant de pointer du doigt un pays étranger. Je ne sais trop à quels problèmes récurrents américains auxquels le président Bidon fait référence, mais ce n’est sûrement pas à ceux auxquels je pense.

Ce qu’il dit n’a pas grand sens, si ce n’est d’affirmer que parce que les Chinois sont différents cela veut dire qu’ils peuvent commettre des génocides et tyranniser des populations entières…

LifeNews rapporte :

Lors d’un forum organisé par CNN hier soir, Joe Biden déclara qu’il ne « parlerait pas contre » les avortements forcés et le génocide qui ont lieu en Chine contre les Ouïghours, car il s’agit de leurs « normes culturelles ». Biden déclara aussi qu’il ne dénoncerait pas le génocide de la minorité ethnique ouïghoure en Chine, ajoutant que le président chinois Xi Jinping « comprend ».

Biden déclara également qu’il refusait de dénoncer l’oppression de la population de Hong Kong, la fin brutale de la « politique d’une seule Chine » entre la Chine et Taiwan, et le génocide des musulmans ouïghours, un groupe ethnique minoritaire, affirmant que « culturellement, il y a différentes normes que chaque pays, et eux, leurs dirigeants, sont censés suivre ».

La Chine a été « victime du monde extérieur », expliqua Biden, et il déclara qu’il ne critiquerait pas les violations flagrantes aux droits de l’homme commises par le régime communiste, parce qu’« elles n’ont pas été unifiées chez nous » [j’imagine qu’il veut dire par là qu’il y a des problèmes aux États-Unis*].

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Le jésuite James Martin, pro-homosexualité, conseiller au Vatican, profane l’image de Notre-Dame de Częstochowa


La Vierge Noire de Częstochowa.

Olivier Bault (Présent) ― Photo (côtés flous rajoutés) : Wikimedia Commons

Le 19 janvier dernier, le jésuite James Martin a publié sur son compte Twitter une image blasphématoire de l’icône de la Vierge Noire de Częstochowa vénérée par les catholiques dans le monde entier et particulièrement en Pologne. L’auréole de la Madone y est représentée aux couleurs de l’arc-en-ciel LGBT. Des panneaux avec cette représentation de la Vierge Noire ont été utilisés par les activistes du mouvement lors de marches LGBT aux forts accents anticatholiques organisées en Pologne en 2019. James Martin a accompagné la photo de son propre commentaire accusant la Pologne d’homophobie et expliquant que l’icône arc-en-ciel n’est qu’une forme d’infiltration culturelle parmi d’autres : « En Pologne, où l’homophobie est endémique, les personnes LGBT sont traduites en justice pour avoir “profané” l’image de la Vierge Noire. Mais Marie est pour tous, y compris pour les personnes LGBT. Il existe une longue histoire de sa représentation correspondant à différentes communautés de foi. » Il a ensuite ajouté « Il n’est donc pas surprenant qu’elles souhaitent ajouter, d’une manière respectueuse, leur propre symbole, l’arc-en-ciel, à l’image de leur mère bien-aimée ».

James Martin est un prêtre américain jésuite, qui a été nommé en 2017 consultant auprès du Secrétariat aux communications du Saint-Siège. Il est considéré comme un conseiller officiel du pape. Il est connu pour ses positions progressistes et ses efforts visant à promouvoir l’idéologie politique du mouvement LGBT et la « normalisation » de la situation des homosexuels au sein de l’Église.

En réaction au tweet du père James, il y a deux semaines le site Life Site News a lancé une pétition par laquelle les signataires appellent l’ordre des Jésuites à discipliner son membre éminent : « Martin a besoin d’apprendre que ses idées erronées sur la culture et la religion ainsi que sa désinvolture en ce qui concerne la sensibilité et les croyances religieuses des autres ne peuvent pas être tolérées […] Le père Martin a clairement franchi les limites avec sa décision de profaner cette icône sainte. Ses actions sont une tache sur l’Ordre des Jésuites ».

La pétition disponible en ligne a été signée jusqu’ici par plus de 21 000 personnes. Les supérieurs du père James n’ont pas pris position sur ce sujet.

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Grande-Bretagne : pratiques eugéniques contre les personnes handicapées « atteintes » du covid

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : wavebreakmedia-micro/Freepik

En Grande-Bretagne, un organisme d’aide aux personnes mentalement handicapées a noté un nombre inquiétant d’indications de non-réanimation attribuées à ces personnes, si elles attrapaient le covid (pour ce que ça veut dire…), sans qu’elles en eussent fait la demande, selon LifeSiteNews :

Au Royaume-Uni, les personnes souffrant de handicaps de l’apprentissage ont été informées qu’elles ne se feraient pas réanimer si elles contractaient le COVID-19, selon l’association Mencap, spécialisée dans les handicaps de l’apprentissage.

Corroborant ces dires, la Care Quality Commission du ministère de la Santé indique qu’au début du confinement il y a eu un nombre disproportionné de groupes particuliers, dont les personnes âgées et celles ayant un handicap mental, auxquels ont avaient attribué un avis de DNACPR (Do Not Attempt Cardiopulmonary Resuscitation : ne tentez pas la réanimation cardiorespiratoire), indiquant donc d’après la CQC un usage abusif de ce protocole dans le milieu hospitalier. LifeSiteNews continue :

L’organisme Mencap a reçu en janvier des plaintes de personnes handicapées qui s’étaient fait dire qu’elles ne seraient pas réanimées si elles tombaient malades du covid-19.

Bien que les indications de DNACPR fussent normalement destinées aux personnes fragiles ou gravement malades qui ne tireraient probablement aucun bénéfice d’une forte RCP (réanimation cardiopulmonaire) et fussent habituellement évaluées individuellement entre le médecin et le patient, Mencap déclare que certaines personnes se voyaient attribuer une indication de DNACPR pour avoir un simple handicap de l’apprentissage.

Le directeur général de Mencap, Edel Harris, a déclaré : « Tout au long de la pandémie [confinement, plutôt*], de nombreuses personnes souffrant d’un trouble d’apprentissage ont rencontré une discrimination choquante et des obstacles à l’accès aux soins de santé, les avis inappropriés “ne tentez pas la réanimation cardiorespiratoire” ajoutés à leurs dossiers, et des coupes dans leur aide sociale ».

Et d’après vous, que se passait-il quand une personne qui aurait eu le covid et ayant eu une attaque cardiaque ne se faisait pas réanimer grâce au protocole britannique ? On aura classé ça « décès covid »…

Au Québec, en juin, on avait parlé d’un protocole officiel qui, s’il venait à manquer de lits ou de respirateurs dans les hôpitaux, permettrait à un médecin de refuser les soins intensifs à une personne ayant des déficiences cognitives sévères, comme l’autisme ou la trisomie 21, dans le cadre de la « pandémie ».


*Commentaire d’A. H.

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Cardinal Burke : chacun d’entre nous est appelé à lutter contre le mensonge dans l’Église


Le cardinal Raymond Leo Burke.

Par le Cardinal Raymond Leo Burke (Daily Compass) — Traduit par Campagne Québec-Vie — capture d'écran vidéo/Edward Pentin/YouTube

Le meilleur terme pour décrire l’état actuel de l’Église est la confusion, concernant l’identité même de l’Église. Chacun d’entre nous, en tant que membres vivants du Corps Mystique du Christ, est appelé à mener le bon combat contre le mal et le Malin, et à maintenir le cap sur le bien, sur Dieu, avec le Christ. Il y a une confusion sur la nature même de l’Église et de sa relation avec le monde.

Le meilleur terme pour décrire l’état actuel de l’Église est la confusion, confusion qui frise souvent l’erreur. La confusion ne se limite pas à l’une ou l’autre doctrine, discipline ou aspect de la vie de l’Église, mais il semble qu’il s’agisse d’une confusion concernant l’identité même de l’Église.

La confusion trouve sa source dans un manque de respect de la vérité, soit dans la négation de la vérité, soit dans la prétention de ne pas connaître la vérité, soit dans le manquement à déclarer la vérité que l’on connaît.

Dans sa discussion avec les scribes et les pharisiens à l’occasion de la fête des Tabernacles, Notre Seigneur a parlé en termes clairs de ceux qui favorisent la confusion, refusant de reconnaître la vérité et de dire la vérité. La confusion est l’œuvre du Malin, comme Notre Seigneur lui-même l’a enseigné, lorsqu’il a prononcé ces paroles devant les scribes et les pharisiens :

« Pourquoi ne connaissez-vous pas Mon langage ? Parce que vous ne pouvez entendre Ma parole. Vous avez le diable pour père, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été homicide dès le commencement, et il n’est pas demeuré dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds, car il est menteur, et père du mensonge. Mais Moi, quand Je dis la vérité, vous ne Me croyez pas. Qui de vous Me convaincra de péché ? Si Je vous dis la vérité, pourquoi ne Me croyez-vous pas ? Celui qui est de Dieu écoute les paroles de Dieu. C’est pour cela que vous n’écoutez point, parce que vous n’êtes pas de Dieu » (Jean 8, 43-47).

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« Comment renverser la mort programmée de l’Église au Québec » ?

Par François Gilles (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Ian Espinosa/Unsplash

« Programmée ? » Le mot semble difficile à avaler, mais c’est un constat qu’il est facile de constater. Une grande partie de l’Église au Québec comprend la nouvelle évangélisation, la mission, comme une entreprise de « protestantisation de l’Église ».

Quand on place comme premier texte dans un livre sur l’avenir de l’Église, ce commentaire de Louis Cornellier, on comprend que la compréhension avancée de l’Église est d’une superficialité consternante et que l’aveuglement consistant à répéter les erreurs des dernières décennies n’est pas terminé. Sur l’Église donc :

« Sa dernière chance d’être à la hauteur de sa vocation réside dans un aggiornamento à la mesure des défis qui se dressent devant elle. Il faudrait, pour sauver l’Église, un Vatican III qui clamerait, notamment, que le seul vrai catéchisme est l’Évangile ; que la morale sexuelle, comme la morale tout court, n’est pas une police des mœurs, mais un appel à des relations humaines fondées sur l’amour, sur la fidélité, sur la générosité et sur le respect de la dignité ; que tous, sans discrimination, hommes, femmes, hétérosexuels ou homosexuels, mariés ou non, peuvent être appelés à devenir prêtres ; que ces derniers doivent se considérer comme des pasteurs, des accompagnateurs, un peu à la manière protestante, et non comme des superchrétiens ; que les laïques, formés à cet effet, peuvent désormais prendre pleinement en charge l’animation pastorale des communautés chrétiennes. » (CORNELLIER, Louis. Comment peut-on être un catholique québécois, tiré du livre Demain l’Église paru aux éditions Novalis en 2019, p. 28-29)

Et si on demandait plutôt à une véritable spécialiste ce qu’il faudrait changer dans le monde ?

« À un journaliste qui lui posait la question : “Mère Teresa, que devons faire pour que les choses changent dans le monde ?”, la sainte de Calcutta lui répondit : “Il y a deux choses à faire pour que les choses changent dans le monde : changer, vous et moi” ».

À une religieuse qui se plaignait de ne pas avoir assez de temps dans la journée pour tout faire, Mère Teresa lui répondit : « Vous avez raison, nous n’avons pas assez de temps. Alors, à partir de maintenant, au lieu de faire une heure d’Adoration Eucharistique par jour, nous en ferons deux. Une heure le matin et une heure le soir ! » Les vocations se sont multipliées par deux.

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La pro-avortement Kamalas Harris bientôt à la tête des États-Unis ?


Kamala Harris.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Gage Skidmore/Flickr

Le fait est que la vice-présidente des États-Unis, Kamala Harris, activiste forcenée de l’avortement, remplit des fonctions présidentielles dans les tous débuts de l’administration Biden, elle passe des appels auprès de chefs d’État étrangers pour traiter avec eux. Le fait est qu’il est inhabituel que le vice-président des États-Unis se chargeât d’une telle tâche, surtout au début d’une nouvelle administration. Une réponse toute simple, Joe Biden est de moins en moins apte à remplir ses fonctions et Kamala Harris est tout simplement en train de le remplacer dans la pratique… avant sans doute de s’y substituer en invoquant quelque chose comme le 25e Amendement. Selon LifeSiteNews :

Cela n’a pas pris beaucoup de temps. Elle n’est même pas seulement depuis quatre semaines dans l’administration Biden, et Kamala est déjà en train d’assumer l’une des fonctions clés du président : traiter avec les dirigeants étrangers.

Hier, la Maison-Blanche a publié un document intitulé « Lecture de l’appel de la vice-présidente Kamala Harris avec le président français Emmanuel Macron ». La « lecture » précise :

[...]

Harris s’est également entretenu récemment avec le Premier ministre canadien Justin Trudeau sur le covid, le changement climatique et la diversité [...]

Il est étrange qu’un vice-président passe des appels, habituellement réservés au chef d’État, à des alliés clés des États-Unis et à d’autres personnes quelques semaines à peine après le début d’une nouvelle administration. Pouvez-vous imaginer Dick Cheney faisant de tels appels au cours des premières semaines de l’administration George Bush, ou Joe Biden lui-même réalisant des appels présidentiels pour son homologue Barack Obama au début de 2009 ?

Si cela s’était produit, les médias auraient rapidement commencé à remettre en question les capacités du président en question face à la tâche.

Dans le cas de Joe Biden, cependant, ses capacités — telles qu’elles sont — ne sont pas vraiment remises en question. Il est évident depuis le début de sa campagne présidentielle qu’il était en déclin cognitif et que, s’il était élu, il aurait besoin d’un « premier ministre » de facto pour l’aider à s’acquitter des tâches quotidiennes de sa fonction.

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Vous n'êtes pas seuls

À mettre dans votre calendrier : La Marche pour la Vie 2021 à Ottawa, le jeudi 13 mai, en personne et en virtuel. Événement Facebook, ici.

Visionnez la vidéo promotionnelle de la Marche pour la Vie 2021

Aujourd'hui commencent les 40 jours pour la Vie. Pour vous joindre à cette campagne de prière pour la fin de l'avortement qui se déroule dans des centaines de villes partout au monde, suivez ce lien.

Pour la foi, la famille et la Vie,


Georges Buscemi, président

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Aimer Jésus très simplement de tout son cœur

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le dimanche de la Quinquagésime) ― Photo : Katacombe/Wikimedia Commons

La charité, que le Saint-Esprit répand dans les âmes qui cherchent intensément la vérité, est la reine de toutes les vertus, non seulement parce qu’elle les domine toutes par son excellence, mais surtout parce qu’elle est la source et la mesure de leur valeur salutaire. Sans la charité, en effet, aucun don ou vertu ne profite à l’âme. Le don des langues sans la charité ne vaut rien. La foi sans la charité n’est d’aucune utilité. Les plus généreuses aumônes sans la charité ne sont d’aucun profit spirituel. Même le sacrifice de sa propre vie sans la charité demeure sans valeur.

Voilà une doctrine que nous aurons toujours le plus grand intérêt à méditer, surtout ceux d’entre nous qui sont ébahis par les « charismes », et qui sont portés à leur donner dans leur vie spirituelle une importance qu’ils n’ont pas. Seule la charité importe, car seule elle met la vie de Dieu dans l’âme et la transforme dans le feu de son amour. Les charismes les plus extraordinaires comme le « parler en langues » et le don des miracles, par eux-mêmes, ne nous approchent nullement de Dieu, et peuvent même coexister avec l’inimitié de Dieu. Les démons sont capables de parler et de faire parler en langues, d’accomplir et de faire accomplir des actions absolument merveilleuses, qui dépassent les forces de la nature. C’est pourquoi les charismes sans la charité représentent un très grand danger, car ils ne servent alors qu’à maintenir les âmes dans l’illusion. Aussi saint Paul exhortait-il les Corinthiens, très attirés par les charismes, à ne désirer que la charité.

Sans la charité, les choses les plus excellentes ne sont d’aucune utilité, tandis qu’avec la charité les choses les plus viles deviennent plus précieuses que l’or, puisqu’elles participent à l’agir divin. Une action peut donc être noble, digne, et grande humainement, et ne rien valoir aux yeux de Dieu, parce que non inspirée ou commandée par la charité. Tandis que le contraire est vrai : une action très humble faite par charité vaut plus que toutes les richesses naturelles de l’univers. Si on comprenait cela, jamais on ne rechercherait les choses extraordinaires ; jamais on ne voudrait faire des actions qui attireraient la louange des hommes mais que Dieu ne demande pas, et on préférerait toujours ce qui est humble, discret, caché, à ce qui est en soi élevé, brillant et tapageur.

Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus comprenait bien cela, elle qui cherchait à faire plaisir à Jésus en toutes choses, et pour cela à tout faire et tout souffrir par amour pour lui, à l’aimer avec passion. « Je pressentais déjà (à l’âge de quatorze ans), écrit-elle dans l’Histoire d’une âme, ce que Dieu réserve à ceux qui l’aiment, et voyant que les récompenses éternelles n’avaient nulle proportion avec les légers sacrifices de la vie, je voulais aimer, aimer Jésus avec passion, lui donner mille marques d’amour pendant que je le pouvais encore ».

Aimer Jésus très simplement de tout son cœur, écouter sa voix, marcher et même courir à sa suite avec enthousiasme, ne jamais refuser la petite part de sa croix qu’Il m’offre, et cela en vertu d’une soif brûlante de son amour, tel est l’esprit authentique de la spiritualité chrétienne.

J.-R.B.

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